Festival

La Nuit de L’Ile de La Réunion au Palais des Congrès de Paris

La Nuit de L’Ile de La Réunion au Palais des Congrès de Paris

Posté le 08 nov 2011 à 1:19

« Bann Gayar » est une nouvelle création musicale d’Hémisphère Sud, qui poursuit son engagement à promouvoir la culture artistique Réunionnaise. C’est la raison pour laquelle ce spectacle ira au-devant de son public à Paris le Samedi 19 Novembre 2011.

Elle est portée musicalement par le Chef d’orchestre et Compositeur Alain TECHER et mise en scène par le Danseur-Chorégraphe et comédien Jacky LOW HONG. L’idée originale se veut simple puisqu’elle s’harmonise naturellement dans la réunion de talents : l’orchestre « Les SOULPACKS », une succession d’artistes réunionnais à l’immense notoriété, et deux « présentateurs la Blague », icones de l’humour réunionnais, Marie-Alice SINAMAN et Thierry JARDINOT.

Le résultat est garanti : vous retrouverez avec délice les plus grands standards de la musique Réunionnaise tels que « Reste la Maloya » de A. PETERS, « Docker» de TI FOCK, « Tantine Zaza » de F. GUIMBERT, ou encore « Marmay lontan » de T. GAULIRIS, « Pou ou mam’sell » de D. BARRET, « Maloya Kabossé » de D. SICARD, « Million d’années » de B. JORON, « Ress la minm » de M. GERVILLE et encore « Roule ton maloya » de J. FARREYROL.

Le spectacle sera en fait un grand partage musical, avec des titres en solo ou à plusieurs voix, en privilégiant un mélange des genres, tel qu’on aura le plaisir d’entendre les jolies B-Girls dans une reprise de « Allon dansé » ou encore, la voix chaude et pure de Davy SICARD dans une interprétation de « Grand-mère », accompagné par Bernard JORON lui-même.

Mais ils veulent encore conserver des surprises !

La Réunion sera mise à l’honneur, à travers ses artistes et musiciens les plus riches, ils vous feront danser sur des maloyas modernes et envoûtants et vous feront chanter tous nos plus beaux ségas. Ce spectacle unique qui réunit plus de 40 personnes sur scène (musiciens, artistes, danseurs) s’est aussi doté d’une équipe technique chevronnée dans l’univers du spectacle réunionnais : Création et mise en lumière de D. BENVENUTI et Régie Son de JP. TANJON.

Palais des Congrès  de Paris

2ème édition du festival JET LAG, Les cultures Urbaines

2ème édition du festival JET LAG, Les cultures Urbaines

Posté le 01 mai 2011 à 2:37

Comment déplacer votre regard, vous emporter vers un ailleurs, voir la danse différemment avec d’autres formes, d’autres rencontres artistiques … attacher vos ceintures… Cette 2ème édition du festival JET LAG donne carte blanche à deux chorégraphes, Anne Nguyen et Orin Camus, qui à leur tour, invitent d’autres artistes à venir présenter leur travail.

du 11 au 14 mai :

EXPOSITION DANS LE HALL DU THÉÂTRE : LINE – Installation photographique de Ji-Hyé Jung, dans le hall de L’étoile du nord.

Carte blanche à  Anne Nguyen

Yonder woman chorégraphie Anne Nguyen Yonder Woman est une réflexion sur la femme, sur l’archétype du super-héros face au monde moderne, sur la définition de liberté et d’aventure, sur les possibilités de relation entre personnes dans un monde ultra-compétitif. Yonder : là (-bas). A un endroit indiqué, généralement à l’intérieur du champ de vision.

Anne Nguyen nous plonge dans un univers féminin décalé. Bintou Dembélé construit un « chez soi » où résonne l’absence d’héritage féminin. Magali Duclos utilise l’objet pour conjurer le vide et la solitude. L’univers au sein duquel ces danseuses ont conçu leurs différents équilibres nous est dépeint par la réalisatrice Keira Maameri. Anne Nguyen nous propose aussi des « performances autour de la notion de performance », avec un Parcours du Super-Héros, forme de battle détournée. La scène sera ouverte à de courts solos ou duos féminins sélectionnés sur audition. Enfin, nous rencontrerons une autre pensée du hip-hop, celle des Pays-Bas, grâce aux interventions de la danseuse Aruna Vermeulen et de son HipHopHuis. En parallèle, nous découvrirons des textes d’Anne Nguyen, partagés avec la slammeuse Marie Martias ou encore avec le danseur Orin Camus…

Avec le soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas.

DÉROULEMENT DES SOIRÉES

  • MERCREDI 4 MAI À 20H30

Découverte de solos et duos au féminin : PARCOURS DU SUPER-HÉROS, MON APPART’ EN DIT LONG…, YONDER WOMAN

  • JEUDI 5 MAI À 20H30

Découverte de solos et duos au féminin : PARCOURS DU SUPER-HÉROS, MON APPART’ EN DIT LONG…, YONDER WOMAN

  • VENDREDI 6 MAI À 14H30 : YONDER WOMAN
  • VENDREDI 6 MAI À 20H30

Découverte de solos et duos au féminin : PARCOURS DU SUPER-HÉROS, LÀ-HAUT, YONDER WOMAN

  • SAMEDI 7 MAI À 18H30 : ON S’ACCROCHE À NOS RÊVES
  • SAMEDI 7 MAI À 20H30

Découverte de solos et duos au féminin : PARCOURS DU SUPER-HÉROS, LÀ-HAUT, YONDER WOMAN

PARCOURS DU SUPER-HÉROS

Le Parcours du Super-Héros est une performance mettant en perspective le spectacle Yonder Woman, expérience pour deux femmes super-héros. Construite sur des principes simples, entre jeu, compétition et parcours du combattant, le Parcours du super-héros est un parcours chorégraphique au sein duquel les interprètes, suivant des directives très simples permettant l’improvisation, pourront changer à chaque représentation. Chaque soir, quatre danseurs, sélectionnés parmi les stagiaires pour participer à cette forme originale de battle, sont mis en concurrence pour le titre de « Super-Héros ». Ils passent plusieurs épreuves dansées, où leurs différentes capacités sont testées sous l’oeil du public, qui choisit lui-même le vainqueur.

Les autres stagiaires aident au passage des épreuves et à la mise en scène, à travers différentes improvisations sous contraintes.

MON APPART’ EN DIT LONG

Cette pièce illustre la mise en oeuvre d’un nouveau processus de création pour moi. C’est une mise en abyme, un autoportrait qui transite par le lieu de repli, d’accueil, entre l’intime et le monde qu’est le lieu d’habitation. Le titre préfigure l’intimité vers laquelle je conduis le spectateur.

Comme une urgence de dire, je m’exprime par des états de corps. Ma danse faite de petites boucles qui se répètent, s’amplifient, se confondent, dépasse tout formalisme, pour aller vers un spectacle sans étiquette.

Le mouvement dévoile des atmosphères, tantôt nourri d’une énergie hip hop expérimentale, tantôt par une gestuelle délicatement borderline…

C’est aussi l’histoire d’un corps face à son héritage culturel, à différents moments d’une vie. Cela donne à vivre « des images » émergeant de celui-ci. Les choix musicaux sont éclectiques. On glisse d’un univers électro à un abstract hip hop, le tout tenu par un fil sonore qui relie les éléments à de la musique dite accumulatrice, minimale. C’est en tentant de préserver à la fois mon instinct et l’écoute de mon intériorité que je me risque dans cette pièce.

Bintou Dembélé

YONDER WOMAN

L’espace se referme sur deux femmes, prises au piège comme dans une cage à rats. Elles avancent, déterminées, dans un jeu de dépassements, de contacts, de tensions. Un regard semble peser sur elles… Conçu comme une expérience scientifique dont le public serait l’observateur, ou l’initiateur, Yonder Woman interroge les notions d’expectation et de performance. Une mise en perspectives de la femme, et de l’existence moderne.

Yonder : là (-bas). A un endroit indiqué, généralement à l’intérieur du champ de vision. Implique une notion de distance. L’objet peut aussi être proche, mais invisible, comme par exemple dans la pièce d’à-côté.

« L’une des caractéristiques de l’homme moderne est d’être facilement observable par la multitude, grâce aux empreintes qu’il laisse sur les innombrables rétines et appareils enregistreurs. Sa personnalité se construit à travers la conscience de son image, qu’il estime et compare grâce à des modèles, tels que celui du « super-héros ». C’est à ce rang que nos deux femmes, modernes, intègres, se voulant exemplaires, ont idéalement tendu de toutes leurs forces. Acceptant ainsi implicitement que leurs grandes actions soient examinées, jugées, sublimées. Pour elles, la cage de scène se transforme en un lieu de test ultime… Tels des cobayes volontaires, elles se soumettent à l’épreuve, sous l’oeil omniprésent du spectateur.

Equipées de vestes de tailleur et de bonnets, nos deux femmes avancent, déterminées à affronter les embuches qui se dresseraient sur leur chemin. Elles tendent instinctivement vers un but, à l’image de tous les super-héros. L’espace, tel un plateau de jeu de société qu’elles seules devinent, et dont elles semblent être les pions, les guide. Vers quel accomplissement pourraient-elles tendre ?

Je suis l’une de ces deux femmes super-héros sur scène. L’autre, c’est Valentine, celle avec qui j’ai rivalisé dans tant de battles*. Comme moi, elle tourne sur la tête. Comme moi, elle est eurasienne. On nous confond souvent. On aime à nous comparer, à nous mettre en compétition. On attend de nous la performance, de la combativité. C’est peut-être la conscience de cette même attente qui forme les caractères de la plupart d’entre nous, hommes et femmes attachés à la logique de la productivité. J’ai voulu plonger les corps des danseuses dans l’atmosphère pesante de l’expectation, afin de les amener à révéler les tensions intérieures qui en résultent, pour ensuite mieux les en libérer. »

*battle (défi) : duel dansé

Anne Nguyen

LÀ-HAUT

Elle est à présent seule, mais refuse l’absence de l’autre. Il est parti, et pour toujours.

Comment vivre et accepter qu’il soit parti sans la prévenir, sans lui demander son avis. Elle se crée un imaginaire où la passé serait présent, où tout serait comme avant.

Torturé par la solitude, elle invente un présent nourri du passé, s’invente des histoires, elle se dit :

« Non rien n’est triste… dansons…

Comme avant, comme demain, comme toujours.

Je te vois, je te sens, je t’entends

Tu es là, à côté de moi

Juste ça, et je suis bien. Je t’aime. »

« Ce solo évoque la mort et l’absence et aborde la question du « comment vivre » avec cette absence. Ce solo tout public est particulièrement adapté au jeune public par le sujet qui lui est familier. Il s’agit de traiter de ces graves sujets que sont la mort et l’absence par le biais d’habiles états de jeux et par l’intermédiaire d’un théâtre d’objets. Ce jeu, s’il incarne la mort telle quelle, ne donne pas pour autant une vision triste et pessimiste de l’absence puisque l’accent est mis sur l’apprentissage d’une existence, plus forte, consciente de la mort et à la fois plus réelle et plus joyeuse.

Ainsi, sans ignorer ni minimiser l’importance et la violence de la mort, il s’agit de sublimer, transformer et recréer l’absence, et ce, concrètement, par un jeu chorégraphique ou cette absence deviendra visible. Cette problématique est au coeur des préoccupations de tout être et chaque enfant a pu connaître cette solitude qui accompagne l’absence.

En effet, dès l’enfance, nous sommes tous confrontés à la perte et à l’absence qui s’ensuit, c’est pourquoi il me semble si important de l’aborder en livrant un regard poétique et ludique.

Le mélange entre danse, manipulation d’objets et texte, se propose de sonder les différentes façons d’exprimer, de rendre physiquement concret, ce qui est devenu invisible. Tenter d’habiter l’espace désormais vide avec tout objet qui, révélant l’absent nous en restituent la présence. »

Magali Duclos

ON S’ACCROCHE À NOS RÊVES

2DLC productions

On s’accroche à nos rêves retrace l’histoire de quatre femmes et de leur passion commune : le Hip-Hop. Intégration, épreuves mais aussi joie et accomplissement traduisent leur parcours plutôt atypique.

Ce documentaire réunit 4 représentantes du mouvement Hip-Hop : Lady Alézia (graffiti), Dj Pom (deejaying), Magali (danse) et Princess Aniès (rap). Elles témoignent de leur position en qualité d’artiste-femme dans le mouvement. De leur début à la réalisation de leur ambition artistique, le documentaire retrace leur parcours. Dans un contexte particulier à chaque expression Hip Hop, les B-girls relatent ainsi leur passion naissante, leur travail, les critiques, les encouragements et leur motivation toujours renouvelée. Au rythme d’un chassé-croisé entre les différents témoignages, la mise en image des quatre protagonistes en action vient illustrer leur propos. L’univers artistique de chacune d’entre elles est dès lors porteur de sens esthétique et social. Il s’affirme comme un élément indiscutable de la sphère Hip Hop pourtant majoritairement masculine. Que ce soient les moments d’entraînement ou d’exposition finale, l’exercice créatif rend compte de leur raison d’être femme parmi les Hommes.

L’étoile du Nord

  • 16, rue Georgette Agutte – 75018 Paris Tél : 01 42 26 47 47 – Fax : 01 42 26 63 98 Mail : contact@etoiledunord-theatre.com Site : www.etoiledunord-theatre.com
De retour du BBMIX 2010

De retour du BBMIX 2010

Posté le 29 nov 2010 à 3:23

Depuis 6 ans maintenant, le festival BBMIX réveille la ville de Boulogne-Billancourt. Durant trois jours, ce festival aux sonorités éclectiques se déroule dans la salle à taille humaine du Carré Bellefeuille. Lors de ces trois soirées, ArtéMédia s’est régalé.

Premier Jour :

Too Young To Die

Le festival débute avec, les jeunes fous enjoués de Too Young To Die. Les lauréats du tremplin Go West doivent certainement prendre de la dynamite au petit-déjeuner.

Les boulonnais qui ont à peu près le même âge que le festival BBMIX,   déclame une musique fraiche et entrainante. Un Ska Punk bien rodé,  agrémenté d’une section cuivre qui  ajoute agréablement sa pierre à cet édifice sautillant.

Bobby Conn

Le déjanté sympathiquement halluciné, Bobby Conn, accompagné de ses acolytes arrive sur scène en treillis.  Le registre est nettement Punk Rock, du moins au début, mais les choses évoluent tellement avec ce personnage et son groupe, qu’il devient vraiment impossible de le figer dans une catégorie musicale.

Bonaparte

L’attraction visuelle de la soirée, notamment par la débauche de déguisements  sera Bonaparte. Un show enlevé et bien pesé d’une troupe musicale mêlant danseurs et musiciens se croisent sur scène. Un mélange de Punk roboratif et de cirque provocateur.

Ça surprend, ça interpelle, c’est drôle, parfois légèrement osé. Le public émoustillé se met devant la scène pour ne rien rater du spectacle délirant.

La musique passe malheureusement au second plan devant cette décadence visuelle. C’est peut-être un peu trop chargé visuellement, cela mériterait certainement un show plus long. Mais cela ne peut laisser indifférent.

The Warlocks

Fin de spectacle intimiste sur un tempo lancinant et inquiétant.

Bobby Hecksher, l’homme au cheveux noir de jais et la voix d’outre-tombe, accompagné de ses comparses, nous envoie ses rythmiques intensément psycho-dramatiques pour la fin de soirée, une bonne cold wave légèrement décalée dans la programmation de la soirée.

Deuxième Jour :

The BERNIZ

Une jeune pousse parisienne qui ne semble pas encore totalement rodée, bien que leurs mélodies soient sympas.

Leur musique est un tel mélange de style qu’il devient difficile de les classer (mais faut-il absolument classer un groupe ?).

L’ambiance est franchement à la bonne humeur, et  cela se ressent dans le public.

A la fin du set,  devant l’engouement général,  une distribution gratuite à la volée du CD est faite dans le public. Sympa non ?

The Notes

Un guitariste, une chanteuse statique,  un bassiste planqué dans le noir. Je me demande si le public a été emballé par la prestation de ce groupe et notamment de la chanteuse qui semblait être pétrifiée.

Young Michelin

Plus motivé que les précédents, Young Michelin, les gagnants du CQFD 2010 nous sortent de la torpeur dans laquelle nous avaient plongés leurs prédécesseurs.

Pas de fioritures, c’est emballé, pesé, énergique et percutant. Ça claque juste comme il faut, et en français s’il vous plait.

Radio Dept

Une pop synthétique très mélodieuse.  C’est planant à souhait le tout dans une atmosphère lumineuse intimiste et minimaliste. Les suédois savent y faire,  et mériteraient un set plus long.

The Raincoats

Les mamies punk sont normalement trois sur scènes. Malheureusement Ana la guitariste s’étant blessée aux répétitions, le groupe se limitera donc à jouer en duo.

Des bouilles rigolotes, un combo réduit, ces dames du post-punk anglais, feront ce qu’elles peuvent et réussissent à assurer ce sympathique set légèrement décalé.

Troisième Jour :

Edgar Pilot

Bonnes sonorités, bon tempo, ça bouge bien, ça c’est du rock !

Le début de soirée est prometteur et mérite le déplacement. Il semble évident qu’il faudra compter avec Edgar Pilot dans les années à venir.

James Blackshaw

Assis sur une chaise avec une guitare à douze cordes, James Blackshaw, nous emporte dans son intimité folk mélodique. C’est propre et techniquement parfait   mais juste après Edgar Pilot et juste avant les Swans. C’est juste …décalé.

Swans

« Wow » pourrait-on dire. Et à juste titre d’ailleurs ! Les Swans, arrivent les uns après les autres sur scène et déclenchent un long larsen « musical » en attendant l’arrivée de  leur leader. L’intensité sonore est excessivement puissante.

Michaël Gira arrive sur scène, jauge le public, empoigne sa guitare et tel un chef d’orchestre dirige ses musiciens avant de commencer à chanter.

Un set fort et habité sur fond de musique rock noisy.

Le BBMIX 2010 est terminé, trois jours de musique avec quelques pépites et quelques raretés.  Un grand Merci à la sympathique Virginie Pargny d’avoir invité ArtéMédia.

Texte et Photos : Pierre-Yves CHEGUILLAUME

Festival international d’art contemporain Alpilles- Provence’art

Festival international d’art contemporain Alpilles- Provence’art

Posté le 05 juil 2010 à 11:01

Festival international d’art contemporain Alpilles- Provence’art, du 08 au 13 juillet 2010 : Six jours de festival en accès libre pour voir, ressentir, discuter, mieux comprendre l’art contemporain.

Pour sa première édition, le festival Ap’art propose une multitude d’évènements autour de la création artistique contemporaine : Des « art-ventures », des expositions et des rencontres  avec les artistes pour le plus grand plaisir des amateurs.

Voir, ressentir, discuter et mieux comprendre l’Art Contemporain sont les principaux objectifs du Festival Ap’Art, qui s’installe à Saint-Rémy de Provence et dans les Alpilles au mois de juillet. Une soixantaine d’artistes plasticiens sont présents au cour de cette manifestation qui compte bien se développer en synergie avec les principaux événements estivaux de la région. Au programme pour les festivaliers, conférences, animations, expositions, installations, projections, rencontres et pique-niques seront organisés dans une trentaine de lieux répartis sur plusieurs communes des Alpilles : Saint-Rémy-de-Provence, Baux-de-Provence, Eygalières, Maussane, Orgon, Saint-Etienne-du-Grès..

Seront notamment présents :

Jessica Lange, l’actrice américaine, exposera pour la première fois en Europe ses photos aux Ateliers de l’Image. Aucune photo n’a de titre ni de nom ; seul un nom de lieu : celui où la photo a été prise…Outsider Ap’art 2010, Jessica expose tout l’été, et pour la première fois en Europe, ses travaux en Noir & Blanc, à Saint-Rémy-de-Provence.

Robert Combas qui apporte, dès son entrée aux Beaux-Arts en 1977, une esthétique originale et novatrice À 20 ans, il invente le mouvement pictural que Ben nomma plus tard « LA FIGURATION LIBRE ». Peinture spontanée, toute en liberté, elle s’inspire du rock en roll dont l’artiste est un fin amateur, des images populaires, des livres d’enfance, des manuels scolaires… De tout ce qui fait une culture populaire accessible à tous.

L’éventail des sujets qu’il met en peinture est extrêmement déployé et varié, il aborde des thèmes traditionnels, mythologiques, religieux, allégoriques, historiques ou met en scène des instants de sa vie personnelle ou des visions fantasmées. Si l’on admet que la vitalité d’un artiste se mesure à la fécondité de sa création, alors Robert Combas n’a jamais cessé de vivre. Depuis plus de trente ans maintenant, ce créateur frénétique n’a eu de cesse d’expérimenter de nouveaux moyens techniques, d’aborder d’innombrables sujets et d’hybrider les supports, pour donner naissance à une oeuvre aussi dense que volumineuse. L’évolution plastique de son travail dévoile une personnalité artistique toujours plus affirmée et incroyablement féconde.

Releveur de traces de civilisation, et plus particulièrement lorsqu’elles sont anonymes, Jacques Villeglé a réuni à partir de 1969 un alphabet sociopolitique en hommage au Professeur S. Tchakhotine, auteur en 1939 de le Viol des foules par la propagande. C’est un exemple de cet alphabet qu’il propose aux saint-rémois et festivaliers durant tout l’été 2010 à la Bibliothèque de Saint-Rémy-de-Provence. Il a participé aux cinq Rencontres A3-art sur la place Saint-Sulpice. Cette organisation très libérale lui a permit de présenter ses œuvres sans censure et d’inviter de jeunes artistes qui n’étaient pas dans le circuit des galeries. Jacques espère bien qu’AP’art se fera dans le même esprit !

Liste des Artistes présents durant le festival:

Guillaume Allaire ; Alfons Alt ; Jean-Baptiste Audat avec Bård Kristiansen, Cécile Beau, Bertrand Rigaux et Alexandre Gérard ; Laurent Baude ; Michel Battle ; Sebastián Baudrand ; Ben ; Caroline Bénech & White ; Gaëtano K. Bodanza ; Jacques Bosser ; Nathalie Brevet & Hugues Rochette ; Cécile Carpena ; Michel Charpentier ; Miguel Chevalier ; Alain Clément ; Christo ; Robert Combas ; Marc Couturier ; Serge Croibiet-Huguet ; Michael De Feo ; Pierre Desfons ; Violaine Dejoie-Robin ; Jesus Diaz De Vivar ; Gérard Drouillet & Joseph Alessandri ; Joël Ducorroy ; Sophie Elbaz ; Regina Falkenberg ; Antonio Ferrera ; Jean-Pierre Formica ; Gérard Fromanger ; Myrïam Goubey ; Alain Grosajt ; Francis Guerrier ; Stéphane Guiran ; Daniel Harrington ; Marie Hugo ; Jessica Lange ; Yahne Le Toumelin ; Guy Lozac’h ; Antoine Moreau ; Jan van Naeltwijck ; Susanne Neumann ; Marke Newton ; Stefan Nikolaev ; Marc Nucera ; ORLAN ; Anne-Marie Pécheur ; Antoine Perpère ; Pierre Pinoncelli ; Michel Quarez ; André Raboud ; Philippe Ramette ; Emmanuel Régent ; Guy de Rougemont ; Georges Rousse ; Vincent Scali ; Lionnel Scoccimaro ; Daniel Spoerri ; Peter-Henri Stein ; Ultra Violet ; Andreas Vanpoucke ; Jean Verame ; Jacques Villeglé ; Priscille Vincens ; Wolfgang Volz ; Paul Zacarias…

Festival Ap’art 2010

Du 08/07/2010 au 13/07/2010 – Saint-Remy-De-Provence

Gratuit en tous lieux, près de 70 interventions des artistes dans les Alpilles, dont certaines éphémères et en direct – About 70 artist’s interventions all around the Alpilles, some of those to be temporary and installed in direct

Points de rencontre avec les médiateurs du festival : Place Péllissier, Place du Général de Gaulle, École de la République, Glanum et aux Jardins du Lycée Agricole In different venues, Festival’s meeting points with mediator and artists attending

En savoir plus : www.festival-apart.org More details on: www.festival-apart.org

LES VILLES ASSOCIÉES : Saint-Rémy-de-Provence, les-Baux-de-Provence, Eygalières, Maussane-les- Alpilles, Orgon, Saint-Etienne-du-Grès, Tarascon

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