Voilà bientôt dix ans que llene Barnes trace une route musicale différente, unique. Son style, quelque part entre folk-rock, soul, jazz, et cent autres influences, reste élégamment inclassable. Et sur scène, son intensité enflamme les salles, en France et au-delà. Son nouvel album Three Sides enfonce le clou avec notamment 3 covers inoubliables : House of The Rising Sun (The Animals), Big Yellow Taxi de Joni Mitchell (dont Ilene Barnes est l’une des plus flamboyantes héritières) et Wheels on Fire (Bob Dylan). Le nouvel album Three Sides contient également trois relectures de ses propres compositions ainsi que cinq titres enregistrés là où Ilene Barnes excelle : la scène. Soit 3 facettes d’Ilene Barnes. Autant de portes d’entrées dans un univers unique, où Ilene transcende chacune de ses chansons interprétées.
Ilene Barnes trace une route musicale différente, unique. Elle a cette luxueuse liberté d’exister en dehors de toute chapelle, sans concessions, et sans s’exposer pour autre chose que sa musique. Une intégrité de plus en plus rare. Son style, quelque part entre folk-rock, soul, jazz, et cent autres influences, reste élégamment inclassable. Et sur scène, son intensité enflamme les salles, en France et au delà. Même si elle n’était que chanteuse, le cas serait déjà intéressant. Mais Ilene est aussi auteur-compositeur, et musicienne.
Enregistrer des reprises n’est alors pas un acte anodin. C’est une façon de revenir à soi, de sonder ce territoire intime qu’on appelle le goût, de remonter aux sources d’une éducation musicale et d’un éveil au monde. A cet exercice qui, trop souvent, manque de tranchant et de cohérence, Ilene Barnes donne l’éclat de l’évidence. Partagés entre covers et relectures de ses propres compositions, les six titres de Two Sides jettent un pont aussi solide que majestueux entre les musiques qui l’ont nourrie et celles dont elle est l’auteur. Trois reprises pleines d’aplomb permettent tout d’abord de mesurer le chemin buissonnier qu’elle a parcouru. Magnifiées par son incomparable voix grave, la version trépidante de la folksong House of The Rising Sun, jadis immortalisée par The Animals, l’altière réappropriation du Big Yellow Taxi de Joni Mitchell (dont Ilene Barnes est l’une des plus flamboyantes héritières) et la retranscription savamment polychrome du standard dylanien Wheels on Fire, brossent le portrait d’une femme qui a toujours rechigné à suivre des itinéraires trop balisés – que ce soient ceux du jazz, de la soul, de la folk ou du rock. Suivent trois titres tirés de l’album Here’s to You (2009) et remaniés sous la houlette du producteur Darell Bell (producteur, déjà, de l’album Time), qui témoignent quant à eux de son aptitude à se réinventer sans cesse, à remodeler ses chansons au gré de son inspiration.
En prolongement de ces 6 titres, 5 autres titres enregistrés live ; parce que sa capacité à transcender son auditoire sur scène n’est plus à démontrer…
Sur les trois versants de ce disque, tout Ilene Barnes est là, plus souveraine que jamais dans l’art de donner corps à la musique, de donner vie à ce corps et de rendre cette vie aussi belle qu’imprévisible. L’intégrité est une vertu suprême, qui élève les hommes mais ne fait pas forcément d’eux de grands musiciens. Avec Three Sides, Ilene Barnes la porte à un tel niveau de musicalité qu’elle devient un pur et vrai talent, éclaboussant de sa grâce les six plages de ce disque.
Album en écoute sur la page officielle : http://www.discograph.com/ilenebarnes/
CARO EMERALD
Deleted Scenes From The Cutting Room Floor
Sortie le 7 juin 2010 // Sony Music
CARO EMERALD, la nouvelle révélation mambo jazz inspirée des ballrooms dancing des années 50. Véritable pin-up rétro, elle nous fait revivre la grande époque des studios hollywoodiens ! Après le tube Back it Up, voici le clip de That Man
Caro Emerald, de son vrai nom Caroline van der Leeuw, est née en 1981 à Amsterdam. L’année dernière, elle a eu la chance d’interpréter Back It Up sur une chaîne de télévision locale (AT5) à Amsterdam. Le succès a été immédiat : les téléspectateurs n’ont pas cessé de contacter la chaîne par téléphone et internet au sujet de la charmante jeune fille et de sa chanson entraînante. AT5 a repassé cet extrait pendant des mois, jusqu’à ce que les responsables de la chaîne réalisent qu’ils ne pouvaient plus diffuser cette version et qu’ils avaient vraiment besoin de nouvelles images. Avec l’aide d’amis, Caro a donc produit un clip sans budget pour ce morceau, qui s’est ensuite retrouvé sur Youtube et, une fois de plus, les réactions ont été très enthousiastes.
Le public l’a littéralement suppliée de vendre la chanson sur iTunes. Les stations de radio se sont mises à diffuser le titre spontanément, et des personnes du monde entier ont manifesté de l’intérêt pour Caro, en lui proposant de devenir son manager ou encore de participer à la synchronisation du film américain « Dare », interprété notamment par Emmy Rossum. En mai 2007, elle a été contactée par les producteurs néerlandais David Schreurs et Jan van Wieringen. Ils venaient d’écrire une chanson pour un groupe de pop japonais avec l’auteur-compositeur réputé Vince Degiorgio (ancien Vice-président international chargé des nouveaux artistes chez RCA Records à New York, qui a notamment travaillé avec Atomic Kitten, ATeens, N’Synch et Love Inc.), mais leur chanteuse de démo n’était pas disponible et ils avaient besoin de trouver quelqu’un rapidement. C’est ainsi que Caro s’est retrouvée à enregistrer la démo de Back It Up. Même s’il était évident que la voix de Caro convenait parfaitement à la chanson, les quelques éditeurs qui ont écouté la démo n’ont pas donné suite. Cependant, Caro aimait tellement cette chanson qu’elle a décidé de l’intégrer à ses concerts. Ne comptant qu’une seule chanson à son actif, Caro a décidé avec son équipe de se concentrer sur un album complet dans un premier temps, au lieu de sortir Back It Up dans la précipitation. Puisant leur inspiration dans le cinéma et la musique des années 1940 et 1950, ils se sont mis à travailler sur de nouvelles chansons et idées.
Quelques mois plus tard, Vince s’est rendu à son tour à Amsterdam pour terminer le disque. Le résultat : un opus captivant et très accessible, comprenant du jazz dansant et rythmé, des tangos cinématographiques et des mambos entraînants qui donnent l’impression d’avoir été enregistrés en 1951 dans les plus célèbres studios d’Hollywood.
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Présente sur la scène musicale internationale depuis dix ans, Jessie Evans est notamment connue pour ses prestations avec les légendaires Subtonix, le trio The Vanishing ou encore Autonervous.
Pour son premier opus personnel, Is it Fire ?, initié à Berlin où elle réside désormais, Jessie s’est entourée du génial Dammit (Iggy Pop, The Residents) et a reçu l’aide de prestigieux invités tels que Budgie (Siouxsie and The Banshees) ou encore Martin Wenk (Calexico).
Avec le charme sensuel et pourtant chaotique d’un bateau pris dans la tempête, Is It Fire ? s’aventure dans un monde rythmique et exotique qui rappelle Yma Sumac, l’afro-beat et la nu-no wave. Les saxophones, pareils à une nuée d’oiseaux, guident le voyageur sur cette terre familière bien qu’inconnue où les trompettes sonnent comme une parade de Mariachis un jour de révolution.
Les onze titres dessinent les contours d’un monde où l’on veut tendre la main pour toucher des figures inconnues, où l’on se laisse hanter et capturer par nos émotions : « J’étais à la recherche de quelque chose de chaud, à la croisée des mondes. Je me sentais comme une sirène échouée sur du sable brûlant, qui veut retourner à l’eau mais reste prisonnière de son corps, incapable de retrouver ses origines. » explique Jessie « Ces mots sont mes flèches, une expression de mes désirs. Je n’ai jamais utilisé la musique pour m’épancher sur mon histoire personnelle mais plutôt pour créer un paradis où chacun puisse s’échapper. »
Son Myspace : www.myspace.com/jessieevansmusic
EN CONCERT
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Au coeur de St Germain des Prés, haut lieu de l’histoire du jazz, les 11 & 12 Juin 2009 Liz créait son «Sacred Concert» dans une église St- Sulpice, noire de monde, lors de chacune des deux soirées, malgré la crise. Ce projet très original, qui fut la matière de son dernier album, a été immortalisé par une captation vidéo HD qui sera diffusée par KTO, chaîne de référence en la matière, dès le 17 Avril 2010.
Le premier concert parisien de Liz McComb fut organisé à St-Augustin en Mai 1992 par Gérard Vacher, son tout nouveau producteur d’alors. Ce concert filmé avec des moyens rudimentaires fit néanmoins l’une des meilleures audiences de feu « JAZZ 6″ de Philippe Adler sur M6 … Cette première série de concerts engendra aussi le formidable « Rock My Soul », qui reste la plus grosse vente d’albums live de Liz McComb.
Ces moments vertigineux vont se reproduire à l’occasion du prochain « Spirituals & Gospel Recital » de Liz McComb le 3 Juin 2010 à l’église St Sulpice, et Naïve en profitera pour distribuer le « back catalogue » dont l’Album « Rock My Soul » devenu introuvable dans un nouveau boîtier en exclusivité Fnac qui contiendra cet album avec en cadeau, le DVD du concert de St Augustin, remastérisé en 16/9. Le terme « Récital » ne signifie pas strictement « solo », au sens que lui donnait Franz Liszt… Liz, qui offre lors de chaque concert, seule à son piano, toujours quelques moments intenses et si loin du « show business », aura d’autres invités, notamment Rev. Harold Johnson, maître incomparable de l’orgue Hammond et ses Sacred Voices, un trio vocal sévèrement sélectionné, qui lui permettront, en revisitant le répertoire traditionnel, d’offrir aux amateurs parisiens quelques leçons de gospel et de spirituals tout comme le fit en son temps Louis Armstrong avec « The Good Book ».
Pour que ce concert (qui sera lui aussi enregistré) reste inoubliable, le son y sera de première qualité pour tous, d’où le choix délibéré de l’église St Sulpice où il ne sera mis en vente que 999 places pour 999 privilégiés, quoique cette immense nef peut contenir près de 2.000 personnes… d’où l’absence des 3° séries, mais ce ne sera que du bonheur quelle que soit la catégorie .
NOUVEL ALBUM « Spirituals & Gospel Recital » Sortie le 21 Juin 2010 GOSPEL
Le site de Liz McComb : http://www.lizmccomb.com/
(sortie le 12 Avril 2010)
Retrouvez Gentleman en concert Mardi 18 Mai 2010 au Bataclan à Paris
A 35 ans à peine, Gentleman s’est imposé comme un infatigable ambassadeur du reggae. Fort d’albums magistraux tels que “Journey To Jah“ et “Confidence”, il a en effet donné à ce genre un nouveau profil caractéristique et une pertinence que le reggae avait perdu depuis l’époque de Bob Marley. Parallèlement, Gentleman s’est depuis longtemps forgé une réputation internationale et est considéré comme incontournable dans plusieurs pays européens ainsi qu’en Amérique du Sud, en Afrique et même aux Etats-Unis.
Gentleman envisage son cinquième album studio, intitulé “Diversity“, comme un défi musical pour lui-même, mais aussi pour ses fans et les attentes qu’ils peuvent avoir. Rares en effet sont les musiciens allemands aussi imprégnés de roots reggae, pour autant Gentleman peut parfaitement faire un tabac du jour au lendemain sur un riddim dancehall et n’hésite d’ailleurs pas dans cet album à aborder une grande variété de styles et de textures et à se lancer dans des collaborations.
L’entourage de Gentleman a également un peu changé : son nouveau groupe, même s’il est à quelques exceptions près sensiblement identique au Far East Band précédent, se dénomme désormais Evolution et dégage cette force et cette passion dont il a besoin pour assurer un concert inoubliable.
“Diversity“ déploie les multiples possibilités que le reggae peut offrir et semble bien loin des clichés de ce style musical ensoleillé. Gentleman n’a pas vraiment changé grand chose à son approche basique de son travail, qui a pour spécificité d’embrasser plusieurs continents. Aujourd’hui comme hier la base de toutes ses chansons sont les riddims, certains pré-produits en numérique dans son propre studio, d’autres sélectionnés dans le cadre de séances d’écoute dans des studios jamaïcains, qui peuvent parfois durer des heures. Il adapte ensuite ces derniers avec son instinct infaillible pour les belles mélodies sophistiquées. Malgré l’extrême gaieté qui se dégage des chansons de “Diversity“, l’album reste néanmoins marqué par une certaine forme de sobriété, comme en témoigne sa pochette illustrée par une photographie d’Olaf Heine. On y voit un portrait de Gentleman sur lequel se dessinent des arbres aux couleurs de l’automne symbolisant les vastes ramifications et les racines profondes de son art, un art qui est en changement perpétuel. Gentleman mise sur le changement, le progrès et le pluralisme. Vive la diversité (Diversity) !
Ses paroles sont donc le reflet de la situation désastreuse de ce 21ème siècle, elles évoquent un monde déchiré par des conflits religieux qui semble de plus en plus condamné, un environnement dangereusement dévasté par l’humanité et malheureusement sans véritable issue en vue, des millions de personnes souffrant de la faim ou cherchant refuge dans la fuite, tandis que d’autres se réfugient dans des mondes artificiels. Face à ces phénomènes, Gentleman invoque plus de tolérance, de solidarité et de respect mutuel. C’est en effet un idéaliste infatigable, qui croit en la bonté de l’humanité, et dont la première source d’inspiration demeure la spiritualité et l’amour. Il espère ainsi que les paroles de ses chansons suffiront à ce que les gens tendent l’oreille, à les stimuler pour faire changer les choses. Pour Gentleman le principal problème à l’origine des conflits est le manque de tolérance envers les autres cultures et conceptions de vie.
Gentleman – It No Pretty (Video plus Making Of)
GENTLEMAN EN CONCERT
Nouvelle Edition, sortie le 17 mai 2010
AZ/Universal
L’album mythique des Rolling Stones « EXILE ON MAIN STREET » sort dans sa version intégrale comprenant 10 titres inédits !
Considéré comme l’un des meilleurs albums de l’histoire du rock’n’roll et aussi l’un des plus importants de la discographie des Stones, Exile On Main Street sera disponible le 17 mai 2010 dans une nouvelle édition avec dix titres inédits.
À sa sortie, il y a plus de trente ans, Exile on Main Street a innové en mêlant les genres musicaux, les instruments et même les artistes pour créer un fascinant chef-d’œuvre. Cette réédition comporte dix titres enregistrés à l’époque d’Exile, mais qui n’ont été découverts que récemment. Ces dix titres ont été produits par Jimmy Miller, The Glimmer Twins et Don Was.
Le double album original de 18 titres a été enregistré en plusieurs fois dans divers endroits, dont les studios Olympic à Londres, Nellcote, le manoir de Keith Richards en France (relaté dans le livre Nellcote de Robert Greenfield), et Los Angeles, dont la véritable “Main Street” (rue principale) a donné son nom à l’album. Les circonstances exceptionnelles entourant cet enregistrement ont grandement affecté le contenu du disque, une œuvre profonde, influencée par l’instabilité socio-politique ayant marquée la fin des années 60 et le début des années 70.
L’album a rassemblé tout un panel de talents dont Dr. John, Billy Preston, le pianiste Nicky Hopkins et Mick Taylor, le guitariste qui a remplacé Brian Jones dans le groupe peu avant la mort de ce dernier en 1969.
Exile on Main Street sera disponible en 4 formats :
Le clip :
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Nouvel album Columbia
Actuellement en tournée, Ariane Moffatt qui a été nommée aux Victoires de la Musique dans la catégorie Révélation scène continue à faire parler d’elle avec ses prestations fiévreuses et endiablées qui confirment son histoire d’amour avec le public français. En témoigne cet extrait live Le cœur dans la tête enregistré à l’Olympia. Après avoir remporté les prix de la fondation Diane & Lucien Barrière et de l’Académie Charles Cros pour son album « Tous les Sens », Ariane MOFFATT assure aujourd’hui les premières parties de -M-.
Voici une fille aux semelles de groove. Née dans le jazz parce qu’il fallait bien s’inventer un langage musical, apprendre les secrets telluriques de l’harmonie et trouver sa voix dans les chemins escarpés du chant lyrique, Ariane Moffatt a suivi l’apprentissage de la musique à l’université du Québec à Montréal.De fait, Ariane Moffatt ressemble à Montréal. Urbaine, électrique, libre, verticale et horizontale, de feu et de glace. Ariane est une ville. Ariane est cette métropole où l’amour traqué respire à chaque coin de rue. 29 ans, trois albums et une science de l’harmonie, fil conducteur de l’inspiration artistique d’Ariane Moffatt. Ce prénom lui va donc si bien. Le fil d’Ariane est la somme de toutes ses chansons tressées en chapelet qui inventent une musique en perpétuel équilibre. Entre pop et électro. Entre indie et mainstream. Ariane invente sa propre voie, ni autoroute ni chemin de traverse. Tout le charme irrésistible de cette fille réside dans cette façon de se présenter divisée sans être pour autant fracturée. Car pour elle l’important est le chemin et non la destination. Chercheuse, exploratrice, Ariane Moffatt revient poser ses valises en France pour nous proposer son troisième album « Tous les sens », auréolé au Québec de trois Félix, l’équivalent de nos Victoires de la musique. Elle revient irradiée d’une lumière de l’été indien. Un soleil couleur d’orange brille sur ses sillons. Ariane Moffatt a tourné le dos à l’introspection vitale de ses deux premiers disques. La voici physique, prenant toutes ses chansons à bras-le-corps, avec le besoin de créer dans une sorte de frénésie mentale. Elle réalise que sa vie n’est pas seulement un paquet de tourments nécessaires à la création.
L’aquanaute est sortie de l’eau, le coeur dans la tête est revenu à sa juste place. L’album a été créé dans un shoot d’oxygène. Et à l’écoute le plaisir est jubilatoire. Une sorte de voyage cinématographique en 12 plages qui signe le retour d’Ariane dans la ville après une longue immersion dans son igloo du Grand Nord, qui offrit à la fille de glace des chansons boréales. Place au désir des sens. Ariane est lucide. Elle est « la fille de l’iceberg ». Une fille qui fait fondre les glaces, une sorte de réchauffement climatique bénéfique pour les oreilles et sans danger pour l’humanité toute entière. Il fallait sûrement commencer par cette chanson, synthèse de ce que furent ces deux premiers albums. Le passé est soldé. Ariane va jouer désormais. « Briser un coeur », sur un ton léger, le sourire en coin, Ariane s’excuse en fait de ne pas être à sa place et révèle là le côté obscur de sa force. Comme si Charlie Chaplin lui avait commandé une chanson d’amour pour une comédie musicale. Puis vient « Je veux tout », véritable credo en fanfare d’une fille profondément ancrée dans sa modernité. Remplir le vide, vouloir l’anarchie et la sagesse,
Ariane Moffatt définit bien son insatiable besoin de funambulisme. Comme si elle transcendait tout à coup John Barry, elle emporte sa chanson dans une sorte de chasse à courre irrésistiblement glam. Puis Ariane se fait tout à coup interprète et chante « Tes invectives », une chanson écrite et composée par son complice Franck Dewaere, sorte de Gainsbarre québécois qui ressuscite le beau Serge en terre froide et transforme Ariane en muse de l’air. Reprise au galop avec le joyau de l’album où le chant de la sirène Ariane se libère. « L’équilibre » est un peu toute l’histoire de ce disque. Rumeur sourde de la ville, rythme cardiaque soutenu, des pleins et des déliés harmoniques, des cordes à bout de souffle, Ariane Moffatt a bien gardé sa raison d’être dans cette chanson à obstacles. Essoufflée, elle reprend sa respiration sur « Eternel instant présent » et montre sur cette ballade
ensommeillée qu’elle est capable de s’abandonner dans l’amour sans le poursuivre désespérément. Plaisir du contraste, Ariane s’amuse à s’immerger dans la folie spontanée des sixties. Comme si elle cherchait à produire Lily Allen dans un studio de la Motown. Ariane Moffatt inspirée par ses déambulations parisiennes sous un « réverbère » réalise que la solitude n’est plus un ennemi et s’identifie à un petit robot en mission pour la planète des mangas née dans les yéyés par accident. Ariane ose, Ariane s’amuse. Ariane accélère le rythme. Comme dans un petit intermède électro, avant-propos au tribal « Tous les sens », chanson animale et abrasive. Comme si Aphex Twin avait rencontré Beth Gibbons, Jean-Phi Concaveles, petit gars d’Angoulême exilé à Montréal, a participé à l’écriture de la chanson et s’est imposé comme le co-réalisateur naturel de cet album conçu
comme un sprint olympique.
Ariane trouve sa vitesse de croisière avec le réjouissant « Jeudi 17 mai », pure chanson électronique née dans le zapping fou avec des titres de journaux où la bande de Gaza est toujours au bord de la crise de nerfs et où Sarko survit toujours à sa grande première. Voici revenir la fille de l’hémisphère nord en suspension dans un ciel d’été pour aller noyer ses yeux dans les « Perséides ». Cette allusion aux larmes de Saint Laurent, nom donné au phénomène de ces étoiles filantes qui s’effilochent en sable volant, offre à Ariane l’occasion de se lover dans une sorte de « power ballade », traversée par la fragilité d’une mise à nu avant de rejoindre son berceau imaginaire. Il est temps d’éteindre la lumière, de rejoindre le creux chaud d’un corps avec des mots en guise de déclaration. « Hiver mile-end » clôture l’album ou borde le disque comme on borde un garçon dans un lit. Avec les sens éveillés dans tous les sens, le lit sera vite froissé. Didier Varrod.
Ariane Moffatt – Le Coeur Dans La Tête (Live au Bataclan)
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Sortie nationale le 8 mai 2010
Une délicieuse escroquerie. Une découverte, une valeur montante de la chanson française, des textes acérés, des mélodies qui fusent, des ritournelles entêtantes.
1 voyage imaginaire, pour 11 chansons avec 1 verre offert et album acheté. Arnold c’est tout ça et même plus comme le dit leur coach en success story. Les ex-chupa chuva, 200 concerts en poche, l’expérience des fonds de rade sans sono et des 1ères parties survoltées (Bénabar, Ogres de Barback, Hurlements de Léo, Delpech…) poursuivent leur rêve avec l’envie de ceux qu’ont un truc à donner. Un truc pas bien grand, un truc à eux, qu’ils façonnent à leur façon d’un tour de main passionné.
Pour cet album de la maturité, dixit un critique soudoyé, des poèmes grandiloquents et des petites histoires, un vendeur de “Chouchou” qui rêverait d’être un surfeur, un capitaine de pétrolier prêt à tout larguer, une pointe de valse-rock nous entraînant sur “ Abbesses “, un soupçon de reggae pour un hymne à “ La vie ma belle “ , la “Ballade de Villon” folk en hommage au poète, le groove insolent d’un “ Escroc “ qui s’affiche. Et plein de scènes, un peu partout, le plus possible, pour les gueuler, les faire danser, les raconter le temps d’une petite heure volée ; la volupté de se faire escroquer.
MUSICIENS :
Chant : Jérémie Arnold Guitares : Hadrien Bériot Basse : Hugo Zanghi Batterie : Félix Foucart Claviers : Benjamin Dimerman
À PARIS
samedi 8 mai à L’Européen 5 rue Biot. – 75017 Paris 20h30. Tarif 12 €
jeudi 10 juin en co-plateau au Zèbre de Belleville 63 bd de Belleville – 75011 Paris. Tarif 10 €
mercredi 30 juin en co-plateau aux trois baudets 64 bvd Rochechouart – 75018 Paris 20h30. Tarif 10 €
EN TOURNÉE …
07/03/2010 : Festival de Jazz (1ère partie de Michel DELPECH) – Hirson 31/03/2010 au 02/04/2010 : Résidence scénique – La Luciole 03/04/2010 : Caméléon – Conchy-les-Pots 08/05/2010 : L’EUROPEEN – PARIS 04/06/2010 : MJC - Herblay 21/06/2010 : Fête de la musique avec DA SILVA – Beauvais 10/06/2010 : Le Zèbre de Belleville avec – Paris 30/06/2010 : Les 3 Baudets – Paris
Bienvenue chez Arnold et l’opération ACTION ou BOISSON. Vous avez l’album Escroc entre les mains, toutes nos félicitations, 2 choix s’offrent à vous:
ACTION : Devenez associés du groupe Arnold. Le livret de l’album est la matérialisation d’une action dans le groupe. En cas de disque d’or, vous êtes intéressés aux bénéfices du disque et pouvez toucher votre part du trésor. Avis aux consom’acteurs, promouvoir les chansons d’Arnold c’est faire fructifier votre capital disque.
OU
BOISSON : Les délires financiers vous écoeurent, vous estimez invraisemblable le succès commercial du groupe. Sans rancune, sur présentation du livret du cd, le groupe Arnold vous offre un coup à boire chez un des partenaires de Arnold paye sa tournée. Voici la carte des cafés concerts où il est possible de se faire offrir un verre, à boire à notre santé ! 1 coup offert = 1 demi pression ou 1 verre de vin du pays ou 1 verre d’eau du robinet (+2 cl de sirop) !
Tous les détails sur chezarnold.fr/concept-escroc
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Music’all c’est une multitude de rencontres qui ont donné naissance à 12 titres réalisés en enregistrement live, avec une moyenne de 2 prises par morceau , orchestré par le collectif de musiciens « Les illuminés Blackstamp ». Music’all s’est inspiré de l’ère Steely Dan et de l’age d’or du groupe Toto. La fine plumes du hip-hop hexagonale a suivi cette démarche. Music’all emmène le rap au seuil de la musique ‘POP’ et toutes les sensibilités peuvent s’y retrouver à l’unisson. C’est en Californie qu’a été mixé et masterisé l’album sous la direction de Mr RUSSELL « the dragon » ELEVADO.
L’opus a pris son envol aux studios Paramount de Los Angeles. Le rêve, l’espoir, c’est ce que Music’all souhaite donner à son public.
L’album est dans les bacs depuis le 09 novembre 2009 !.
C’est un label de production musicale, né d’une amitié longue de quinze ans, regroupé autour du deejaying. Les fondateurs Sidney Regal et Mickael Minacca décident de créer la société en 2006. Leur volonté de bouger les lignes et de sortir des sentiers battus se traduit par des allers retours réguliers entre Paris et New york. Ils pensent à une nouvelle façon de travailler qui permettra de marquer leur place sur l’échiquier musicale. Dès lors, les 3 axes représentant à ce jour les précepts de Black Stamp sont scellés: PASSION, AUDACE et PARTAGE.
Black Stamp fédère de talentueux musiciens autour d’un esprit libre, positif et altruiste. Black Stamp Utilise toutes les influences musicales de la pop à la chanson française en passant par le hip hop, les rythmes afro caribéens, le rock, la soul, le jazz…pour réaliser de véritables œuvres musicales. Black Stamp sculpte pour chaque artiste une musicalité scénique puisée dans l’énergie du live…
Black Stamp C’est un climat qui donne naissance à Music’all.
Intro Music’All-Les Illuminés Black Stamp
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Busta Flex & Karl The Voice – Chanter
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Feniksi & le Black Stamp Bitch Crew – J’arrète tout
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Soklak & Brian Lucas – Mix it up
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Specta,Mihuma & Karl The Voice – Une Larme
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Oxmo Puccino & Karl The Voice – Quand même
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Mihuma -Si j’étais peintre
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Casey – Vais-je grandir un jour
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kohndo & Brian Lucas – Don’t let me down
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Marco Polo – Lève toi
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Sir Samuel – Qui la sauvera
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Les prochaines dates Black Stamp :
CARTE BLANCHE & TIMBRE NOIR
Chaque semaine, Black Stamp Music convie les artistes et proches du label, sous forme de showcase acoustique. Ce samedi 20 mars, Black Stamp vous présente :
(http://www.myspace.com/amoriamusic)
Voix douce et suave… imprégné de jazz… un voyage aux frontières de la soul sur fond de guitare…
Pour l’ambiance, avant et après le show, SIDE II SIDE & MASTERMIKE seront aux platines !
Sur les murs, MUSIC’ALL EN IMAGE, l’expo-photos d’ADELAP & BORIS WILENSKY à découvrir ou redécouvrir ! ENTRÉE LIBRE !!!
OHLALA CAFE 4 rue RAMPON / PARIS XIem / M° République
à partir de 20H / Showcase à 22H / Mix Hip-Hop/groove jusqu’à 02h00
Les autre dates :
Le 23/04 : Festival Alliances Urbaines à Bagneux (92) Le 25/07 : Parc de la Vilette (Paris) représentation exclusive en plein air
http://www.myspace.com/musicallalbum
http://www.myspace.com/blackstampmusic
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Animistes est un groupe musical pleinement ancré dans la chanson française. Initiateur du projet, Jeff Bertemes débute son cheminement artistique en solo sur diverses scènes belges dès 2007. Armé de textes percutants et novateurs, le jeune homme est rapidement rejoint par celui qui devient aussitôt son bras droit au sein du groupe, le guitariste Julien Hockers. Ensemble, durant plus d’une année, les deux amis partagent leurs idées avec différents publics tout en étoffant leur répertoire au grès des rencontres. On les retrouve ainsi sur les scènes du Palais des Congrès et du Festival de Liège mais également au coeur du concept radiophonique intergénérationnel «Acariâtres» de l’émission «Quand les jeunes s’en mêlent» sur La Première RTBF. Soucieux de faire évoluer leur art, les deux créateurs décident d’intégrer au groupe, en 2009, le violoniste Bernard Dellicour (ex-Odà), le bassiste Olivier Fados Dethier ainsi que le claviériste et batteur Andréa Monticciolo. Désormais libre d’exprimer sa puissance créative, Jeff Bertemes puise, au plus profond de ses influences, l’essence de sujets rarement abordés avec une telle poésie comme la chirurgie esthétique (Peau d’Age), les droits de la femme (Chiennes de Garces, Isobel), le déclin du pouvoir (Des Etres et des Avoirs, Le Monarque) ou encore l’attrait des perversions sexuelles (Camera Obscura). Porté par les compositions uniques et fortes de Julien Hockers, le groupe parvient à redorer le blason d’une chanson française bien souvent délaissée par le public le plus sélectif. Désormais, Animistes allie subtilement engagement social et richesse textuelle, rythmes fougueux et spleen baudelairien tout en veillant à soigner les visuels qu’il propose au public. La maquette auto-produite, L:12.51, est un bel exemple de ce savoir-faire artistique exemplaire, chacun des éléments graphiques offrant une clef de lecture précise d’une oeuvre labyrinthique. Soutenu par le styliste de renom Giovanni Biasiolo et d’autres créatifs de talent, le groupe peut désormais laisser éclater au grand jour son univers unique. Animistes risque bel et bien de faire bouger corps et esprits dans les quelques années à venir. Le Groupe :Animiste: Jeff Bertemes
Animiste: Bernard Dellicour
Animiste: Olivier Fados Dethier
Animiste: Julien Hockers
Animiste: Andréa Monticciolo
Ecoutez Animistes :Chiennes de garces : Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur. Isobel 1 : Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur. La Mémoire Amnésique : Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur. Devenez vous aussi producteur du prochain album de Animistes !
Le clip : Chiennes de garcesGet the Flash Player to see this player. |
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