Nouvel Album

Ablaye Ndiaye Thiossane : premier album, Thiossane

Ablaye Ndiaye Thiossane : premier album, Thiossane

Posté le 11 juil 2011 à 3:32

Voici l’occasion de découvrir une vraie légende, et de prendre une leçon d’histoire. Ablaye Thiossane, originaire du Sénégal, commence sa carrière de musicien chanteur en 1952. Il puise son inspiration dans les disques afro cubains de son père, puis à la radio où il découvre Tino Rossi et Duke Ellington. Le titre « Talene Lampe Yi » sera retenu en 1996 comme hymne radiophonique du festival des arts africains (Festival des Arts nègres, organisé par L.Sedar Senghor, à Dakar). C’est le début de sa reconnaissance. Il faudra attendre 70 ans pour profiter de son premier album, « Thiossane » qui sort chez Discograph le 03 octobre. Ablaye Thiossane s’est également consacré toute sa vie à sa carrière de peintre-plasticien qui l’a mené à travers le monde pour différentes expositions. Aujourd’hui, accompagné de grands musiciens africains dont certains anciens de l’Orchestra Baobab, plusieurs générations de chanteurs dont Khar Mbaye Madiaga, la doyenne des cantatrices sénégalaises, il nous fait un véritable cadeau avec cet album qui regorge de merveilles musicales intemporelles.

C’est un homme très modeste, timide à première vue. Chevelure blanche, moustache et barbe bien soignées, démarche calme. L’homme fait partie des témoins du premier Festival mondial des arts nègres (FESMAN) qui s’est tenu en 1966, sous le magistère de Léopold Sédar Senghor. Né le 3 février 1936 à Sam, dans le département de Tivaoune à Thiès, Ablaye Ndiaye Thiossane comme l’appellent. ses proches, est un ancien élève de l’École Nationale des Arts, section de recherches des arts plastiques et dramatiques. Son père Lamine Ndiaye, passionné du dessin l’a beaucoup influencé.

Ablaye Ndiaye Thiossane a fondé en 1964 l’orchestre « Thiossane club », après avoir servi dans plusieurs groupes : le Royal band de Thiès et l’Orchestre national du Sénégal. C’est en 1966, qu’il se voit affecté à la Manufacture nationale des tapisseries de Thiès comme peintre cartonnier. Aujourd’hui, ses Suvres émerveillent les visiteurs à la manufacture des arts décoratifs de la capitale du rail. Pour les témoins du premier Festival mondial des arts nègres de 1966 à Dakar, la nostalgie de sa belle voix revient sûrement à l’esprit. Son fameux morceau d’ouverture « Taallén lamp yi » est resté gravé dans les annales du patrimoine musical sénégalais. C’est dans le quartier Médina Fall, qu’il a établi sa galerie où des toiles somptueuses peuvent être découvertes.

Thiès, ville du Sénégal, est située à 70 km de Dakar, dans la région du Cayor. Cette région est le fief des Damels (Rois) dont le plus illustre, Lat Dior, opposa une résistance farouche à la colonisation. Thiossane signifie « tout ce qui se rapporte à la tradition », thématique que l’on retrouve dans ses chansons, qui tournent également autour de faits historiques. Chanteur, peintre et dramaturge, Ablaye Ndiaye est un artiste pluridisciplinaire autodidacte qui, dans les années 60 a fréquenté les sections lyriques et plastiques de l’école des arts du Sénégal pour y parfaire ses connaissances artistiques. Ses premières chansons sont passées à la radio dès les années 50. En dépit de cette notoriété, il n’a jamais publié d’album. C’est seulement aujourd’hui, à 74 ans, qu’il franchit (enfin) cette étape. Enfant, Ablaye Ndiaye Thiossane a été bercé par des airs traditionnels maternels qui ont inspiré toute sa carrière musicale. Entre 1949 et 1950, son père mélomane écoutait le Septeto Habanero, ce qui développa chez lui un amour pour la musique afro-cubaine. Il a découvert par la suite les chansons de Tino Rossi, Harry Belafonte, le jazz, la musique orientale de Farid El Atrach et les grands succès de la musique africaine du Grand Kallé. Ablaye Ndiaye s’est aussi inspiré des contes africains. Ces fables millénaires sont racontées aux enfants autour de feux de bois lors de veillées au clair de lune.

Ablaye Ndiaye Thiossane a acquis sa grande renommée en 1966 lors du premier Festival des Arts Nègres de Dakar où le président Léopold Sédar Senghor convia la diaspora noire. Ablaye Ndiaye y croisa Duke Ellington qui l’invita à chanter avec son orchestre de jazz. Il n’ira pas à ce rendez-vous prestigieux à cause d’une programmation artistique qui le retenait à l’autre bout de la ville : « Je ne savais pas que j’avais devant moi un grand nom du Jazz » déclara-t-il par la suite. Lors de ce festival, sa chanson ‘Talene Lampe Yi’ fut retenue comme hymne radiophonique de l’évènement. Ablaye Thiossane a exercé le métier de peintre-cartonnier à la manufacture des tapisseries de Thiès. Ses œuvres ont été reproduites en tapisseries célèbres dont l’une sera exposée au siège de l’ONU. « J’ai appris la peinture tout seul par amour du dessin, bien que mon père fût aussi peintre ; c’est en reproduisant les affiches des films programmés devant les salles de cinéma que j’ai appris à dessiner, l’Ecole des Arts n’a été qu’un complément de formation en arts plastiques ». Dans les années 70, l’une de ses œuvres était en tête des ventes au Sénégal.

Grâce au conseil de Medoune Diallo du groupe Africando et à la persévérance d’Alain Josse, producteur délégué de Syllart Production, un groupe de musiciens talentueux a été constitué pour l’élaboration du projet. Afin d’obtenir un champ d’écoute plus large, le producteur Ibrahima Sylla fit appel à 5 chanteurs de générations différentes de la musique sénégalaise, créant ainsi une nouvelle symbiose musicale : Khar Mbaye Madiaga, Balla Sidibé, Medoune Diallo, Souleymane Faye, Doudou Seck et Assane Mboup (lead vocal de l’Orchestra Baobab).

Arrangements : François Bréant, qui a travaillé sur « Soro » de Salif Keita (Mali), « Orientissimo » de Thione Seck (Sénégal), « Sinikan » de Sékouba Bambino (Guinée),  »Titati » de Bako Dagnon (Mali)…

  • Sortie le 03 octobre chez Discograph

En concert en France

  • 21 Juillet – Musique d’ici et d’ailleurs / Chalons en champagne (51)
  • 23 Juillet – FestaFrik Tartas (40)
  • 29 Juillet – Africajarc / Cajarc (46)
  • 26 Octobre Les Primeurs de Massy ( 91)
  • 03 novembre – New Morning / Paris (75)
  • 05 novembre : ville et musiques du monde / Le Cap Aulnay (93)

Regarder :

Interview Rencontre avec Candide

Interview Rencontre avec Candide

Posté le 26 mai 2011 à 10:21

Après avoir reçu un bel écho de la part des professionnels de la musique dans les régions Nord et Bretagne pour son premier EP paru en avril 2009, Candide cette année nous présente son premier album de 12 titres intitulé « Et si…« . Candide est loin d’être un grand naïf ! Candide de par la qualité de ces textes et de son son apporte à la chanson française, un bon petit coup de frais et de bien être, bien agréable en ce milieu de printemps. Ce premier album, signé avec Les Airs à Vif (Pony Pony Run Run, Archimède, Thomas VDB…) devrait donc être le premier d’une longue série !!!! prometteuse. Candide sera notamment sur scène à la Flèche d’Or le 23 juin, en compagnie de Zaza Fournier, pour la soirée Serge. ArtéMédia est allé pour vous à la rencontre de Candide pour lui poser quelques petites questions sur sa vie d’artiste.

Interview :

Ecouter :

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Télécharger « Et si… » sur iTunes :

 

Concert Juin :

  • V 10 Saint-Brieuc (22) / Art Rock Off/Les Caves Bretonnes
  • J 23 Paris / Soirée Serge @ La Flèche d’Or
  • D 26 Rennes (35) / Festival Natura Zik
Hotel Molotov : nouvel album des Voleurs de Swing

Hotel Molotov : nouvel album des Voleurs de Swing

Posté le 23 mai 2011 à 6:43

Les « Voleurs » en bref :

  • Noms : Clément, Gabriel & Youri
  • Année de Naissance : 2005
  • Origine : Franco-syldavie de Tours
  • Lieu d’habitation : Hotel Molotov
  • Signes particuliers : 450 concerts, 8700 disques écoulés

Quel pourcentage du public repart d’un concert des Voleurs de Swing avec le sourire ? Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 99,5% selon les organisateurs, un peu moins selon la police mais peu importe !

Archet enflammé, guitare explosive et contrebasse débridée, la cavale des voleurs de swing laisse des traces! On dénombre une foule grandissante contaminée par la Tziganite aigüe, lors de leur dernière tournée « l’ Invasion Syldave », avec pas moins de 150 concerts, 34908 km, 4170 litres de gasoil, 2 camions, 127 canettes de boisson énergétique et 873 litres de sueur !

Les Voleurs de Swing ratissent la France du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est et l’afflux de demandes de naturalisations Syldaves dans les ambassades internationales pousse les autorités à admettre l’existence de ce micro-état : la Syldavie, où règne l’anarchie.

Le Tzigane survolté est alors catalogué de musique subversive utilisée à des fins de propagande. Poursuivis par les renseignements généraux, l’échappée des Voleurs se termine en octobre 2010. Condamnés aux travaux forcés dans une fonderie Sibérienne, cela aurait pu sceller leur sort …

Chaleur étouffante, vapeurs nauséabondes, bruits assourdissants, cependant l’expérience de la scène leur permet de tenir. Malgré cet entrainement Vladimir tombe sous le joug des tortionnaires, mais un homme va débloquer la situation. Youri, Golgoth des Carpates s’allie aux deux survivants pour s’extirper de l’enfer. Les voleurs de swing ne sont pas morts !

Écartés de la réalité pendant plusieurs semaines, les Voleurs de Swing n’en gardent pas moins les pieds sur Terre. Face à la crise mondiale, ils décident pour leur retour d’investir dans l’immobilier… mobile ! Ainsi sera bâti l’Hôtel Molotov, aux chambres plus mystérieuses les unes que les autres, théâtre de scènes improbables.

C’est ainsi en multi-instrumentistes qu’ils nous reviennent avec une base : violon, guitare, contrebasse et chants, ajoutant à leur butin, clarinette, piano, flûte et batterie. Ce nouvel opus s’articule autour de sonorités tziganes survoltés et de chansons franco-syldaves. On retrouve avec plaisir le savant mélange de valse, swing, hip hop boosté d’une énergie punk et de transe balkanique furieusement communicative.

Un nouvel album certes, mais c’est aussi un nouveau spectacle mis en espace et en lumière au gré des ambiances et des instrumentations, car c’est sur scène que le langage des Voleurs de Swing est le plus expressif. A vos agendas, la tournée approche !

  • « Le Tour du monde en 80 manches » Avril 2007 Autoproduit
  • « Anarchie en Syldavie » Avril 2009 Autoproduit, distribué par Mosaïc Music

Un cocktail détonnant aux vertus euphorisantes à consommer sans aucune modération dont l’abus serait même bénéfique pour la santé. Source : Ministère de la santé Syldave.

Nouvel album « Hotel Molotov »

  • Sortie Nationale le 20 Juin 2011
  • Distribué par Mosaïc Music Distribution
  • Enregistré et mixé par Fabien Tessier au studio du Séchoir (Bréhémont – 37)
  • Masterisé dans les studios de Globe Audio (Bordeaux)

Ecouter :

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Les dates à retenir :

  • 11 Juin : Les festivités à La Charité sur loire (58) – 19h
  • 21 Juin : Salle Lebournot à Aubenas (07) – 20h30
  • 08 Juillet : Festival Terres du Son à Monts (37) – 21h
  • 09 Juillet : Place de la gare à Fromentines (85) – 19h
  • 15 Juillet : Festival site en scène à Fouras les bains (17) – 19h
  • 19 Juillet : L’Epine à Noirmoutier (85) – 19h
  • 23 Juillet : Festival de la contemplation à Tauxigny (37) – 19h
  • 25 Juillet : Centre Culturel à Avoine (37) – 19h
  • 10 Août : Les Mercredis musicaux à Quimperlé (29) – 19h
  • 19 Août : Mairie à Saint Symphorien de Mahun (07) – 19h
  • 20 Août : Festival Petit village  à Lalouvesc (07) – 19h
  • 22 Août : Festival Petit Village à Lalouvesc (07) – 19h
  • 23 Août : Mairie de Brétignolles à Brétignolles sur mer (85) – 19h
  • 3 Septembre : Festival en Voie d’expression à St Thuriau (56) – 19h
  • 10 Septembre : La puce à l’oreille à Riom (63) – 19h
  • 07 Octobre : Le Ferrailleur à Nantes (44) – 19h
  • 17 Octobre : Festi boss à Beaufort en vallée (49) – 19h
  • 28 Octobre : Salle des Fêtes à Sulniac (56) – 19h
  • 29 Octobre : Festival des campagnes à St Laurent Nouan (41) – 19h

Regarder :

Mélanie Laurent : en t’attendant

Mélanie Laurent : en t’attendant

Posté le 27 avr 2011 à 6:42

Mélanie Laurent est chanteuse, et c’est une évidence. Une évidence qui apparaît au grand jour pour tous ceux qui découvrent son premier album, En t’attendant. Ce disque, Mélanie en a rêvé la moitié de sa vie. « Je voulais être chanteuse quand j’avais 14 ans » avoue-t-elle. « Cela remonte aux premiers campings sauvages, en Bretagne, lorsqu’on reprenait des chansons au coin du feu. » C’est dans la même spontanéité, et un élan qui contredit toute forme de calcul, qu’elle a confectionné les douze chansons qui constituent l’ossature et la chair de cette nouvelle expérience artistique.

Mélanie Laurent s’est mise dans la peau d’une débutante afin d’aborder cette aventure, en mars 2009. À ce moment-là, elle décide d’enfin franchir le pas, et de donner des musiques aux textes qu’elle a rédigés au cours des dix dernières années. Un producteur de ses amis organise des séances de travail dans le village de Woodstock, là où, 40 ans plus tôt, avait eu lieu le plus grand feu de camp du monde. De quoi mettre la jeune femme à l’aise, a priori. Ce ne fut pourtant pas le cas. « J’avais un mois pour faire un album dans cet endroit magnifique avec des gens super que je ne connaissais pas. Je me suis sentie très perdue » explique-t-elle. L’habituée des contraintes horaires d’un plateau de cinéma a pour une fois envie de prendre son temps. Elle rêve à autre chose, en l’occurrence un duo avec Damien Rice, « la seule personne au monde avec laquelle j’avais envie de travailler » confiet- elle. Contacté à Boston un lundi, le chanteur est présent sur les lieux le soir même. « Je tremblais comme une groupie, il m’a mise très à l’aise. » Un premier titre est composé dans la nuit. La fabrication de l’album prend alors une belle tournure. Au bout de quelques jours, le musicien lui propose même de poursuivre le travail chez lui, en Irlande, en tête à tête.

Mélanie Laurent délaisse alors le plan de route initial pour s’embarquer dans une croisière au long cours, qui durera près de deux ans. Elle choisit d’adopter un rythme plus souple, au gré de ses disponibilités et de celles de Damien Rice. « De pays en pays, quand il y avait du temps, dit-elle. Damien m’a appris à être libre. Entre deux tournages, je l’appelais en lui demandant si je pouvais le rejoindre pour travailler. » Superbe songwriter, auteur de deux albums remarquables en 2002 et 2006, il n’obéit qu’à son propre tempo. Afin d’assurer l’aboutissement du disque, il mettra Mélanie en relation avec le plus pragmatique Joel Shearer, compositeur des titres les plus pop de l’album. Lui-même artiste et multi instrumentiste, Joel Shearer accueillera Mélanie dans sa ville, Los Angeles, et mettra la touche finale au disque.

Jamais pourtant le disque ne souffre de quelque manque de cohérence, unifié par l’écriture et la voix singulières de Mélanie Laurent, véritables révélations de l’album. En t’attendant raconte une histoire qui n’appartient qu’à elle, une histoire où l’on parle beaucoup d’amour : gentiment désabusé (‘En t’attendant’, ‘Papa’), fait de regrets (‘Insomnie’, ‘Uncomfortable’) et de remords (‘Pardon’), de séparations (‘Il fait gris’), et de bonheurs dont il faut savoir profiter (‘Circus’, ‘Je connais’). Dans son agencement, il offre tour à tour des climats denses et touffus comme d’éclatantes pop-songs. Difficile d’établir une parenté à ce disque, qui contient le meilleur de deux mondes, conciliant chanson française – avec des accents que ne renierait pas Marie Laforêt – et souffle lyrique façon Arcade Fire. Mélanie Laurent tenait farouchement à la présence d’un violon, qui fait le trait d’union entre les différentes atmosphères. « Je sortais de l’expérience du film Le Concert, où j’avais tenu le rôle d’une violoniste » se souvient-elle. Un Steinway de concert au domicile de Damien Rice l’encourage à se remettre au piano, qu’elle avait étudié enfant. « Je n’en avais jamais rejoué. La présence de ce piano face à la mer m’a inspirée, j’y passais des heures. » ‘Début’ et ‘Fin’, compositions aux allures de génériques, signées Mélanie Laurent, sont le fruit de ces retrouvailles. « Je sortais d’un tourbillon hollywoodien pour un truc très calme, très posé. Damien et moi nous sommes apportés énormément lors de l’assemblage de cet album. » ‘Il fait gris’ sera écrite à la toute fin d’une de ces séances, au débotté, alors que Mélanie était sur le point de reprendre un avion. « Les paroles sont une description de ce qu’on était en train de vivre à ce moment-là. Un truc pas prévu, simple, naïf. » Les voix seront enregistrées à Paris, au domicile de l’artiste, converti momentanément en home studio.

Désormais, Mélanie Laurent entend prolonger le plaisir ressenti au cours des deux dernières années en allant défendre ses chansons sur les scènes. « Ce disque, je l’ai écrit, co-composé et produit, je vais l’assumer jusqu’au bout » affirme-t-elle. Il m’a déjà permis de vivre des histoires incroyables, que j’ai envie de partager. »

  • Premier album “en t’attendant” sortie physique le 2 mai – sortie digitale le 25 avril.
  • En concert, le 14 mai aux Nuits Botaniques (Bruxelles), le 15 juin à La Cigale (Paris) et le 15 juillet aux Francofolies (La Rochelle).

www.melanielaurent-music.com

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Into The Day : Interview de Jim Yamouridis

Into The Day : Interview de Jim Yamouridis

Posté le 06 fév 2011 à 11:51

Ballade dans l’imaginaire d’un homme très spacial !!!

Pour la sortie de son troisième album « Into the day » Jim Yamouridis continue de nous emmener en voyage, en ballade, dans de très longues et très belles ballades, pour l’espoir dit-il. De sa voix, à la fois douce, puissante, grave et chaleureuse, il nous conte, des histoires et nous emporte dans son spatial imaginaire. Ses mélodies, pleines de poésie ne pourrons vous laisser indifférent tant dès la première écoute elles vous prennent pour ne plus vous lâcher. Mot après mot, phrase après phrase,  Jim Yamouridis vous dessine sa musique et vous dit son plaisir de chanter, son envie de jouer. L’univers de Jim Yamouridis est grand, large plein de vie, pour tout le monde,  il le partage avec de superbes musiciens et notamment avec Seb Martel, magnifique  guitariste mais aussi créateur en 2010 du label  Starlight Walker, qui a produit l’album. De la le rembetika de son enfance aux sonorités jusqu’alors inédites de « Into the day » cet album remarquablement réussi vous donnera envie en plus, de le voir sur scène.  Curieux de rencontrer l’homme et d’en savoir un peu plus ArtéMédia est allé lui poser quelques petites questions. Personnage hors des sentiers battus, à la frontière d’un certain surréalisme Jim Yamouridis  nous a séduit !

L’interview :

Rencontre Interview avec Jim Yamouridis

Showcase à la loge :

Jim Yamouridis « I want to ride »

Les musiciens :

Seb Martel (guitare), Sarah Murcia (contrebasse), Fabrice Barré (clarinettes), Warren Ellis (violon et mandoline) et Martin Gamet (percussions).

CONCERTS DE JIM YAMOURIDIS 2011-2012

  • 23/09 :: Paris (75) Le Nouveau Casino
  • 28/09 :: Rennes (35) L’Ubu
  • 29/09 :: Brest (29) Le Vauban
  • 30/09 :: Laval (53) Le 6 par 4
  • 01/10 :: Caen (14) Le BBC
  • 04/10 :: Annecy (74) Le Brise Glace
  • 06/10 :: Metz (57) La Chapelle
  • 07/10 :: Tourcoing (59) Le Grand Mix
  • 08/10 :: Bruxelles (Be) L’Orangerie
  • 13/10 :: Montpellier (34) Les Internationales de gu
  • 15/10 :: Paris (75) Festival du Son dans les feuilles / Les Trois Baudets
  • 21/10 :: Valence (26) Théâtre
  • 22/10 :: Tulle (19) Théâtre
  • 27/10 :: Beaumont (63) Le Tremplin
  • 28/10 :: Grenoble (38) La Bobine
  • 29/10 :: Lyon (69) De l’autre côté du Pont
  • 06/11 :: Unieux (42) Festival les oreilles en pointe
  • 18/11 :: Change (72) Le Rabelais
  • 09/12 :: Bordeaux (33) El Chicho
  • 10/12 :: Miramont de Guyenne (47) Staccato
  • 17/03 :: Gueret (23) Espace Fayolle
  • 18/03 :: Clermont Ferrand (63) Musée d’Art Roger Quillio

 

JIM YAMOURIDIS :

L’album :

Ecouter « Into the day »

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Rencontre Interview avec Melissmell

Rencontre Interview avec Melissmell

Posté le 25 oct 2010 à 9:12

Il y a des voix, il y a des sons, il y a des artistes qui ne laissent jamais indifférent, Melissmell fait partie de ceux-là. Avec sa voix puissante et percutante, l’artiste nous embarque dans de magnifiques poétiques ballades. Ballades qui en quelques notes vous donnent tout de suite l’envie de l’écouter encore et encore. A l’occasion de la sortie de son EP 3 titres digital « Aux Armes », sortie le 25 octobre et de son album « Ecoute s’il pleut » à paraître le 17 janvier 2011 chez Discograph, ArtéMédia est allé posé quelques questions à Melissmell. Melissmell qui sera notamment en concert le 17 novembre au café de la danse, évènement  ne pas manquer.

Histoire :

Melissmell, c’est d’abord une voix. Une voix qui vous parcourt l’échine tel un frisson de lucidité. Une voix tour à tour innocente et critique. L’innocence vient sans doute de son enfance passée en Ardèche, pays où elle a puisé ce nom qui la résume si bien : « La mélisse, ma grand-mère me disait que c’était pour soulager les maux des femmes. » A cette plante magique, elle a associé l’odeur rock’n’roll qui parfume ses compositions.

Car Melissmell, c’est un son.

Quelque chose entre ritournelle et chanson réaliste, entre hymne électrique et passion pour les mots/maux qui font que la France est le pays des libertés contrastées. On retrouve ainsi des traces du spleenétique Baudelaire, de l’anarchiste Ferré, de Brel, homme du théâtre de l’émotion, ou de Bertrand Cantat, écorché vif majeur. Parmi les influences plus pop, il y a Billy Corgan, âme tordue des Smashing Pumpkins et surtout, comme une évidence, Janis Joplin.

Melissmell, c’est une aussi voie.

Une voie faite de chemins de traverses mais qui résume un destin inscrit dans ses gênes. « Ma mère me racontait que je savais chanter avant de parler. » Qu’importent alors les détours qui font à eux seuls la valeur du but. Entre 15 et 20 ans, elle tâte du graphisme, de la peinture et de la vente pour pouvoir faire ses disques elle-même, réaliser ses décors de scène et assurer sa promotion. Ainsi armée, elle se rend en solitaire à Lille puis à Paris pour chercher des musiciens. Elle vit en faisant la manche, dort avec les exclus et continue à emmagasiner les expériences. « Dans la rue, il y a des rencontres qui t’apprennent beaucoup de choses. » Elle est partout où elle peut chanter envers et contre tout, que ce soit aux terrasses des cafés ou dans les squats d’artistes. Longtemps femme aux semelles de vent, elle se fixe à Strasbourg où elle trouve sa famille musicale avec Stefano Bonacci à la guitare et Thomas Nicol, longtemps complice d’Aldebert, au violoncelle. Avec eux, elle fait entendre sa différence.

Concerts, festivals, première partie de la tournée de Pep’s en 2009, la voici de retour à Paris, au Trois Baudets, après avoir participée au festival « Alors Chante » de Montauban (elle sera réinvitée l’année d’après) et reçoit le deuxième prix du public. Puis reprend la route, inlassablement.

En avril 2010, avec Stefano et Thomas, Melissmell s’enferme au studio Davout pour deux mois. Aux manettes, Laurent Jaïs (Manu Chao, Brigitte Fontaine…) se charge de la réalisation. Côté textes, Mel pioche dans son répertoire, réécrit, compose, ajoutant à sa rage une dose de légèreté, car « par la colère, on ne fait rien passer. Avec de l’ironie par contre… C’est Brel qui me l’a appris. » Côté musique, un quatuor à cordes s’adjoint au trio, Thomas en signe les arrangements. Le groupe s’étoffe également avec Hugo Cechosz (Grande Sophie, Eiffel…) à la basse, Philippe Entressangle (Etienne Daho, JP Nataf…) à la batterie et Matu (Indochine, Frères Misères…) au piano; Seb Martel (le guitariste de -M-) est passé mettre quelques riffs sur un titre (Les Enfants de la Crise).

Ensemble, ils composent le portrait contrasté d’une femme de ce début de XXIe siècle, entre engagement sincère et sensibilité, lucidité et romantisme, tendresse et violence des passions.

L’interview :

Le clip « Aux Armes » : Melissmell – Aux Armes

MelissMell : Sobre la Muerte par le le-hiboo.com

En tournée :

  • 2 Nov 2010 / 20:00 Le Lapin Blanc, Reding, FR
  • 13 Nov 2010 / 20:00 Mediatheque, Toul, FR
  • 17 Nov 2010 / 20:00 Le Café de la Danse, Paris, FR
  • 25 Nov 2010 / 20:00 FJT, Chambery, FR
  • 26 Nov 2010 / 20:00 File 7 Club, Magny Le Hongre, FR
  • 27 Nov 2010 / 20:00 Festival chans’otone, Rambouillet, FR
  • 17 Dec 2010 / 20:00 La Grange à Musique, Creil, FR
  • 18 Dec 2010 / 20:00 Les Prairiales, Épernon, FR
  • 04-08 Jan 2011 / 20:00 Residence (Coaching) Totem, Chambéry, FR
  • 12 Jan 2011 / 20:00 Le Scarabbée, Chambéry, FR
  • 13-14 Jan 2011 / 20:00 Atelier College, Chambéry, FR
  • 21 Jan 2011 / 20:00 Le Grillen, Colmar, FR
  • 17 Fév 2011 / 20:00 Théàtre, La Bourboule, FR
  • 07 Avr 2011 / 20:00 Festival Artefacts à La Laiterie, Strasbourg, FR
  • 09 Avr 2011 / 20:00 Arvest, Pleyben, FR

Le site : http://www.melissmell.com/

Minutes Magiques, le CD-album live d’Oxmo Puccino

Minutes Magiques, le CD-album live d’Oxmo Puccino

Posté le 19 oct 2010 à 9:22

OXMO PUCCINO “MINUTES MAGIQUES”

SORTIE LE 15 NOVEMBRE 2010

 » Le choix d’enregistrer ce live à la Cigale était symbolique. C’est là que la tournée Lipopette Bar s’était terminée. Et puis c’est un lieu chargé d’histoire, le rapport au publique y est incroyable ». Cette chaleur, on la ressent dès le début de ce concert. « L’un de nous deux » ouvre le spectacle. Pierre-Luc Jamain seul sur scène derrière son piano fait résonner les premières notes dans une Cigale en ébullition. Soudain Oxmo Puccino apparaît en ombre chinoise, la voix de miel du Black Jaques Brel habite déjà littéralement le théâtre parisien, et soudain le groupe rentre, les riffs de guitare d’Edouard Ardan soulèvent la foule dans une tempête rock détonnante. Un concert d’Oxmo Puccino a ceci de particulier qu’il oscille entre ombre et lumière à l’image de ses chansons qui peuvent être aussi puissantes qu’émouvantes. Que ce soit à travers la force émotionnelle d’une chanson telle que « Soleil du nord », le groove de « je te connaissais pas », les riffs rock de « l’Arme de Paix », la leçon de hip-hop de « Masterciel » ou la fièvre « barcelonaise » de « On danse pas », Oxmo se ballade d’un univers à l’autre avec un plaisir communicatif. « Je me moque des étiquettes. Je suis un artiste libre qui aime les belles choses, peu importe qu’on l’appelle rap, rock, jazz, ce qui m’importe c’est ce que l’on ressent. Avec mes musiciens, nous aimons la musique et je crois que c’est ce qui nous lie au-delà de tout « . Oxmo Puccino a confié la direction musicale à Côme Aguiar son bassiste, déjà présent sur l’aventure « Lipopette Bar ». « Avec Côme, on a eu de longues discussions en amont de la tournée. À l’image de « l’Arme de Paix », nous avons envisagé le concert en termes d’émotions mais je voulais une énergie rock. Je souhaitais également que cette tournée ne soit pas seulement celle d’un album mais que l’on revisite mes cinq albums ».

Les fans seront ravis de redécouvrir ces chansons désormais classiques telles que « J’ai mal au mic » ou « Mama Lova ». Ils apprécieront aussi ce medley, véritable photographie de l’écriture de cet artiste hors norme à la fois cinématographique (« Pucc Fiction »), sociale (« Qui peut le nier »), décryptant les sentiments humains (« Amour & Jalousie ») et qui se conclue sur un texte que Léo Ferré n’aurait pas renié « Demain Peut-être ».

Ce qui saute à l’oreille quand on écoute toutes ces chansons, c’est l’incroyable justesse du bonhomme à décrire les états d’âme de l’homme tout au long de sa vie : son enfance (L’enfant seul), son rapport aux parents (Mama Lova), la perte d’être chers (J’ai mal au mic), puis à devoir faire des choix (L’Arme de Paix), le sentiment amoureux (Je te connaissais pas), les complexes mais délicieux rapports hommesfemmes (Les Unes,les autres), et ce temps qui passe (365jours)…. »Ce temps qui passe tellement vite que parfois il m’arrivait de faire la grève du temps. En 2h de concert, il s’en passe des choses, tu es quelqu’un d’autre! et pourtant en un claquement de doigt, le concert est déjà terminé, la lumière se rallume, la salle se vide. Alors de temps en temps, nous arrêtions de jouer, et, ensemble avec le publique, nous tentions, en silence, de saisir l’importance du moment que nous partagions ». Chaque concert d’Oxmo Puccino est différent. On sent chez l’artiste et ses musiciens une volonté d’expérimenter, d’oser. « Quand tu multiplies les concerts ainsi, que tu vas d’une ville à l’autre, le danger serait de se répéter et forcément de f inir par s’ennuyer. Il faut laisser une place à l’improvisation. Ainsi est né le concept de la minute magique ! Chaque soir, je choisissais un musicien au hasard et lui demandais d’improviser pendant quelques instants. Cette idée de la minute magique c’était également l’occasion pour le publique et moi-même de partir ailleurs quelques instants af in de prof iter encore plus de ce moment que nous avions à vivre ensemble. Le titre du live est un clin d’oeil à cette petite trouvaille que ceux qui sont venus à mes concerts reconnaîtront.»

Partage, émotions, générosité, esprit d’équipe, autant de mots qui reviennent régulièrement lorsqu’Oxmo parle de cette aventure. Quiconque a déjà vécu un concert d’Oxmo a déjà ressenti cette vibration, cette magie qui opère entre un artiste et ses musiciens sur scène, pour le publique et qui prend selon lui sa source avant le moment de se retrouver sur scène, quand une équipe répète pendant des heures, vit, voyage et dort ensemble.

Une équipe justement dont Oxmo ne cesse de vanter les mérites et dont l’énergie communicative nous envoie des bonnes ondes pendant deux heures chaque soir. « Je ne remercierais jamais assez mes musiciens et mes techniciens. Ils ont fait preuve d’une grande générosité, d’une exigence et d’une implication permanente. Des lumières sublimes de Paul Chappet au son que Freddy Martineau travaillait des heures chaque jour en passant par travail des hommes de l’ombre comme Mika qui était le 6ème homme sur scène et Julien qui oeuvrait pour nous rendre le quotidien plus facile, c’est l’apport de chacun qui a fait que le spectacle a évolué pendant tout ce temps. Tous nous avons travaillé pour améliorer des petits détails qui au f inal rendent le spectacle meilleur ».

Un concert est un instant à vivre dans un lieu donné. Chaque soir est différent puisque chaque lieu, chaque publique l’est également. Un concert a ceci de magique, il est éphémère. On en garde le souvenir d’y être venu en famille, en couple, d’y avoir ressentit de l’émotion, d’avoir sauté, dansé, pleuré… Et puis la musique s’arrête, la lumière se rallume, la salle se vide, on rêve de pouvoir partir 5 minutes, 5 secondes…

Oxmo Puccino :

Avec le succès de « L’Arme de Paix » auréolé d’une Victoire de la Musique, le publique attendait avec impatience la tournée. Un rendez-vous qu’Oxmo Puccino n’aurait manqué pour rien au monde. « Lorsque la tournée de Lipopette Bar s’est arrêtée, j’ai ressenti comme un vide inexpliqué. Ce n’est que quelques semaines plus tard que j’ai compris que je ne pouvais tout simplement plus me passer de ces voyages, ces personnes croisées, ces émotions intenses partagées. En écrivant « l’Arme de Paix », je ne pensais qu’à retrouver la scène. je voulais pouvoir partager un bon moment avec mon publique, un instant d’évasion, où l’on rie, pleure, danse, et, pendant 2 heures lui faire oublier la grisaille environnante… et puis grâce à mon équipe, au publique grandissant et aux salles la tournée s’est prolongée pour mon plus grand bonheur ». Oxmo Puccino en est encore surpris : « Jamais je n’aurais cru cela possible! »

Sur scène, on distingue deux types de groupe : ceux qui récitent les différents titres de leur répertoire et ceux qui donnent une liberté dont elles ne peuvent totalement jouir gravées sur disque. Oxmo Puccino et son goupe (Côme Aguiar à la basse, Jean-Baptiste Cortot à la batterie, Pierre-Luc Jamain aux claviers, Edouard Ardan à la guitare) font partie de la deuxième catégorie. « Lorsque le publique se déplace te voir en concert, il fait une démarche. Il fait le choix de payer sa place, parfois de faire un long chemin. Il aurait pu choisir de rester en famille, entre amis, derrière sa télé ou son ordinateur, le minimum de respect qu’on lui doit c’est de lui donner, de le surprendre et de tout faire pour qu’il reparte en ayant oublié pendant un instant ses soucis du quotidien ». Pas étonnant alors qu’à l’écoute de cet album live, on ressente avec force et émotion le lien qui unit l’artiste à son publique. Oxmo s’adresse à nous comme à des amis qu’il aurait invités à la maison avec humour et sincérité « vous ne savez pas à quel point vous me faites honneur », nous invite à participer dès qu’il en a l’occasion, toute la Cigale se demande encore où est Billie!!???

Le meddley vidéo d’Oxmo Puccino

Minutes Magiques Oxmo Puccino

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Le site : www.oxmo.net/

Rencontre Interview avec le groupe Boxon

Rencontre Interview avec le groupe Boxon

Posté le 25 sept 2010 à 9:47

Il est jeune, bientôt célèbre, il a une voix, une voix des plus intéressantes, qui sonne et qui accroche. Il se nomme Valentin Marceau et il est le chanteur du groupe « Boxon ».  Boxon qui sort son premier album « Baptême du Feu » le 4 octobre est un groupe formé à la fois pas des amis et 2 frères (les frères Marceau) . Bercé par la beatlemania et la pop music de leurs parents, Boxon nous propose un album très sixties, très frais, qui à de la pêche. Repéré par Sony, le groupe va pouvoir aussi bénéficier de toute la force de communication de l’entreprise. ArtéMédia est allé à la rencontre du groupe afin de faire leur connaissance et de leur poser quelques petites questions.

L’interview :

« Balle Perdue » titre en live pour ArtéMédia extait de l’album « Baptême du Feu » (MJF / COLUMBIA / SONY MUSIC)

Ecoutez Boxon

Baptême du Feu

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Shows et événements

Leur Myspace : http://www.myspace.com/boxonband

llene Barnes – Three Sides

llene Barnes – Three Sides

Posté le 21 juil 2010 à 12:34

Ilene Barnes – Three Sides

Sortie le 4 octobre (IC Music / Discograph)

Voilà bientôt dix ans que llene Barnes trace une route musicale différente, unique. Son style, quelque part entre folk-rock, soul, jazz, et cent autres influences, reste élégamment inclassable. Et sur scène, son intensité enflamme les salles, en France et au-delà. Son nouvel album Three Sides enfonce le clou avec notamment 3 covers inoubliables : House of The Rising Sun (The Animals), Big Yellow Taxi de Joni Mitchell (dont Ilene Barnes est l’une des plus flamboyantes héritières) et Wheels on Fire (Bob Dylan). Le nouvel album Three Sides contient également trois relectures de ses propres compositions ainsi que cinq titres enregistrés là où Ilene Barnes excelle : la scène. Soit 3 facettes d’Ilene Barnes. Autant de portes d’entrées dans un univers unique, où Ilene transcende chacune de ses chansons interprétées.

Ilene Barnes trace une route musicale différente, unique. Elle a cette luxueuse liberté d’exister en dehors de toute chapelle, sans concessions, et sans s’exposer pour autre chose que sa musique. Une intégrité de plus en plus rare. Son style, quelque part entre folk-rock, soul, jazz, et cent autres influences, reste élégamment inclassable. Et sur scène, son intensité enflamme les salles, en France et au delà. Même si elle n’était que chanteuse, le cas serait déjà intéressant. Mais Ilene est aussi auteur-compositeur, et musicienne.

Enregistrer des reprises n’est alors pas un acte anodin. C’est une façon de revenir à soi, de sonder ce territoire intime qu’on appelle le goût, de remonter aux sources d’une éducation musicale et d’un éveil au monde. A cet exercice qui, trop souvent, manque de tranchant et de cohérence, Ilene Barnes donne l’éclat de l’évidence. Partagés entre covers et relectures de ses propres compositions, les six titres de Two Sides jettent un pont aussi solide que majestueux entre les musiques qui l’ont nourrie et celles dont elle est l’auteur. Trois reprises pleines d’aplomb permettent tout d’abord de mesurer le chemin buissonnier qu’elle a parcouru. Magnifiées par son incomparable voix grave, la version trépidante de la folksong House of The Rising Sun, jadis immortalisée par The Animals, l’altière réappropriation du Big Yellow Taxi de Joni Mitchell (dont Ilene Barnes est l’une des plus flamboyantes héritières) et la retranscription savamment polychrome du standard dylanien Wheels on Fire, brossent le portrait d’une femme qui a toujours rechigné à suivre des itinéraires trop balisés – que ce soient ceux du jazz, de la soul, de la folk ou du rock. Suivent trois titres tirés de l’album Here’s to You (2009) et remaniés sous la houlette du producteur Darell Bell (producteur, déjà, de l’album Time), qui témoignent quant à eux de son aptitude à se réinventer sans cesse, à remodeler ses chansons au gré de son inspiration.

En prolongement de ces 6 titres, 5 autres titres enregistrés live ; parce que sa capacité à transcender son auditoire sur scène n’est plus à démontrer…

Sur les trois versants de ce disque, tout Ilene Barnes est là, plus souveraine que jamais dans l’art de donner corps à la musique, de donner vie à ce corps et de rendre cette vie aussi belle qu’imprévisible. L’intégrité est une vertu suprême, qui élève les hommes mais ne fait pas forcément d’eux de grands musiciens. Avec Three Sides, Ilene Barnes la porte à un tel niveau de musicalité qu’elle devient un pur et vrai talent, éclaboussant de sa grâce les six plages de ce disque.

Album en écoute sur la page officielle : http://www.discograph.com/ilenebarnes/

Le Clip :

Ilene Barnes en concert à la rentrée

  • 18/19/20 + 27/28/29/30 septembre : La Dame de Canton / Paris
  • 2 octobre : Le Sax / Achères
  • 10 octobre : Festival de Marne
  • 15 octobre : Rhino Jazz festival / Saint Etienne
  • 21 octobre : Centre culturel Sévigny
  • 24 novembre : Le Confort Moderne / Poitiers
  • 25 novembre : Théâtre / Limoges
  • 26 novembre : La Citadelle / Ile d’Oléron
  • 27 novembre : La Carène / Brest
  • 30 novembre : Poste à Galène / Marseille
CARO EMERALD

CARO EMERALD

Posté le 05 juil 2010 à 3:03

CARO EMERALD

Deleted Scenes From The Cutting Room Floor

Sortie le 7 juin 2010 // Sony Music

CARO EMERALD, la nouvelle révélation mambo jazz inspirée des ballrooms dancing des années 50. Véritable pin-up rétro, elle nous fait revivre la grande époque des studios hollywoodiens ! Après le tube Back it Up, voici le clip de That Man

Caro Emerald, de son vrai nom Caroline van der Leeuw, est née en 1981 à Amsterdam. L’année dernière, elle a eu la chance d’interpréter Back It Up sur une chaîne de télévision locale (AT5) à Amsterdam. Le succès a été immédiat : les téléspectateurs n’ont pas cessé de contacter la chaîne par téléphone et internet au sujet de la charmante jeune fille et de sa chanson entraînante. AT5 a repassé cet extrait pendant des mois, jusqu’à ce que les responsables de la chaîne réalisent qu’ils ne pouvaient plus diffuser cette version et qu’ils avaient vraiment besoin de nouvelles images. Avec l’aide d’amis, Caro a donc produit un clip sans budget pour ce morceau, qui s’est ensuite retrouvé sur Youtube et, une fois de plus, les réactions ont été très enthousiastes.

Le public l’a littéralement suppliée de vendre la chanson sur iTunes. Les stations de radio se sont mises à diffuser le titre spontanément, et des personnes du monde entier ont manifesté de l’intérêt pour Caro, en lui proposant de devenir son manager ou encore de participer à la synchronisation du film américain « Dare », interprété notamment par Emmy Rossum. En mai 2007, elle a été contactée par les producteurs néerlandais David Schreurs et Jan van Wieringen. Ils venaient d’écrire une chanson pour un groupe de pop japonais avec l’auteur-compositeur réputé Vince Degiorgio (ancien Vice-président international chargé des nouveaux artistes chez RCA Records à New York, qui a notamment travaillé avec Atomic Kitten, ATeens, N’Synch et Love Inc.), mais leur chanteuse de démo n’était pas disponible et ils avaient besoin de trouver quelqu’un rapidement. C’est ainsi que Caro s’est retrouvée à enregistrer la démo de Back It Up. Même s’il était évident que la voix de Caro convenait parfaitement à la chanson, les quelques éditeurs qui ont écouté la démo n’ont pas donné suite. Cependant, Caro aimait tellement cette chanson qu’elle a décidé de l’intégrer à ses concerts. Ne comptant qu’une seule chanson à son actif, Caro a décidé avec son équipe de se concentrer sur un album complet dans un premier temps, au lieu de sortir Back It Up dans la précipitation. Puisant leur inspiration dans le cinéma et la musique des années 1940 et 1950, ils se sont mis à travailler sur de nouvelles chansons et idées.

Quelques mois plus tard, Vince s’est rendu à son tour à Amsterdam pour terminer le disque. Le résultat : un opus captivant et très accessible, comprenant du jazz dansant et rythmé, des tangos cinématographiques et des mambos entraînants qui donnent l’impression d’avoir été enregistrés en 1951 dans les plus célèbres studios d’Hollywood.

www.caroemerald.sonymusic.com

Le Clip :

CARO EMERALD

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