Un étranger s’est introduit dans une maison bourgeoise, il est à deux doigts d’obtenir du père la donation de tous ses biens et la main de sa fille. Il en profite pour tenter de séduire sa femme…
Voilà toute l’affaire, le gage d’un bon divertissement. D’où vient pourtant que nous détestions tant ce Tartuffe et pourquoi prenons-nous systématiquement le parti de cette famille?… Ils sont donc si sympathiques que ça ?… Et Tartuffe?… mais qu’est ce qu’il a fait exactement… ?
Jouvet disait à ses élèves du conservatoire : « Faites un procès à Tartuffe vous le perdrez. » Tartuffe n’a rien fait. Il révèle sûrement nos turpitudes mais nous n’avons aucune raison de douter de sa sincérité, de son authenticité. Et ce serait peut-être bien là son plus grand crime : il est peut-être sincère.
Molière à travers Tartuffe eut l’obsession de la sincérité, pour découvrir sans doute qu’elle n’existe pas, ni au théâtre, ni dans la vie. Monter Molière maintenant, c’est rendre compte de cette découverte insoutenable que l’apparence des choses parle pour la chose elle même. Dans un siècle où la société du spectacle s’est étrangement imposée, où le paraître et le virtuel prennent tous les jours le pas sur le propos et la réflexion, où les Tartuffe télévisés ont affiné leur grimaces au point de se confondre avec le milieu qu’ils parasitent, l’obsession fataliste de Molière n’en finit pas de faire écho.
Philippe Ferran : Non….Tartuffe n’a rien fait. Il ne prend que ce qu’on veut bien lui donner. Il est celui qu’on décide qu’il est, à travers nos doutes et nos contradictions. Il révèle sûrement nos turpitudes mais nous n’avons aucune raison de douter de sa sincérité, de son authenticité. Et ce serait peut-être bien là son plus grand crime : il est peut-être sincère. Dans la grande scène où Tartuffe argumente pour séduire Elmire, Molière a cru bon d’indiquer : « C’est un scélérat qui parle. » Il vient peut-être de s’apercevoir que si Tartuffe n’était pas un scélérat il dirait très exactement la même chose ! Il n’a pas manqué, pendant toute la pièce de nous mettre en garde contre l’imposture et les faux-semblants, mais là, maintenant, à la fin du quatrième acte, il prend conscience que rien dans son discours ne saurait établir une quelconque différence entre le vrai et le faux . Molière à travers Dom Juan, Le Misanthrope et Tartuffe eut l’obsession de la sincérité, pour découvrir sans doute qu’elle n’existe pas, ni au théâtre, ni dans la vie. Monter Molière maintenant, c’est rendre compte de cette découverte insoutenable que l’apparence des choses parle pour la chose elle même. Dans un siècle où la société du spectacle s’est étrangement imposée, où le paraître et le virtuel prennent tous les jours le pas sur le propos et la réflexion, où les Tartuffe télévisés ont affiné leurs grimaces au point de se confondre avec le milieu qu’ils parasitent, l’obsession fataliste de Molière n’en finit pas de faire écho.
Carabistouilles et Cie Spectacles et formations Héloïse Martin : directrice artistique Tél. : 09 53 67 71 64 ou 06 71 60 68 91
Festival international d’art contemporain Alpilles- Provence’art, du 08 au 13 juillet 2010 : Six jours de festival en accès libre pour voir, ressentir, discuter, mieux comprendre l’art contemporain.
Pour sa première édition, le festival Ap’art propose une multitude d’évènements autour de la création artistique contemporaine : Des « art-ventures », des expositions et des rencontres avec les artistes pour le plus grand plaisir des amateurs.
Voir, ressentir, discuter et mieux comprendre l’Art Contemporain sont les principaux objectifs du Festival Ap’Art, qui s’installe à Saint-Rémy de Provence et dans les Alpilles au mois de juillet. Une soixantaine d’artistes plasticiens sont présents au cour de cette manifestation qui compte bien se développer en synergie avec les principaux événements estivaux de la région. Au programme pour les festivaliers, conférences, animations, expositions, installations, projections, rencontres et pique-niques seront organisés dans une trentaine de lieux répartis sur plusieurs communes des Alpilles : Saint-Rémy-de-Provence, Baux-de-Provence, Eygalières, Maussane, Orgon, Saint-Etienne-du-Grès..
Seront notamment présents :
Jessica Lange, l’actrice américaine, exposera pour la première fois en Europe ses photos aux Ateliers de l’Image. Aucune photo n’a de titre ni de nom ; seul un nom de lieu : celui où la photo a été prise…Outsider Ap’art 2010, Jessica expose tout l’été, et pour la première fois en Europe, ses travaux en Noir & Blanc, à Saint-Rémy-de-Provence.
Robert Combas qui apporte, dès son entrée aux Beaux-Arts en 1977, une esthétique originale et novatrice À 20 ans, il invente le mouvement pictural que Ben nomma plus tard « LA FIGURATION LIBRE ». Peinture spontanée, toute en liberté, elle s’inspire du rock en roll dont l’artiste est un fin amateur, des images populaires, des livres d’enfance, des manuels scolaires… De tout ce qui fait une culture populaire accessible à tous.
L’éventail des sujets qu’il met en peinture est extrêmement déployé et varié, il aborde des thèmes traditionnels, mythologiques, religieux, allégoriques, historiques ou met en scène des instants de sa vie personnelle ou des visions fantasmées. Si l’on admet que la vitalité d’un artiste se mesure à la fécondité de sa création, alors Robert Combas n’a jamais cessé de vivre. Depuis plus de trente ans maintenant, ce créateur frénétique n’a eu de cesse d’expérimenter de nouveaux moyens techniques, d’aborder d’innombrables sujets et d’hybrider les supports, pour donner naissance à une oeuvre aussi dense que volumineuse. L’évolution plastique de son travail dévoile une personnalité artistique toujours plus affirmée et incroyablement féconde.
Releveur de traces de civilisation, et plus particulièrement lorsqu’elles sont anonymes, Jacques Villeglé a réuni à partir de 1969 un alphabet sociopolitique en hommage au Professeur S. Tchakhotine, auteur en 1939 de le Viol des foules par la propagande. C’est un exemple de cet alphabet qu’il propose aux saint-rémois et festivaliers durant tout l’été 2010 à la Bibliothèque de Saint-Rémy-de-Provence. Il a participé aux cinq Rencontres A3-art sur la place Saint-Sulpice. Cette organisation très libérale lui a permit de présenter ses œuvres sans censure et d’inviter de jeunes artistes qui n’étaient pas dans le circuit des galeries. Jacques espère bien qu’AP’art se fera dans le même esprit !
Guillaume Allaire ; Alfons Alt ; Jean-Baptiste Audat avec Bård Kristiansen, Cécile Beau, Bertrand Rigaux et Alexandre Gérard ; Laurent Baude ; Michel Battle ; Sebastián Baudrand ; Ben ; Caroline Bénech & White ; Gaëtano K. Bodanza ; Jacques Bosser ; Nathalie Brevet & Hugues Rochette ; Cécile Carpena ; Michel Charpentier ; Miguel Chevalier ; Alain Clément ; Christo ; Robert Combas ; Marc Couturier ; Serge Croibiet-Huguet ; Michael De Feo ; Pierre Desfons ; Violaine Dejoie-Robin ; Jesus Diaz De Vivar ; Gérard Drouillet & Joseph Alessandri ; Joël Ducorroy ; Sophie Elbaz ; Regina Falkenberg ; Antonio Ferrera ; Jean-Pierre Formica ; Gérard Fromanger ; Myrïam Goubey ; Alain Grosajt ; Francis Guerrier ; Stéphane Guiran ; Daniel Harrington ; Marie Hugo ; Jessica Lange ; Yahne Le Toumelin ; Guy Lozac’h ; Antoine Moreau ; Jan van Naeltwijck ; Susanne Neumann ; Marke Newton ; Stefan Nikolaev ; Marc Nucera ; ORLAN ; Anne-Marie Pécheur ; Antoine Perpère ; Pierre Pinoncelli ; Michel Quarez ; André Raboud ; Philippe Ramette ; Emmanuel Régent ; Guy de Rougemont ; Georges Rousse ; Vincent Scali ; Lionnel Scoccimaro ; Daniel Spoerri ; Peter-Henri Stein ; Ultra Violet ; Andreas Vanpoucke ; Jean Verame ; Jacques Villeglé ; Priscille Vincens ; Wolfgang Volz ; Paul Zacarias…
Gratuit en tous lieux, près de 70 interventions des artistes dans les Alpilles, dont certaines éphémères et en direct – About 70 artist’s interventions all around the Alpilles, some of those to be temporary and installed in direct
Points de rencontre avec les médiateurs du festival : Place Péllissier, Place du Général de Gaulle, École de la République, Glanum et aux Jardins du Lycée Agricole In different venues, Festival’s meeting points with mediator and artists attending
En savoir plus : www.festival-apart.org More details on: www.festival-apart.org
LES VILLES ASSOCIÉES : Saint-Rémy-de-Provence, les-Baux-de-Provence, Eygalières, Maussane-les- Alpilles, Orgon, Saint-Etienne-du-Grès, Tarascon
La tragédie de Shakespeare librement réécrite sous forme de comédie déjantée
Vérone, en 1500 et des brouettes. Juliette Capulet, enfant étrangement désaxée au contact de parents lamentables, rêve du grand amour qui la conduira sous des cieux plus cléments. Mais le Destin, qui n’est plus à une blague près, met sur sa route Roméo Montaigue, être vaniteux et veule, fils de l’ennemi juré de papa. De cet amour en forme de mauvaise idée ne naîtra que des catastrophes…
Ecrite et mise en scène par Hubert Benhamdine, la pièce propose d’interroger par l’absurde et avec férocité, des thèmes bien contemporains : l’effondrement de la famille, la corruption du pouvoir et de l’argent, et surtout, à travers la rivalité Montaigue-Capulet, la haine et l’exclusion.
Théâtre Buffon 18 rue Buffon 84000 Avignon 06 82 29 76 46
La Compagnie des Barriques vous invite à découvrir…
AU THEATRE DU GRAND PAVOIS D’AVIGNON
DU 8 AU 31 JUILLET 2010 A 13H30
« La barricade ferme la rue mais ouvre la voie »
Cinq personnes sur le chemin de leur travail. Un meurtre. Deux possibilités. La prison ou l’insurrection?
Où sommes nous ? A Montmartre en 1871 ? A l’Odéon en mai 68 ? Place Tian An Men en1989 ? Partout dans le monde, aujourd’hui?
Tout cela s’entremêle, se croise et s’enlace :manouche, ouvrière, working girl, activiste, croquant des banlieues, ogresse bouffeuse de flic, femme‐gavroche, clochard céleste….
«Barricades», est une création d’Alain Guyard et mise en scène par François Bourcier.
Loin de la rétrospective ou du pensum idéologique, « Barricades » sollicite la sensation hédoniste, gaie et festive pour modifier le parcours du spectateur, l’inviter à sortir de satrajectoire souvent isolée pour recontacter ses envies, ses passions, sa liberté.
Théâtre du Grand Pavois Dojo du Centre 13 rue Bouquerie 84000 Avignon
Réservations : 06 65 61 11 74
Spectacle sélectionné dans les « 10 coups de coeur » du Club de la Presse du festival d’Avignon 2009 !
Teaser du spectacle Barricades mise en scène par François Bourcier et écrit par Alain Guyard.
Spectacle présenté au théâtre de la poulie pour le festival off d’Avignon 2009.
Avec une Salomé aussi sensuelle que cruelle, Oscar Wilde nous entraîne dans les méandres périlleux du désir et du pouvoir. Salomé vous emmène dans les méandres du désir féminin naissant sous l’influence de la Lune, d’un roi lubrique et décadent et d’une mère avide de pouvoir. Ecrite en français par un Oscar Wilde francophile, « Salomé » reste sa seule contribution à la littérature française. Wilde ne verra jamais sa pièce, créée pour Sarah Bernhardt, jouée à Londres. La censure de la couronne Britannique lui refusera toujours la reconnaissance qui lui était due pour ce chef-d’oeuvre tragique.
L’Auteur :
Oscar Wilde est né à Dublin en 1854. Fils d’un chirurgien de réputation internationale et d’une femme de lettres engagée dans la cause irlandaise face à l’Angleterre, il fait de brillantes études à l’université d’Oxford. Suite à sa rencontre avec John Ruskin, l’un des porte-paroles d’un mouvement culturel qui estime que l’art ne doit être que recherche du Beau, il adhère à ce courant artistique sans préoccupation morale ou sociale. Esprit subtil et excentrique, dandy d’une rare élégance, sa célébrité devient grande dans les milieux culturels et aristocratiques londoniens qui accueillent avec ravissement ses premiers Poèmes (1881). Il devient très vite l’un des théoriciens de « l’art pour l’art », et le chef de file des « esthètes ». Rédacteur en chef du magazine The Woman’ s World, il prend fait et cause pour le féminisme. Installé à Londres, il choque la société mondaine par ses extravagances, son cynisme et ses pièces de théâtre sont souvent interdites de représentation. Mais c’est son roman, ‘Le Portrait de Dorian Gray’, qui lui assure le succès. A l’heure où l’homosexualité est punie par la loi, la relation passionnée qu’il entretient avec Lord Alfred Douglas le conduit à purger deux années de travaux forcés. A sa sortie, c’est un homme brisé qui rejoint son amant en Italie. Enterré au Père Lachaise, Oscar Wilde reste une figure majeure de la littérature dont l’atmosphère singulière continue de provoquer l’admiration.
La Pièce :
Folle de désir pour un Iokanaan maudissant sa mère, Salomé tente de le séduire. Son échec lui fera demander la tête de ce prophète annonçant la venue du Messie. C’est sur « un plateau d’argent » qu’elle exige sa récompense pour une danse érotique exécutée pour son oncle, et beaupère, Hérode, roi des juifs.
Le mot du metteur en scène :
Salomé vous emmène dans les méandres du désir féminin naissant sous l’influence de la Lune, d’un roi lubrique et décadent et d’une mère avide de pouvoir. Ecrite en français par un Oscar Wilde francophile, « Salomé » reste sa seule contribution à la littérature française. Wilde ne verra jamais sa pièce, créée pour Sarah Bernhardt, jouée à Londres. La censure de la couronne Britannique lui refusera toujours la reconnaissance qui lui était due pour ce chef-d’oeuvre tragique. Issue des silences de la Bible, la jeune danseuse devient un véritable mythe, incontournable au milieu du XIXe siècle. Un phénomène outrancier qui charme tous les arts, de la littérature à la poésie, de la peinture à la musique. Pour ne citer que les plus grands : Mallarmé, Flaubert, Apollinaire, Huysmans, Heinrich Heine en littérature; Le Titien, Cranach, Moreau, Picasso, Munch en peinture, et Strauss qui signe un de ses opéras majeurs, inspiré de la réplique du texte de Wilde, «Comme la princesse Salomé est belle ce soir ». L’imaginaire inassouvi des artistes comble le laconisme insolent du texte sacré. Incarnation de la femme fatale pour beaucoup, elle scelle la malignité ontologique de la féminité pour certains. Elle a toute l’ambiguïté du Mal représenté sous les traits de la beauté, de la jeunesse et de la grâce.
Plus d’infos : http://www.theatreetcinema.com
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avec Carlo Brandt, Marie-Paule Laval, Camille Pélicier-Brouet, Philippe Smith Mon plus vif désir quand j’ai commencé à écrire ciseaux, papier, caillou, c’était de créer un personnage dont on puisse dire que c’est “un homme bien”, quelqu’un dont la famille comptait plus que tout, qui était fier de pouvoir prendre soin d’elle. Quand un tel homme perd son travail, il perd beaucoup plus que ça. Daniel Keene durée du spectacle : 1h40 du 5 mai au 5 juin 2010, dans le Petit Théâtre Autour du spectacle Rencontre avec Marie-Christine Soma et Daniel Jeanneteau animée par Hugues Le Tanneur, journaliste aux Inrockuptibles mercredi 12 mai à 15h École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris Rencontre avec Marie-Christine Soma, Daniel Jeanneteau, Daniel Keene et les comédiens du spectacle mardi 18 mai à l’issue de la représentation Atelier de critique théâtrale animé par Jean-Pierre Bourcier, journaliste critique et rédacteur en chef du site www.ruedutheatre.eu mercredi 19 mai de 18h30 à 22h30renseignements et inscriptions au 01 44 62 52 27 6e salon du Théâtre : Daniel Keene, invité d’honneur entretien avec Daniel Keene vendredi 21 mai à 19h au Café littéraire regards croisés de metteurs en scène sur l’écriture de Daniel Keene samedi 22 mai à 15h sur la Grande Scène signature par Daniel Keene au stand des éditions Théâtrales samedi 22 mai à 17hplace St Sulpice, Paris |
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avec Jean-Baptiste Anoumon, Cécile Coustillac, Stefan Konarske, Charlie Nelson Dans un pays d’Afrique de l’Ouest, le chantier d’une grande entreprise française, en passe d’être fermé. Ne restent plus que Horn, chef de chantier au bord de la retraite, et Cal, un ingénieur. L’arrivée simultanée d’une jeune femme que Horn a fait venir de Paris pour l’épouser et d’un Noir mystérieusement entré dans la cité des Blancs pour réclamer le corps de son frère, mort la veille sur le chantier, va catalyser la violence latente de la situation.
Autour du spectacle Koltès à la scène Depuis la création de Combat de nègre et de chiens par Patrice Chéreau au début des années 80 jusqu’à la mise en scène de Michael Thalheimer, quelles questions pose à la scène l’écriture de Koltès ? lundi 31 mai à 20h30 dans le Grand Théâtre entrée libre sur réservation au 01 44 62 52 00 contactez-nous@colline.fr Rencontre avec les comédiens du spectacle mardi 8 juin à l’issue de la représentation. Atelier de critique théâtrale animé par Jean-Pierre Léonardini, journaliste à L’Humanité samedi 12 juin 2010 de 10h à 17h renseignements et inscriptions au 01 44 62 52 27 La Colline – théâtre national15 rue Malte-Brun, Paris 20 métro Gambetta location 01 44 62 52 52 |
ACP – la Manufacture Chanson est un centre de formation musical spécialisé, un lieu de diffusion dédié à la création chanson, un lieu de rencontres artistiques…
A l’affiche à Espace Christian Dente
Cette salle de spectacle est dédiée à la création chanson et aux artistes émergents.
(en coréalisation avec Pôle Production)
Un concert de Valérie Mischler, ça marque ! Piaf moderne, Brel sexy, Gréco mâtinée d’Annie Cordy (!), elle vous fait rire, pleurer et rire… sans aucune préméditation. Elle touche la meilleure part de vous-même. Ceux qui l’ont déjà applaudie dans le répertoire Bernard Dimey vous raconteront. Elle arrive cette fois avec ses propres textes, mis en musique par sa pianiste Catherine Bedez, et accompagnée du génial accordéon de Michel Glasko. Ils nous découvrent l’univers sacrément atteint de l’interprète – c’est aussi le nôtre – comme s’il s’agissait d’une farce ou d’un émerveillement. Humour, noirceur, candeur, nostalgie, autant de défroques que de personnages pour cette ex-gamine devenue chanteuse, comédienne et maintenant auteur.Comme on ne se débarrasse pas de l’ogre Dimey, quelques chansons parmi ses plus fameuses ponctuent le nouveau répertoire. Venez succomber…
Plus d’infos : www.valeriemischler.com
//// à 20 h 30, les lundis 3, 10, 17 et 31 mai 2010////
«Roméo et Juliette… et Margot! »
Quand Les MARTIALs s’attaquent à une tragédie : c’est Roméo et Juliette qui en font les frais !
Le duo décide de changer la fin de la plus célèbre tragédie shakespearienne. Roméo et Juliette sont… vivants ! Mais leur amour si pur va-t-il supporter les méandres de notre société et les tribulations de la vie conjugale ?
Après avoir tourné un répertoire de chansons cabaret, écrit et mis en scène des pièces de théâtre, créé, composé et joué des comédies musicales, les MARTIALs ont eu envie de tout réunir autour d’un spectacle musical rocambolesque : théâtre, chanson, comédie !
Chant/guitare/piano : Stéphanie Martial, Basse : Greg Martial – Mise en scène : Hervé Delaiti, Coaching vocal : Anouk Manetti
Plus d’infos : http://martiallesite.free.fr
//// à 20 h 30, vendredi 7 mai 2010////
ORfée en 1ère partie
Heurtée par le monde qui ne tourne pas toujours rond, ORfée reste « libre de ses mots ». Elle nous offre les ombres cachées de son univers à travers ses chansons. Cette petite boule de nerf au cœur tendre refuse d’être une simple spectatrice et sort de son silence !
Plus d’infos : www.myspace.com/orfee08
Gérald Genty(Soirée avec le soutien d’ ) « Quand j’achète un ticket à gratter, le seul moyen que j’ai trouvé d’être plus souvent content que déçu, c’est de commencer par « Nul si découvert ». Quand je découvre le zéro, c’est l’explosion de joie ! », rigole Gérald Genty. Bien déterminé à voir du bon côté les choses de la vie, le chanteur aime tordre la réalité, la voir à l’envers afin qu’elle nous sourie. Ce rêveur qui a bien les pieds sur terre aime se raconter des histoires et, avec sa guitare, en faire des chansons, détourner des éléments du quotidien pour qu’elles se retournent à son avantage. Son ambition, c’est de faire rentrer les gens dans un genre de 4ème dimension. «Plutôt que d’aborder les «petites choses du quotidien» j’aime parler des grandes choses qui nous arrivent jamais !» Toujours un carnet de notes à portée de main, il ne voit pas le monde comme nous. Loufoque (toujours) et mélancolique (parfois), l’univers où il évolue n’en finit pas de se développer, surprendre et séduire. Pas très loin d’un autre franc-tireur de la chanson française, le regretté et inclassable Nino Ferrer, capable de sauter d’un morceau drôle et léger à un autre beau et triste à pleurer. Gérald, tel le grand Nino, aime le contraste, les décalages et ne pas se prendre au sérieux. Une des chansons de son premier album ne s’appelait-elle pas “Pour l’instant je suis pas encore trop connu, ça va, mais après… j’sais pas !” ? Avant d’entamer l’enregistrement de son 4ème album, il clôture à l’Espace Christian Dente d’ACP la Manufacture Chanson, sa tournée 2009/2010 en trio avec ses 2 acolytes
Pablo Pico et Sylvestre Perrusson.
Plus d’infos : http://www.geraldgenty.com
//// à 20 h 30, vendredi 21 et samedi 22 mai 2010 – à 17 h 30, dimanche 23 mai 2010////
En 1ère partie :
(en coréalisation avec Lezarder)
Association franco-québécoise LEZARDER organise trois événements en 2010 : LEZARD en Scène :
- tournée promotionnelle de groupes québécois ;
- 1ère édition de LEZARD en Scène, le festival à Québec les17 et 18 juin, à la Ninkasi et la Suite
- 1ère édition édition de LEZARD en Scène, le festival à Paris les 19 et 20 octobre, aux trois baudets.
Plus d’Infos : lezarderenscene@gmail.com – www.lezarder.com
Alexandre Poulin
Originaire de Sherbrooke, Alexandre Poulin présente, en 1999, un premier spectacle solo au Vieux Clocher de Sherbrooke. Seul avec sa guitare et son harmonica, Alexandre impressionne par son aisance sur scène, son talent de conteur et ses textes riches et réfléchis.
Plus d’infos : www.alexandrepoulin.com
Paul Cargnello
Reconnu pour son franc-chanté, sa créativité artistique et son honnêteté intellectuelle, le « chanteur activiste » est d’ailleurs à l’origine de l’album Rêver logique, une compilation de 12 chansons engagées, interprétées par différents artistes (Caracol, Marco Calliari, Tricot Machine) et dont les profits sont remis au Collectif pour un Québec sans pauvreté.
Plus d’infos : www.paulcargnello.com
Jeanphilip
La formation croise les styles rock de Galaxie 500 et Noir Désir, les ambiances des années 80 à la The Cure et Interpol, les guitares tranchantes de Nirvana, Stone Temple Pilots et Jane’s Addiction. Jeanphilip côtoie également les sonorités abrasives de No One Is Innocent et Radiohead et les ambiances folk de Wilco et Vincent Vallières.
Plus d’infos : www.jeanphilip.com
//// à 20 h 30, mardi 1er juin 2010 ////
(en coréalisation avec Label DIff)
Yvan Marc porte depuis 20 ans ses mélodies, ses textes emprunts d’humanité, ces lalalala accrochés aux lèvres. De plateaux télé : Taratata, la musicale ( canal+), de nombreuses premières parties de 2003 à 2006 avec Mickey 3D, de rencontres en rencontres : La grande Sophie, Blankass, La rue ketanou….et plus de 250 concerts, les hommes d’Yvan Marc : Martial Semonsut et Rémi Peyrache, poursuivent leur histoire et offrent ce nouvel album : « A bout de bras » fruit d’une route déjà longue.
Si l’album précédent « La grève » (sélectionné parmi les 10 finalistes du Prix Adami Bruno Coquatrix en 2009), était revendicatif, voir rageur, « A bout de bras » distille une poésie légère et douce avec des influences sérieusement électriques dans le sillage de la pop anglo-saxonne ( « Le ruisseau », « Tu mentais ») mais aussi revêtue d’une ampleur lyrique avec des arrangements cordes confiés à Marie-Jeanne Séréro : la grande fée des Dutronc, Vangelis, Justice, Luc Besson, Murat…(« Hors la loi », « A bout de bras »….) La rime courte, le verbe fort, Yvan Marc célèbre la vie et ses tourments, l’amour et ses écueils. Il y est question des hommes, de leurs rêves (« Bercé »), de ce qui les fait avancer, de leurs doutes (« Le bon choix », « Le maquillage »), de leurs espoirs mais aussi de leurs luttes avec « Des hommes travaillent » et l’égarement du monde moderne dans « J’ai tapé dans mes mains »…
En 12 titres joyeux, odes légères et un brin mélancoliques aux passions humaines, « A Bout De Bras » porte haut les espérances d’une chanson française décomplexée et aventureuse, une extension intime du domaine de la lutte.
Plus d’infos : www.myspace.com/yvanmarc
//// à 20 h 30, mercredi 9 juin 2010 ////
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Souvenirs EnchantésSpectacle créé et interprété par Anne-Claire Marin et Alain MaucciPour les nostalgiques des chansons de toujours, pour les voyageurs en quête de ritournelles qui fleurent bon la France, voici un bouquet de mélodies inoubliables : Piaf, Salvador, Mouloudji, Montand et bien d’autres…Des allées du Père Lachaise où ils reposent à notre salle de spectacle, il n’y a que quelques pas. Une balade originale à vous offrir, une heure enjouée, un pot fleuri de “SOUVENIRS ENCHANTES”Pour la promenade au Père Lachaise, rendez-vous à 17h,
inscription indispensable au 01 43 58 19 94, spectacle à 18 h 30, tarif promotionnel de lancement : 13 € (promenade et spectacle) //// les mercredis 23, 30 juin et 7 juillet 2010 //// |
En mai et juin 2010,également sur la scène de l’Espace Christian Dente(entrées libres, réservations indispensables)
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Nouvelle version, nouveaux enjeux, nouveaux caractères pour certains personnages : si vous avez aimé la première, c’est certain, vous allez adorer celle-ci…
Quatre sœurs : Cécile, working-girl débordée; Michelle, garçon manqué pompier; Sophie, secrétaire neuneu, et Eve, comédienne torturée, se retrouvent pour fêter l’anniversaire de cette dernière dans l’appartement de Michelle fraîchement déménagée. Mais cette soirée conviviale ne va pas se passer comme prévu. Deux « boulets » feront irruption. Tout d’abord Lionel, un vendeur à domicile de produits ménagers, soi-disant inventeur de génie, mais surtout séducteur ringard. Suivi de près par Marie-Charlotte, propriétaire et voisine envahissante de Michelle, prude et BCBG. La tournure de cette soirée prendra alors une autre dimension pour les quatre sœurs, qui vivront dès lors un véritable cauchemar. Ceux qu’elles ne voyaient alors que comme des légers désagréments, les inciteront bien vite à des extrémités insoupçonnées…
DU 5 MAI AU 4 JUIN 2010, tous les MERCREDIS et VENDREDIS à 21h30 au THEATRE DES DEUX REVES, 5 passage de Thionville dans le 19ème.
Metteur en scène : Nora De Paz (et Eugénie De Bohent)
Avec (par ordre d’entrée en scène) :
Pauline CLEMENT Déborah BANNWARTH Maeva BONGARD Emilie LECOUVEY Eugénie DE BOHENT Pierre-Yves AGIN
Plein tarif : 16 euros Tarif réduit : 10 euros Réservations:
Textes écrits et inspirés de sa propre histoire
En quête de donner un sens à ses maux, l’artiste Elodie Grech a choisi d’interpréter les étapes et les émotions subies au cours d’un deuil à travers un solo de danse. Un cheminement connu par tant d’autres, qu’elle présente comme une douloureuse épreuve mais aussi un tournant dans sa vie.
La Compagnie de danse L’Autre Et Moi
La CIE l’Autre et Moi vient à peine de prononcer son premier mot. C’est une association de spectacles vivants notamment de danse et de théâtre. Son siège se trouve à Paris où la magie de la capitale peut tout rendre possible. Le projet artistique de la CIE s’appuie sur la technique, l’expression du corps et du visage et d’une émotion personnelle. Les faiblesses deviennent des forces au quotidien. Un univers artistique basé sur la vie qui passe et qui laisse des traces.
Biographie d’Elodie Grech C’est à Marseille qu’elle commença une formation de classique à l’âge de quatre ans. Elle remporta de nombreux concours grâce aux différents professeurs et écoles qu’elle fréquenta. Mais à l’âge de dix‐huit ans se sentant en manque d’identité, perdue entre différentes disciplines (classique, jazz, modern jazz, hip hop, salsa) elle prit le temps de se poser des questions. Naturellement une autre discipline entra dans sa vie : le contemporain. Elodie commence alors une formation de danse dans un centre pour obtenir le Diplôme d’Etat. Mais ne se sentant pas dans son élément, elle quitta le centre pour une école plus intimiste.
Elle dut énormément travailler la fluidité d’un corps habitué à des années de classique. « Très bonne technique mais pas d’univers artistique », dit son professeur. Ce fut un déclic pour la jeune danseuse. Après avoir obtenu les EAT de contemporain et de jazz ainsi que les théories, elle partit à Paris. Elle commença à écrire son solo « chaque chose a une pause » et crée sa compagnie.
Au commencement… Ce projet est mon premier solo et ma première création, c’est un commencement. Ma fin se transforme en un début.
Ce projet, je ne l’ai pas choisi, il m’est tombé dessus, il a grandi en moi. C’est une faiblesse que j’ai transformé en force, j’ai fait de mon deuil un solo, de ma souffrance des mouvements et de ma vie une mélodie.
Je suis danseuse et comédienne, ma vie est mon inspiration, les gens que j’observe sont des muses et mes maux sont ma force. Tout est à prendre dans la vie, rien n’arrive jamais pour rien…
Chaque chose a une pause parle du processus du deuil, du temps que cela demande pour recommencer à vivre normalement.
Les gens ne supportent pas la douleur d’autrui, ils demandent à ce que l’on guérisse vite, et oblige presque à étouffer cette peine, à interdire de verser des larmes. Ils oublient que cette parenthèse est vitale pour se reconstruire. Chaque chose a une pause est une invitation à prendre le temps de vivre ce passage.
Ma volonté en tant qu’artiste est de toucher les gens. Mon message s’adresse aux chorégraphes, aux danseurs, aux artistes, à la presse et surtout aux personnes qui vivent cette suspension dans le temps qu’est la perte d’un être cher. Ma vie est la danse,
Et pourquoi ne pas faire de la danse, Ma vie sur scène
Des maux, des mots…
Ce n’est pas qu’un projet, c’est une page, un chapitre et même un tournant de ma vie…
J’ai commencé à écrire pour donner un sens, un sens à ces mots sur mes maux. Une période, un arrêt, un tourbillon, une colère, une confusion, un abandon et une profonde tristesse.
Mon projet est parti d’un choc, un choc que malheureusement chaque individu a ou aura à traverser, car la vie est ainsi faite.
LE DEUIL, La perte d’un être aimé, d’un être cher, d’un amour, d’un ami, d’un membre de la famille
ABANDON ‐ CHOIX ‐ MORT
Cet individu disparait, hier, il était là mais aujourd’hui et demain, il n’y est plus… On ne guérit pas d’un deuil, on vit avec chaque jour. Cela passe puis cela revient, c’est douloureux et ça l’est moins.
J’ai écris ce que je ressentais, ma tristesse, ma colère, ma non réalisation et ma non acceptation. C’est alors, qu’une danse m’est apparue avec une musique, avec des décors. Je voulais que la musique ne fasse plus qu’un avec ma peine et mes mouvements : Un piano, une voix, une batterie, un violon. Un décor, ma chambre, l’endroit où on se réfugie, l’endroit qui reflète l’enfance, la sécurité et le passé.
Mon lit, parce que je voulais rester dans mon lit, tout le temps dans mon lit, ne pas me lever, ne pas me réveiller.
Un miroir, comme quand un enfant se regarde pleurer. Et ce mur…. Ce mur qu’on veut détruire. Ma danse est mon moyen d’expression, mon langage artistique, ce n’est pas une oeuvre nombriliste, c’est une partie de mon histoire et celle de beaucoup d’autres.
Précédée d’une première partie, la pièce de théâtre,
traduction Elena Balzamo, sera interprétée par :
Mélodie Etxeandia et Elodie Grech.
Mise en scène : Anna Yorka
Liselle ANZALA – Agent artistique – Communication & relations presse tel : 06 20 65 69 68.
MONTPELLIER – Le 1er mai à 20h30
L’Atelier Danses France – Hérault – Jacou (34830) 5 Rue Louis Breguet ZAC Clément Ader
PARIS – Du 12 au 16 mai
au Théo Théâtre
20, rue Théodore Deck Paris 15ème
Informations et réservations : 01 45 54 00 16
Teaser du solo « Chaque chose a une pause »
Teaser du solo "Chaque chose a un pause"envoyé par ELOMERIDIENNE. – Découvrez plus de vidéos créatives.
Au travers de ce concert-spectacle, Ziaux et Kelka auteurs-compositeurs-interprètes, entremêlent leurs univers, leurs chansons et leurs deux personnalités féminines par des liens de mise en scène parlés. Le tout forme un camaïeu d’histoires mêlant la vie quotidienne urbaine, le rêve et l’envie d’évasion. Des histoires servies par deux femmes très différentes : l’une est brune, l’autre est blonde ! La première pense avoir les pieds sur terre et la seconde a résolument la tête dans les nuages !
Chant : Ziaux et Kelka – Guitare : Martial Bort - Contrebasse : Michel Costandi – Percussion/Batterie : François Collombon – Mise en scène : Anne Doussoux
Ziaux, la blonde, du haut de son mètre 80, reste la tête blottie dans les nuages. Elle dessine des personnages traversant son quotidien totalement imaginaire sur des airs bossa et swing.
Kelka, la brune, taille moyenne, les pieds sur terre, puise dans l’eau de vie quotidienne pour imaginer une galerie de portraits. Ses chansons théâtrales prennent des accents variés : jazz manouche, pop-rock, blues, musique orientale…
Formée dès l’enfance à la musique, à la danse et au théâtre, Anne Doussoux inscrit son parcours de comédienne dans des spectacles hybrides où se mêlent les disciplines. C’est en puisant dans le masque qu’elle fonde ses approches dramaturgiques et sa direction d’acteur, ce qui lui autorise des choix de mise en scène éclectiques : de la comédie classique à la chanson en passant par le cirque et la marionnette.
Jour : Vendredi 9 avril Heure : 20h00 Lieu : La Scène du Canal Jemmapes Espace Jemmapes 116 Quai de Jemmapes 75010 Paris Réservations : 01 48 03 11 09 (répondeur), reservation-je@crl10.net, www.jemmapes.com, Métros : Gare de l’Est, Colonel Fabien Plein tarif : 13.00 € Tarif réduit : 11.00 € Site : http://www.ziauxkelka.fr/
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