Un étranger s’est introduit dans une maison bourgeoise, il est à deux doigts d’obtenir du père la donation de tous ses biens et la main de sa fille. Il en profite pour tenter de séduire sa femme…
Voilà toute l’affaire, le gage d’un bon divertissement. D’où vient pourtant que nous détestions tant ce Tartuffe et pourquoi prenons-nous systématiquement le parti de cette famille?… Ils sont donc si sympathiques que ça ?… Et Tartuffe?… mais qu’est ce qu’il a fait exactement… ?
Jouvet disait à ses élèves du conservatoire : « Faites un procès à Tartuffe vous le perdrez. » Tartuffe n’a rien fait. Il révèle sûrement nos turpitudes mais nous n’avons aucune raison de douter de sa sincérité, de son authenticité. Et ce serait peut-être bien là son plus grand crime : il est peut-être sincère.
Molière à travers Tartuffe eut l’obsession de la sincérité, pour découvrir sans doute qu’elle n’existe pas, ni au théâtre, ni dans la vie. Monter Molière maintenant, c’est rendre compte de cette découverte insoutenable que l’apparence des choses parle pour la chose elle même. Dans un siècle où la société du spectacle s’est étrangement imposée, où le paraître et le virtuel prennent tous les jours le pas sur le propos et la réflexion, où les Tartuffe télévisés ont affiné leur grimaces au point de se confondre avec le milieu qu’ils parasitent, l’obsession fataliste de Molière n’en finit pas de faire écho.
Philippe Ferran : Non….Tartuffe n’a rien fait. Il ne prend que ce qu’on veut bien lui donner. Il est celui qu’on décide qu’il est, à travers nos doutes et nos contradictions. Il révèle sûrement nos turpitudes mais nous n’avons aucune raison de douter de sa sincérité, de son authenticité. Et ce serait peut-être bien là son plus grand crime : il est peut-être sincère. Dans la grande scène où Tartuffe argumente pour séduire Elmire, Molière a cru bon d’indiquer : « C’est un scélérat qui parle. » Il vient peut-être de s’apercevoir que si Tartuffe n’était pas un scélérat il dirait très exactement la même chose ! Il n’a pas manqué, pendant toute la pièce de nous mettre en garde contre l’imposture et les faux-semblants, mais là, maintenant, à la fin du quatrième acte, il prend conscience que rien dans son discours ne saurait établir une quelconque différence entre le vrai et le faux . Molière à travers Dom Juan, Le Misanthrope et Tartuffe eut l’obsession de la sincérité, pour découvrir sans doute qu’elle n’existe pas, ni au théâtre, ni dans la vie. Monter Molière maintenant, c’est rendre compte de cette découverte insoutenable que l’apparence des choses parle pour la chose elle même. Dans un siècle où la société du spectacle s’est étrangement imposée, où le paraître et le virtuel prennent tous les jours le pas sur le propos et la réflexion, où les Tartuffe télévisés ont affiné leurs grimaces au point de se confondre avec le milieu qu’ils parasitent, l’obsession fataliste de Molière n’en finit pas de faire écho.
Carabistouilles et Cie Spectacles et formations Héloïse Martin : directrice artistique Tél. : 09 53 67 71 64 ou 06 71 60 68 91
La tragédie de Shakespeare librement réécrite sous forme de comédie déjantée
Vérone, en 1500 et des brouettes. Juliette Capulet, enfant étrangement désaxée au contact de parents lamentables, rêve du grand amour qui la conduira sous des cieux plus cléments. Mais le Destin, qui n’est plus à une blague près, met sur sa route Roméo Montaigue, être vaniteux et veule, fils de l’ennemi juré de papa. De cet amour en forme de mauvaise idée ne naîtra que des catastrophes…
Ecrite et mise en scène par Hubert Benhamdine, la pièce propose d’interroger par l’absurde et avec férocité, des thèmes bien contemporains : l’effondrement de la famille, la corruption du pouvoir et de l’argent, et surtout, à travers la rivalité Montaigue-Capulet, la haine et l’exclusion.
Théâtre Buffon 18 rue Buffon 84000 Avignon 06 82 29 76 46
La Compagnie des Barriques vous invite à découvrir…
AU THEATRE DU GRAND PAVOIS D’AVIGNON
DU 8 AU 31 JUILLET 2010 A 13H30
« La barricade ferme la rue mais ouvre la voie »
Cinq personnes sur le chemin de leur travail. Un meurtre. Deux possibilités. La prison ou l’insurrection?
Où sommes nous ? A Montmartre en 1871 ? A l’Odéon en mai 68 ? Place Tian An Men en1989 ? Partout dans le monde, aujourd’hui?
Tout cela s’entremêle, se croise et s’enlace :manouche, ouvrière, working girl, activiste, croquant des banlieues, ogresse bouffeuse de flic, femme‐gavroche, clochard céleste….
«Barricades», est une création d’Alain Guyard et mise en scène par François Bourcier.
Loin de la rétrospective ou du pensum idéologique, « Barricades » sollicite la sensation hédoniste, gaie et festive pour modifier le parcours du spectateur, l’inviter à sortir de satrajectoire souvent isolée pour recontacter ses envies, ses passions, sa liberté.
Théâtre du Grand Pavois Dojo du Centre 13 rue Bouquerie 84000 Avignon
Réservations : 06 65 61 11 74
Spectacle sélectionné dans les « 10 coups de coeur » du Club de la Presse du festival d’Avignon 2009 !
Teaser du spectacle Barricades mise en scène par François Bourcier et écrit par Alain Guyard.
Spectacle présenté au théâtre de la poulie pour le festival off d’Avignon 2009.
Avec une Salomé aussi sensuelle que cruelle, Oscar Wilde nous entraîne dans les méandres périlleux du désir et du pouvoir. Salomé vous emmène dans les méandres du désir féminin naissant sous l’influence de la Lune, d’un roi lubrique et décadent et d’une mère avide de pouvoir. Ecrite en français par un Oscar Wilde francophile, « Salomé » reste sa seule contribution à la littérature française. Wilde ne verra jamais sa pièce, créée pour Sarah Bernhardt, jouée à Londres. La censure de la couronne Britannique lui refusera toujours la reconnaissance qui lui était due pour ce chef-d’oeuvre tragique.
L’Auteur :
Oscar Wilde est né à Dublin en 1854. Fils d’un chirurgien de réputation internationale et d’une femme de lettres engagée dans la cause irlandaise face à l’Angleterre, il fait de brillantes études à l’université d’Oxford. Suite à sa rencontre avec John Ruskin, l’un des porte-paroles d’un mouvement culturel qui estime que l’art ne doit être que recherche du Beau, il adhère à ce courant artistique sans préoccupation morale ou sociale. Esprit subtil et excentrique, dandy d’une rare élégance, sa célébrité devient grande dans les milieux culturels et aristocratiques londoniens qui accueillent avec ravissement ses premiers Poèmes (1881). Il devient très vite l’un des théoriciens de « l’art pour l’art », et le chef de file des « esthètes ». Rédacteur en chef du magazine The Woman’ s World, il prend fait et cause pour le féminisme. Installé à Londres, il choque la société mondaine par ses extravagances, son cynisme et ses pièces de théâtre sont souvent interdites de représentation. Mais c’est son roman, ‘Le Portrait de Dorian Gray’, qui lui assure le succès. A l’heure où l’homosexualité est punie par la loi, la relation passionnée qu’il entretient avec Lord Alfred Douglas le conduit à purger deux années de travaux forcés. A sa sortie, c’est un homme brisé qui rejoint son amant en Italie. Enterré au Père Lachaise, Oscar Wilde reste une figure majeure de la littérature dont l’atmosphère singulière continue de provoquer l’admiration.
La Pièce :
Folle de désir pour un Iokanaan maudissant sa mère, Salomé tente de le séduire. Son échec lui fera demander la tête de ce prophète annonçant la venue du Messie. C’est sur « un plateau d’argent » qu’elle exige sa récompense pour une danse érotique exécutée pour son oncle, et beaupère, Hérode, roi des juifs.
Le mot du metteur en scène :
Salomé vous emmène dans les méandres du désir féminin naissant sous l’influence de la Lune, d’un roi lubrique et décadent et d’une mère avide de pouvoir. Ecrite en français par un Oscar Wilde francophile, « Salomé » reste sa seule contribution à la littérature française. Wilde ne verra jamais sa pièce, créée pour Sarah Bernhardt, jouée à Londres. La censure de la couronne Britannique lui refusera toujours la reconnaissance qui lui était due pour ce chef-d’oeuvre tragique. Issue des silences de la Bible, la jeune danseuse devient un véritable mythe, incontournable au milieu du XIXe siècle. Un phénomène outrancier qui charme tous les arts, de la littérature à la poésie, de la peinture à la musique. Pour ne citer que les plus grands : Mallarmé, Flaubert, Apollinaire, Huysmans, Heinrich Heine en littérature; Le Titien, Cranach, Moreau, Picasso, Munch en peinture, et Strauss qui signe un de ses opéras majeurs, inspiré de la réplique du texte de Wilde, «Comme la princesse Salomé est belle ce soir ». L’imaginaire inassouvi des artistes comble le laconisme insolent du texte sacré. Incarnation de la femme fatale pour beaucoup, elle scelle la malignité ontologique de la féminité pour certains. Elle a toute l’ambiguïté du Mal représenté sous les traits de la beauté, de la jeunesse et de la grâce.
Plus d’infos : http://www.theatreetcinema.com
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avec Carlo Brandt, Marie-Paule Laval, Camille Pélicier-Brouet, Philippe Smith Mon plus vif désir quand j’ai commencé à écrire ciseaux, papier, caillou, c’était de créer un personnage dont on puisse dire que c’est “un homme bien”, quelqu’un dont la famille comptait plus que tout, qui était fier de pouvoir prendre soin d’elle. Quand un tel homme perd son travail, il perd beaucoup plus que ça. Daniel Keene durée du spectacle : 1h40 du 5 mai au 5 juin 2010, dans le Petit Théâtre Autour du spectacle Rencontre avec Marie-Christine Soma et Daniel Jeanneteau animée par Hugues Le Tanneur, journaliste aux Inrockuptibles mercredi 12 mai à 15h École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris Rencontre avec Marie-Christine Soma, Daniel Jeanneteau, Daniel Keene et les comédiens du spectacle mardi 18 mai à l’issue de la représentation Atelier de critique théâtrale animé par Jean-Pierre Bourcier, journaliste critique et rédacteur en chef du site www.ruedutheatre.eu mercredi 19 mai de 18h30 à 22h30renseignements et inscriptions au 01 44 62 52 27 6e salon du Théâtre : Daniel Keene, invité d’honneur entretien avec Daniel Keene vendredi 21 mai à 19h au Café littéraire regards croisés de metteurs en scène sur l’écriture de Daniel Keene samedi 22 mai à 15h sur la Grande Scène signature par Daniel Keene au stand des éditions Théâtrales samedi 22 mai à 17hplace St Sulpice, Paris |
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avec Jean-Baptiste Anoumon, Cécile Coustillac, Stefan Konarske, Charlie Nelson Dans un pays d’Afrique de l’Ouest, le chantier d’une grande entreprise française, en passe d’être fermé. Ne restent plus que Horn, chef de chantier au bord de la retraite, et Cal, un ingénieur. L’arrivée simultanée d’une jeune femme que Horn a fait venir de Paris pour l’épouser et d’un Noir mystérieusement entré dans la cité des Blancs pour réclamer le corps de son frère, mort la veille sur le chantier, va catalyser la violence latente de la situation.
Autour du spectacle Koltès à la scène Depuis la création de Combat de nègre et de chiens par Patrice Chéreau au début des années 80 jusqu’à la mise en scène de Michael Thalheimer, quelles questions pose à la scène l’écriture de Koltès ? lundi 31 mai à 20h30 dans le Grand Théâtre entrée libre sur réservation au 01 44 62 52 00 contactez-nous@colline.fr Rencontre avec les comédiens du spectacle mardi 8 juin à l’issue de la représentation. Atelier de critique théâtrale animé par Jean-Pierre Léonardini, journaliste à L’Humanité samedi 12 juin 2010 de 10h à 17h renseignements et inscriptions au 01 44 62 52 27 La Colline – théâtre national15 rue Malte-Brun, Paris 20 métro Gambetta location 01 44 62 52 52 |
ACP – la Manufacture Chanson est un centre de formation musical spécialisé, un lieu de diffusion dédié à la création chanson, un lieu de rencontres artistiques…
A l’affiche à Espace Christian Dente
Cette salle de spectacle est dédiée à la création chanson et aux artistes émergents.
(en coréalisation avec Pôle Production)
Un concert de Valérie Mischler, ça marque ! Piaf moderne, Brel sexy, Gréco mâtinée d’Annie Cordy (!), elle vous fait rire, pleurer et rire… sans aucune préméditation. Elle touche la meilleure part de vous-même. Ceux qui l’ont déjà applaudie dans le répertoire Bernard Dimey vous raconteront. Elle arrive cette fois avec ses propres textes, mis en musique par sa pianiste Catherine Bedez, et accompagnée du génial accordéon de Michel Glasko. Ils nous découvrent l’univers sacrément atteint de l’interprète – c’est aussi le nôtre – comme s’il s’agissait d’une farce ou d’un émerveillement. Humour, noirceur, candeur, nostalgie, autant de défroques que de personnages pour cette ex-gamine devenue chanteuse, comédienne et maintenant auteur.Comme on ne se débarrasse pas de l’ogre Dimey, quelques chansons parmi ses plus fameuses ponctuent le nouveau répertoire. Venez succomber…
Plus d’infos : www.valeriemischler.com
//// à 20 h 30, les lundis 3, 10, 17 et 31 mai 2010////
«Roméo et Juliette… et Margot! »
Quand Les MARTIALs s’attaquent à une tragédie : c’est Roméo et Juliette qui en font les frais !
Le duo décide de changer la fin de la plus célèbre tragédie shakespearienne. Roméo et Juliette sont… vivants ! Mais leur amour si pur va-t-il supporter les méandres de notre société et les tribulations de la vie conjugale ?
Après avoir tourné un répertoire de chansons cabaret, écrit et mis en scène des pièces de théâtre, créé, composé et joué des comédies musicales, les MARTIALs ont eu envie de tout réunir autour d’un spectacle musical rocambolesque : théâtre, chanson, comédie !
Chant/guitare/piano : Stéphanie Martial, Basse : Greg Martial – Mise en scène : Hervé Delaiti, Coaching vocal : Anouk Manetti
Plus d’infos : http://martiallesite.free.fr
//// à 20 h 30, vendredi 7 mai 2010////
ORfée en 1ère partie
Heurtée par le monde qui ne tourne pas toujours rond, ORfée reste « libre de ses mots ». Elle nous offre les ombres cachées de son univers à travers ses chansons. Cette petite boule de nerf au cœur tendre refuse d’être une simple spectatrice et sort de son silence !
Plus d’infos : www.myspace.com/orfee08
Gérald Genty(Soirée avec le soutien d’ ) « Quand j’achète un ticket à gratter, le seul moyen que j’ai trouvé d’être plus souvent content que déçu, c’est de commencer par « Nul si découvert ». Quand je découvre le zéro, c’est l’explosion de joie ! », rigole Gérald Genty. Bien déterminé à voir du bon côté les choses de la vie, le chanteur aime tordre la réalité, la voir à l’envers afin qu’elle nous sourie. Ce rêveur qui a bien les pieds sur terre aime se raconter des histoires et, avec sa guitare, en faire des chansons, détourner des éléments du quotidien pour qu’elles se retournent à son avantage. Son ambition, c’est de faire rentrer les gens dans un genre de 4ème dimension. «Plutôt que d’aborder les «petites choses du quotidien» j’aime parler des grandes choses qui nous arrivent jamais !» Toujours un carnet de notes à portée de main, il ne voit pas le monde comme nous. Loufoque (toujours) et mélancolique (parfois), l’univers où il évolue n’en finit pas de se développer, surprendre et séduire. Pas très loin d’un autre franc-tireur de la chanson française, le regretté et inclassable Nino Ferrer, capable de sauter d’un morceau drôle et léger à un autre beau et triste à pleurer. Gérald, tel le grand Nino, aime le contraste, les décalages et ne pas se prendre au sérieux. Une des chansons de son premier album ne s’appelait-elle pas “Pour l’instant je suis pas encore trop connu, ça va, mais après… j’sais pas !” ? Avant d’entamer l’enregistrement de son 4ème album, il clôture à l’Espace Christian Dente d’ACP la Manufacture Chanson, sa tournée 2009/2010 en trio avec ses 2 acolytes
Pablo Pico et Sylvestre Perrusson.
Plus d’infos : http://www.geraldgenty.com
//// à 20 h 30, vendredi 21 et samedi 22 mai 2010 – à 17 h 30, dimanche 23 mai 2010////
En 1ère partie :
(en coréalisation avec Lezarder)
Association franco-québécoise LEZARDER organise trois événements en 2010 : LEZARD en Scène :
- tournée promotionnelle de groupes québécois ;
- 1ère édition de LEZARD en Scène, le festival à Québec les17 et 18 juin, à la Ninkasi et la Suite
- 1ère édition édition de LEZARD en Scène, le festival à Paris les 19 et 20 octobre, aux trois baudets.
Plus d’Infos : lezarderenscene@gmail.com – www.lezarder.com
Alexandre Poulin
Originaire de Sherbrooke, Alexandre Poulin présente, en 1999, un premier spectacle solo au Vieux Clocher de Sherbrooke. Seul avec sa guitare et son harmonica, Alexandre impressionne par son aisance sur scène, son talent de conteur et ses textes riches et réfléchis.
Plus d’infos : www.alexandrepoulin.com
Paul Cargnello
Reconnu pour son franc-chanté, sa créativité artistique et son honnêteté intellectuelle, le « chanteur activiste » est d’ailleurs à l’origine de l’album Rêver logique, une compilation de 12 chansons engagées, interprétées par différents artistes (Caracol, Marco Calliari, Tricot Machine) et dont les profits sont remis au Collectif pour un Québec sans pauvreté.
Plus d’infos : www.paulcargnello.com
Jeanphilip
La formation croise les styles rock de Galaxie 500 et Noir Désir, les ambiances des années 80 à la The Cure et Interpol, les guitares tranchantes de Nirvana, Stone Temple Pilots et Jane’s Addiction. Jeanphilip côtoie également les sonorités abrasives de No One Is Innocent et Radiohead et les ambiances folk de Wilco et Vincent Vallières.
Plus d’infos : www.jeanphilip.com
//// à 20 h 30, mardi 1er juin 2010 ////
(en coréalisation avec Label DIff)
Yvan Marc porte depuis 20 ans ses mélodies, ses textes emprunts d’humanité, ces lalalala accrochés aux lèvres. De plateaux télé : Taratata, la musicale ( canal+), de nombreuses premières parties de 2003 à 2006 avec Mickey 3D, de rencontres en rencontres : La grande Sophie, Blankass, La rue ketanou….et plus de 250 concerts, les hommes d’Yvan Marc : Martial Semonsut et Rémi Peyrache, poursuivent leur histoire et offrent ce nouvel album : « A bout de bras » fruit d’une route déjà longue.
Si l’album précédent « La grève » (sélectionné parmi les 10 finalistes du Prix Adami Bruno Coquatrix en 2009), était revendicatif, voir rageur, « A bout de bras » distille une poésie légère et douce avec des influences sérieusement électriques dans le sillage de la pop anglo-saxonne ( « Le ruisseau », « Tu mentais ») mais aussi revêtue d’une ampleur lyrique avec des arrangements cordes confiés à Marie-Jeanne Séréro : la grande fée des Dutronc, Vangelis, Justice, Luc Besson, Murat…(« Hors la loi », « A bout de bras »….) La rime courte, le verbe fort, Yvan Marc célèbre la vie et ses tourments, l’amour et ses écueils. Il y est question des hommes, de leurs rêves (« Bercé »), de ce qui les fait avancer, de leurs doutes (« Le bon choix », « Le maquillage »), de leurs espoirs mais aussi de leurs luttes avec « Des hommes travaillent » et l’égarement du monde moderne dans « J’ai tapé dans mes mains »…
En 12 titres joyeux, odes légères et un brin mélancoliques aux passions humaines, « A Bout De Bras » porte haut les espérances d’une chanson française décomplexée et aventureuse, une extension intime du domaine de la lutte.
Plus d’infos : www.myspace.com/yvanmarc
//// à 20 h 30, mercredi 9 juin 2010 ////
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Souvenirs EnchantésSpectacle créé et interprété par Anne-Claire Marin et Alain MaucciPour les nostalgiques des chansons de toujours, pour les voyageurs en quête de ritournelles qui fleurent bon la France, voici un bouquet de mélodies inoubliables : Piaf, Salvador, Mouloudji, Montand et bien d’autres…Des allées du Père Lachaise où ils reposent à notre salle de spectacle, il n’y a que quelques pas. Une balade originale à vous offrir, une heure enjouée, un pot fleuri de “SOUVENIRS ENCHANTES”Pour la promenade au Père Lachaise, rendez-vous à 17h,
inscription indispensable au 01 43 58 19 94, spectacle à 18 h 30, tarif promotionnel de lancement : 13 € (promenade et spectacle) //// les mercredis 23, 30 juin et 7 juillet 2010 //// |
En mai et juin 2010,également sur la scène de l’Espace Christian Dente(entrées libres, réservations indispensables)
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Nouvelle version, nouveaux enjeux, nouveaux caractères pour certains personnages : si vous avez aimé la première, c’est certain, vous allez adorer celle-ci…
Quatre sœurs : Cécile, working-girl débordée; Michelle, garçon manqué pompier; Sophie, secrétaire neuneu, et Eve, comédienne torturée, se retrouvent pour fêter l’anniversaire de cette dernière dans l’appartement de Michelle fraîchement déménagée. Mais cette soirée conviviale ne va pas se passer comme prévu. Deux « boulets » feront irruption. Tout d’abord Lionel, un vendeur à domicile de produits ménagers, soi-disant inventeur de génie, mais surtout séducteur ringard. Suivi de près par Marie-Charlotte, propriétaire et voisine envahissante de Michelle, prude et BCBG. La tournure de cette soirée prendra alors une autre dimension pour les quatre sœurs, qui vivront dès lors un véritable cauchemar. Ceux qu’elles ne voyaient alors que comme des légers désagréments, les inciteront bien vite à des extrémités insoupçonnées…
DU 5 MAI AU 4 JUIN 2010, tous les MERCREDIS et VENDREDIS à 21h30 au THEATRE DES DEUX REVES, 5 passage de Thionville dans le 19ème.
Metteur en scène : Nora De Paz (et Eugénie De Bohent)
Avec (par ordre d’entrée en scène) :
Pauline CLEMENT Déborah BANNWARTH Maeva BONGARD Emilie LECOUVEY Eugénie DE BOHENT Pierre-Yves AGIN
Plein tarif : 16 euros Tarif réduit : 10 euros Réservations:
Le spectacle Maelström excrémentiel est programmé au Théâtre Les Déchargeurs jusqu’au 26 mai 2010, les mardis et mercredis à 21h45. Il s’agit d’une « poésie érotique surréaliste » dont le texte et la mise en scène sont de Catherine Gil Alcala, avec Catherine Gil Alcala.
J’ai voulu écrire un récit érotique onirique.
Et cela a pris la forme d’un long poème comme une bouffée délirante, un poème éternel tragicomique, avec des images sonores comme un tableau de Jérôme Bosch mis en mots.
On croit s’éveiller sans cesse, mais le rêve ouvre sur un autre rêve, c’est un rêve de réveil.
La réalité glisse inexorablement,… paysages hallucinés de la jouissance dans ses débordements, ses accumulations de formes, ses intrications fantasmatiques de perversion et d’amour, de grossièreté et d’illumination, » joailleries d’insanités », » obscénités absconses « …
La brume des allitérations flotte au dessus de l’abject, l’objet «a» du désir dans sa régression la plus lointaine, excrémentielle…
On m’a fait remarquer que lorsqu’on entend «maelström», qui signifie tourbillon, on entend presque «maestro» qui signifie chef d’orchestre, je ne l’ai pas fait exprès… Peut-être parce que ça parle du corps en rêve (et du corps du rêve) et que ça parle au corps par la musicalité du poème, des mots tourbillonnants comme une transe, comme une danse des signifiants.
Cette musicalité serait alors le ciment du récit qui ne semble se construire que pour mieux se disloquer, digresser à l’infini dans un pullulement orgiaque hallucinatoire.
Un quidam damné se trouve entrainé dans un maelström hallucinatoire où s’accouplent des muses lubriques et des ratiocinations poétiques. Il rencontre la patronne d’un petit restaurant, Ornella, mutique, et son doberman, amant protéiforme, qui inversent les rôles pour un rite sacrificiel zoophile. Tous trois accueillent avec une élégance pseudo-sadienne et une jouissance du langage perverse polymorphe les clients pour une orgie scatophile. Puis, dans la débauche, comme une aberration nait l’amour entre Ornella et le quidam régressant rebaptisé OEdipe. A l’atmosphère crépusculaire d’un musée Grévin nécrophile succède l’Apocalypse où triomphe Ornella, déessemère putanesque chevauchant le doberman à sept têtes.
« Si ç’avait été ma maman… », divaguait-il à part lui. Il se projetait en imagination dans ses bras, bébé ; dans une impression flottante elle le soulevait dans l’air ; elle était devenue une immensité, un glacier avec des circonférences mammaires desquelles giclaient des liqueurs de lait. Et soudain, elle sortait de derrière ses imbrications charnues une gigantesque casserole où elle les jetait, lui et le doberman, dans un élan carnassier… Redéfaisant un sort comme dans les légendes que lui disait sa mère, elle arrachait la peau du chien qui ressortait transmué blanc et nu, « homme », de la casserole ; il était son amant. Echange et contamination du maléfice, elle se dénudait elle-même, s’harnachait de la fourrure, devenait lycanthrope, femme louve âme-soeur de l’homme canidé. Infante écartelée, lèvres vermeilles, se fit éventrer du zob de l’animal.
Catherine Gil Alcala navigue entre plusieurs disciplines qui rejoignent toutes l’art de la scène, la poésie, le théâtre, l’improvisation, la performance, la musique… Expérimenter en toute liberté une forme théâtrale pour traduire le langage de l’inconscient, des rêves, de la folie… qui sont ses obsessions, ses thèmes de prédilection. Elle monte en 1998 La Vision Lenz, création autour de Lenz de Georg Büchner au Chat Soleil à Montreuil avant de se consacrer à des créations sur des trames oniriques dans un théâtre essentiellement d’images avec des intrusions de poésies : Coquillage, en écoutant son sang couler dans son corps à la galerie parisienne Les Filles du Calvaire et au Lavoir Moderne Parisien, Zoartoïste à la galerie parisienne Eof, une pièce courte, Le Bestiaire alchimique au Regard du Cygne à Paris, mais aussi Cynocéphale Edelweiss, court-métrage tourné à l’Espace Renaudie d’Aubervilliers. En 2003, ses expériences mêlent improvisations, musiques traditionnelles et créations de théâtre musical : Je soussigné, doute… avec des textes de l’artiste d’art brut Adolf Wolflï et De l’éternité et du temps sur des textes de Plotin en grec ancien et des glossolalies, des transes du langage, présentés au site de création contemporaine (CAES) à Ris-Orangis, à La Guillotine à Montreuil, au Théâtre public d’Argenteuil et à une soirée de l’association A travers chants. En 2009, elle rencontre Ly Thanh Tiên et David Bausseron pour Glossophanie, concert-performance pluri-indisciplinaire à la galerie Mana-Art à Bruxelles, à l’Atelier de Lutherie à Lille et monte son texte poétiquement incorrect Maelström excrémentiel à Paris, au Théâtre de l’Orme, au Chat Noir, à l’atelier d’artistes Le Carrosse, ainsi qu’à La Gare expérimentale à Montrouge.
Co-réalisation Les Déchargeurs / cie Vicky Messica en accord avec la Maison Brûlée
Théâtre Les Déchargeurs – salle La Bohème
02 mars au 26 mai 2010 les mardis et mercredis à 21h45 Durée : 1h15
3, rue des Déchargeurs 75001 Paris métro Châtelet
Tarif plein : 16 € / Tarifs réduits : 10 € – 13 € Tél. réservations : (0,34 €/mn)
Poésie érotique surréaliste Textes et Mise en scène : Catherine Gil Alcala Lumières : David Baudenon Avec : Catherine Gil Alcala
Pour ceux qui réservent avec un code réservation « ArtéMédia » vous bénéficiez d’un tarif réduit à 10 euros (au lieu du tarif plein 16 euros). Le n° de téléphone pour les réservations est le (0,34 euros/min.)
Une comédie déjantée de Nan et Jacky Sigaux
Dans le cerveau d’un dormeur, des employés de la fabrique des rêves s’apprêtent à produire un cauchemar à petit budget lorsqu’un terroriste nommé Gérard La Drogue fait irruption et prend toute l’équipe en otage.
Une question se pose alors : « Que vient faire un cheval dans cette histoire ? »
Fort du succès de la pièce au Théâtre de la Main d’Or depuis novembre 2009, la troupe de Jacky Sigaux investi la scène mythique du Café de la Gare jusqu’en juin prochain ! « Ils ont cousu le cheval dans les rideaux » est proposé au public tous les lundi et mardi à 20h45 . Découvrez derrière ce titre loufoque une pièce originale et survoltée qui vous entraine dans les méandres et les secrets du cerveau !
A propos de la pièce
Cette comédie nous raconte avec humour comment les songes se fabriquent, à quel point le subconscient est un vieux radin, pourquoi des ouvriers du songe sous payés se retrouvent à produire un cauchemar à petit budget et surtout comment la drogue, lorsqu’elle prend le contrôle d’un esprit humain, peut à la fois se croire la maîtresse de l’univers et avoir une trouille bleue des araignées.
A propos de l’auteur :
Enfant du Café de la Gare depuis les années 1970, Jacky Sigaux a tout d’abord commencé en tant qu’assistant metteur en scène sur des pièces aussi prestigieuses que L’Ecole des Femmes de Molière ou encore Vogue la galère de Marcel Aymé ; pièces toutes deux mises en scène par Raymond Rouleau pour la télévision. Puis il participe à de nombreuses pièces au Café de la Gare en tant que comédien aux côtés de pointures telles que Romain Bouteille ou encore Patrick Dewaere. Attiré très tôt par le thème du pouvoir de l’inconscient sur l’esprit, il cultive ce sujet dans sa première pièce le « seaside rendez-vous », en 1983. Il reçoit alors le prix du meilleur texte au Festival de Cannes, café-théatre. Sa rencontre avec Nan sera décisive et catalysera la naissance du spectacle « Ils ont cousu le cheval dans les rideaux ».
Interview de Jacky Sigaux :
Pour le plaisir et pour la détente j’ai donc été voir « Ils ont cousu le cheval dans les rideaux ». Alors pour tout vous dire , j’ai vraiment beaucoup apprécié, tant l’idée même du scénario est intéressante, que du déroulé de la pièce où il se passe presque à chaque instant un petit moment de poésie et de jeu de mots qui vous font très vite rire et qui vous apportent ce petit je ne sais quoi de bonheur qui vous fait une bonne soirée. Toute les acteurs ont une vraie pêche et vous la refile en quelques minutes, tout en vous emmenant dans leur doux délire de cette histoire de cheval cousu dans les rideaux. De plus tout en étant très joyeuse, la pièce vous pose ou vous propose des questions, en tous les cas vous interpelle sur les problèmes de l’addiction dans le conscient ou l’inconscient de l’homme en général ce qui en fait aussi son charme. Donc « Ils ont cousu le cheval dans les rideaux » à voir absolument !!!
Ecoutez l’interview :
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Bonne nouvelle : 5 places et uniquement 5 places pas une de plus, vous sont offertes tous les lundis et mardi soir à 20h45 (sauf le 29 mars) en appelant au 01 42 78 52 51 avec le mot de passe « ArtéMédia » . Bon spectacle à vous et n’hésitez pas à laisser vos commentaires sur la pièce au bas de la page. merci.
Jeannot : Nicolas Ragni
Francis: Jacky Sigaux
Mme Odette : Tiphaine Daviot
Gérard La Drogue : Said El Khamsi
Sa Majesté le Subconscient : Samy Berry
Mise en scène : Jacky Sigaux
Plus d’informations sur www.cdlg.fr
41 Rue du Temple 75004 PARIS
(Métro Hôtel de Ville)
Réservations : 01 42 78 52 51
Tarifs: 24€/ 12€ tarif réduit
Ils ont cousu le cheval dans les rideaux : Le teaser
Voici le roman en vers des déboires de Bernard, bohémien sans le sou, petit loubard au cœur d’enfant repêché entre deux vagues, bâtard de Charlot et Gaston Coutet avorton de la pantomine, du slam et de la Commedia, tant amoureux de la poésie et de la vie, que son désir de les faire jouir ensemble l’anéantira.
Le Beau vagabond au sourire tendre, conteur pour le verre et conté dans les vers, c’est un peu nous tous ! Mélange de rêve gamin et de fatalité, le choc de l’envie possible et des cruautés du réel, de la rage d’exister et de la difficulté d’être au monde.
« Oyez ! Bonne gens de bonne famille. Oyez ! »
Au commencement…
C’est par la voix d’un vieux bonimenteur de foire que l’on entre dans le conte. Nous sommes sur la place d’une petite ville portuaire, une petite ville sans nom qui pourrait être du Nord ou de Bretagne et qui grouille aujourd’hui. Y a foule. Ca se promène, ça fourmille. Voilà vos yeux… Et tous vos sens.
Nous ne sommes pas au Moyen Age et pourtant tout est mis en scène pour que ce personnage nous le rappelle. « Du Vivant des Gueux » est une chanson de gestes, a raconter en plein air au milieu d’une foule qui ne sait pas où donner de la tête, en attraction et vitrine, un conte populaire narré par un vieux monsieur fatigué et sans souffle, tout courbé par le temps.
Le Tout porté par les cris d’une clarinette et la respiration de l’accordéon, tous deux fidèles et libres, « tendres et cruels », futiles et indispensable, légers et inquiétants comme les battements du cœur de ce héros fragile.
Distribution
Bernard : Jérémie Delafosse Voix et souffle des gueux : Jérémie Delafosse / André Fauquenoy / Lauriane Aguilera Plûme : Jérémie Delafosse Mise en scène: Jérémie Delafosse / André Fauquenoy / Estelle Bourguet
Théâtre de la Reine Blanche 2 bis passage ruelle 75018 PARIS Métro La Chapelle Réservation : 01 40 05 06 96
Horaire : 18h30 – Tarifs: 15€/ 10€
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