Roman

Mario Mercier, Le livre de l’ange

Mario Mercier, Le livre de l’ange

Posté le 22 déc 2011 à 10:52

Toutes les nuits, l’Ange vient et me réveille…

Et voici qu’il me chuchote dans sa langue d’Ange qui est celle de la pensée pure : « Lève-toi et écris. J’ai tant de choses à te révéler… »

L’auteur n’a été, dit-il lui-même, que le scribe émerveillé de sa divine rencontre. Ainsi, au fil des pages, au gré de leurs entretiens nocturnes, le voile se lève… sur ses univers si mystérieux à l’homme…

À mi-chemin de l’initiation et du songe, l’Ange nous dévoile notre sereine vérité.  L’auteur a su lier avec adresse toutes les nuances de cette rencontre particulière dans une langue superbe, imprégnée de son âme de poète. Paru initialement en 1974 chez Seghers, vendu à 16 000 exemplaires, il est proposé ici dans une version augmentée. L’édition définitive de son plus célèbre livre

Mario Mercier connaît les foudres de la censure dès son premier roman, Le Journal de Jeanne (Eric Losfeld, 1969). Par la suite, il réalisera trois films, se consacrera à la peinture, au théâtre et poursuivra une oeuvre littéraire portant la marque de sa propre recherche, dans une voie singulière, une exploration et une connaissance des dimensions « sensibles » de l’Esprit et de l’Univers. Il est l’auteur de quelque quarante ouvrages : romans, essais, albums d’art… dont Journal d’un chaman (éd. Almora, 2007), Voyage au cœur de la force (Le Relié, 2007), Chamanisme et chamans, Le Monde magique des rêves, La Nature et le sacré (Dangles, 1990-99), Les Chemins de l’esprit (Albin Michel, 1989).

Cocktail de lancement mercredi 4 janvier 2012 à 18h30 à l’Espace Faubourg 70 Faubourg Saint-Honoré Paris 8e. L’artiste y dévoilera ses plus récentes toiles ainsi que « L’Ange », lithographie originale signée de 45 x 65 cm, réalisée pour l’occasion.

  • Relié: 160 pages
  • Editeur : Presses du Châtelet (4 janvier 2012)
  • Collection : Spiritualité
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2845923708
  • ISBN-13: 978-2845923706

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Nicolas Bedos : Journal d’un mythomane Chroniques, Vol.1

Nicolas Bedos : Journal d’un mythomane Chroniques, Vol.1

Posté le 05 déc 2011 à 11:54

Déjà dramaturge, metteur en scène et comédien, Nicolas Bedos a agité le petit écran pendant plusieurs mois avec sa « Semaine mythomane », moment fort dans l’émission de Franz Olivier Giesbert « Semaine critique ». Caustiques, brillantes, polémiques, mélange de piques sur les invités de l’émission et d’autodérision, très écrites et très libres, ses interventions sont vite devenues cultes. Il imagine une enfance malheureuse à Marine Le Pen, appelle Jean d’Ormesson « mamie », compare Michel Onfray à Lady Gaga et parvient à faire rire aux larmes Max Gallo et Alain Minc, règle ses comptes familiaux avec férocité et tendresse. Des millions de gens ont été voir sur le Net ces quelques minutes où il n’épargne personne, à commencer par lui-même. Ce livre réunit toutes ses chroniques télé – avec celles, antérieures, qu’il a faites sur Ouï FM et les nouvelles qu’il a écrites pour L’Officiel de la Mode.

Né en 1980, Nicolas Bedos est écrivain, comédien et metteur en scène. Il a écrit des téléfilms pour Jacques Weber, Jeanne Moreau, Claud Rich, Julie Depardieu, Muriel Robin, coécrit un film pour Jean Dujardin et Gilles Lelouche, des pièces pour Niels Arestrup, Macha Méril, Mélanie Laurent, Jérome Kircher, Guy Bedos. Il est également chroniqueur à Marianne.

  • Broché: 304 pages
  • Editeur : Robert Laffont (3 novembre 2011)
  • Collection : ROMAN
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2221126084
  • ISBN-13: 978-2221126080

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Petites douceurs acidulées de Frédéric Dhuême

Petites douceurs acidulées de Frédéric Dhuême

Posté le 04 déc 2011 à 3:59

Petites douceurs acidulées, est le résultat d’une analyse personnelle concernant les dérives sociétaires dont l’auteur, Frédéric Dhuême, a été victime. Les mettant en exergue, il souhaite ainsi débattre sur le fond maussade d’une société qui part en vrille et faire partager avec ses lecteurs son point de vue concernant les puissants. Cet ancien SDF qui a passé huit ans dans la rue publie aujourd’hui aux éditions Edilivre son livre intitulé “Petites douceurs acidulées“. Il était samedi soir l’invité de l’émission de Thierry Ardisson « Salut les Terriens ». « Ancien pupille de l’État, j’ai côtoyé la rue et ses horreurs, avant de me décider à consigner par écrit les injustices les plus folles qui entourent les plus démunis ». dit  Frédéric Dhuême

Regarder :

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Petites douceurs acidulées

  • Par Frédéric Dhuême
  • Format : Roman (134×204)
  • Nombre de pages : 124
  • Acheter : Cliquez ici

 

le Prix Littéraire 30 Millions d'Amis a été remis à Erwann Créac'h

le Prix Littéraire 30 Millions d’Amis a été remis à Erwann Créac’h

Posté le 27 nov 2011 à 11:31

Chaque année, 30 Millions d’Amis récompense un ouvrage qui met à l’honneur les animaux, cette année deux écrivains prestigieux, rejoignent le jury du Prix Littéraire 30 Millions d’Amis : Jean-Loup Dabadie de l’Académie Française et Michel Houellebecq, Prix Goncourt 2010.

Le Mercredi 23 novembre 2011 le Prix Littéraire 30 Millions d’Amis a été remis à Erwann Créac’h pour son ouvrage « Carnivores Domestiques » - Editions Edite.

Cet objet littéraire singulier croise au vécu d’un vétérinaire, le ressenti des animaux et les souffrances de leurs maîtres. Une approche sensible des relations complexes entre humains et animaux. Une vision sociale de Paris et de ses banlieues.

Certains ont vu dans ce roman, sélectionné notamment par le prix 30 millions d’amis, une filiation avec le best-seller La Maladie de Sachs de Martin Winckler.

LE LIVRE  :« a mis le temps. Elle a tourné autour du pot, et puis elle m’a tout raconté. Pourquoi à moi ? Sans doute parce qu’elle ne me connaissait pas, et qu’elle était à peu près certaine de ne jamais me revoir. Mais aussi et surtout parce que le vétérinaire appartient un peu au monde animal : il peut tout entendre, il ne parlera pas… »

Paris et ses banlieues. De visite en visite, un vétérinaire urgentiste à domicile déambule à travers la ville. Défenestrations, intoxications, agonies, euthanasies : la mort et la souffrance des bêtes font partie de son quotidien nocturne. Peu à peu, ce n’est plus tant la souffrance des animaux qui le bouleverse que les êtres humains, leurs univers singuliers et leurs folies. Ses visites amènent donc notre vétérinaire peu ordinaire à partager avec les maitres un peu plus qu’une consultation. Carnivores domestiques est un recueil d’histoires d’humains plus ou moins égarés, vivant en compagnie d’animaux plus ou moins domestiques. Le récit choral des animaux parlant aux hommes s’entrecroise avec celui du vétérinaire, subtil et teinté d’humour grinçant. Erwann Creac’h nous livre une série de portraits crus, parfois sans concession, toujours justes et empreints d’une profonde humanité

Erwann Créac’h a exercé les métiers de vétérinaire, producteur de films, auteur et metteur en scène de théâtre, comédien. Carnivores domestiques est son premier roman. Il vit à Paris..

Carnivores domestiques

  • Erwann Creac’h
  • 184 pages
  • 18 linogravures d’OlivSteen créées spécialement pour illustrer le livre
  • 18 euros
  • ISBN 978-2-846-08294-5

 

 

 

Stéphane Marchand : Maelström

Stéphane Marchand : Maelström

Posté le 07 sept 2011 à 11:14

Le pitch : un homme ravagé tant moralement que physiquement par la vie décide de tout mettre en œuvre pour cicatriser enfin ses plaies. Il prend un nom de guerre : Le Maestro. De la Californie à la Pennsylvanie, il va alors entraîner plusieurs personnes dans un véritable maelström. Il a tout prévu, tout planifié, anticipé la moindre de vos réactions…

 » Je suis venu vous dire que vous allez mourir. Signé : le Maestro « . Cette inscription tracée en lettres de sang sur le mur de son salon bouleverse Harold Irving, un écrivain dont la vie part en lambeaux. S’engage alors un terrifiant jeu de massacre orchestré par le Maestro. Pris au piège de ce tueur machiavélique et sans limites, Harold va s’unir à Dexter Borden, un flic du FBI, et Franny Chopman, un médecin légiste, pour tenter d’enrayer la mécanique d’une implacable vengeance. Mais comment échapper à un monstre qui a tout prévu, tout planifié, anticipé la moindre de vos réactions ? Entre Dexter et Californication, Maelström vous entraîne de San Francisco à Philadelphie dans ses courants irrésistibles.

Bio  de Stéphane Marchand

Né à Lille en 1961, Stéphane Marchand, écrivain, peintre et parolier, est l’auteur de deux romans parus au Mercure de France et d’ouvrages pour la jeunesse chez Bayard et Flammarion. Trois rencontres marquantes ont scellé ses débuts en littérature : Simone Gallimard, François Nourissier et Nicolas Bréhal.

C’était dans les années 80, il y a longtemps déjà, mais rien ne s’est effacé des beaux moments du siècle dernier… De 1989 à 2000, il publie La Partition du voyageur (Prix Athena, Selection Prix du premier roman et Grand Prix des lectrices de Elle) et Le Monde du sénateur, au Mercure de France, Un martien dans le frigo (Prix du 15ème Festival du livre de jeunesse de Cherbourg), Mille bravos pour Théo, chez Bayard Poche (J’aime Lire) et Une grenade dans le crâne, chez Flammarion (Castor Poche).

Après une courte expérience de responsable de la communication dans une société informatique, il écrira également d’autres histoires pour Astrapi, une trentaine de romans courts pour le compte de diverses revues sous deux pseudonymes et travaillera en free-lance pour le Figaro, le JDD et Air France Madame.

Pour le plaisir d’écouter des démos en studio, il compose également quelques paroles de chansons, dont A chacun son histoire, titre du premier album de Natasha St-Pier, mais il attend toujours l’accord parfait du style Jean Fauque / Alain Bashung.

Il se consacre depuis quinze ans à la peinture, exposant une à deux fois par an dans différentes galeries, en France et à l’étranger, dont une exposition permanente sur trois années, à l’île de Ré, où un certain nombre de collectionneurs s’intéressent à son travail, au point d’acquérir régulièrement de nouvelles toiles.

Le démon de l’écriture ne l’a cependant jamais réellement quitté, en témoigne Maelström qu’il a d’abord envisagé de traiter comme un scénario avant de se décider à écrire un roman. Mais ce thriller n’est pas perdu pour le cinéma, loin de là !

Le trailer de Maelström, créé à la manière d’un véritable générique de film par une équipe de spécialistes en motion design, donnera peut-être envie à quelque production de se pencher sur la question.

Un petit coup de fil de David Fincher, qui sait ?

Les romans de Stéphane Marchand se déroulent toujours dans d’autres pays qu’il ne connaît pas forcément. Il se rendra un beau jour aux Etats-Unis, décor fétiche de bon nombre de ses intrigues, mais sans doute en bateau car il a peur en avion !

  • Lire les 26 premières pages de Maelström Cliquez ici
  • Broché: 352 pages
  • Editeur : Flammarion (4 mai 2011)
  • Collection : Thriller
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2081258234
  • ISBN-13: 978-2081258235

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Publication  de la trilogie - La Malédiction de l'Anneau

Publication de la trilogie – La Malédiction de l’Anneau

Posté le 17 oct 2010 à 11:45

Publication de la trilogie « La Malédiction de l’Anneau » (Belfond)

Résumé :

«  Voici venir le crépuscule des dieux ! Voici sonner l’heure du Ragnarök ! Un bûcher s’allume sur le Rhin, un autre est sur le point d’embraser le ciel. Un couple s’immole par le feu, et les ases vont périr dans le brasier des dieux ! »

Siegfried absorbe un philtre d’oubli concocté par Kriemhilde, la princesse burgonde, violant les serments d’amour et de fidélité qui le lient à la Walkyrie Brunehilde. Les deux rivales s’affrontent au milieu des intrigues de cour fomentées par Hagen, le fils du Nibelung. Complots, crimes, trahisons, parjures, passions, jalousies et vengeances se succèdent tandis qu’Attila et ses Huns envahissent le royaume des Burgondes et que le palais céleste d’Asgard s’embrase, précipitant les dieux vers leur chute. L’anneau maudit du Nibelung peut alors rejoindre son berceau originel, les eaux du Rhin…

Présentation :

Anneaux magiques et épées invincibles, Walkyries et dragons, géants et nains, dieux et héros animés de passions ardentes… Dans la lignée du Seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien et de L’Anneau du Nibelung de Richard Wagner, s’inspirant des anciennes légendes et mythologies nordiques, La Malédiction de l’anneau est une saga foisonnante au souffle épique et héroïque, un roman d’aventures et de fureur, mais aussi de poésie et d’enchantement.

Les 3 tomes :

Tome 1 – Les chants de la Walkyrie

Tome 2 – Le sommeil du dragon

Tome 3 – Le trésor du Rhin

La Bio d’Edouard Brasey

Né en 1954, Édouard Brasey est un spécialiste réputé des contes, des légendes celtiques et nordiques et des univers imaginaires de la féerie et de la Fantasy, auxquels il a consacré plus d’une cinquantaine d’ouvrages. Sa très remarquée Petite Encyclopédie du merveilleux (Pré aux Clercs), qui recense l’univers merveilleux des fées, elfes, nains, lutins, ondines, sorcières, dragons et autres créatures fabuleuses, a été récompensée en 2006 par le prix spécial du jury du festival Imaginales d’Épinal et par le prix Claude-Seignolle de l’imagerie. La Malédiction de l’anneau, saga romanesque en trois tomes dont les deux premiers volets, Les Chants de la Walkyrie et Le Trésor du Rhin, sont parus chez Belfond en 2008 et 2009, associe les thèmes de la Fantasy et des mythologies anciennes. Édouard Brasey dirige également les collections Fantasy au Pré aux Clercs.

Le site :

Le site d’Edouard Brasey permet de mieux connaître cet auteur, tour à tour romancier et encyclopédiste du Merveilleux, conteur, conférencier ou directeur de collection. Vous y trouverez sa biographie et sa bibliographie, mais également des photos et de nombreux extraits sonores ou vidéos de ses interviews, interventions publiques ou spectacles de contes.

Pour accéder au site: http://www.edouardbrasey.com

Le site de la trilogie : http://www.lamaledictiondelanneau.com

Fracture identitaire ! de Aïssatou Diamanka-Besland

Fracture identitaire ! de Aïssatou Diamanka-Besland

Posté le 07 sept 2010 à 5:24

Pour son troisième roman (après Patera et le Pagne Léger)  Aïssatou nous entraîne dans un univers très connu pour certain, celui de la cité !  Elle raconte l’univers de la cité où tout se fait,  mais où rien ne se fait jamais comme ailleurs.  Dans ces endroits,  où la totalité des gens qui les font ont été parachutés un beau jour non pas pas hasard mais par automatisation, des rencontres se sont faites et des enfants y sont nés.  Il n’y a pas souvent dans ces lieux, d’ascenseur ni de vrai, ni de social,  mais il y a la vie de famille,  la vie de centaines de familles qui génération après génération se cherchent et se recherchent.  Fracture identitaire c’est l’histoire de vies qui se font entre l’envie de vivre et l’envie de fuir, de rentrer au pays mais lequel ?  ou tout simplement d’être des citoyens à part entière. Jean Marc Lebeaupin

Fracture identitaire ! de Aïssatou Diamanka-Besland

Ecrit sous forme de chorale, « Fracture identitaire ! A Baltazare, il n’y a pas d’ascenseur dans la cité. », est l’histoire de Sambel, Yama, Biram, Alboury, Bougouma, Idy, des français d’origine étrangère. Leur père est venu en France à la fin des années 60 pour y travailler et qui, grâce au regroupement familial, fait venir leur mère Khady. Le mythe du retour au pays et la ténacité à la tradition hantent ces deux derniers. La discrimination et la recherche de repères identitaires sapent la vie de leur progéniture, ces Français de « couleur », avec des prénoms venus d’ailleurs. « Fracture identitaire ! A Baltazare, il n’y a pas d’ascenseur dans la cité. » est truffé d’humour tout en mettant la vérité à nue. Il dépeint la vie au quotidien d’une famille d’immigrés et de leurs enfants dans la société française.

Fiche détaillée : Fracture identitaire
  • Auteur : Aïssatou Diamanka-Besland
  • Editeur : Ccinia Communication
  • Collection : Hsangha
  • ISBN : 2915568219

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Dédicace au 61 de la collection

Dédicace au 61 de la collection « Voyage au pays des… »

Posté le 20 juin 2010 à 9:40

Le 61 accueille, le mercredi 23 juin 2010 de 18h30 à 20h, la collection « Voyage au pays des… » (Editions Cartouche).

Trois livres sont présentés et dédicacés par leurs auteurs.

« Voyage au pays des Gorani » (Balkans), de Jean-Arnault Dérens et Laurent Geslin Au Kosovo, il y a, certes, des Albanais et des Serbes, mais pas seulement… Dans les hautes montagnes qui s’étendent au Sud de Prizren, entre Kosovo, Albanie et Macédoine, vivent aussi des Gorani. Ce petit peuple de montagnards slaves musulmans parle un dialecte de la famille macédo-bulgare. Les alpages, qui ne tiennent nullement compte des frontières étatiques, sont leur royaume mais, depuis des générations déjà, les Gorani partent à travers le monde pour chercher fortune. Les pâtisseries qu’ils tiennent, de Vienne à Istanbul, sont parfois justement réputées.

Oubliés par la « grande histoire », les Gorani sont fiers de leur identité et entendent bien le faire savoir !

Voici une tâche que les deux auteurs, journalistes gyrovagues arpentant les chemins des Balkans depuis des années, s’étaient jurés, depuis longtemps, de mener à bien.

Jean-Arnault Dérens est agrégé d’histoire et journaliste, rédacteur en chef du « Courrier des Balkans ».

Géographe de formation, Laurent Geslin est journaliste et photographe.

« Voyage au pays des Baloutches » (Iran), de Stéphane A. Dugoignon

Ce bref récit au rythme haletant, à l’issue décalée, vous projettera à la pointe sud-est de l’Iran, aux frontières du Pakistan et de l’Afghanistan, région peu accessible de nos jours. Là, au carrefour délaissé des mondes persan, arabe, indien et africain, grands inventeurs de religions, vous errerez de déserts de basalte en palmeraies ombreuses, de mosquées style Bollywood en barques de pêcheurs de requin. En tentant d’échapper à la sollicitude des sectes d’imitateurs du Prophète, pour trouver refuge, peut-être, chez les adorateurs de l’Esprit des Eaux, à moins de préférer le commerce des réseaux de contrebandiers. Et ce, dans le contexte d’un face-à-face séculaire, de plus en plus tendu, entre Baloutches et Persans, nomades et sédentaires, sunnites et chiites, blancs et noirs – couleurs respectives de leurs vêtements rituels –, les uns comme les autres prêts à toutes les extrémités, aux ultimes fautes de goût, dans le seul but que l’on parle d’eux. Ce qui, sur l’essentiel, finit par les rapprocher un peu.

Chargé de recherches au CNRS, professeur associé à l’université d’Amsterdam, Stéphane A. Dudoignon est historien, orientaliste, voyageur et photographe.

« Voyage au pays des Baloutches » (Iran), de Stéphane A. Dugoignon

« Nous vivons dans un immense camp de concentration à ciel ouvert ! » Armée de cette déclaration de la célèbre dissidente ouïghoure Rebiya Kadeer, Sylvie Lasserre, munie d’un simple visa touriste, se rend au Turkestan chinois, le pays des Ouïghours, minorité turcophone et musulmane vivant à l’ouest de la Chine. D’Almaty, au Kazakhstan, à Urumqi en passant par Ghulja, puis d’Urumqi à Kashgar et Turpan, elle parcourt près de 6 000 kilomètres en train, en taxi collectif, en triporteur pour se heurter… à un mur de silence.

Un constat : la colonisation han a progressé à une allure impressionnante jusques aux confins de l’Asie centrale. Pékin a instauré un régime de terreur en guise de politique régionale, les espions sont partout. Les rêves d’indépendance ne sont jamais très loin, mais nulle part on ne le dit. Dans les rues, l’auteur est frappé par la tristesse des visages, d’habitude si gais en Asie centrale. La culture millénaire de ce peuple est gravement menacée de disparition et ne laissera bientôt place qu’à un folklore fossilisé pour touristes.

Sylvie Lasserre est reporter, éditeur et photographe, spécialiste de l’Asie centrale et du monde turc. Elle est membre de la Société asiatique, directrice-fondatrice de la Maison d’Asie centrale, et auteur du blog www.surlesroutesdasiecentrale.com

Le 61

3, rue de l’Oise – 75019 Paris

01.42.05.09.17

61paris@gmail.com

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 Le soleil me trace la route

Le soleil me trace la route

Posté le 21 fév 2010 à 9:55

Le soleil me trace la route

Sandrine Bonnaire

À 42 ans, on n’écrit pas ses mémoires. Cela tombe bien, Le soleil me trace la route, le premier livre de Sandrine Bonnaire, est tout sauf un ouvrage de souvenirs et d’anecdotes sur le beau métier d’actrice.

Le soleil me trace la route a peut-être commencé à s’écrire naturellement il y a une vingtaine d’années, quand Sandrine Bonnaire rencontre le couple de journalistes Gaillac-Morgue pour un portrait destiné à paraître dans un magazine.

Une amitié va naître, une confiance s’installe d’année en année entre ces trois personnes et, comme elle le dit elle- même drôlement, « à mi-parcours », et après avoir abordé la réalisation de Elle s’appelle Sabine, le documentaire consacré à sa sœur, une envie est venue, soudaine, un besoin de profondeur.

Sous la forme d’une conversation très libre, où l’on oublie rapidement les questions pour n’entendre que les réponses, Sandrine Bonnaire, qui d’ordinaire ne s’épanche jamais sur papier glacé, se confie, s’abandonne, au risque de l’incorrection, en préservant sa pudeur et son sourire dans toutes les situations et dans tous les événements.

Le récit de son enfance en banlieue parisienne est un modèle du genre : famille nombreuse, mère et grand-mère fantasques, père ouvrier taiseux et adoré, tout ce petit monde, au bout de quelques pages, par la voix de Sandrine, devient le nôtre. Ainsi, quand elle aborde Pialat ou Sautet, Depardieu ou William Hurt, son premier mari, près de sa fille aînée, elle le fait avec le même ton, la même précision faussement désinvolte, l’air de rien, en donnant le sentiment et surtout la preuve de sa popularité, de son rejet des conventions et des codes intellectuels.

Plus de vingt-cinq ans de carrière pour cette jeune femme qui débutait dans À nos amours à 16 ans, qui envisage aujourd’hui le tournage de son premier film de fiction, une femme libre, sans concessions ni entraves, dont on aimerait suivre la voix et les pas jusqu’au bout de la route.

Code EAN / ISBN : 9782234063235 Code HACHETTE : 5463237 Prix TTC : 25,00 € Date de parution : 02/2010 Dimensions : 215 x 135 mm Nombre de pages : 250 Copyright © Editions Stock, 2010

« DELIRES » de Daniel Prévost

« DELIRES » de Daniel Prévost

Posté le 09 fév 2010 à 4:49

DANIEL PREVOST

« DELIRES »

Sortie le 11 Février 2010

Daniel Prévost bientôt reconnu d’utilité publique ? La question se pose une fois de plus après la lecture de ces pages délirantes où cet ironiste secoue toutes les conventions, fustige équivoques et a priori, se gausse de l’époque, de ses contemporains et de lui-même.

Un festival de phrases en liberté avec, en prime, l’annonce de la réouverture du légendaire garage Gaudin…

Bio :

Aux côtés de Pierre Desproges et de Pierre Bonte, Daniel Prévost se fait connaître grâce à l’émission ‘Le Petit Rapporteur’, satire de l’actualité orchestrée par Jacques Martin. En quelques séquences devenues célèbres, l’humoriste montre ses capacités d’irrévérence et de dérision. Diplômé de la rue Blanche, le jeune comédien monte sur les planches dès 1964. Ses premiers rôles marquants au cinéma sont sous la direction de Jean Yanne, notamment la critique du monde de la radio de ‘Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil’, dans lequel Prévost compose un personnage fourbe. Cette interprétation se reflète dans bien d’autres de l’acteur, puisque des seconds rôles très célèbres de comédie lui incombent : ‘Le Dîner de cons’ le montre en inspecteur des impôts un peu perdu, ce qui lui vaut le césar du Meilleur second rôle en 1999, ‘La Vérité si je mens 2′ en patron acerbe ou ‘Astérix et Obélix contre César’ en traître gaulois. Présent à la télévision dans l’émission ‘Merci Bernard’ au début des années 1980, il continue les apparitions au cours des décennies suivantes, notamment dans les années 1990 et ‘La Grosse Emission’ sur ‘Comédie !’. Il débute également le one man show avec ‘Déconnage immédiat’ et continue sur cette lancée en 2005 pour ‘Etre ou ne pas être Daniel Prévost’, mis en scène par son fils Sorën. Régulièrement sur grand écran, Prévost s’écarte parfois du registre du rire, dans ‘Le Colonel Chabert’ ou ‘Uranus’ pour des rôles plus graves ainsi que ‘Pas sur la bouche’, dans un domaine plus fantasque. Avec ‘Home Sweet Home’ ou ‘Musée haut, musée bas’, Daniel Prévost prouve encore, après des années de carrière, son attachement au cinéma comique, et avec son spectacle ‘Paris World Tour’, montre que son sens sardonique de l’humour ne prend pas une ride.

Daniel PREVOST

Délires
Collection Les Pensées
11 février 2010
ISBN : 978-2-7491-1585-6
14 € ttc

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Aux côtés de Pierre Desproges et de Pierre Bonte, Daniel Prévost se fait connaître grâce à l’émission ‘Le Petit Rapporteur’, satire de l’actualité orchestrée par Jacques Martin. En quelques séquences devenues célèbres, l’humoriste montre ses capacités d’irrévérence et de dérision. Diplômé de la rue Blanche, le jeune comédien monte sur les planches dès 1964. Ses premiers rôles marquants au cinéma sont sous la direction de Jean Yanne, notamment la critique du monde de la radio de ‘Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil’, dans lequel Prévost compose un personnage fourbe. Cette interprétation se reflète dans bien d’autres de l’acteur, puisque des seconds rôles très célèbres de comédie lui incombent : ‘Le Dîner de cons’ le montre en inspecteur des impôts un peu perdu, ce qui lui vaut le césar du Meilleur second rôle en 1999, ‘La Vérité si je mens 2′ en patron acerbe ou ‘Astérix et Obélix contre César’ en traître gaulois. Présent à la télévision dans l’émission ‘Merci Bernard’ au début des années 1980, il continue les apparitions au cours des décennies suivantes, notamment dans les années 1990 et ‘La Grosse Emission’ sur ‘Comédie !’. Il débute également le one man show avec ‘Déconnage immédiat’ et continue sur cette lancée en 2005 pour ‘Etre ou ne pas être Daniel Prévost’, mis en scène par son fils Sorën. Régulièrement sur grand écran, Prévost s’écarte parfois du registre du rire, dans ‘Le Colonel Chabert’ ou ‘Uranus’ pour des rôles plus graves ainsi que ‘Pas sur la bouche’, dans un domaine plus fantasque. Avec ‘Home Sweet Home’ ou ‘Musée haut, musée bas’, Daniel Prévost prouve encore, après des années de carrière, son attachement au cinéma comique, et avec son spectacle ‘Paris World Tour’, montre que son sens sardonique de l’humour ne prend pas une ride.

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