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3e édition au coeur des Alpilles du Festival a-part 2012

Posté le 23 mai 2012 à 11:02

Créé en 2010, le Festival a-part est une initiative privée recevant l’appui des collectivités. Ce rendez-vous phare de l’art contemporain en Provence est totalement gratuit pour mieux privilégier le dialogue entre les artistes et le grand public.! Sa 3e édition se déroule sur dix communes des Alpilles.

De nouveaux territoires artistiques sont inscrits au programme des neuf sections conçues pour faciliter le parcours : Céramiques contemporaines – México 2012 – Grands et petits véhicules – Discussions animées – Nuits a-part – Émergence 2012 – Incontro – Street artists – In or Out. Ces sections forment un monde dans lequel des curateurs invités guident les festivaliers. Les champs artistiques explorés sont surprenants : installations, propositions, commandes privées, expositions nées du Festival même. L’édition 2012 est la conjonction de tous ces mondes et, durant 4 semaines, offre à chaque section son moment.

Pour dynamiser les échanges et favoriser la pluralité des propositions artistiques, il faut être vigilant et renforcer les liens entre artistes, partenaires et amateurs d’art. Les personnalités du monde de l’art contemporain qui ont accepté le rôle de curateur le savent. Artistes, critiques, écrivains, collectionneurs ou commissaires d’expositions, chacun convie des artistes à intervenir dans une trentaine de lieux d’exception, tant intérieurs qu’extérieurs, tout en restant à l’écoute des partenaires.

Les partenaires publics et privés s’impliquent pour favoriser l’accessibilité à tous, les échanges entre la population locale, les artistes et les visiteurs. À l’instar de “Marrel”, lieu de rencontre tenu par un collectif pluridisciplinaire (architecture, décoration, design, gastronomie), ouvert à tous durant le festival, à Saint- Rémy-de-Provence. Parallèlement « Les Amis du Festival a-part », constitués en association loi 1901, entretiennent le lien entre les mécènes, les partenaires privés, les élus, les institutions et le public.

Un logo pluriel, proposé par Philippe Cazal, offre une nouvelle lecture de l’anagramme du Festival Alpilles- Provence’Art. L’image, entre étendard et cerf-volant, reflète l’esprit libre du Festival et se décline en autant de couleurs que de sections à découvrir.

Les outils de communication, régulièrement mis à jour, sont destinés à porter l’information vers ceux qui désirent nous suivre en direct. La publication d’un catalogue-guide en amont du Festival accompagne les interfaces sur le Net administrées par une équipe de jeunes artistes graphistes et les films retraçant les temps forts de ce rendez-vous que Ben décrit comme une chasse au trésor.

Le Festival a vocation à se renouveler continuellement dans des invitations “surprises” ou le soutien de causes humanitaires, tel le Projet Ouakam porté par Arnaud Rabier Nowart et destiné à mettre en place des ateliers et des formations artistiques pluridisciplinaires avec comme axe l’environnement en Afrique. Mais aussi les Electronic Music Awards avec la remise du Qwartz Arts Nouveaux Médias 2012 des “Sound in Process”. À mon sens, c’est dans ces moments d’étonnement, ces interrogations et générosités artistiques, que réside l’originalité, la clé de la réussite du Festival. Une succession de points forts qui font de cette 3e édition un opus d’excellence, afin que tous, artistes, publics et collectivités, y prennent plaisir.

Leïla G. Voight Fondatrice du Festival a-part

NEUF SECTIONS ARTISTIQUES

Pour une approche facile, et pour favoriser des promenades artistiques dans les Alpilles, l’édition 2012 est organisée en secteurs géographiques. Chacun dédié à un champ artistique repérable par le logo du festival décliné en autant de couleurs.

Céramique contemporaine Sèvres, une histoire à la française Promenades imaginaires Les Baux-de-Provence

México 2012 Entre idas y vueltas Tarascon

Grands et petits véhicules Délires d’artistes Saint-Rémy-de-Provence Parcours des Alpilles

Discussions animées L’art de rien Le numérique en question L’art contemporain dans la nature En divers lieux des-Alpilles

Nuits a-part Digital Art, Vidéo Art, Electronic Music Les Baux-de-Provence

Emergence 2012 L’exposition temporaire Saint-Etienne-du-Grès, Fontvieille, Le Paradou

Incontro con Claudio Parmiggiani Mouriès

Street artists La vie dans ville, la ville dans la vie Du Street au Skate Saint-Rémy-de-Provence

In or Out Dedans dehors, un lieu un artiste En tous lieux des Alpilles

Céramique contemporaine parcours aux Baux-de-Provence • Sèvres, une histoire à la française • Promenades imaginaires • Artiste en résidence

Le Prix Françoise Sagan sera remis cette année à l’Hôtel Lutetia

Posté le 23 mai 2012 à 10:33

Le Prix Françoise Sagan est un Prix Littéraire, créé en 2010. Il récompense chaque année une oeuvre romanesque, « le plus beau roman du printemps », fin mai début juin et, dans la mesure du possible, distingue un jeune auteur n’ayant pas encore reçu de prix ou de récompense littéraire majeure au cours de l’année.

La sélection des titres en compétition est établie par les membres du jury, chacun proposant un livre de son choix — fiction en langue française, roman ou nouvelle — publié depuis l’automne précédent la remise du Prix. Les présélections des oeuvres présentées et les votes ont lieu au cours de trois réunions de comité.

Le Prix Françoise Sagan dépend de l’Association Françoise Sagan, association à but non lucratif de droit français (loi 1901), dont l’objectif est de faire connaître et de promouvoir toutes formes de manifestations autour de Françoise Sagan et de son oeuvre.

MOT D’ INTENTION DE DENIS WESTHOFF

« J’ai créé le Prix Françoise Sagan pour honorer sa mémoire, mais je l’ai surtout créé pour honorer les livres et, je l’espère, pour inciter les gens à lire. Le Prix Françoise Sagan, bien qu’il récompense le plus beau roman du printemps, doit aussi honorer tous ceux qui aiment les livres : auteurs, éditeurs, libraires, chroniqueurs de la vie littéraire, imprimeurs.

Ma mère nourrissait, depuis le jour où elle a découvert la lecture — et ce fut très tôt — une vraie passion pour la littérature parce qu’elle a compris que le livre était l’un des principaux leviers de l’esprit, de la mémoire et surtout de l’imagination. L’imagination, disait!elle, « est la première des vertus parce qu’elle est le départ de la compréhension ; l’imagination agit sur tout, la tête, le coeur, l’intelligence. Sans elle, tout est perdu. C’est une vertu qui devient rare. Surtout dans sa forme exacerbée qu’est la gratuité. »

Le Prix Françoise Sagan me donne aujourd’hui l’impression d’un enfant qui a grandi bien vite et semble avoir acquis l’assurance qu’il faut pour qu’on parle de lui comme étant ambitieux, élégant et attentif aux nouveaux talents – ainsi qu’aux jurés qu’il abrite.

C’est presque le Prix Françoise Sagan qui maintenant me porte, léger comme une papillon ; il m’apporte la confiance, la gaieté — par les rencontres qu’il provoque — et sûrement plus d’entrain qu’il ne faut lorsque l’on est président d’un jury littéraire. »

LE JURY

  • FABIENNE BERTHAUD – LAURÉATE 2011, PRÉSIDENTE DU JURY.
  • ADÉLAÏDE DE CLERMONT-TONNERRE, MEMBRE PERMANENT – LAURÉATE 2010, POINT DE VUE.
  • KATHLEEN EVIN – FRANCE INTER.
  • OLIVIA DE LAMBERTERIE, MEMBRE PERMANENT – ELLE.
  • DELPHINE PERAS – L’EXPRESS.
  • FRANÇOIS ANGELIER – FRANCE CULTURE.
  • ARNAUD CATHRINE – STOCK.
  • XAVIER HOUSSIN – LE MONDE.
  • PHILIPPE LEFAIT – FRANCE 2.
  • VÉRONIQUE OVALDÉ – L’OLIVIER.
  • DENIS WESTHOFF.

En 2012, le Lutetia renouvelle son Partenariat avec le Prix Françoise Sagan pour la deuxième année consécutive afin de récompenser « le plus beau roman du printemps ». A ce titre et au cours de la soirée qui réunira à l’hôtel les membres du Jury le 30 mai prochain, le Lutetia a le plaisir d’offrir au Lauréat un séjour d’une nuit pour deux personnes dans l’une de ses plus belles Suites.

Le Prix Françoise Sagan est doté et soutenu par Louis Vuitton éditeur qui est le principal soutien du Prix Françoise Sagan. Louis Vuitton dote le prix d’un chèque pour le lauréat et finance le prix.Le livre a toujours bénéficié d’une place de choix dans l’histoire de Louis Vuitton qui développe ses propres éditions & collabore à des séries de beaux livres. Par ailleurs, parmi les clients fidèles de la Maison de nombreux évrivains ont passé commande de malles bibliothèques ou boites machine à écrire tels Ernest Hemingway & Françoise Sagan.

Du 6 juillet au 18 novembre, le Fort de Bard accueille une exposition inédite de Alberto Giacometti

Posté le 23 mai 2012 à 10:04

Au sud du Val d’Aoste, à quelques kilomètres de Turin comme de Milan, le Fort de Bard est un bijou d’architecture récemment réhabilité en centre d’art et de culture d’envergure internationale. Sur un promontoire rocheux découvrant des paysages vertigineux, l’imposante place forte de la première moitié du XIXe siècle propose depuis 2006 une programmation d’excellence.

Du 6 juillet au 18 novembre 2012, le Fort de Bard accueille une exposition inédite consacrée à Alberto Giacometti. Autour de son chef-d’oeuvre, L’Homme qui marche, plus de 120 oeuvres seront exposées : bronzes historiques, huiles sur toiles, dessins, lithographies et eaux fortes originales ainsi que de délicates sculptures en plâtre. L’exposition est réalisée par Isabelle Maeght, co-commissaire de l’exposition avec Gabriele Accornero, administrateur du Fort de Bard.

Un cadre majestueux pour l’un des artistes préférés des Français Alberto Giacometti (1901 – 1966) est sans doute l’artiste qui a su le mieux interpréter les doutes, les incertitudes et les angoisses du siècle précédent. Sa transposition formelle de la condition de l’homme en une figure s’apprêtant à marcher est une image universellement connue. Giacometti, artiste italo-suisse, a laissé un témoignage fulgurant de son époque.

« Dans ce cadre inédit et fascinant, la puissance de l’oeuvre d’Alberto Giacometti trouve un écrin idéal, déclare Isabelle Maeght, dans une place forte, comme à la Fondation Maeght. Dans ces pièces sobres et majestueuses, le paysage d’Aoste se dévoile par les fenêtres, créant des jeux d’ombres et de lumières. Les oeuvres de Giacometti prennent toutes leurs dimensions. La confrontation des matières, sol en basalte et sculptures de bronze, crée une intensité unique.»

Autour de L’Homme qui marche, le parcours d’une vie L’exposition présente des oeuvres de jeunesse, réalisées dans la vallée de Stampa de l’autre côté des Alpes, ainsi que des oeuvres surréalistes mais surtout les sculptures de la plénitude artistique de Giacometti, telle la série des Femme de Venise.

Pour la première fois seront exposés ensemble sculptures et dessins préparatoires des oeuvres des années 1930, Le Cube et L’Objet invisible. Les plâtres étonneront par leur présence, à la fois prenante et fragile (Femme debout avec bouquet de fleurs, Femme debout bras le long du corps). La série Femme de Venise sera exceptionnellement présentée dans son ensemble (les 9 versions qui furent présentées à la Biennale de 1956). Dessins et peintures permettront de découvrir un Giacometti moins connu du grand public.

Une invitation au voyage A l’entrée du Val d’Aoste, à la frontière du Piémont, le Fort de Bard est facilement accessible depuis la France via Turin (à 45 minutes du Fort de Bard) ou Milan. Nature et culture font du Val d’Aoste une destination de choix en toutes saisons ; dépaysante, cette région italienne est aussi une terre de sérénité, au pied des Alpes. En parallèle de l’exposition Giacometti, le Fort de Bard accueille courant juillet les plus grands jazzmen pour des concerts exceptionnels dans le cadre du festival Musicastelle in Blue (Wayne Shorter Quartet le 13, Dee Dee Bridgewater le 14, Maceo Parker le 19 juillet, Pat Metheny le 15 juillet, Esperanza Spaulding le 21 juillet …).

Un partenariat entre le Fort de Bard et la Fondation Maeght « Je considère l’Homme qui marche comme l’une des plus grandes oeuvres du XXe siècle, déclare Adrien Maeght, président de la Fondation Maeght. Pour moi, à elle seule, elle résume l’histoire de la sculpture tout en annonçant le XXIe siècle, le siècle où l’homme revient au centre de la civilisation. »

Sous la direction d’Isabelle Maeght, et de Gabriele Accornero, l’exposition présente un ensemble d’oeuvres prêtées par la Fondation Marguerite et Aimé Maeght ou provenant des collections privées de la famille Maeght. C’est en effet une longue histoire d’amitié qui lia Alberto Giacometti à la famille et à la Fondation Maeght.

Exposé par la Galerie Maeght dès 1947 dans une exposition consacrée au surréalisme réalisée par André Breton, la première exposition personnelle d’Alberto Giacometti y eut lieu en juin 1951. Elle présentait déjà 36 sculptures et 18 peintures et dessins. Dès la conception de la Fondation, Alberto Giacometti participe intensément aux plans de l’architecte Josep Lluís Sert, concevant et plaçant lui-même les sculptures dans la cour centrale qui deviendra « Cour Giacometti ».

Le parcours de l’exposition rend hommage à l’homme Giacometti mais également à sa quête de l’âme qui, à travers toute son oeuvre, le guide. « Dans ses Grands portraits, Alberto Giacometti a véritablement trouvé l’âme de Marguerite Maeght ; ces portraits sont l’exemple même de cette quête de l’essentiel » déclare Isabelle Maeght.

La plupart des sculptures de la « Cour Giacometti » seront parmi les pièces maîtresses de l’exposition au Fort de Bard. Seront également exposés les trois portraits d’Aimé Maeght (sur papier) et deux portraits (huiles sur toiles dont la plus grande peinture réalisée par Giacometti) de Marguerite Maeght qui posa en 1961 des journées entières pour l’artiste qui déclarait : « L’aventure, la grande aventure, c’est de voir surgir quelque chose d’inconnu chaque jour, dans le même visage – c’est plus grand que tous les voyages autour du monde.”

Le Fort de Bard propose de découvrir l’artiste sous un autre jour, dans son atelier, au travers d’un film original de Ernst Scheidegger commandé et produit en 1961 par Adrien Maeght. A cette occasion seront présentés pour la première fois une vingtaine des 72 panneaux photographiques d’Ernst Scheidegger. Ces grands panneaux d’1 mètre par 1 mètre, nés de la complicité du photographe et de l’artiste, proposent une synthèse en image de la vie et de l’oeuvre d’Alberto Giacometti. Un regard sur son environnement, son atelier, ses influences, qui aboutit à la mise en scène photographique de ses chefs d’oeuvre.

Nul n’a mieux exprimé l’intensité de l’oeuvre de Giacometti que l’artiste lui-même, qui s’efforçait d’approcher le « noyau de la vie », dans une perpétuelle recherche dont les citations suivantes rendent compte.

« L’objet une fois construit, j’ai tendance à y retrouver transformés et déplacés des images, des impressions, des faits qui m’ont profondément ému, des formes que je sens m’être très proches, bien que je sois souvent incapable de les identifier, ce qui me les rend toujours plus troublantes… » 1933, Le Minautaure.

A propos du Fort de Bard Situé au coeur du Val d’Aoste, le Fort de Bard est le nouveau pôle culturel des Alpes occidentales. Imposante place-forte de la première moitié du XIXe siècle surplombant son village médiéval, le Fort de Bard naît d’une histoire vieille de plus de mille ans. Destructions et reconstructions, visites et séjours de personnages illustres comme Napoléon, Stendhal et Cavour, font de Bard un site historique, monumental. Après un vaste plan de réhabilitation, il a ouvert ses portes au grand public en janvier 2006. Il offre depuis aux visiteurs des espaces et des services innovateurs pour la culture, dont le Musée des Alpes et une programmation ambitieuse d’expositions temporaires, articulant époques classiques avec art moderne et contemporain.

Programmation été 2012 :

  • « Alberto Giacometti – L’Homme qui marche » (6 juillet – 18 novembre)
  • « Wildlife. Photographer of the year 2012 (9 février 2012 – 2 juin 2013)
  • « Marilyn. The last Sitting – Bert Stern » (10 juin – 4 novembre) – Vernissage le 9 juin 2012 avec Bert Stern
  • « Yann Arthus-Bertrand. De la Terre à l’Homme » (7 décembre 2012 – 2 juin 2013)

 

Le Fort de Bard est ouvert du mardi au vendredi de 10h à 18h ; le samedi, le dimanche et les jours fériés de 10h à 19h. Fermeture le lundi.

Barbara Bui s’habille en Olin « Absolute White »

Posté le 22 mai 2012 à 9:40

Pour son lookbook hiver 2011 et afin d’accentuer la chaleur et la douceur des matières, Barbara Bui souhaitait privilégier un papier offset au papier couché traditionnellement employé car, selon Catherine Loquié, chargée de projets édition chez Barbara Bui, « le papier couché pourrait rendre le noir trop omniprésent et froid ». Suite à une étude comparative des offres disponibles sur le marché, le choix de la maison s’est porté sur la gamme Olin en raison de son rendu supérieur et du raffinement du produit.

« Le passage d’un papier couché à un papier offset a fait douter certaines personnes sur le rendu moins précis des images » souligne Catherine Loquié. « Mais les craintes ont été vite levées car les détails des matières ressortent parfaitement. Le touché du papier est par ailleurs très agréable et apporte une sensation de luxe. C’est tout à fait l’effet que nous cherchions ! »

Grâce à cette première épreuve réussie, Barbara Bui a décidé de reconduire l’aventure avec Olin qui est également la vedette de ses lookbooks été et hiver 2012. Les deux lookbooks ont été imprimés sur du papier « Absolute White« , la couverture en 300g et l’intérieur en 150g.

Outre la qualité du papier, la disponibilité et les conseils de la prescriptrice Antalis ont contribué au succès de cette collaboration. « J’apprécie énormément ma relation avec la promotrice de chez Antalis continue Catherine Loquié : « C’est une relation qui s’inscrit dans le temps car la même personne me conseille depuis toujours et ne tarde jamais à me faire part des nouveautés Antalis. C’est grâce à cette relation étroite que nous avons découvert Olin et nous sommes ravis du résultat. »

Une gamme en évolution constante

A l’image du milieu de la mode, Antalis souhaite faire constamment évoluer son offre avec des solutions innovantes. C’est dans cette optique que la société a lancé Olin, une gamme premium de papiers offset, en Europe fin 2010. Disponible en 15 grammages (de 40 à 400g), en 5 nuances de blanc et 3 finitions (Regular, Rough, Smooth) ainsi qu’en version recyclée, Olin a constitué dès son lancement la gamme offset la plus complète du marché. Elle est adaptée à un éventail très large d’applications et offre aux équipes de création et imprimeurs une grande diversité pour la réalisation de leurs oeuvres et outils : invitations, papiers à en-tête, catalogues, dépliants, mailings, couvertures de livres, cartes de visite, bandes dessinées, enveloppes… Les fibres d’eucalyptus utilisées pour la production du papier et l’excellente formation de la feuille subliment l’impression en couleur.

En adéquation avec l’engagement environnemental d’Antalis, la gamme Olin est fabriquée à partir de pâte provenant de forêts gérées durablement en conformité avec les exigences du Forest Stewardship Council (FSC).

Stéphane Moscato, Première ! à La Galerie Ligne 13

Posté le 22 mai 2012 à 9:19

La Galerie Ligne 13 présente pour la première fois à Paris l’artiste Stéphane Moscato également connu sous le nom de STF.

Le Marseillais Stéphane Moscato arpente inlassablement les rues et décolle des pans entiers d’affiches pour les maroufler ensuite sur toile dans son atelier. Un dialogue créatif s’amorce alors avec le support quand surgit au hasard, un mot, une partie de visage ou une couleur. Stéphane Moscato travaille au pochoir et nie le caractère reproductible de la technique en composant des oeuvres uniques et polysémiques, se laissant guider par le sens qui se dégage de ces fragments de rue.

Fortement inspiré par la culture punk rock, il propose aussi un engagement social et politique, perceptible en filigrane. La première exposition de Stéphane Moscato à Paris a lieu en 2012, l’année de toutes les prophéties, mais aussi de tous les espoirs. À chacun son idée du bonheur. Pour lui, c’est la liberté, celle qui donne des ailes, quand chaque homme est un corps céleste dans la galaxie des possibles.

GALERIE LIGNE 13

 

Pierre Henri Argouarch, exposition Art, Archi, Archibox

Posté le 21 mai 2012 à 6:13

En partenariat avec la Galerie DMA, Pierre Henri Argouarch présente son chemin particulier de la création, de l’expression graphique au projet d’architecture en passant par la peinture. Publication d’une monographie Pierre Henri Argouarch Architecte Plasticien

L’oeuvre Art, Archi, Archibox, les 3 A de l’agence d’architecture résument le parcours d’un créateur. Surfaces, couleurs, volumes de l’architecte et du plasticien dialoguent et se croisent, créant ce parcours unique. Le chemin qu’emprunte Pierre Henri Argouarch part toujours du port de Brest, de sa singularité physique et graphique, de cette espérance que constitue un grand port. Ce n’est qu’une fois ce rite accompli que le travail de re-création du monde peut advenir.

Propos Pierre Henri Argouarch : « Un livre et une exposition… comment aurais-je pu deviner que mes dessins, mes essais et bricolages divers, qui depuis toujours balisent ma vie dans le secret de l’atelier serviraient un jour, et au grand jour, de révélateur et de fil conducteur à mon travail d’architecte, au point d’en faire un support essentiel ! Comme si deux lignes parallèles depuis toujours se rejoignent et se croisent pour me permettre enfin d’affirmer et d’exprimer ma vision colorée de l’architecture et de la vie. »

Parcours Pierre Henri Argouarch est né à Brest où il travaille. Il exerce depuis 1989 après des études à UP2 et UP4 à Paris au sein de l’atelier Ménard. En 1990, il intègre le “Collectif d’Architectes” où il intervient comme un des associés principaux jusqu’à l’été 2005. Il crée alors l’agence Pierre Henri Argouarch afin de se recentrer sur un travail plus personnel, articulant production urbaine et architecturale avec peinture et dessin pour mieux faire coïncider l’idée, le projet et la mise en oeuvre.

Principales réalisations et projets : Le Quartz, scène nationale Brest – 2008, Telecom Bretagne – 2011, Îlot Bonne Nouvelle à Brest, 200 logements – 2009-2012, le siège de Financo – 2011-2013, le centre de formation du stade brestois actuellement en cours…

Monographie Projets d’architecte et de plasticien s’enchaînent sous le regard d’un sociologue, d’une écrivain poète, d’une architecte qui partage sa vie, et qui témoigne dans un livre manifeste qui interpelle le lecteur sur les enjeux de l’art et de l’architecture d’aujourd’hui. (Bigorno éditions. bigorno-editions@petitdesign.fr)

RENNES du 8 au 22 juin DMA Galerie : Vernissage le vendredi 8 juin à partir de 18h 30 BREST le 15 juin Pierre Henri Argouarch ouvre au public l’espace d’exposition de son agence : ArchiBox

Léo Delafontaine et Vladimir Vasilev lauréats SFR au festival ImageSingulières

Posté le 21 mai 2012 à 10:42

SFR renouvelle pour la 2e année son partenariat avec le rendez-vous photographique de Sète en proposant au public le travail de deux jeunes photographes Léo Delafontaine et Vladimir Vasilev. Sélectionnés suite à un appel à candidature, ces jeunes lauréats ont réalisé un travail en résidence sur le thème “de la Camargue à la côte Vermeille”, sous la houlette de Gilles Favier, Directeur artistique du festival ImageSingulières.

À travers le programme SFR Jeunes Talents, SFR permet ainsi aux jeunes artistes lauréats d’être accompagnés par des professionnels et des experts, d’exposer leurs oeuvres lors d’événements majeurs comme celui d’ImageSingulières, pour être ainsi vus et reconnus. En 2011, Nicolas Lo Calzo, jeune talent SFR, avait bénéficié d’une visibilité lors du festival.

« Il y a une idée à la base de notre collaboration avec SFR, en plus de celle de découvrir et d’aider de jeunes photographes à entrer de plain-pied dans le monde de la photographie, c’est celle de produire ou du moins d’aider à produire.

Partant de là nous avons imaginé cet appel à résidence en Languedoc-Roussillon pour nos deux lauréats, Léo Delafontaine et Vladislav Vasilev. Un exercice de style loin d’être facile et un vrai risque pris par tous. Les photographes bien sûr, le festival ImageSingulières aussi en acceptant d’intégrer ce travail à venir dans sa programmation. Il y a pléthore de candidats au dur métier de photographe, et si l’énergie et la motivation mises dans cette quête doivent, avec le talent, aider à faire la sélection, alors je ne me fais guère de soucis pour ces deux-là tant ils ont pris leur passage à Sète au sérieux. Chacun son style, chacun sa méthode, mais au final une même passion, et les encadrer fut pour moi un réel plaisir et une grande joie d’y voir là un avenir certain pour la photographie. » Gilles Favier Directeur artistique d’ImageSingulières

Vladimir Vasilev

Né en Bulgarie, Vladimir découvre la photographie à 15 ans, lors d’un stage. Ce fut un déclic pour lui et il décide alors d’en faire son métier. Assistant photographe puis cameraman pour la télévision nationale, il quitte la Bulgarie pour la France en 2001 et décide alors de se tourner vers le reportage. Ses images aux noirs et blancs intenses comme sorties d’un film d’Eisenstein trahissent ses origines slaves, tout comme ses sujets de prédilections, son pays natal, les tziganes ou les ghettos urbains.

« Il faut se méfier de la bonhommie apparente de celui que ses amis surnomment Vlad. Derrière cette façade se cache une formidable détermination. C’est que Vladimir, immigré de Bulgarie à la fin de ses études, a effacé nombres d’obstacles pour arriver à donner corps à son rêve de devenir photojournaliste.

Des pêcheurs des étangs de Bages aux SDF du quai Cayenne à Sète, en passant par les cabanes de la côte ouest de Vias, Vladimir Vasilev s’est attaché aux marges avec ses images sorties d’un film d’Eisenstein, noirs intenses, ambiance lourde et profonde humanité : réjouissant ! » Gilles Favier

Léo Delafontaine

Né en 1984, Léo Delafontaine vit et travaille à Paris. Diplômé en photographie (Paris 8 Saint-Denis) et en littérature française (Paris 10 Nanterre), il se consacre maintenant à la photographie documentaire, sans pour autant se soucier de documenter. Après des séries au Texas, à Dubaï comme au Kosovo ou à Disneyland, il réalise pour les Photaumnales un reportage sur les trois monothéismes. Le projet est publié en 2011 aux éditions Diaphane avec des textes de Christian Caujolle et de Isy Morgensztern.

Il est lauréat du concours SFR Jeunes Talents – Rencontres d’Arles 2011.

« Léo qui finalement n’est pas habitué à un rythme aussi lent s’approprie d’une manière très personnelle une région qu’il ne connaissait pas ou peu. Le hors saison décale tout ce qu’il rencontre. Les stations balnéaires de la côte sonnent faux et l’exotisme, ou plutôt le kitch, n’est jamais très loin, et cela fait le miel des portraits carrés et en pied que nous livre Léo Delafontaine. Mais s’il garde toujours la bonne distance, et si une ironie froide domine dans ses images, il prend garde de ne pas se moquer de ses rencontres d’un jour. Et c’est essentiel ! » Gilles Favier

Le monde de l’Autographe, du 30 mai au 9 juin, au cœur de Saint-Germain des Prés

Posté le 21 mai 2012 à 10:17

A Saint-Germain-des-Prés existe une concentration unique au monde de marchands d’autographes. Chacun avec ses spécificités est présent au coeur de ce quartier et ouvre ses portes aux amateurs et collectionneurs afin de faire découvrir et partager sa passion. Les lettres autographes ont résisté au temps, aux inondations, aux incendies, à l’ignorance et ont pu être conservées grâce à la longue chaîne de collectionneurs. L’émotion et l’intérêt scientifique imprègnent ces lettres, ces manuscrits, ces photographies qui témoignent du passé à nos générations futures.

Une extraordinaire machine à remonter le temps. Dans les pas de François 1er, Baudelaire, Ravel, Henri IV, Pasteur, Chaplin, Hemingway, Magritte, Céline, Chateaubriand, Tchekhov, Cocteau, Prévert, Pagnol, Verlaine, Matisse

LE PROGRAMME

Pendant 10 jours, les visiteurs pourront s’initier au gré de leur promenade au monde de l’autographe à travers des expositions et des entretiens, donnés par ces experts.

MERCREDI 30 MAI

  • 18h : Librairie Alain Brieux « Lettres et manuscrits de Pasteur »

JEUDI 31 MAI

  • 18h : Librairie Signatures « Les photographies dédicacées de musiciens »

VENDREDI 1ER JUIN

  • 18h : Librairie l’Abbaye-Pinault « Napoléon, ses femmes et ses maréchaux »

SAMEDI 2 JUIN

  • 15h : Galerie Frédéric Castaing « Introduction au monde de l’Autographe »
  • 17h : Librairie A Saint-Benoît-des-Prés « Du manuscrit au livre imprimé »

DIMANCHE 3 JUIN

  • 15h : Librairie A Saint-Benoît-des-Prés « Le manuscrit musical autographe et les partitions signées »

MARDI 5 JUIN

  • 18h : Librairie Signatures « Lettre illustrée de peintre ou d’écrivain »

MERCREDI 6 JUIN

  • 18h : Galerie Frédéric Castaing « L’Autographe du temps perdu au temps retrouvé « 

VENDREDI 8 JUIN

  • 18h : Librairie l’Abbaye-­‐Pinault « Cocteau et Sartre »

SAMEDI 9 JUIN

  • 11h : Galerie Frédéric Castaing « Autographes et cinéma « 
  • 15h : Librairie Alain Brieux « Lettres et manuscrits de Pasteur »
  • 17h : Galerie Frédéric Castaing « Introduction au monde de l’Autographe »

Les Etoiles de la Danse cet été sont aux Folies Bergère

Posté le 21 mai 2012 à 9:53

Tous les deux ans depuis plusieurs années est présenté par le Ballet Opéra National d’Ukraine et NP Spectacles, un grand spectacle réunissant plusieurs des meilleurs Etoiles de la Danse autour du répertoire des grands ballets classique.

Toutes les danseuses et les danseurs sont des Etoiles issus des plus prestigieux Opéra des grandes capitales européennes. La programmation de cette tournée sera axée cette année autour du talentueux chorégraphe Marius Petipa et de son œuvre.

Ce chorégraphe de génie, d’origine et de culture française consacrera la plus grande partie sa vie à la danse qu’il passa essentiellement à Saint Petersbourg sous le règne de quatre Tzar. Il imagina les plus mémorables et admirables ballets classique de ces dernières décennies.

Pour la première fois, ils seront accueillis dans le cadre mythique et magique des Folies Bergères de Paris. Venez découvrir ces Etoiles et perpétuer avec eux la grande tradition des Ballets Russes en France. Vous passerez un merveilleux moment de rêve, de romantisme et d’éblouissement en admirant ces danseuses et danseurs émérites lors de ces représentions exceptionnelles. Il vous ferons vivre par leur sens artistique aiguisé et d’athlètes de haut niveau une soirée féerique et inoubliable. Une sortie de groupe riche et conviviale dans la chaleur de l’été.

Avec les Etoiles :

  • Olga KIFYAK
  • Jan VANA
  • Eugenia KORSHUNOVA
  • Alexey POTEMKIN
  • Ekatarina TARASSOVA
  • Maxime KOVTOUNE
  • Maria KITCHEVSKA
  • Dimitri CHEBOTAR
  •  Natalia MATSAK
  • Denis NEDAK

FOLIES BERGÈRE 

Yves Marchand & Romain Meffre, Theaters, à la Polka Galerie

Posté le 21 mai 2012 à 9:25

«Theaters» est un vaste projet entrepris en 2006 par Yves Marchand & Romain Meffre, respectivement nés en France en 1981 et 1987. En 2005, ils découvraient pour la première fois une véritable salle de cinéma américaine, un «movie theater», alors qu’ils débutaient leur travail sur les ruines de Détroit.

Avec «Theaters», Yves Marchand & Romain Meffre établissent une typologie. Ils photographient d’abord les salles en ruine : certaines sont encore un peu éclairées et jouissent parfois d’ouvertures et de la lumière du jour, d’autres sont plongées dans l’obscurité. Puis ils explorent les espaces autour de la salle, et s’aventurent dans les parties interdites au public. Le travail documentaire d’Yves Marchand & Romain Meffre est achevé lorsqu’ils dénichent les salles transformées en lieux de stockage ou métamorphosées en commerces.

Pour saisir ces décors triomphants, mélange de salles à l’italienne, d’influences baroques et Art déco, Yves Marchand & Romain Meffre travaillent à la chambre photographique 4×5 pouces. Un travail précis et physique, à plus forte raison lorsque la ruine est plongée dans l’obscurité. Ils emploient alors un long temps d’exposition durant lequel ils balaient la salle et ses détails à l’aide de torches qu’ils tiennent à bout de bras. Une danse à bras-le-corps avec la lumière, qui évoque une technique similaire qu’employait dans l’entre-deux-guerres l’Allemand Karl Hugo Schmölz dans les salles obscures de la Ruhr.

Animés par une volonté tenace d’établir une étude exhaustive et systématique, encou- ragés par Robert Polidori, Yves Marchand & Romain Meffre réalisent avec «Theaters» la synthèse entre l’oeuvre documentaire de l’école de Düsseldorf et du couple Becher, l’ambition visuelle d’un Karl Hugo Schmölz, et la poésie romantique des ruines. (…)

Contexte historique : Avant l’entrée en vigueur du «Sherman Antitrust Act» et la fin de l’oligopole production- distribution-exploitation, cinq «majors» se partageaient le territoire américain : la Paramount pour les Etats du Sud, la Nouvelle-Angleterre et le Midwest ; la Fox pour l’Ouest américain ; RKO et la Loew’s pour New York, le New Jersey et l’Ohio ; et la Warner pour la Pennsylvanie. Puis, au début des années 50, le baby-boom repousse les Américains vers la banlieue, et ces «theaters», édifiés au coeur des villes, se retrouvent abandonnés.

La splendeur architecturale de ces temples du cinéma doit beaucoup à Barney Balaban, pionnier de cette industrie et président de la Paramount durant trois décennies, qui a forgé «l’expérience cinématographique». Dans ces «theaters», le spectacle était total : le public s’y rendait pour les grands films, mais aussi pour les cartoons, les informations, les attractions, les loteries et le pop-corn bon marché. Les Américains n’allaient pas voir un film, ils allaient au cinéma.

  • Vernissage public: jeudi 24/05, 18h-21h
  • Exposition du 26/05 au 04/08/12
Polka Galerie
  • 12 rue Saint-Gilles
  •  75003 Paris
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