Le festival accueillera le mythique groupe anglais pour un concert événement qui s’annonce déjà culte!
Dix-sept ans après une première prestation mémorable sur la Presqu’île de Malsaucy, THE CURE EST DE RETOUR ! Depuis 1976, le groupe, sous la houlette du charismatique Robert Smith, a sorti quatorze albums studio dont certains, devenus des monuments de la chanson de ces 30 dernières années.
En véritables marathoniens de l’exercice scénique, le quatuor anglais offrira au public des Eurockéennes bien plus qu’un simple « best-of ».
UN SHOW DE PLUS DE DEUX HEURES CONDENSANT LE MEILLEUR D’UN RÉPERTOIRE DANTESQUE ET FASCINANT.
Entre “pop songs” espiègles et déflagrations post-punk, excursions dansantes et ballades crépusculaires, le groupe anglais essaimera leur plus grands tubes de Killing An Arab à Boys Don’t Cry, véritables hymnes intemporels.
La team Big Bang Gang est de retour pour vous faire groover le 13 janvier 2012 avec le concert de Fafa Ruffino .
Avec « ilé« , Fafa Ruffino signe ici un 1er album, teinté de soul, jazz, blues, afrobeat et reggae, héritage culturel et musical de sa terre natale, l’Afrique. Après avoir fait ses 1ers pas dans les clubs de jazz de Cotonou, au Bénin, Fafa, artiste autodidacte, décide de faire des études de musicologie, en parallèle de sa carrière de comédienne.
Sur Ilé, elle voulait des couleurs soul, jazzy, funky, avec des instruments d’Afrique de l’Ouest et une voix roots. « Ce mélange, je l’entendais dans mon oreille », précise Fafa, convaincue que « ce n’était pas impossible d’y arriver » après avoir écouté Electro Bamako de Mamani Keita
La musique, son 1er amour, la conduit donc à Paris où elle fait la rencontre de la diaspora des artistes africains tels que Mory Kanté, Papa Wemba, Manu Dibango, les Touré Kounda, Amadou & Mariam et aussi de la scène internationale comme Archie Chep, Hank Jones, Rockin’ Squat et Cheik Tidiane Seck, avec lesquels elle signe, en tant que choriste ou chanteuse, des projets discographiques et scéniques.
Autant de collaborations qui renforcent sa maîtrise de la scène, lui permettent de parcourir le monde en se produisant dans des festivals réputés et des salles mythiques. Son frère, le bassiste Patrick Ruffino, arrange et réalise cet album pour lequel il a réuni la crème de l’afro-sphère musicale.
Riche de sa culture et de ses racines, Fafa, artiste complète, interprète les chansons qu’elle compose et écrit dans un arc-en-ciel de langues. Le Yoruba, le Fon, le Mina (quelques-unes des langues du Bénin, Togo, Nigeria) viennent tout naturellement épicer ses morceaux.
Si Fafa Ruffino a fait de l’humour sa philosophie, elle aborde dans cet album des thèmes de société pour le moins importants et qui touchent son âme d’artiste, tels que l’exil, la nostalgie de sa terre natale, la condition de la femme et de l’enfant…
Mais le spleen est très vite rattrapé par son incroyable optimisme et son inaltérable foi en l’homme. Signé sous Cano Production et Livin’ astro le label de Rockin’ Squat le leader du groupe Assassin. « ilé » est un voyage spirituel, poétique et linguistique au centre d’une Afrique exilée sur les terres parisiennes. Fafa Ruffino : Un diamant noir aux multiples facettes qui brille sous le soleil musical.
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Soldat Louis, l’équipage le plus festif et le plus joyeusement anar que notre douce France ait jamais enfantée. Autant dire, pour ce qui l’ignoreraient encore, que les gars de Soldat Louis ne sont pas exactement des enfants de chœur, ou alors supprimons le h, car du cœur, ils en ont gros comme ça.
Chez ces dangereux pirates de compact disc, pas de chichis, pas de tralala, mais de la tranche de vie boucanière, de la déclaration d’amour flibustière. De sa course au rhum, Soldat Louis rapporta un butin à donner des insomnies aux fronts bas effarouchés par sa verdeur : Double album d’or en France, platine au Québec et le prix de la Sacem, Vincent Scotto.
Hemingway aurait été de ses fans, en avoir ou pas ? Et de faire cultiver dans les dîners en ville, quelques données de base pour pratiquer presque couramment le Soldat Louis. L’univers de Soldat Louis est vaste et varié comme l’univers.
Il y a les landes amères, l’immense océan, le grand ciel, et puis les femmes de légende et les louches tavernes où l’on oublie sa peine. Qu’on le veuille ou non, c’est un univers poétique. Là dedans, il y a du Cendrars et du Mac Orlan.
Soldat Louis est de quelque part et l’affirme d’une manière magistrale au-delà des clichés du style Bretagne terre de contraste ! Il s’agit véritablement ici d’un engagement viscéral pour une terre, un pays, une culture, un peuple au sens noble du terme ; ici le verbe est romantique, solidaire, libertaire et naturellement assoiffé.
Qu’elle soit de Bretagne ou d’Irlande, de sel ou de sable, de bitume ou d’océan, la chanson est belle ! Autant dire, pour ce qui l’ignoreraient encore, que les gars de Soldat Louis ne sont pas exactement des enfants de chœur, ou alors supprimons le h, car du cœur, ils en ont gros comme ça ! Du Rhum, des femmes et d’la bière…
Désirant dès le début proposer un univers à la fois visuel et musical, les Soeurs moustache se sont inspirées des arts de la rue, peaufinant au fur-et-à-mesure un univers théâtralisé. Ainsi, dès leur entrée sur scène, les Soeurs moustaches posent le décor : affublées d’une paire de moustaches, de robes à pois et d’une valise sortie du grenier, elles laissent place à des instruments incongrus, toy piano, glockenshpil, mélodica qui côtoient guitare, violon contrebasse accordéon et batterie.
Elles s’inspirent de l’ambiance cabaret, créant un univers aux allures de « boîte à musique » où s’éveillent trois poupées et leurs musiciens. Elles développent alors trois personnages hauts en couleurs où folie, chicanerie et interactivité avec le public cohabitent. Elles nous invitent au voyage, à travers diverses émotions, chantant ainsi leurs joies, leurs peines, tout en prenant grand soin de réveiller l’enfant qui sommeille en chacun d’entre nous.
Avec près de 150 dates à leur actif (rues, bars, salles, festivals…) leur boulimie, leur envies de communiquer avec leur public ne les arrêtera pas de sitôt. « Pisse-froid » et autres grincheux s’abstenir, pour les autres à consommer absolument sans modération !
C’est avec Benoît Singier, de la compagnie « La Valise à Lucioles », puis plus tard dans le cadre de plusieurs résidences, aidées par le coach scénique Philippe Albaret, et Marion Maret metteur en scène, qu’elles créent un univers aux allures de boite à musique, teintée d’humour et sensibilité.
Pendant près de deux ans elles tournent sur diverses scènes, mettant ainsi en avant cet univers onirique, entre Tim Burton, Fréhel et Les Triplettes de Belleville.. Aujourd’hui c’est sans clown mais toujours avec cette même théâtralisation qu’elles traînent leurs moustaches…
Leurs sensibilités exacerbées, leurs plumes enfantines, nous livrent des textes intimes et fragiles portés par trois voix qui s’entremêlent. Jouant tantôt avec les notes, tantôt avec les mots, elles vous content sans retenue leurs joies, leurs peines, n’hésitant pas à se mettre à nu.
En avril 2010, Les Soeurs Moustache sortent leur premier album Gribouiile et Rafistole, après cinq années passées sur les routes.
Un an plus tard, en mars 2011, le spectacle « Gribouille et Rafistole » reçoit le prix du public lors du festival ‘ Le Mans – Cité Chanson’.
La même année, le groupe se produit aux festivals Terres du son (Monts) et Le Chainon Manquant (Cahors) et sur la scène de la Fédération Française de Chanson Francophone (La Fleury Goutte d’Or – Paris (75)). Les Soeurs Moustache sont également coachées par Emmanuel Urbanet (Joyeux Urbains) lors de leur résidence de création en septembre 2011.
Pour couronner cette année prolifique et espèrons-le déterminante, Les Soeurs Moustache se produiront à L’Européen, le 24 janvier 2012. Elles accueilleront à cette occasion des invités de marque : Syrano, Géraldine (Face à la mer), Guyom Touseul, Biskote et Gratordéon (Fred des Karpatt) assurera la premère partie.
Le trio nantais d’IDEM nettoie depuis près de 10 ans les oreilles d’un public qui dépasse largement les frontières de l’ouest de la france. Ils venaient sur Paris pour présenter leur dernier album « Good side of the rain » VOIR ICI.
La salle du Divan du Monde est plongée dans une pénombre inquiétante. Seules quelques furtives lumières permettent de voir apparaître les silhouettes mouvantes des musiciens. Leur voyage psychédélique aux allures sombrissimes est amplifié par un son lourd et parfaitement syncopé.
Isabelle Ortoli, les rejoins sur scène, sa voix envoutante apporte la touche finale à ce tableau qui nous emmènera loin dans les abysses déchainées.
Compte-tenu de la qualité du show à la fois instrumental, vocal et visuel il est étonnant de le voir programmé en toute première partie. Un set splendide, une profondeur musicale à la fois déchirante et froide, une sorte de douche écossaise à la mode nantaise.
Une musique électro-éclectique par des musiciens déjantés, telle pourrait-être la définition des Lyonnais de PICORE. La démesure enragée envahie la scène du Divan du Monde après le show retournant d’IDEM.
Un mélange fou de rock survolté accouplé à de l’électro halluciné s’agrémente de samples et bruitages à coup de meuleuse. Bien que surprenant,et légèrement délirant, le quintet n’arrivera pas à démontrer toute la force de son show musical sur une scène exigüe dans la quasi pénombre.
AUCAN :
L’ultime groupe de la soirée nous a surpris par l’intervention préalable de l’un de ces membres auprès des photographes accrédités. Selon ses propos, nous n’étions pas autorisés à les shooter mais exceptionnellement, dans son extrême bonté, celui-ci nous accordait l’honneur de pouvoir le faire de la mezzanine.
Par respect pour ces artistes italiens qui recherchent une certaine discrétion médiatique, nous n’aurons cité que leur nom dans ce live report. Cette soirée du Divan du Monde aura été exceptionnelle par sa première partie, en demi-teinte sur la seconde, quand à la troisième partie…
Liz McComb fait déjà partie du Panthéon du Gospel, pourtant elle n’a pas encore soixante ans. Mahalia Jackson, qui a vécu 61 ans (29 octobre 1911/20 janvier 1972) restera « La Voix » du 20ème siècle sans n’avoir jamais consenti à la moindre concession profane.
Ray Charles, James Brown, Otis Redding, Sam Cooke, suivis d’une armée de disciples ont révélé à l’industrie du disque et du spectacle les mélodies et les secrets de la musique de leur communauté, formatant du même coup la musique populaire d’après guerre jusqu’aux raps du 21e siècle. Liz McComb, même si elle a parfaitement intégré dans son art toutes les efficacités de la « Black Music » se refuse a contrario à « réussir » en dissociant les paroles de la musique de son gospel ancestral, et ne voilà-t-il pas que sinon la « Providence », l’actualité lui donne raison : Encore une fois dans l’histoire, après le printemps des peuples d’Europe au 19e siècle qu’accompagnaient les œuvres de Verdi largement inspirées des légendes bibliques, après le combat des africains réduits en esclavage s’emparant de la Bible pour revendiquer la liberté et l’égalité, voici qu’une fois de plus ce vieux scénario de Jéricho et de ses murailles qui s’écroulent sous les coups de la seule musique et de la foi, revient dans l’actualité, avec d’autres chants, d’autres trompettes, d’autres livres à l’ère des révolutions arabes qui écroulent leurs « Bastille » et déchirent les « Tigres de papier », tout comme était tombé le mur de Berlin, et que surgit maintenant le mouvement des Indignés. « Soyez résolus à ne plus servir et vous serez libres » exprimait autrement La Boétie … Grande, simple et éternelle leçon de chose …
Qui osera encore soutenir que le gospel était « oncle-tomiste » et réactionnaire ? Liz McComb fait partie de cette élite des enfants prodiges qui illuminent nos existences par leurs talents. Elle possède ce pouvoir de la grâce, forgé par un demi siècle d’apprentissage, et qui lui permet en toute circonstance de toucher son public droit dans le cœur… La définition classique du beau n’est-elle pas la pertinence? Et les trois versions de cette vieille comptine biblique sont la parfaite illustration du pouvoir irrationnel et magique des artistes. Il aura pourtant fallu une conjonction de circonstances quasi miraculeuses pour que cette rengaine que Liz s’était longtemps refusée à chanter, devienne sous ses talents et ceux de ses invités (Regina Carter, Akua Dixon, Harold Johnson, Yvon Rosillette, Larry Crockett, Philippe Makaia, Hilaire Penda, Eric Vincenot, selon les versions) un titre qui va encore faire une nouvelle carrière plus de 150 ans après avoir été composé… Halleluhia !
Liz McComb en concert :
Trio de voix, les Samodivas placent la voix humaine au centre de tous leurs arrangements. Elles s’accompagnent de percussions originales (tapan, calebasse, kass-kass, caïchichi, corporythmes…), parfois d’instruments mélodiques (piano, guitare…) et plus rarement d’ajouts de sons enregistrés de la nature, ou de leurs propres voix séquencées, qu’elles distillent savamment pour créer un univers musical et scénique original, propice au rêve, à la danse et à l’envoûtement.
Stefka Miteva, Julia Orcet, Caroline Daparo, trois tempéraments de femmes, d’eau, d’air et de feu célèbrent les voix bulgares dans un modernisme surprenant et décloisonnent le chant gospel avec une interprétation libre et sans prosélytisme.
Humour, émotions et virtuosité se conjuguent en un spectacle musical unique en son genre, qui mêle le bulgare, l’anglais et quelques dialectes africains à des polyphonies & polyrythmies colorées.
Sur des compositions chaleureuses et sensibles mises en scène par Barbara Boichot (Compagnie Déviation, Quartet Buccal…),le public est invité à un voyage musical sans escale de Sofia à Harlem.
Les Samodivas sont des sortes de nymphes, tout droit sorties des forêts bulgares, qui envoûtent l’auditeur de leurs voix célestes et de leurs danses sacrées. Elles ont le pouvoir de l’alchimie musicale qui guérit nos maux terrestres.
Trio de voix, elles placent la voix humaine au centre de tous leurs arrangements, et s’accompagnent de percussions originales, parfois d’instruments mélodiques (clavier, basse, guitare…) et plus rarement d’ajouts de sons enregistrés de la nature, ou de leurs propres voix séquencées, qu’elles distillent savamment pour créer un univers musical et scénique original, propice au rêve, à la danse et à l’envoûtement. Ces trois tempéraments de femmes, d’eau, d’air et de feu prônent humanisme et tolérance en composant de nouvelles mélodies & textes poétiques dans un métissage culturel unique au monde, allant des bancs de Harlem aux reliefs montagneux de Sofia. Elles ont expérimenté la fusion des genres, des chants bulgares qui ont bercés leurs jeunes années au répertoire sans âge du Gospel qu’elles connaissent humblement, et ont obtenu une musique philosophale, unique au monde, qui peut transmuter la mélancolie en joie et la colère en douce rêverie.
Anglais, bulgare, et quelques dialectes africains, berceaux du mouvement negro-spiritual, se mêlent en des chansons insolites aux polyphonies & polyrythmies colorées. Leur musique est un pont entre chants profanes et sacrés qui s’affranchit de toute étiquette trop réductrice et qui reflète à merveille les parcours insolites de ces trois âmes soeurs, à la vie comme à la scène.
Chanteuse franco-bulgare, professeur de chant, chef de choeur, mais également comédienne & marionnettiste, Stefka a un parcours professionnel très riche, bénéficiant de solides références dans le panorama musical français.
Après 10 ans passés dans la maîtrise d’enfants de la Radio et Télévision Bulgare (dirigé par Hristo Nedyalkov), elle poursuit des études à l’Académie Supérieure des Arts de Prague avec pour spécialité, la mise en scène et la dramaturgie. Installée à Paris depuis 1990, elle est formée à l’Ecole Supérieur de Jazz de Paris (CIM) et suit de nombreux stages et Master-Class avec Christiane Legrand au Théâtre de Chaillot (comédie musicale), avec Marcel Boungou (gospel) et Michèle Hendrix (improvisation) au festival de Crest. Egalement diplômée du Studio des Variétés en tant que Formateur de Chant en Musiques Actuelles (Richard Cross et Sarah Sanders) et avec une année de formation au DE de Jazz, Stefka enseigne depuis 1996 le chant et la technique vocale, dirige des chorales et des ateliers de jazz (Maison Populaire de Montreuil, « Le Cap » d’Aulnay sous Bois, BNP Paribas). Membre de la Sacem, elle compose, arrange et interprète du jazz au goût bulgare (CD «DOUM DOUM»,2001) aussi bien qu’au «goût français» (CD «INTIME»,2007). Stefka se produit au Cabaret Sauvage, Casino de Paris, New Morning, Tanjazz Festival(Maroc), Baiser salé, MJC Cannes, Sunside, Petit Journal Montparnasse, La Bellevilloise, Centre Culturel d’Orly, Rotterdam Worldfest, Golden Tulippe (Belgique).
Elle n’a eu de cesse depuis sa naissance de souffler, babiller, murmurer, imiter, roucouler, fredonner, bourdonner, chantonner, bramer, gueuler, psalmodier… Une sacrée école pour son instrument vocal !
A sa passion immodérée pour la voix qu’elle enseigne avec beaucoup d’enthousiasme & d’inventivité (Voie Libre, ACP La Manufacture Chanson, Musique Ensemble 20e), vous ajoutez une grande bolée de travail polyphonique (Bobby Mc Ferrin), une rasade d’enseignement lyrique (Francine Romain), un zest de rencontre avec le Théâtre musical (Christian Dente) & la Chanson Française (ACP), un soupçon de rythme corporel (Ludovic Prével), des litres de collaborations musicales scéniques & discographiques dans toute l’Europe (Voice of Freedom (spirituals), Gospel River (gospel), Africa Combo (fusion world dioula/français), Rose Carbone (rock folk), Soulbaz (ryhtm’n blues & soul), Gospel Bliss, Compagnie LMNO (déambulation danse), une lampée de projets musicaux métissés très personnels CaoBao (Espagne/Cameroun), Ninamondo (musiques du vaste monde), un parfum entêtant de méditerranée pour ses origines, et vous obtenez une chanteuse, auteur- compositeur- interprète (membre Sacem), aussi polyglotte que polymorphe. (Albums autoproduits avec Soulbaz en 2007 et « Ardet Nec Consumitur » de Rose Carbone en 2006).
Julia est une artiste complète, Auteur, Compositeur, Interprète, Musicienne, qui ne laisse pas les planches froides. A l’âge de 8 ans elle suit ses premières leçons de piano et de chant. En 2004, elle suit les enseignements de l’Ecole de la Chanson de Paris en chant, comédie et danse qui lui permettent de fouler les scènes du 20è Théâtre, du Lavoir Moderne Parisien… En 2006, elle se produit au Forum Léo Ferré à Ivry, puis en 2007 elle reçoit le 3ème prix d’interprétation du «Mans Cité Chanson». Elle enchaine les 1ères parties de Laurent Malot au Pixel Théâtre, puis celles d’Eric Guilleton à la salle Christian Dente, et se produit au Kibélé, au Théâtre d’Étampes, au Théâtre de Ménilmontant, et enfin au Sentier des Halles en 2009. Parallèlement à la scène, elle est pianiste et chef de choeur dans plusieurs ateliers chants. Depuis deux ans, Juliann compose ses propres chansons pour nourrir son spectacle « PolyphoniK Solo ». Tantôt au piano, à la guitare, au ukulélé, comme en polyphonies avec sa loop station, telle une femme orchestre, dans des compositions teintées de Jazz, de Blues et de Folk et sur des textes inspirés, de son timbre de voix puissant et retenu, Juliann chante «vrai» avec une aisance et une fluidité rare.
Espace Christian Dente
Rafal Blechacz et Sinfonia Varsovia reviennent à Paris pour un nouveau concert à l’occasion de la présidence polonaise de l’Union Européenne. Chaudement accueillis l’an dernier à Paris, la formation investit cette année la prestigieuse Salle Pleyel, sous la direction de Grzegorz Nowak.
Né en 1985, Rafał Blechacz, a commencé le piano à l’âge de cinq ans. Il a étudié à l’Académie de Musique de Bydgoszcz. Dès le début de sa carrière, il reçoit un grand nombre de récompenses, non seulement en Pologne, où il obtint le 2e prix du Concours de piano Arthur Rubinstein (2002), mais aussi en Allemagne, au Japon (2003), ou encore au Maroc (2004). Il est lauréat du XVe Concours international de piano Frédéric-Chopin de Varsovie en 2005.
Lors du concours Chopin, la performance artistique de Rafał Blechacz a été jugée tellement supérieure à celle de ses concurrents, que le jury international a jugé opportun de ne pas attribuer le deuxième prix, pour marquer la distance entre lui et les autres. Outre la médaille d’or, il a été gratifié de trois prix spéciaux : « meilleure performance pour une mazurka », « meilleure performance pour une polonaise » et « meilleure performance pour un concerto ».
Il a confirmé depuis qu’il sait trouver le ton juste, le lyrisme sans afféterie qui convient à l’oeuvre de Chopin. Après l’avoir enregistré sous la direction de Jerzy Semkov, il interprète ici le Concerto en fa mineur aux côtés du Sinfonia Varsovia. Le Sinfonia Varsovia, qui a créé de nombreuses oeuvres, enregistre régulièrement pour Deutsche Gramophon. Le répertoire de l’orchestre est très étendu, allant du XVIIIe siècle aux oeuvres contemporaines. L’orchestre possède une discographie déjà riche de plus de 200 titres, dont beaucoup ont reçu des récompenses prestigieuses telles que le Diapason d’Or, le Grand Prix du Disque. L’orchestre se produit dans les salles les plus prestigieuses du monde entier et avec les plus grands chefs d’orchestre. Krzysztof Penderecki, chef invité du Sinfonia Varsovia depuis plusieurs années, devient en 2003, directeur artistique de l’orchestre qui joue d’ailleurs régulièrement ses oeuvres. Depuis juin 2008, Marc Minkowski est directeur musical de l’orchestre.
Programme du concert:
Karol Szymanowski Concert – Ouverture Opus 12 Frédéric Chopin Concerto pour piano n° 2 Felix Mendelssohn Symphonie n° 4 « Italienne »
Informations supplémentaires sur la biographie de Rafal Blechacz : http://www.institutpolonais.fr/#/event/499/2
Salle Pleyel
A noter, un autre évènement musical de premier plan à l’occasion de Présidence polonaise du Conseil de l’Union européenne 2011 et de l’Année Maria Skłodowska-Curie en Pologne :
MADAME CURIE Opéra de Elzbieta Sikora Première mondiale à la Maison de l’UNESCO le mardi 15 novembre 2011 à 19h00 avec l’orchestre, le choeur, les solistes et les danseurs de l’Opéra Baltique de Gdańsk metteur en scène : Marek Weiss plus d’info sur : http://www.institutpolonais.fr/#/event/496
Le Grand Ramdam est un événement organisé par le Parc de la Villette et la Cité de la musique, avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication. Il a lieu cette année le samedi 27 août 2011, de 17h30 à 1h30, dans le parc de la Villette et dans les salles de concert de la Cité de la musique.
Une pléiade d’artistes venus d’Egypte, d’Algérie, du Maroc, de la Tunisie et d’ailleurs, célèbreront en chœur l’incroyable diversité de la culture du Maghreb, de ses traditions ancestrales aux accents les plus modernes de son art musical.
En plein air, place de la Fontaine aux Lions :
Cité de la musique, salle des concerts :
(Entrée libre dans la limite des places disponibles)
En plein air, prairie du cercle sud :
(Dès 21h00, du thé à la menthe et des dattes seront offerts)
Informations pratiques :
Les grands compositeurs passent l’été en Armagnac… Pour sa 43e édition, le festival des Nuits Musicales en Armagnac, qui est le doyen des festivals gersois, rajeunit son image avec un nouveau site Internet. Fidèle a ses origines chorales, le festival conserve une bonne moitié de sa programmation en musique vocale avec deux événements lyriques : une adaptation de poche décoiffante des Noces de Figaro de Mozart, Les Noces de Figaro…ou presque et une production de l’opéra bouffe d’Offenbach Orphée aux enfers. Le répertoire s’élargit à d’autres horizons avec un concert consacré aux musiques vocales d’Amérique du Nord (oeuvres de Bernstein, Gershwin, Menotti…) et du Sud (Villa-Lobos, Gardel, Piazzola…) par des chanteurs qui se sont pour certains déjà produits sur la scène lyrique des Nuits Musicales, mais l’on retrouvera les sources du madrigal italien avec Cercando Ariana, un spectacle du jeune ensemble toulousain Il Canto d’Arione. Selon une indéfectible amitié pour le festival, la mezzo Béatrice Uria-Monzon donnera un récital de mélodies et airs d’opéra, qui seront accompagnés des commentaires poétiques du philosophe Michel Serres. Le double centenaire de Liszt n’est pas oublié avec un récital du pianiste Jérôme Granjon. Pour sa part, le quatuor féminin Kaïros propose un programme de musique basque autour de Ravel et de compositeurs contemporains.
LECTOURE
Ville thermale, Cité médiévale et capitale gasconne du melon, Lectoure est riche d’un patrimoine pluriel et singulier. Halte sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, cette Cité historique est perchée sur un éperon rocheux ceint de 3,2 kilomètres de remparts dominant la vallée du Gers. D’un point de vue architectural, Lectoure constitue un véritable joyau car elle conserve de nombreux bâtiments qui témoignent de son histoire. L’artère principale de la Cité est bordée de demeures et d’hôtels particuliers construits entre le 17ème et le 19ème siècle. De plus, la Ville est dotée de 9 bâtiments protégés au titre des monuments historiques et de 30 demeures du Moyen Age inventoriées. Cité médiévale certes, Lectoure est aussi une ville dynamique, rythmée par de nombreux évènements tout au long de l’année, tel que le Festival Pyrotechnique, la Féria du Melon et la Foire Exposition de la Saint-Martin. La capitale des Comtes d’Armagnac est également réputée pour sa production de melons mais aussi d’ail de Lomagne et pour ses grands domaines viticoles.
CONDOM
Condom, sous-préfecture du département du Gers, vous accueille dans son ancienne cité épiscopale composée de la cathédrale St Pierre datant du XIV° et du XVI° siècle, à laquelle est adossée un cloître restauré au XIX° siècle dans son aspect primitif, accompagné de l’ancien évêché qui abrite la chapelle privée des évêques, devenue la salle des pas perdus du tribunal d’instance. Labellisée au titre de Grand Site Midi-Pyrénées « Flaran-Baïse-Armagnac », la Cité de Condom s’anime autour de la statue monumentale du sculpteur géorgien Zurab Tsereteli représentant les quatre illustres mousquetaires : le gascon d’Artagnan accompagné de ses trois amis fidèles Athos, Aramis et Portos. Ville étape sur les chemins de St Jacques de Compostelle, la ville de Condom jouit également de la présence d’un port de plaisance sur la Baïse, seule rivière navigable du département qui a participé à l’essor commercial de sa région naturelle : la Ténarèze.
EGLISE DE TERRAUBE
Dès le XIIe siècle, la terre de TERRAUBE est possédée par la maison de Galard, illustre famille de Guyenne issue des ducs de Gascogne. Parmi les curiosités, vous pourrez admirer le château du XIIIe siècle et sa fortification, ainsi que le couvent de la sainte trinité et l’église Notre Dame, seuls vestiges témoignant encore des guerres de religion.
Dimanche 7 août 2011 – 18 h 00 : CLOîTRE DE CONDOM
A la différence des musiques savantes européennes qui, bien souvent, sont l’apanage de l’auditeur averti, une caractéristique de la musique classique américaine du nord comme du sud est de s’adresser spontanément au public le plus large. Une brillante équipe de chanteurs lyriques alternera soli, duos et ensembles dans un programme particulièrement séducteur, et conçu pour satisfaire le grand public comme les mélomanes avertis.
Vendredi 12 août 2011 – 21 h 15 : CLOîTRE DE CONDOM
Depuis une dizaine d’années, Les Chants de Garonne font des escapades avec Offenbach : la Grèce Antique dans La Belle Hélène, le Pérou dans La Périchole, en passant par l’espace scintillant (et méconnu) du Voyage dans la lune, ou les salons parisiens de Monsieur Choufleuri. Sur cette lancée, ils aborderont l’Olympe de l’opéra bouffe, Orphée aux Enfers, avec pas moins de 35 chanteurs et instrumentistes, une mise en scène, des décors et des costumes pour une aventure lyrique haute en couleur ! Manifestement, le livret de Crémieux et Halévy est le plus original que le compositeur ait eu à mettre en notes. Probablement parce que sa verve parodique illustre à merveille les vertus du genre opéra bouffe.
Dimanche 14 août 2011 – 18 h : LECTOURE – Cathédrale
Pour la première fois, les deux célébrités de l’art lyrique et de la philosophie, Béatrice URIA-MONZON et Michel SERRES, produisent un récital commun. Ils présenteront un programme où textes et chants alterneront, et se mettront mutuellement en valeur. Après quelques mélodies françaises de Berlioz et Chausson, célébrant la nature dans la croissance et le déclin, on entendra la cantatrice dans les passages dramatiques des héroïnes qui ont fait sa célébrité : Charlotte de Werther, Marguerite de La Damnation de Faust, mais aussi Chimène du Cid dans lequel elle triomphait il y a quelques jours seulement à Marseille aux côté de Roberto Alagna. Dans son dernier livre, Musique, Michel Serres développe une philosophie de cet art comme étant le vrai langage du monde et des vivants. Nul doute que ce tout récent travail imprègnera les textes qu’il réserve au récital lectourois, sur lequel il souhaite garder néanmoins un certain mystère. Il semble que le travail sur ce récital ait passionné les deux artistes. La soirée lectouroise, par l’originalité artistique qu’elle promet, et la qualité de ses interprètes, est un événement en soi.
Béatrice Uria-Monzon, mezzo-soprano
Fille du peintre espagnol Antonio Uria-Monzon, Béatrice Uria Monzon passe son enfance et son adolescence à Agen, sa ville natale. Baccalauréat en poche, mais pas encore fixée sur son orientation, elle décide de s’octroyer une année de réflexion et s’inscrit à nouveau en terminale au Lycée Saint-Jean de Lectoure. Un directeur d’établissement mélomane, P. Gardeil, et un professeur qui y anime une chorale, R. Fornerod, l’initient au chant qui s’impose alors comme une évidence…
Elle entre au Conservatoire national de musique de Bordeaux, puis intègre le Centre national d’insertion professionnelle des artistes lyriques de Marseille, et l’École d’art lyrique de l’Opéra national de Paris.
Elle débute sa carrière de chanteuse lyrique en 1987, en tant que mezzo-soprano. En 1989, elle est Chérubin dans Les Noces de Figaro de Mozart à l’Opéra de Nancy et de Lorraine.
Elle est aujourd’hui considérée comme la meilleure interprète actuelle du rôle-titre de Carmen de Bizet, qu’elle a interprété à l’opéra Bastille en 1993 et 1994, puis à nouveau en 1997, 1998, 1999, et sur les plus importantes scènes du monde durant la même période (1994 : Grand théâtre de Bordeaux et au Teatro Colón à Buenos Aires ; 1995 : Opéra royal de Wallonie ; 1996 : Teatro Massimo de Palerme, Théâtre de Turin ; 1997 : Théâtre du Capitole ; 1998 : Chorégies d’Orange, Opéra de Vienne, Metropolitan Opera de New York).
Michel Serres, philosophe
Professeur à Stanford University, membre de l’Académie française, Michel Serres a écrit de nombreux livres de philosophie et d’histoire des sciences, dont la série des « Hermès » (Editions de Minuit), « Les Cinq Sens » (Grasset), « Le Contrat naturel » et « Le Tiers-Instruit » (François Bourin). « Hominescence », « L’Incandescent », « Rameaux » et « Récits d’humanisme » (Le Pommier) construisent le « Grand Récit » de l’humanité. Sa philosophie inclut une réflexion sur la littérature (Jules Verne, Zola, Balzac), la peinture (« Carpaccio »), la technique (« L’Art des ponts ») et les problèmes de notre temps (« Le Mal propre », « La Guerre mondiale »). Michel Serres est l’un des rares philosophes contemporains à proposer une vision du monde ouverte, fondée sur l’alliance des sciences et des humanités.
Jeudi 18 août 2011 – 21 h 00 : TERRAUBE – Eglise
C’est en 2009 que Marina Beheretche, Lucile Duran, Aude Fade et Maitane Sebastian ont fondé le quatuor Kairos, un ensemble qui sait puiser dans ses influences variées pour exploiter un répertoire allant de la musique baroque à la musique contemporaine. Ces quatre jeunes femmes ont pour mot d’ordre de partager leur musique avec tous les publics et pour cela de sortir des salles de concerts pour se produire dans des lieux insolites. Elles interpréteront pour notre plaisir un programme du pays basque.
OFFICE DE TOURISME DE LECTOURE
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