Le Grand Ramdam est un événement organisé par le Parc de la Villette et la Cité de la musique, avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication. Il a lieu cette année le samedi 27 août 2011, de 17h30 à 1h30, dans le parc de la Villette et dans les salles de concert de la Cité de la musique.
Une pléiade d’artistes venus d’Egypte, d’Algérie, du Maroc, de la Tunisie et d’ailleurs, célèbreront en chœur l’incroyable diversité de la culture du Maghreb, de ses traditions ancestrales aux accents les plus modernes de son art musical.
En plein air, place de la Fontaine aux Lions :
Cité de la musique, salle des concerts :
(Entrée libre dans la limite des places disponibles)
En plein air, prairie du cercle sud :
(Dès 21h00, du thé à la menthe et des dattes seront offerts)
Informations pratiques :
Les grands compositeurs passent l’été en Armagnac… Pour sa 43e édition, le festival des Nuits Musicales en Armagnac, qui est le doyen des festivals gersois, rajeunit son image avec un nouveau site Internet. Fidèle a ses origines chorales, le festival conserve une bonne moitié de sa programmation en musique vocale avec deux événements lyriques : une adaptation de poche décoiffante des Noces de Figaro de Mozart, Les Noces de Figaro…ou presque et une production de l’opéra bouffe d’Offenbach Orphée aux enfers. Le répertoire s’élargit à d’autres horizons avec un concert consacré aux musiques vocales d’Amérique du Nord (oeuvres de Bernstein, Gershwin, Menotti…) et du Sud (Villa-Lobos, Gardel, Piazzola…) par des chanteurs qui se sont pour certains déjà produits sur la scène lyrique des Nuits Musicales, mais l’on retrouvera les sources du madrigal italien avec Cercando Ariana, un spectacle du jeune ensemble toulousain Il Canto d’Arione. Selon une indéfectible amitié pour le festival, la mezzo Béatrice Uria-Monzon donnera un récital de mélodies et airs d’opéra, qui seront accompagnés des commentaires poétiques du philosophe Michel Serres. Le double centenaire de Liszt n’est pas oublié avec un récital du pianiste Jérôme Granjon. Pour sa part, le quatuor féminin Kaïros propose un programme de musique basque autour de Ravel et de compositeurs contemporains.
LECTOURE
Ville thermale, Cité médiévale et capitale gasconne du melon, Lectoure est riche d’un patrimoine pluriel et singulier. Halte sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, cette Cité historique est perchée sur un éperon rocheux ceint de 3,2 kilomètres de remparts dominant la vallée du Gers. D’un point de vue architectural, Lectoure constitue un véritable joyau car elle conserve de nombreux bâtiments qui témoignent de son histoire. L’artère principale de la Cité est bordée de demeures et d’hôtels particuliers construits entre le 17ème et le 19ème siècle. De plus, la Ville est dotée de 9 bâtiments protégés au titre des monuments historiques et de 30 demeures du Moyen Age inventoriées. Cité médiévale certes, Lectoure est aussi une ville dynamique, rythmée par de nombreux évènements tout au long de l’année, tel que le Festival Pyrotechnique, la Féria du Melon et la Foire Exposition de la Saint-Martin. La capitale des Comtes d’Armagnac est également réputée pour sa production de melons mais aussi d’ail de Lomagne et pour ses grands domaines viticoles.
CONDOM
Condom, sous-préfecture du département du Gers, vous accueille dans son ancienne cité épiscopale composée de la cathédrale St Pierre datant du XIV° et du XVI° siècle, à laquelle est adossée un cloître restauré au XIX° siècle dans son aspect primitif, accompagné de l’ancien évêché qui abrite la chapelle privée des évêques, devenue la salle des pas perdus du tribunal d’instance. Labellisée au titre de Grand Site Midi-Pyrénées « Flaran-Baïse-Armagnac », la Cité de Condom s’anime autour de la statue monumentale du sculpteur géorgien Zurab Tsereteli représentant les quatre illustres mousquetaires : le gascon d’Artagnan accompagné de ses trois amis fidèles Athos, Aramis et Portos. Ville étape sur les chemins de St Jacques de Compostelle, la ville de Condom jouit également de la présence d’un port de plaisance sur la Baïse, seule rivière navigable du département qui a participé à l’essor commercial de sa région naturelle : la Ténarèze.
EGLISE DE TERRAUBE
Dès le XIIe siècle, la terre de TERRAUBE est possédée par la maison de Galard, illustre famille de Guyenne issue des ducs de Gascogne. Parmi les curiosités, vous pourrez admirer le château du XIIIe siècle et sa fortification, ainsi que le couvent de la sainte trinité et l’église Notre Dame, seuls vestiges témoignant encore des guerres de religion.
Dimanche 7 août 2011 – 18 h 00 : CLOîTRE DE CONDOM
A la différence des musiques savantes européennes qui, bien souvent, sont l’apanage de l’auditeur averti, une caractéristique de la musique classique américaine du nord comme du sud est de s’adresser spontanément au public le plus large. Une brillante équipe de chanteurs lyriques alternera soli, duos et ensembles dans un programme particulièrement séducteur, et conçu pour satisfaire le grand public comme les mélomanes avertis.
Vendredi 12 août 2011 – 21 h 15 : CLOîTRE DE CONDOM
Depuis une dizaine d’années, Les Chants de Garonne font des escapades avec Offenbach : la Grèce Antique dans La Belle Hélène, le Pérou dans La Périchole, en passant par l’espace scintillant (et méconnu) du Voyage dans la lune, ou les salons parisiens de Monsieur Choufleuri. Sur cette lancée, ils aborderont l’Olympe de l’opéra bouffe, Orphée aux Enfers, avec pas moins de 35 chanteurs et instrumentistes, une mise en scène, des décors et des costumes pour une aventure lyrique haute en couleur ! Manifestement, le livret de Crémieux et Halévy est le plus original que le compositeur ait eu à mettre en notes. Probablement parce que sa verve parodique illustre à merveille les vertus du genre opéra bouffe.
Dimanche 14 août 2011 – 18 h : LECTOURE – Cathédrale
Pour la première fois, les deux célébrités de l’art lyrique et de la philosophie, Béatrice URIA-MONZON et Michel SERRES, produisent un récital commun. Ils présenteront un programme où textes et chants alterneront, et se mettront mutuellement en valeur. Après quelques mélodies françaises de Berlioz et Chausson, célébrant la nature dans la croissance et le déclin, on entendra la cantatrice dans les passages dramatiques des héroïnes qui ont fait sa célébrité : Charlotte de Werther, Marguerite de La Damnation de Faust, mais aussi Chimène du Cid dans lequel elle triomphait il y a quelques jours seulement à Marseille aux côté de Roberto Alagna. Dans son dernier livre, Musique, Michel Serres développe une philosophie de cet art comme étant le vrai langage du monde et des vivants. Nul doute que ce tout récent travail imprègnera les textes qu’il réserve au récital lectourois, sur lequel il souhaite garder néanmoins un certain mystère. Il semble que le travail sur ce récital ait passionné les deux artistes. La soirée lectouroise, par l’originalité artistique qu’elle promet, et la qualité de ses interprètes, est un événement en soi.
Béatrice Uria-Monzon, mezzo-soprano
Fille du peintre espagnol Antonio Uria-Monzon, Béatrice Uria Monzon passe son enfance et son adolescence à Agen, sa ville natale. Baccalauréat en poche, mais pas encore fixée sur son orientation, elle décide de s’octroyer une année de réflexion et s’inscrit à nouveau en terminale au Lycée Saint-Jean de Lectoure. Un directeur d’établissement mélomane, P. Gardeil, et un professeur qui y anime une chorale, R. Fornerod, l’initient au chant qui s’impose alors comme une évidence…
Elle entre au Conservatoire national de musique de Bordeaux, puis intègre le Centre national d’insertion professionnelle des artistes lyriques de Marseille, et l’École d’art lyrique de l’Opéra national de Paris.
Elle débute sa carrière de chanteuse lyrique en 1987, en tant que mezzo-soprano. En 1989, elle est Chérubin dans Les Noces de Figaro de Mozart à l’Opéra de Nancy et de Lorraine.
Elle est aujourd’hui considérée comme la meilleure interprète actuelle du rôle-titre de Carmen de Bizet, qu’elle a interprété à l’opéra Bastille en 1993 et 1994, puis à nouveau en 1997, 1998, 1999, et sur les plus importantes scènes du monde durant la même période (1994 : Grand théâtre de Bordeaux et au Teatro Colón à Buenos Aires ; 1995 : Opéra royal de Wallonie ; 1996 : Teatro Massimo de Palerme, Théâtre de Turin ; 1997 : Théâtre du Capitole ; 1998 : Chorégies d’Orange, Opéra de Vienne, Metropolitan Opera de New York).
Michel Serres, philosophe
Professeur à Stanford University, membre de l’Académie française, Michel Serres a écrit de nombreux livres de philosophie et d’histoire des sciences, dont la série des « Hermès » (Editions de Minuit), « Les Cinq Sens » (Grasset), « Le Contrat naturel » et « Le Tiers-Instruit » (François Bourin). « Hominescence », « L’Incandescent », « Rameaux » et « Récits d’humanisme » (Le Pommier) construisent le « Grand Récit » de l’humanité. Sa philosophie inclut une réflexion sur la littérature (Jules Verne, Zola, Balzac), la peinture (« Carpaccio »), la technique (« L’Art des ponts ») et les problèmes de notre temps (« Le Mal propre », « La Guerre mondiale »). Michel Serres est l’un des rares philosophes contemporains à proposer une vision du monde ouverte, fondée sur l’alliance des sciences et des humanités.
Jeudi 18 août 2011 – 21 h 00 : TERRAUBE – Eglise
C’est en 2009 que Marina Beheretche, Lucile Duran, Aude Fade et Maitane Sebastian ont fondé le quatuor Kairos, un ensemble qui sait puiser dans ses influences variées pour exploiter un répertoire allant de la musique baroque à la musique contemporaine. Ces quatre jeunes femmes ont pour mot d’ordre de partager leur musique avec tous les publics et pour cela de sortir des salles de concerts pour se produire dans des lieux insolites. Elles interpréteront pour notre plaisir un programme du pays basque.
OFFICE DE TOURISME DE LECTOURE
Pour la 30ème édition de la Fête de la Musique, dédiée à la thématique des Outre-mer, le ministère de la Culture et de la Communication organise un concert gratuit dans les jardins du Palais Royal intitulé « Musique des 3 océans ».
En fin d’après-midi, un parcours met à l’honneur la richesse des cultures musicales ultramarines autour du bassin. Le gospel créole de Gospel Forever, la musique hawaïenne teintée de ukulélés de Hula Serenaders accompagnés des danseuses d’Halau Hula O Manoa, le steeldrum de l’association Calypsociation et une traversée en rythmes de la Guadeloupe à la Martinique avec Amis des îles (gwoka, percussions, chants et danses), retentiront pour le plus grand plaisir des mélomanes.
La Fête de la Musique se prolongera le soir sur la grande scène du Palais Royal avec de nombreux artistes d’Outre-Mer. A 19 heures, le Martiniquais Dédé Saint-Prix donnera le coup d’envoi de cette soirée avec une création originale autour de la percussion imaginée pour la 30ème édition. Cette création sera disponible sur le site internet de la Fête de la Musique afin d’encourager le public, amateur ou non, à participer à ce grand rendez-vous dans toute la France en utilisant toutes sortes d’instruments, qu’ils soient traditionnels, corporels ou improvisés !
19h10 : Influencé par les mélodies de Mayotte mais aussi par le poète britannique Linton Kwesi Johnson, Bob Marley, Serge Gainsbourg ou encore Boris Vian, le mahorais Baco mélange reggae roots, soul et hip-hop dans son dernier album Kinky Station, dans lequel il évoque, à sa manière, les coulisses du métro parisien.
19h40 : Des airs de ballades aux accents folk, dans un univers acoustique et intimiste, une voix et des textes qui émeuvent… Accompagnée de sa guitare, la calédonienne Tyssia chante la paix, l’amour, la réflexion sur des généralités, parfois prises à la légère, mais qui concerne tout un chacun.
20H10 : Révélé au public parisien en 2008, le guadeloupéen Erik tourne le dos aux clichés caribéens en proposant une musique originale, mêlant groove, mid tempo et jazz. Sa révolte se ressent au travers de textes poétiques abordant rêves brisés, illusions perdues, déchirement de l’exil.
20h40 : En 2007, Valérie Louri, originaire de Martinique, est récompensée lors des prix SACEM pour le titre « Bay lanmen » composé par Marc Elmira. Elle revient avec un nouvel album « Fanm lanmou » en restant fidèle aux rythmes caribéens. Son timbre de voix particulier, sa présence sur scène et son attachement aux valeurs traditionnelles en font plus que jamais une véritable ambassadrice de la culture martiniquaise !
21h15 : Lauréat du trophée des arts Afro Caribéen en 2009, Davy Sicard signe, la même année, « Kabar », son deuxième album. Maître du kabar, forum public et lieu de célébration réunionnais où le maloya a tissé sa toile et élaboré ses rythmes saccadés, Davy Sicard invite son public à s’interroger, à réfléchir sur la vie, à prendre conscience. Mélodies délicates sur lesquelles il chante de sa voix réservée, parfois susurrée, des textes d’un lyrisme étonnant, évoquant la disparition, la mort et la justice.
22h15 : Abandonnant sa carrière d’enseignant en 1991 afin de se consacrer à la musique des Caraïbes, le chanteur, flûtiste et percussionniste martiniquais Dédé Saint-Prix a enregistré plus de 25 albums. Sa musique explore des rythmes aussi variés que la salsa, le kompa, le rara, le bel-air, le zouk le rap ou le ragga. Sur scène, cet infatigable « performer » donne la pleine mesure de son talent.
23h : Malavoi a été avec Kassav’ le groupe le plus important des Antilles francophones dans les années 80 et 90. Créé par le violoniste Mano Césaire (neveu d’Aimé Césaire) avec quelques amis, Malavoi, dont le nom fait référence à une variété de canne à sucre cultivée sur l’île, souhaite redonner de la vitalité aux musiques et danses de jadis, les mazurkas, les biguines au parfum d’antan. Ce groupe légendaire de Martinique n’hésite pas à s’imprégner d’influences africaines et brésiliennes, d’élans jazz et des sons des îles voisines de l’arc caribéen. Ralph Thamar, chanteur d’exception, s’est fait connaître grâce à Malavoi. Embrassant ensuite une carrière de chanteur solo pendant de nombreuses années, il retrouve le groupe martiniquais en 2006 et sera également sur scène le 21 juin au Palais Royal.
Le week-end de Pentecôte cette année, pour les amoureux de l’art et du rock, pourrait avoir pour décor, la Ville de Saint-Brieuc et le Art Rock festival qui met en scène et sur scène les arts dans des lieux des plus inattendus. Musique, danse, arts plastiques et multimédia, théâtre, photographie, se confondent dans une synergie parfaite. Lever de rideau sur une programmation séduisante et effrontée à découvrir les 9, 10, 11 et 12 juin à l’occasion d’une 28e édition frénétique et fédératrice. Tandis que Miss.tic pose sa griffe sur les murs de Saint- Brieuc et dans l’ancien Monoprix, les six peintres chanteurs de la compagnie Luc Amoros composent et décomposent leurs fresques éphémères comme autant de fenêtres sur le monde. Une empreinte qui marquera la ville autant que les esprits. Provoquant et subversif, « The Ballad of sexual dependency » bouscule à son tour les pensées. Le milieu punk new-yorkais, immortalisé par la célèbre artiste Nan Goldin dans les années 80, y est mis en musique par le trio surréaliste et savoureusement cynique The Tiger Lillies dans une alchimie palpable. Dans une grâce diaphane, Agnès Obel et Anna Calvi font frémir un public qui s’abandonne à leur musique ensorcelante, autant qu’au charme oriental d’Hindi Zahra.
Place au rock grand standing (scène Poulain Corbion) avec la classe imparable du gentleman Bryan Ferry et les costumes impeccables des Suédois The Hives. AaRon représente avec élégance la pop à la française, et Aloe Blacc porte avec brio les couleurs de la soul. Branchés sur 100 000 volts, The Jon Spencer Blues Explosion, Cali, Klaxons électrisent l’ambiance, relayés par The Inspector Cluzo, Solange La Frange, Radio Radio, Boogers pour une série de lives décalés au Forum de la Passerelle. Changement de cap pour Yelle et Yann Tiersen. La première revient avec un album fauve à souhait, pendant que le second privilégie la guitare au violon. Quant à Julian Marley et Staff Benda Bilili, ils perpétuent les traditions avec une ferveur communicative. Parallèlement, les arts multimédias défient les perceptions sensorielles. Alors qu’Enersto Klar et Kit Webster se jouent de la géométrie de l’espace, Adrien M et Kyle Mc Donald confrontent les spectateurs à la métamorphose de leur propre corps. Le public est également pris à parti par les insectes de Squidsoup et de Chris Sugrue. La frontière entre réel et virtuel n’a jamais été aussi perméable… Préambule de cette 28e édition le jeudi 9 juin avec une soirée d’ouverture artistique agitée entre Forum et Grand Théâtre de la Passerelle. Du suffocant « Inject » d’Herman Kolgen au magnétique Ei Wada en passant par le futuriste Hiroaki Umeda, les festivaliers croisent trois artistes hybrides capables de transcender les disciplines dans une tension numérique tangible.Un plateau clôturé par les Islandais Who Knew pour un live volcanique. Musiciens du métro parisien, chefs cuisiniers des Côtes d’Armor, artistes locaux, rencontres littéraires sont également partie prenante de l’affiche du festival Art Rock 2011. Dans le respect de ses valeurs fondamentales, Art Rock fait tomber les masques et dévoile l’infinie connivence des arts.
Art Rock et la Galerie W s’associent pour la première fois en 2010 pour proposer l’exposition de Troy Henriksen dans un lieu historique du centre ville, l’ancien Monoprix. Une expérience renouvelée aujourd’hui autour des pochoirs de Miss.Tic, qui signe l’affiche de cette édition. Dans ses pochoirs, des femmes, des silhouettes de femmes : elle est chacune d’elles. Fragments sur affiches déchirées, morceaux de palissades, pièces mixtes, pochoirs sur tôles et sur toiles… L’artiste installe à Saint-Brieuc, dans l’ancien Monoprix mais aussi dans les rues, des oeuvres uniques pour une exposition vivante, passionnée, poétique et éminemment artistique.
Bryan Ferry, Who Knew, The Raveonettes, AaRON, Boogers, Yann Tiersen, Hindi Zahra, The Legendary Tigerman, Staff Benda Bilili, The Jon Spencer Blues Explosion, The Hives, Yelle, King Charles, Filewile, The Joy Formidable, Bumpkin’ Island, TuNe-YaRdS, Lilly Wood And The Prick, Aloe Blacc, Cali, Is Tropical, The Inspector Cluzo, Agnès Obel, Florent Marchet, Julian Marley, Anna Calvi, Klaxons, Radio Radio, Solange La Frange…
Miss.Tic
Il y a des artistes français qui se font plus ou moins rares. Il y en a même qui s’exilent parce que leurs talents sont multiples et que, dans notre charmant pays, les idées préconçues sont légion : un chanteur ne peut pas être un artiste contemporain. CharlElie est l’un d’eux. Cependant, il l’aime son pays et pour la sortie de son album FortRêveur, CharlElie est reparti en tournée après une longue absence de la scène musicale. ArtéMédia était à la Boule Noire pour la première date officielle de sa tournée.
Une longue queue humaine s’étale sur le Boulevard Rochechouart, et attend devant la petite porte d’entrée de la Boule Noire. Force est de constater que le public, en grande partie quarantenaire affiche une nonchalante impatience de rentrer dans la salle, presque autant qu’un public adolescent à l’entrée du Zénith ou de Bercy pour le dernier blondinet à la mode.
La petite salle se remplit très rapidement. Les murs de la scène habituellement noirs sont recouverts de plaques ondulées, un imposant meuble boisé envahit l’espace sur la droite dissimulant le clavier de CharlElie, tandis que des morceaux de bois surgissent érectiles ça et là devant la scène.
Renaud Papillon Paravel, qui fera également bientôt la première partie de Zazie, s’occupe de mettre la salle en condition avec seulement 5 titres. Le public écoute poliment sans grande ferveur, et semble quelque peu surpris par les mélodies poétiques de ce groupe. Le dernier titre, plus dynamique donnera lieu aux applaudissements du public.
C’est enfin le moment pour CharlElie d’entrée en scène avec 4 musiciens. Démarrage en trombe avec un titre vieux de plus de vingt ans « Tu joues toujours ».
Avec CharlElie, concert rime avec histoire c’est donc un savant mélange de nouveaux et anciens titres qui nous est distillé. Le public manifestement habitué, ne s’y perd pas et apprécie, autant que lui respire le bonheur d’être là.
C’est à la fois rock, bluesy, parfois grassy, c’est imprégné de nostalgie et de poésie urbaine et ça plait.
Ce mélange détonant met le public dans une sourde transe, qui, généreux et conquis reprend avec lui la ballade d’août 75.
Ses musiciens sont les complices des doux forfaits de CharlElie. A l’écoute de leur conteur, ils participent à magnifier ces moments qui s’avèrent magiques pour le public. Le guitariste lance des riffs à faire pâlir feu Jimi H, tandis que le bassiste semble oublier sa présence sur scène tellement il est envouté par ses lignes de basse.
Il faudra 4 rappels pour que le public laisse enfin CharlElie savourer sa joie d’avoir conté ses histoires. La Boule Noire aura été illuminée pendant quelques heures.
Pierre Yves Cheguillaume
Terres de Blues n’est pas un programme de blues «traditionnel». Il est le fruit d’un travail de recherche autour de poèmes afro-américains et de textes anonymes de blues. Ce sont des univers à part entière, riches de leurs mots, de leurs sens. Il fallait donc composer et (re)composer une musique s’inspirant de cette palette riche et profonde. Ce sont des textes à l’engagement personnel, intime, individuel et universel. Notre démarche de musiciens se devait donc d’être également engagée, à notre mesure, et d’être un authentique travail de création.
au Comptoir Halle Roublot
Qu’est-ce qu’un blues ? Pourquoi nous touche-t-il tant ?
Qu’est-ce que cette déchirure profonde faite de ce mélange incroyable de révolte et de mal-être; mais aussi d’appétit et d’énergie de vie inouïs ?
Des mélodies empreintes de spleen et d’errance, d’amour incompris et de misère humaine, existent à tous les coins de la planète, mais il fallait un endroit où le blues soit roi. Il fallait que cette musique des pauvres, des miséreux ait son royaume : la terre des amériques, terres des peuples blancs déracinés en quête d’une terre promise, terre imposée au peuple noir. La voix du spiritual c’est celle des esclaves, la voix du blues, celle des fils d’esclaves qui n’oublieront jamais d’où ils viennent.
La voix du blues, musique obsédée, obsédante, musique de libération, revendique la dignité humaine pour les siens : «Je suis là, je suis moi et je vis. Ecoutez- moi, ce n’est pas moi qui chante, c’est tout un peuple. Ma vie est un enfer, mais c’est ma vie. »
La voix du blues se débrouille seule, car Dieu l’a laissée tomber… En ces temps de crises profondes, mettre en musique ces poésies afro-américaines, revisiter ces textes et cette ambiance, c’est comme qui dirait se fouetter le visage. C’est se souvenir – et même si on ne l’a pas vécu, on doit s’en souvenir – de tous ceux qui ont sué, payé pour que justice se fasse, de tous ceux qui ont subi l’injustice dans leur corps et dans leur tête, et qui malgré cela, en ont tiré des perles et une énergie artistique unique. Terres de blues c’est aussi le bleu des horizons lointains, ceux que beaucoup d’hommes appellent sans doute dans le secret de leurs désirs : une vie meilleure. (FFC)
Le FRANZKTRIO est produit par le collectif la machinerie à Paris :
Collectif d’artistes basé sur Paris, souhaite définir et construire des passerelles entre différents champs esthétiques. Le collectif conçoit donc des projets à géométrie variable, l’axe principal étant l’alchimie entre textes et musique, théâtralité et musicalité. Lamachinerie fabrique et crée des spectacles musicaux, des lectures-concerts, des performances mêlant arts plastiques et musique, des concerts de jazz de création et de « musique d’histoires ». La volonté est de parler du réel et de nos réalités à travers le prisme et la baguette magique transformatrice qu’apporte l’art de l’éphémère. Le COLLECTIF lamachinerie travaille donc sur l’illusion et la réalité tout à la fois, dans une énergie de travail qui souhaite rester proche d’un « artisanat » scénique et musical.
Disques Futura et Marge : Conditions de ventes sur le site Internet du label : http://futuramarge.free.fr
Concerto à la manière italienne de Stéphane Delplace (né en 1953) Cette oeuvre sera donnée en Création Mondiale, en présence du compositeur
Requiem en do mineur de Michael Haydn (1737 – 1806) « L’inspiration du Requiem de Mozart… »
Echo a choisi en création mondiale le Concerto à la manière italienne, de Stéphane Delplace. Oeuvre fidèle au langage du compositeur qui allie les formes et le style de la musique baroque, en particulier Bach, à un langage harmonique exploitant de nouveaux sentiers de la tonalité.
En deuxième partie, le Requiem en do mineur de Michael Haydn, pour choeur et orchestre. Haydn a écrit ce chef d’oeuvre, de l’époque classique par son écriture, sa piété, sa tension et son émotion, après la mort de son bien aimé employeur et protecteur l’Archevêque Sigismund Von Schrattenbach, et celle de sa fille lors de sa première année. A partir de ce moment, d’après ses amis, « une mélancolie commença à s’emparer de son comportement toujours paisible ». Mozart a lui même assisté à la création du Requiem de Haydn à Salzbourg en 1771. Il y puisa son inspiration pour son propre Requiem écrit vingt ans plus tard. Il y a dans les deux oeuvres des ressemblances thématiques frappantes, en particulier la fugue sur le « Quam olim Abrahae » dans l’Offertoire. Elles utilisent les mêmes techniques musicales pour illustrer le même texte, comme par exemple les incroyables glissements harmoniques sur le texte « et de profundo lacu ». C’est d’ailleurs le Requiem de Mozart qui fut joué à la mémoire de Michael Haydn huit jours après sa mort en 1806.
Marc Korovitch, Directeur Musical
Certaines idées musicales vous « tirent par la manche » pour les développer alors même qu’elles sont survenues, et il paraît inutile de leur opposer de vaines querelles esthétiques pour s’en débarrasser. C’est le cas de trois des mouvements de ce Concerto, qui ont pour origine une configuration harmonique singulière, d’où le mouvement entier a découlé. L’Allegro au contraire, a dû attendre plus de trente‐cinq ans avant de voir sa mélodie mise en forme. Il ne m’est jamais venu à l’esprit de répudier cette merveille qu’est la tonalité, et ses sublimes corollaires que sont la dissonance et la modulation, compréhensible par tous sans même avoir besoin de « l’apprendre ». Et je ne me suis jamais départi de ce qui fut pour moi dès le début une évidence : exploiter sans relâche le « gisement » tonal fonctionnel, manifestement intarissable… Mais il s’agissait d’en explorer les régions les plus reculées (« degrés faibles »), à la recherche d’un langage à la fois étrange et familier, qui n’ait d’autre objet que l’expression.
Je partage absolument ce plaidoyer de Levi‐Strauss sur la musique tonale : « L’émotion musicale provient précisément de ce qu’à chaque instant, le compositeur retire ou ajoute plus ou moins que l’auditeur ne prévoit sur la foi d’un projet qu’il croit deviner. »
Concerto à la manière italienne Sorte de « concerto da chiesa » en quatre mouvements : Aria, Adagio, Allegro & Élégie. Le propos est ici de retrouver le caractère élégiaque du mouvement lent et celui jubilatoire du mouvement vif, apanage de l’époque baroque, dans une totale liberté d’écriture, à l’opposé de toute idée de pastiche. Les deux premiers mouvements intégreront Le Plafond de la Chapelle Sixtine (création en 2012, pour les 500 ans de l’oeuvre de Michel‐Ange).
I : Aria, pour deux hautbois concertants. Les deux solistes, indissolublement liés, attaquent chaque phrase par la même note, qu’ils quittent successivement en s’enroulant autour d’elle, se livrant à une sorte de « fission » de l’atome musical (l’unisson). Ils s’inscrivent au‐dessus d’une progression obstinée de l’orchestre, qui déroule inéluctablement sa logique harmonique.
II : Adagio, pour violon concertant. Dans l’introduction, la basse se charge de faire entendre une formule, au tendre « balancement » ternaire (9/8), qui semble s’ouvrir autour d’un axe. Puis le soliste entre sur un thème à la fois doux et syncopé. Son deuxième thème s’installe ensuite sur le retour de la formule obsédante de la basse, se concentrant essentiellement sur une note, qu’il brode de part et d’autre avec insistance, en duolets également syncopés.
III : Allegro, dévolu à l’orchestre à cordes seul. Le continuum de croches ne s’interrompt qu’aux cadences, dont les abords s’ingénient à faire entendre des couleurs archaïsantes.
IV : Élégie, transcription pour cordes d’un Klavierstück issu de la deuxième série de Quatorze Klavierstücke. Le violon solo se charge ici d’enluminer le retour du thème. La partie centrale (en majeur) est paradoxalement plus douloureuse encore que le mineur général de la pièce…
Stéphane Delplace, Compositeur
La volonté d’ECHO, , est de faire découvrir à un public plus large des oeuvres du répertoire rarement jouées, ou des créations. Pour qu’ils soient accessibles à tous, nos concerts sont introduits par « les Clés d’Ecoute ECHO » : petite présentation des compositeurs, des oeuvres jouées, du contexte, et de quelques phrases ou thèmes musicaux avec leurs particularités.
La musique est un langage universel qui doit être accessible à tous, néophytes ou mélomanes, et ne nécessite pas de connaissances particulières pour l’apprécier.
ECHO souhaite donner la chance à de jeunes talents en début de carrière de se produire en concert en France et en Europe et de parfaire leur formation grâce à un encadrement de haut niveau. Nos effectifs multiculturels sont aussi ouverts aux musiciens amateurs de bon niveau qui ont l’opportunité de continuer à pratiquer la musique au contact de professionnels d’expérience.
Nous favorisons les échanges internationaux avec d’autres ensembles ou artistes européens. Ces mixités basées sur l’échange, le partage, l’écoute, la découverte, l’émotion, donne toute la richesse et l’originalité de notre démarche que nous voulons avant tout profondément humaine, généreuse, et nourricière de l’âme et du coeur. La prise en compte des préoccupations écologiques et environnementales fait aussi partie de notre positionnement. Ces valeurs essentielles, nous paraissent pouvoir s’exprimer librement à travers la musique, par son message pacifique et universel. C’est ainsi que l’idée de création d’ECHO nous a semblé la plus appropriée comme porteur d’espoir et vecteur de transmission. C’est avec un immense plaisir que nous vous présentons les premiers concerts d’ECHO, European Chorus & Orchestra nouvel ensemble à rayonnement européen basé à Paris.
Nicolas Marchal, Directeur Artistique & Créateur d’ECHO
Mercredi 16 mars 2011 – 20H30 Salle Cortot – 78 rue Cardinet ‐ Paris 17ème
Mardi 22 mars 2011 – 20H30 Eglise des Blancs Manteaux – 12 rue des Blancs Manteaux ‐ Paris 4ème
Au Petit Zinc, programmation printanière des « Zinc’s du jazz » !
Afin de retrouver la douceur des soirées de printemps en mariant plaisirs gustatifs et musicaux, Le Petit Zinc reconduit ses dîners « jazzy ». Un mardi sur deux à partir de 20 heures, le restaurant s’envole pour des soirées rythmées, en collaboration avec l’association L’esprit Jazz.
Vous pourrez alors savourer la cuisine du chef sur des rythmes variés:
À l’occasion de la 11ème édition du Festival Jazz à SAINT-GERMAIN-DES-PRÉS, du 15 au 29 mai 2011, et conjointement avec L’esprit Jazz, organisateur de l’événement, le Petit Zinc propose une programmation exceptionnelle avec des quartets de jazz vocal:
Zoom sur…
Le 17 mai à partir de 20H, dans le restaurant Le Petit Zinc.
Le Bianca Gallice Quartet est né en 2007, de la rencontre entre trois musiciens et d’une voix. Leur passion commune pour le jazz les a naturellement amenés à choisir un répertoire de standards américains et français, le tout réarrangé en une formule pétillante et acidulée, variant les tempos et les styles. Bianca Gallice est la chanteuse charismatique de ce quartet et navigue sans difficultés entre la chanson française et le jazz américain.
C’est Sébastien Giniaux, guitariste exceptionnel, qui lui donnera la réplique.
Violoncelliste classique de formation il écoute un jour pas hasard Pierre « Kamlo » Barré et ce sera le déclic. Il va travailler pendant trois ans la guitare type Selmer pour devenir un incontournable des bœufs et concerts parisiens. Il s’est déjà joint à plusieurs formations et on le retrouve aussi depuis 2008 dans le collectif Selmer #607. Également peintre, Sébastien est entrain de préparer son album conjuguant musique originale et peintures.
Ils sont seront soutenus par la rythmique deGhali Hadefi (guitare), musicien éclectique et multi-instrumentaliste ainsi que fondateur du collectif Selmer #607, réunissant la nouvelle génération du jazz manouche.
Enfin, Jérémie Arranger sera là pour compléter ce quartet et faire vibrer en rythme les cordes de sa contrebasse.
Standards de jazz, Bossa et Swing : Un quartet talentueux à ne pas rater !
Le 24 mai à partir de 20H, dans le restaurant Le Petit Zinc.
Une chanteuse charismatique, une saxophoniste de jazz et une violoniste : trois femmes autour d’un homme à la contrebasse. Mes Trois Moiselles, c’est la formule originale de ces quatre personnalités musicales qui reprennent à leur façon un répertoire éclectique.
De Piaf à Nougaro en passant par Gainsbourg, des tubes américains aux standards de jazz,
Mes Trois Moiselles enrichissent chaque titre d’un arrangement subtil et personnel pour créer une atmosphère aux oscillations jazzy swing.
Des morceaux finement choisis, arrangés par le contrebassiste Ghali Hadefi et avec une mise en scène empruntée aux spectacles de cabaret. Le concert enchaîne morceaux et saynètes sans temps mort.
Pascale Gamonal – Chant; Juliette Piguet – Saxophone/Chœurs; Ghali Hadefi – Contrebasse/ Chœurs et arrangements; Eva Slongo – Violon
Un concept habilement réfléchi et défendu, créant un équilibre parfait entre humour chic et musique de qualité !
Le Petit Zinc – 11, rue Saint Benoit – 75006 Paris – Tel: 01 42 86 61 00 - www.petit-zinc.com
Askehoug une nouvelle fois en finale d’un tremplin national. Présentation. Entre trivialité et bonnes manières, Askehoug distille un rock aux sonorités jazzy et textes racés. Une écriture délibérément provocante qui tiendrait de Prévert et Bukowsky, Askehoug raconte les pérégrinations d’individus trop romantiques, la mégalomanie souffrant d’une maladresse congénitale. Une sorte d’autoportrait déformant en somme…
« Mademoiselle K m’a proposé d’assurer sa première partie à la Cigale, en 2008. Askehoug a été monté à cette occasion. Au début, j’étais seul. Je faisais piano, guitare et chant ; j’avais un petit sampleur, je bricolais. Pour la Cigale qui est une grosse scène, il fallait du gros son ; je me suis adjoint les services d’autres musiciens. Aujourd’hui, il faut que j’assume le fait d’être le chanteur ; c’est moi qui compose, qui écris, qui passe les coups de fil. J’ai la chance d’être accompagné par des supers musiciens – James Sindatry à la contrebasse, Nicolas Krassilchik aux percussions et Cyril Taieb occasionnellement au piano. Nous ressemblons à un trio de jazz. Le batteur adore les rythmes hip hop ; le contrebassiste est plutôt jazz et moi rock. Forcément, nous mélangeons les trois univers. Nous n’avons pas envie de choisir. » Finalistes du Grand Zebrock 2010, des Chorus des Hauts de Seine 2009, ils sont également sélectionnés pour le prix Olivier Chappe toujours en 2009. Aschehoug a sorti en 2010, un disque autoproduit de 15 chansons : SMART & PIGGY dont le titre Smart & Piggy est entré en playlist sur radio Néo.
Bassiste et compositeur de musique de film Matthieu Aschehoug est né d’un père scandinave et d’une mère bretonne. Il commence la musique avec le piano de 6 a 10 ans et, adolescence oblige, il apprend la guitare classique des 13 ans. Progressivement, il glisse vers la guitare électrique, la basse puis la contrebasse. Après de brillantes études d’arts plastiques, notre ami se décide : il sera musicien.
Pas classique mais instinctif, il accompagne Violette s’il te plait, Stupéflip, Le soldat rose, Louis Chédid et Grégoire à la basse. Il compose également des BO : L’âge d’homme de R.Féjto avec Romain Duris, et divers dessins animés (Arte, France 2 ) et pièces de théâtre. En parallèle, il crée le groupe de rock The Tchaks et écume les salles parisiennes : La Scène, la Maroquinerie, Le duc des Lombards, La flèche d’or….
Le tremplin Le Mans Cité Chanson est un concours musical se déroulant dans la ville du Mans. Il a lieu chaque année depuis 1993.
La « carte de visite » du festival est reconnue au niveau national. Ce sont environ 1000 artistes de toute la France qui viennent dans la ville pour se faire auditionner durant les deux mois de compétition. Les finales qui honorent les lauréats se déroulent dans la seconde moitié de Mars dans les salles de spectacles des Saulnières (600 places) et au Palais des congrès et de la culture du Mans (1500 places). Au fil des années, différents lauréats se sont illustrés sur la scène nationale. Parmi eux on trouve Jeanne Cherhal, Sanseverino, Emmanuel Moire, Gérald Genty, Presque Oui, Imbert Imbert, le petit dernier.
De 22h à 2h00, les artistes font un live de 40 mins à partir de 23h00 avec un DJ set avant et après le live.
Jim Rose Expedition : http://www.myspace.com/solstis
Kilimanjaro : http://www.myspace.com/ilovekilimanjaro
Lala Joy : Lala Joy écrit (poésie urbaine), compose ses chansons et se produit sur scène avec ses musiciens (basse-guitare-batterie-clavier) et choristes. Elle à aujourd’hui 20 ans et se prépare pour une carrière la plus longue possible. «La musique est la langue des émotions, il me tarde de vous les transmettent, dit elle!!!» http://www.myspace.com/lalajoymusic
Valentino and the pim’s : www.valentinoandthepims.com
Au pied de l’Arc de Triomphe et derrière les murs de son élégant hôtel particulier napoléonien, l’Arc Paris est une adresse unique où gastronomie et musique se marient dans le décor racé imaginé par Samy Chams. En cuisine, Antony Germani et Ryotaro Sato forment un duo complice pour des assiettes gourmandes aux saveurs contrastées.
Le décor
Connu pour ses réalisations dans le monde entier (clubs, restaurants ou résidences privées), Samy Chams inaugure avec L’Arc Paris son premier projet parisien. Son style luxueux joue ici l’éclectisme. Le classicisme du lieu est pimenté de touches rock’n roll et design et d’un soupçon d’esprit vintage : « j’ai imaginé, explique-t-il, qu’une rock star était tombée amoureuse de l’espace et qu’elle aurait décidé d’y installer quelques unes de ses pièces de mobilier ».
Au Bar
Une fois gravies les quelques marches qui mènent à l’étage, on découvre un impressionnant bar en albâtre couleur bronze à côté duquel trône un magnifique juke box des années 1950. Les confortables canapés et fauteuils inspirés des modèles mythiques des designers Josef Hoffmann et Arne Jacobsen permettent de siroter confortablement apéritifs et cocktails. Dès que l’occasion s’y prête, le son voluptueux et groovy du DJ distille un esprit de bien-être. Dans cette ambiance de tableaux fifties, de peaux de bête et de bois de noyer, ce lounge cosy aux influences new-yorkaises est un rendez-vous incontournable des drinks d’avant-dîner.
Au Restaurant
Sous les moulures de bronze qui encadrent un immense trompe-l’œil, les tables de l’Arc jouissent d’une vue imprenable sur l’Arc de Triomphe. L’alignement des suspensions Globe de Verner Pantom contraste majestueusement avec l’apparat de cet espace. De facture classique, le décor est ponctué de références design sixties ou seventies lui donnant tout son caractère. Un écrin idéal pour déguster la cuisine de saison d’Anthony Germani.
La cuisine
La table de l’Arc a de solides arguments pour contenter les convives les plus difficiles. Gigot d’agneau confit, jus aux épices et poêlé de carottes au cumin, cabillaud rôti au chorizo, raviole de homard bisque en émulsion, foie gras landais et sa déclinaison de fenouil, Saint Jacques snackées et embeurrée de choux aux girolles, vinaigrette de moules d’Espagne, suprême de pigeon, condiment aux cèpes. Le chef propose également de partager à deux des plats roboratifs comme le jarret de veau cuit à basse température dans un poêlon en cuivre.
La gourmandise a des accents sudistes avec Antony Germani qui n’a pas son pareil pour réveiller les saveurs à coup de cuissons habiles, d’assaisonnements subtiles et d’accords percutants.
A 27 ans seulement, ce jeune natif de Marseille a déjà fait ses armes dans de belles maisons. L’Oustau de Baumanière, la Villa Gallici, le Sofitel Palm Beach dans sa région natale, puis le Mini Palais et le Kong à Paris mais aussi l’Atelier de Joël Robuchon. Depuis octobre 2009, sa cuisine de saison régale les gourmets du Triangle d’Or au restaurant de L’Arc Paris.
Côté sucré, il est épaulé par son complice Ryotaro Sato, jeune chef de 37 ans né à Tokyo mais connaissant tout le répertoire de la pâtisserie française. Ses interprétations du Mont Blanc, du Millefeuille et des classiques des douceurs ravissent les papilles.
Ses desserts distillent un soupçon d’exotisme lorsqu’il introduit subtilement les épices et les parfums venus d’ailleurs.
Déjeuners d’affaire au cœur de Paris ou soirées glamour au cœur de la ville, le restaurant de l’Arc bat au rythme de la vie parisienne.
Au Club
Les beautiful people, qu’ils soient parisiens ou de passage à Paris connaissent les nuits de l’Arc. Un décor contemporain, intime et ultra urbain où le cuir noir, les miroirs infinis, les écrans LED mettent en valeur l’esprit de fête qui s’empare du lieu du jeudi au samedi soir.
L’Arc Paris est le seul club parisien qui dispose d’un jardin/fumoir. Lorsque les beaux jours arrivent, la véranda s’efface et la soirée se poursuit sous les étoiles.
La réputation du Club dépasse les frontières. En témoignent les visites de Prince, des Sœurs Hilton, de Pharell Williams, des Guns’N Roses ou de Jamiroquai lors de leur venue à Paris.
En semaine, des soirées thématiques tels que Rendez-vous With et Sing me if you can sont devenues des incontournables très prisées et nourrissent abondamment les pages soirées des magazines people.
Evènementiel
L’Arc Paris vous séduira par son cadre et sa situation exceptionnelle.
Prestations et services de haute volée accompagnent ces atouts. Recherche de concepts, fusion d’idées, créativité, les équipes expérimentées de L’Arc Paris mettront tout en œuvre pour faire de votre évènement un moment unique et exceptionnel.
Conférence, petit déjeuner, cocktail dînatoire et déjeunatoire, dîner assis… toutes les configurations sont possibles !
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