Roman

Dédicace au 61 de la collection

Dédicace au 61 de la collection « Voyage au pays des… »

Posté sur le texte 20 juin 2010 A partir du texte 9:40

Le 61 accueille, le mercredi 23 juin 2010 de 18h30 à 20h, la collection « Voyage au pays des… » (Editions Cartouche).

Trois livres sont présentés et dédicacés par leurs auteurs.

« Voyage au pays des Gorani » (Balkans), de Jean-Arnault Dérens et Laurent Geslin Au Kosovo, il y a, certes, des Albanais et des Serbes, mais pas seulement… Dans les hautes montagnes qui s’étendent au Sud de Prizren, entre Kosovo, Albanie et Macédoine, vivent aussi des Gorani. Ce petit peuple de montagnards slaves musulmans parle un dialecte de la famille macédo-bulgare. Les alpages, qui ne tiennent nullement compte des frontières étatiques, sont leur royaume mais, depuis des générations déjà, les Gorani partent à travers le monde pour chercher fortune. Les pâtisseries qu’ils tiennent, de Vienne à Istanbul, sont parfois justement réputées.

Oubliés par la « grande histoire », les Gorani sont fiers de leur identité et entendent bien le faire savoir !

Voici une tâche que les deux auteurs, journalistes gyrovagues arpentant les chemins des Balkans depuis des années, s’étaient jurés, depuis longtemps, de mener à bien.

Jean-Arnault Dérens est agrégé d’histoire et journaliste, rédacteur en chef du « Courrier des Balkans ».

Géographe de formation, Laurent Geslin est journaliste et photographe.

« Voyage au pays des Baloutches » (Iran), de Stéphane A. Dugoignon

Ce bref récit au rythme haletant, à l’issue décalée, vous projettera à la pointe sud-est de l’Iran, aux frontières du Pakistan et de l’Afghanistan, région peu accessible de nos jours. Là, au carrefour délaissé des mondes persan, arabe, indien et africain, grands inventeurs de religions, vous errerez de déserts de basalte en palmeraies ombreuses, de mosquées style Bollywood en barques de pêcheurs de requin. En tentant d’échapper à la sollicitude des sectes d’imitateurs du Prophète, pour trouver refuge, peut-être, chez les adorateurs de l’Esprit des Eaux, à moins de préférer le commerce des réseaux de contrebandiers. Et ce, dans le contexte d’un face-à-face séculaire, de plus en plus tendu, entre Baloutches et Persans, nomades et sédentaires, sunnites et chiites, blancs et noirs – couleurs respectives de leurs vêtements rituels –, les uns comme les autres prêts à toutes les extrémités, aux ultimes fautes de goût, dans le seul but que l’on parle d’eux. Ce qui, sur l’essentiel, finit par les rapprocher un peu.

Chargé de recherches au CNRS, professeur associé à l’université d’Amsterdam, Stéphane A. Dudoignon est historien, orientaliste, voyageur et photographe.

« Voyage au pays des Baloutches » (Iran), de Stéphane A. Dugoignon

« Nous vivons dans un immense camp de concentration à ciel ouvert ! » Armée de cette déclaration de la célèbre dissidente ouïghoure Rebiya Kadeer, Sylvie Lasserre, munie d’un simple visa touriste, se rend au Turkestan chinois, le pays des Ouïghours, minorité turcophone et musulmane vivant à l’ouest de la Chine. D’Almaty, au Kazakhstan, à Urumqi en passant par Ghulja, puis d’Urumqi à Kashgar et Turpan, elle parcourt près de 6 000 kilomètres en train, en taxi collectif, en triporteur pour se heurter… à un mur de silence.

Un constat : la colonisation han a progressé à une allure impressionnante jusques aux confins de l’Asie centrale. Pékin a instauré un régime de terreur en guise de politique régionale, les espions sont partout. Les rêves d’indépendance ne sont jamais très loin, mais nulle part on ne le dit. Dans les rues, l’auteur est frappé par la tristesse des visages, d’habitude si gais en Asie centrale. La culture millénaire de ce peuple est gravement menacée de disparition et ne laissera bientôt place qu’à un folklore fossilisé pour touristes.

Sylvie Lasserre est reporter, éditeur et photographe, spécialiste de l’Asie centrale et du monde turc. Elle est membre de la Société asiatique, directrice-fondatrice de la Maison d’Asie centrale, et auteur du blog www.surlesroutesdasiecentrale.com

Le 61

3, rue de l’Oise – 75019 Paris

01.42.05.09.17

61paris@gmail.com

=================

 Le soleil me trace la route

Le soleil me trace la route

Posté sur le texte 21 fév 2010 A partir du texte 9:55

Le soleil me trace la route

Sandrine Bonnaire

À 42 ans, on n’écrit pas ses mémoires. Cela tombe bien, Le soleil me trace la route, le premier livre de Sandrine Bonnaire, est tout sauf un ouvrage de souvenirs et d’anecdotes sur le beau métier d’actrice.

Le soleil me trace la route a peut-être commencé à s’écrire naturellement il y a une vingtaine d’années, quand Sandrine Bonnaire rencontre le couple de journalistes Gaillac-Morgue pour un portrait destiné à paraître dans un magazine.

Une amitié va naître, une confiance s’installe d’année en année entre ces trois personnes et, comme elle le dit elle- même drôlement, « à mi-parcours », et après avoir abordé la réalisation de Elle s’appelle Sabine, le documentaire consacré à sa sœur, une envie est venue, soudaine, un besoin de profondeur.

Sous la forme d’une conversation très libre, où l’on oublie rapidement les questions pour n’entendre que les réponses, Sandrine Bonnaire, qui d’ordinaire ne s’épanche jamais sur papier glacé, se confie, s’abandonne, au risque de l’incorrection, en préservant sa pudeur et son sourire dans toutes les situations et dans tous les événements.

Le récit de son enfance en banlieue parisienne est un modèle du genre : famille nombreuse, mère et grand-mère fantasques, père ouvrier taiseux et adoré, tout ce petit monde, au bout de quelques pages, par la voix de Sandrine, devient le nôtre. Ainsi, quand elle aborde Pialat ou Sautet, Depardieu ou William Hurt, son premier mari, près de sa fille aînée, elle le fait avec le même ton, la même précision faussement désinvolte, l’air de rien, en donnant le sentiment et surtout la preuve de sa popularité, de son rejet des conventions et des codes intellectuels.

Plus de vingt-cinq ans de carrière pour cette jeune femme qui débutait dans À nos amours à 16 ans, qui envisage aujourd’hui le tournage de son premier film de fiction, une femme libre, sans concessions ni entraves, dont on aimerait suivre la voix et les pas jusqu’au bout de la route.

Code EAN / ISBN : 9782234063235 Code HACHETTE : 5463237 Prix TTC : 25,00 € Date de parution : 02/2010 Dimensions : 215 x 135 mm Nombre de pages : 250 Copyright © Editions Stock, 2010

« DELIRES » de Daniel Prévost

« DELIRES » de Daniel Prévost

Posté sur le texte 09 fév 2010 A partir du texte 4:49

DANIEL PREVOST

« DELIRES »

Sortie le 11 Février 2010

Daniel Prévost bientôt reconnu d’utilité publique ? La question se pose une fois de plus après la lecture de ces pages délirantes où cet ironiste secoue toutes les conventions, fustige équivoques et a priori, se gausse de l’époque, de ses contemporains et de lui-même.

Un festival de phrases en liberté avec, en prime, l’annonce de la réouverture du légendaire garage Gaudin…

Bio :

Aux côtés de Pierre Desproges et de Pierre Bonte, Daniel Prévost se fait connaître grâce à l’émission ‘Le Petit Rapporteur’, satire de l’actualité orchestrée par Jacques Martin. En quelques séquences devenues célèbres, l’humoriste montre ses capacités d’irrévérence et de dérision. Diplômé de la rue Blanche, le jeune comédien monte sur les planches dès 1964. Ses premiers rôles marquants au cinéma sont sous la direction de Jean Yanne, notamment la critique du monde de la radio de ‘Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil’, dans lequel Prévost compose un personnage fourbe. Cette interprétation se reflète dans bien d’autres de l’acteur, puisque des seconds rôles très célèbres de comédie lui incombent : ‘Le Dîner de cons’ le montre en inspecteur des impôts un peu perdu, ce qui lui vaut le césar du Meilleur second rôle en 1999, ‘La Vérité si je mens 2′ en patron acerbe ou ‘Astérix et Obélix contre César’ en traître gaulois. Présent à la télévision dans l’émission ‘Merci Bernard’ au début des années 1980, il continue les apparitions au cours des décennies suivantes, notamment dans les années 1990 et ‘La Grosse Emission’ sur ‘Comédie !’. Il débute également le one man show avec ‘Déconnage immédiat’ et continue sur cette lancée en 2005 pour ‘Etre ou ne pas être Daniel Prévost’, mis en scène par son fils Sorën. Régulièrement sur grand écran, Prévost s’écarte parfois du registre du rire, dans ‘Le Colonel Chabert’ ou ‘Uranus’ pour des rôles plus graves ainsi que ‘Pas sur la bouche’, dans un domaine plus fantasque. Avec ‘Home Sweet Home’ ou ‘Musée haut, musée bas’, Daniel Prévost prouve encore, après des années de carrière, son attachement au cinéma comique, et avec son spectacle ‘Paris World Tour’, montre que son sens sardonique de l’humour ne prend pas une ride.

Daniel PREVOST

Délires
Collection Les Pensées
11 février 2010
ISBN : 978-2-7491-1585-6
14 € ttc

——————————————-

Aux côtés de Pierre Desproges et de Pierre Bonte, Daniel Prévost se fait connaître grâce à l’émission ‘Le Petit Rapporteur’, satire de l’actualité orchestrée par Jacques Martin. En quelques séquences devenues célèbres, l’humoriste montre ses capacités d’irrévérence et de dérision. Diplômé de la rue Blanche, le jeune comédien monte sur les planches dès 1964. Ses premiers rôles marquants au cinéma sont sous la direction de Jean Yanne, notamment la critique du monde de la radio de ‘Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil’, dans lequel Prévost compose un personnage fourbe. Cette interprétation se reflète dans bien d’autres de l’acteur, puisque des seconds rôles très célèbres de comédie lui incombent : ‘Le Dîner de cons’ le montre en inspecteur des impôts un peu perdu, ce qui lui vaut le césar du Meilleur second rôle en 1999, ‘La Vérité si je mens 2′ en patron acerbe ou ‘Astérix et Obélix contre César’ en traître gaulois. Présent à la télévision dans l’émission ‘Merci Bernard’ au début des années 1980, il continue les apparitions au cours des décennies suivantes, notamment dans les années 1990 et ‘La Grosse Emission’ sur ‘Comédie !’. Il débute également le one man show avec ‘Déconnage immédiat’ et continue sur cette lancée en 2005 pour ‘Etre ou ne pas être Daniel Prévost’, mis en scène par son fils Sorën. Régulièrement sur grand écran, Prévost s’écarte parfois du registre du rire, dans ‘Le Colonel Chabert’ ou ‘Uranus’ pour des rôles plus graves ainsi que ‘Pas sur la bouche’, dans un domaine plus fantasque. Avec ‘Home Sweet Home’ ou ‘Musée haut, musée bas’, Daniel Prévost prouve encore, après des années de carrière, son attachement au cinéma comique, et avec son spectacle ‘Paris World Tour’, montre que son sens sardonique de l’humour ne prend pas une ride.

2.25

2.25

Posté sur le texte 01 jan 2010 A partir du texte 1:06

2.25

« Le Havre, début des années soixante-dix, mais qu’importe… L’espace temps, c’est la naissance d’Hanna » D’étranges visions apparaissent « devant le voile obscur de ses yeux clos ». Un don ? Des souvenirs d’enfance à l’envers sur lesquels flotte l’ombre d’une Madame Mère désaxée et dépressive. Des flashs dépeignent une relation mère-fille exclusive, complexe, où se mêle sans tabous l’ambivalence des sentiments. De cela, une représentation de soi, Hanna et son corps de femme, sa sexualité lorsque celle-ci s’expose à la perversion et à la vulgarité d’une mère.

Plus largement, des réflexions fleurissent sur son rapport aux choses et aux gens, à Dame Nature, rappel à la vie, à sa place dans ce « monde-là » quand son coeur souffre de ce que la nature humaine révèle.

S’exprime en parallèle la force de l’attachement, son ami Jean, Mémette et Papou, Francisco… Des liens meurtris qui cependant « réparent ». La maison de Louise et « Crapule » se chargeant de l’indispensable légèreté. Ce récit réflexif est à la croisée de la narration et d’un monologue intérieur dans des énergies qui s’opposent. Entre désoeuvrement et résilience. Entre les limites d’un scénario de vie et courage, intelligence. Se construire sur la souffrance de l’autre. Puis l’absence et enfin la perte. Entre soulagement et peine. De victime à bourreau, il n’y a qu’un pas. Quelles stratégies adopter alors ? Le retrait, un renoncement, la connaissance ? Un monde parallèle qu’est l’imaginaire, le hasard de la vie et l’importance de ses rencontres ? Croire en sa bonne étoile…

Biographie Astrid Duparc-Lyng

Naissance au Havre le 19 mai 1971. Née en 1971, Astrid Duparc-Lyng est franco-norvégienne. Tumultes intérieurs et privilégiant « l’expérience » à l’ennui des salles de classe, elle quitte sa France natale à l’âge de dix-sept ans pour séjourner dans plusieurs grandes villes européennes, se rapprochant toujours un peu plus de son cher Nord. De retour à Paris, elle s’essaie à divers métiers mais sans conviction. C’est son besoin d’écrire, présent depuis l’adolescence, qui s’impose. Une écriture, en proie à des réflexions profondes sur l’existence et la nature humaine. Une pensée sauvage qui trouvera dans des lectures tardives comme une confirmation d’elle-même chez des stoïciens mais aussi le souhait d’une vie « philosophique » simple à la H. D. Thoreau. Avec 2.25, Astrid Duparc-Lyng publie en 2009 son premier roman.

2.25

Auteur Astrid Duparc-Lyng
Editeur Editions Bénévent
Date de parution juillet 2009
ISBN 2756312258

« Patera » d’Aïssatou Diamanka-Besland

Posté sur le texte 19 déc 2009 A partir du texte 12:14

Aïssatou Diamanka-Besland

Sortie : Septembre 2009

Patera, roman, Editions Henry, Collection les Ecrits du Nord, 216 pages, 12€. ISBN 978-2-917698-28-0

Aïssatou Diamanka-Besland signe avec ce parallèle entre destin individuel et souffrance collective, son second roman.

Résumé du roman : Au moment où l’Europe ferme ses frontières et qu’en France le flambeau de l’immigration « sosie » est en vue, à la porte de l’Afrique, les jeunes volontaires à l’immigration prennent l’assaut, armés de leurs pirogues en bois pour s’attaquer aux dents de la mer. L’Europe à tout prix ! L’Europe jusqu’à la mort ! « Barça » ou « Barsax » ! A la frontière du réel, Soukeyna touchée par ce phénomène meurtrier, ne répond plus aux cries de cœur de son ancien amour. Elle utilise sa voix pour les sans-voix, sans-voie.

1er Extrait du livre

2ème Extrait du livre

Aissatou Diamanka-Besland

Book Release: September 2009

Patera, novel, Henry Editions, Collection of Northern Writings (Collection des Ecrits du Nord), 216 pages, 12€

ISBN 978-2-901245-28-0

Aïssatou Diamanka-Besland delivers her second novel with an emphasis on the parallelism between individual destiny and collective suffering.

Summary of the book

At the time when Europe is closing up its borders and the banner of “selected immigration” emerges in France, out of the peripheries of the African continent, young volunteers rush towards immigration, embarked on wooden fishing boats to brave the dangerous ocean. Reach Europe at any cost! Get to Europe or die! “Barca” or “Barsax”! (Barcelona or Death!)… At the frontiers of reality, Soukeyna affected by this deadly phenomenon, no longer responds to the heartfelt cries of her former lover. She uses her voice to speak up for the lost and voiceless.

First excerpt from the book

Second excerpt from the book

Text translated from French by Anta Hane Lo/ Rhode Island.

Aïssatou Diamanka-Besland

Romancière

Aïssatou Diamanka-Besland est arrivée en France en juin 1999,après un BTS de journalisme à l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication de Dakar. Elle prépare actuellement une thèse de Sciences Politiques à l’Université de Nanterre sur le thème de l’immigration.

Site Internet : http://www.editionshenry.com/
Les Univers ArtéMédia

Fils Rss

Télécharger :
Sortir :
Contact :

  • Inscription
  • Les Services ArtéMédia  artemedia motion Ouvrez votre compte artémédia/motion agenda artemedia Déposez ou lisez ici les Evèmements petites annonces artemedia Déposez ou lisez ici les Petites Annonces

    ArtéMédia la radio

    Pour écouter, cliquez sur la Flèche


    SoundCloud ArtéMédia en partenariat avec Soundcloud vous permet de nous proposer vos chansons et vos shows afin qu'il passe sur la radio.Vous êtes tenté : Postez nous vos fichiers en cliquant ici