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	<title>ArtéMédia</title>
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		<title>Bandgee.com portail interactif de BD, de jeux et de divertissements pour les 7-12 ans</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 09:37:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités, buzz et médias]]></category>
		<category><![CDATA[Bandgee.com]]></category>
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		<category><![CDATA[Yakari]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-17605" title="BDtheque sur Bandgee" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/BDtheque-sur-Bandgee.jpg" alt="" width="470" height="588" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bandgee.com</strong> est le premier site officiel des héros de BD, une vraie cour de récré interactive, pour les enfants à partir de 7 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Le site réunit la plupart des héros de BD jeunesse autour de huit personnages emblématiques, adorés des enfants. En jouant avec Boule &amp; Bill, Cédric, Ducobu, Garfield, Léonard, Le Petit Spirou, Lucky Luke et Yakari, on se détend et on s’amuse, mais on apprend aussi plein de choses : leçons de science et d’histoire avec Léonard, travaux manuels avec Cédric ou Le Petit Spirou, création de ses propres gags avec Boule &amp; Bill et l’Élève Ducobu… On en profite aussi pour découvrir de nouvelles séries comme Nelson ou Seuls. La palette des activités comme des univers est aussi inventive que stimulante !</p>
<p style="text-align: justify;">Totalement gratuit, Bandgee.com offre une large gamme d’activités aux jeunes internautes : on peut lire, jouer, créer, colorier, écouter de la musique, regarder des vidéos, naviguer dans l’univers de ses héros de BD favoris et tout partager avec ses amis. Parmi les activités créatives proposées sur Bandgee.com, la « fabrique à strips », une exclusivité du site, permet aux enfants de créer une planche de BD de A à Z !</p>
<p style="text-align: justify;">Bandgee.com, c’est aussi un lieu d’échanges et de partage avec ses amis, ceux de la « vraie vie » ! Une fois inscrit, on peut créer son avatar en ligne, compléter sa page profil, partager ses découvertes et ses créations, et communiquer avec ses copains.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BANDGEE.COM, ÇA MARCHE COMMENT ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Divisé en huit rubriques : « Actus », « BDthèque », « Vidéos », « Jeux », « Coloriages », « Atelier », « Bonus » et « Liste d’envies », Bandgee.com comprend aussi un espace personnel pour le jeune internaute, qui dispose de sa propre page profil.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ensemble des contenus de Bandgee.com est accessible gratuitement dès lors qu’on est identifié et connecté. Simple et ergonomique, le système de navigation permet de tout visualiser en quelques clics, de passer des previews d’albums aux jeux animés et aux vidéos, de sélectionner ses favoris, de télécharger ses cartes de voeux ou d’anniversaire et de partager ses coups de coeur. Au fil de ses visites sur Bandgee, on gagne des points, les gees. Plus on a de gees, plus on a la possibilité d’accéder à des activités inédites et à de nouveaux éléments pour personnaliser son profil ou son avatar.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Exempt de publicités et de liens vers d’autres sites</strong>, Bandgee.com garantit aux parents que leurs enfants ne seront pas exposés à des contenus autres que ceux contrôlés et mis en ligne par Bandgee. Pour échanger entre eux de façon immédiate, les jeunes internautes connectés sélectionnent des phrases, des interjections ou des mots prélistés dans leur profil. Cela évite notamment les débordements verbaux, et limite strictement tout risque d’échanges hors du cadre délimité par Bandgee.com.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Internet sans crainte !</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">En choisissant, comme jour officiel d’ouverture du site, <strong>le Safer Internet Day</strong>, Bandgee.com affiche sa volonté de lutter activement pour un Internet sans risque pour les enfants. Partenaire du programme « Internet sans crainte », Bandgee.com met à disposition de tous une Charte parentale, articulée autour de dix conseils pour que les enfants puissent naviguer sur Internet sans courir de dangers.</p>
<p style="text-align: justify;">Mardi 7 février, jour d’ouverture officielle de Bandgee.com, le Safer Internet Day sera l’occasion pour tous de débattre d’un sujet essentiel, indissociable du développement du média Internet dans nos sociétés, celui de la sécurité des enfants sur la toile et du rôle important que les parents peuvent jouer pour aider les plus jeunes à mieux profiter de ce média. Espace d’échanges, d’information et de liberté, Internet a aussi son côté obscur. Pour éviter que les enfants ne soient la cible de messages commerciaux indésirables ou de comportements malveillants, il incombe à chacun d’être vigilant et de favoriser des espaces de navigation sécurisée pour les plus jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Éditions <strong>Dargaud, Dupuis, Le Lombard, Citel, Ellipsanime et Mediatoon</strong> se sont associés pour lancer ensemble le site<strong> <a title="Bandgee.com" href="http://www.bandgee.com" target="_blank">Bandgee.com</a>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-17607" title="Atelier  sur Bandgee" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Atelier-sur-Bandgee.jpg" alt="" width="470" height="586" /></p>
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		<item>
		<title>Coffret DVD de 6 films : Films et Droits de l’Homme</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 09:07:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[DvD]]></category>
		<category><![CDATA[Arto Halonen]]></category>
		<category><![CDATA[Carmen Garcia]]></category>
		<category><![CDATA[Festival International du Film des Droits de l’Homme de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Film des Droits de l'Homme]]></category>
		<category><![CDATA[Films et Droits de l’Homme]]></category>
		<category><![CDATA[Germán Gutiérrez]]></category>
		<category><![CDATA[Jan Bernotat]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Evans]]></category>
		<category><![CDATA[Markus CM Schmidt]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Loubeyre]]></category>
		<category><![CDATA[Peter Raymont]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-17597" title="Film des Droits de l-Homme" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Film-des-Droits-de-l-Homme-176x300.jpg" alt="" width="176" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>6 films contre l’indifférence</strong>, sélectionnés par le <strong>Festival International du Film des Droits de l’Homme de Paris</strong>, qui célèbre ses 10 ans d’existence et constitue désormais la plus grande manifestation culturelle sur les droits humains en France. Consacrés à des problématiques contemporaines, urgentes, de toutes origines, ces films dressent un panorama de la production cinématographique de documentaires engagés. Les réalisateurs donnent la parole à des hommes et femmes habituellement mis sous silence, proposant un cinéma de combat frémissant et absolument primordial !</p>
<p><strong>DVD 1</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>J’AI SERRÉ LA MAIN DU DIABLE</strong></span> un film de <strong>Peter Raymont</strong> (2004 – Couleurs – 91 mn) &#8211; RÉVÉLATIONS SUR L’ACTION HUMANITAIRE PENDANT LA GUERRE AU RWANDA</p>
<p style="text-align: justify;">En avril 2004, pour le dixième anniversaire du génocide rwandais, le lieutenant-général Roméo Dallaire revient pour la première fois au Rwanda et affronte les souvenirs qui le hantent depuis une décennie. Mandaté par l’ONU en 1993, Dallaire a assisté, impuissant, au massacre de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants en l’espace de quelques semaines…</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>DES MONSTRES QUI DORMENT</strong></span> un film de <strong>Markus CM Schmidt</strong> et <strong>Jan Bernotat</strong> (2006 – Couleurs – 94 mn) &#8211; LES CONSÉQUENCES DE LA GUERRE AU RWANDA SUR LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO</p>
<p style="text-align: justify;">À la fin de la guerre au Rwanda, qui a provoqué le génocide des Tutsis, un million de Hutus fuient le pays par peur des représailles et se réfugient à l’est du Zaïre. Parmi eux, de nombreux miliciens et militaires parviennent à franchir la frontière armés et à s’enfoncer dans la jungle. Un mouvement de guérilla émerge alors au sein des réfugiés…</p>
<p><strong>DVD 2</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>BUSINESS EN ABSURDISTAN</strong></span> un film d’<strong>Arto Halonen</strong> (2007 – Couleurs – 90 mn) &#8211; COLLABORATION DES MULTINATIONALESAVEC LA DICTATURE AU TURKMÉNISTAN</p>
<p style="text-align: justify;">Le Turkménistan compte parmi les trois pays au monde les moins respectueux des droits humains. En menant l’enquête sur ce pays fermé, Arto Halonen et l’avocat Kevin Frazier s’intéressent à un élément central du régime : le Ruhnama. Pourquoi de nombreuses multinationales soutiennent cet État oppresseur en finançant la traduction de cet ouvrage prétendument saint ?&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>L’AFFAIRE COCA-COLA</strong></span> un film de<strong> Germán Gutiérrez</strong> et<strong> Carmen Garcia</strong> (2009 – Couleurs – 86 mn) &#8211; UNE AFFAIRE QUI ENTACHE LA RESPONSABILITÉ DE COCA-COLA EN COLOMBIE</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis 2002, en Colombie, plus de 470 leaders syndicaux travaillant dans des usines de sous-traitance ont été abattus par des milices paramilitaires dans des circonstances obscures. Parmi les compagnies concernées par ces assassinats se trouve l’un des emblèmes du capitalisme : le géant Coca-Cola…</p>
<p><strong>DVD 3</strong></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>NO COMMENT</strong></span> un film de <strong>Nathalie Loubeyre</strong> (2008 – Couleurs – 53 mn) &#8211; LA TRAGÉDIE HUMAINE DES MIGRANTS ABANDONNÉS À LEUR SORT</p>
<p style="text-align: justify;">Six ans après la fermeture du centre d’accueil de Sangatte, les migrants sont toujours aussi nombreux à Calais. Ils sont afghans, kurdes, palestiniens ou encore soudanais. Ils ont fui la guerre, les persécutions et la misère pour tenter de passer en Grande-Bretagne. En attendant leur opportunité, ils survivent grâce aux associations locales…</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>TOUTE MA VIE (EN PRISON)</strong></span> un film de <strong>Marc Evans</strong> (2008 – Couleurs – 94 mn) &#8211; L’ATTENTE INTERMINABLE DU PLUS CÉLÈBRE CONDAMNÉ À MORT DES USA</p>
<p style="text-align: justify;">Le 9 décembre 1981, Mumia Abu-Jamal, journaliste révolutionnaire et militant des Black Panthers, était arrêté à Philadelphie pour le meurtre d’un policier. Le même jour naissait William Francome, en Grande-Bretagne. Marqué par cette coïncidence depuis son enfance, le jeune homme entreprend un voyage à la rencontre de l’homme qui a toujours clamé son innocence…</p>
<h4>La vitalité d’un cinéma des droits de l’Homme</h4>
<p style="text-align: justify;">Dans leur ouvrage commun Le Chemin de l’espérance (Stéphane Hessel et Edgar Morin, Fayard, 2011), Stéphane Hessel (qui fut membre des jurys de notre festival) et Edgar Morin évoquent la façon dont une grande part de la culture, qui revêt un caractère esthétique, « nous aide à nous émerveiller et nous permet de regarder l’horreur en face » : « Souvent, durant le temps de la participation esthétique, elle nous humanise, comme au cinéma, par exemple, grâce auquel nous comprenons et aimons celui que nous ignorerions et mépriserions dans le vivre quotidien &#8211; le vagabond, le criminel, l’ennemi &#8211; car nous sommes sensibles, sur l’écran, aux aspects humains de sa personnalité, parfois inhumaine par ailleurs. » En somme, le cinéma peut nous aider à voir que le monde « est à la fois merveilleux et horrible ». Le documentaire, parfois considéré comme un parent pauvre du cinéma de fiction, nous aide à découvrir cette richesse et cette ambivalence du monde. Le cinéma consacré aux thématiques liées à la question des droits de l’Homme peut être manichéen, mais est loin de l’être toujours. S’il entraîne souvent une plongée dans l’horreur et le cynisme, il donne aussi à connaître ceux qui se battent pour que le pire cesse, n’arrive pas ou ne se répète pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette fonction de témoignage, bienvenue dans un monde surmédiatisé qui distribue la parole de façon inégale, n’est pas tout. La somme des travaux réalisés par certains cinéastes finit par constituer une oeuvre cohérente, qui demeure trop souvent méconnue. Comme dans le cinéma de fiction, existent ainsi des parcours d’auteurs que le Festival International du Film des Droits des l’Homme de Paris s’emploie aussi à révéler. Manifestation culturelle engagée, notre festival entend mettre à la fois l’accent sur des situations parfois négligées et sur la vitalité d’un cinéma documentaire qui ne se distingue pas seulement par la justesse et la profondeur dont il fait preuve dans l’abord des sujets : il est également traversé d’enjeux esthétiques. À ce coffret, qui réunit quelques oeuvres marquantes de dix ans de programmation, il manquera certes beaucoup de ce qui fait un festival : les rencontres du public avec les auteurs des films aussi bien qu’avec des spécialistes des thèmes abordés par ceux-ci, les discussions informelles entre spectateurs ou avec notre équipe. L’essentiel, pourtant, est là : il réside dans la force et la pertinence de ces six films. <em>Frédéric Debomy</em> Directeur artistique du Festival International du Film des Droits de l’Homme de Paris</p>
<ul>
<li><strong><span style="color: #800000;">Le Festival International du Film des Droits de l&#8217;Homme</span> aura lieu <span style="color: #800000;">du 6 au 13 mars 2012</span> au <span style="color: #800000;">Nouveau Latina</span></strong></li>
</ul>
<p><strong>3 DVD<br />
</strong></p>
<ul>
<li>Versions Originales Stéréo</li>
<li>Version Originale Dolby Digital 5.1 *</li>
<li>Version Française Stéréo **</li>
<li>Sous-Titres Français</li>
<li>Formats 1.77 &amp; 1.85 respectés</li>
<li>16/9 compatible 4/3 – Couleurs</li>
<li>Durée des Films : 91 mn / 94 mn / 90 mn / 86 mn / 53 mn / 94 mn</li>
<li>* Disponible uniquement sur &laquo;&nbsp;L’Affaire Coca-Cola&nbsp;&raquo;.</li>
<li>** Disponible uniquement sur &laquo;&nbsp;Des monstres qui dorment&nbsp;&raquo;.</li>
<li>Prix de vente public conseillé : € 34.99</li>
<li>INCLUS DANS LE COFFRET DVD : UN LIVRET EXCLUSIF</li>
<li><strong>BODEGA FILMS</strong></li>
<li><em></em><strong>[A]LLIANCE CINÉ</strong></li>
</ul>
<h4>Acheter le DVD sur Amazon :</h4>
<p><iframe style="width: 120px; height: 250px;" src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=laminiboutiqu-21&amp;o=8&amp;p=8&amp;l=as1&amp;asins=B006QP0CII&amp;ref=tf_til&amp;fc1=000000&amp;IS2=1&amp;lt1=_blank&amp;m=amazon&amp;lc1=0000FF&amp;bc1=000000&amp;bg1=FFFFFF&amp;f=ifr" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="320" height="240"></iframe></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Saint Valentin 2012 : Idées cadeaux</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/02/03/saint-valentin-2012-idees-cadeaux/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 14:04:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités, buzz et médias]]></category>
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		<category><![CDATA[l’agence La Clef Paris]]></category>
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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-16651" title="Saint Valentin" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2011/12/Saint-Valentin.jpg" alt="" width="485" height="428" /></p>
<ol>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;">ROSES ETERNELLES :</span> Quoi de mieux qu’une rose pavée des plus belles pierres pour déclarer tout son amour, Découvrez la collection des Roses mystérieuses Aymes Haute Joaillerie, Un univers féerique ou l’art de la haute joaillerie est sublimée… un hommage à la femme et son piquant. Rose Cléo de Mérode : Or blanc, saphirs roses, diamants, tzavorites. Rose olympe pelissier : Or rose, diamants, tzavorites.</li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;">MON PARFUM PARTOUT AVEC MOI :</span> SoOud lance le premier vaporisateur de sac joaillerie, un cadeau ultra original !!! un objet couleur Or Champagne serti d’un diamant ou d’un saphir véritables. Le vaporisateur semble sortir tout droit d’un morceau d’astrolabe perse. Un bijou singulier, sophistiqué et sensuel, qui abrite une technicité inédite. Un format pour le voyage, pour la nuit et ses étoiles : Le Nomade by SoOud. Version Saphir / 240 € Version Diamant / 895 €</li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;">ORGANISATION PARFAITE :</span> On fait appel à l’agence La Clef Paris pour : Organiser son diner au restaurant ou à la maison, l’agence s’occupe de tout : menus, déco, surprises à la maison comme à l’extérieur. Se refaire une Beauté avant son rendez-vous avec l’être aimé &#8211; Trouver une tenue originale &#8211; Ou encore choisir un cadeau inoubliable !!!!!! Un gagne temps idéal pour les overbookés à prix très abordable.</li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;">FLAMME MUSICALE :</span> The Hype Noses nous propose des bougies élégantes au parfum subtile réalisé par un véritable Nez. Et pourquoi « Rose Antique » pour déclarer sa flamme. Le plus : la mèche de la bougie est en bois pour un crépitement musical. 90 g / 40 €</li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;">REVENIR À L’ESSENTIEL :</span> Kolam Collection nous propose une collection Underwear colorée et en coton Bio, On revient à l’essentiel avec un cadeau unisexe qui fera le bonheur de Monsieur ou de Madame. Slip ou Boxer / 19,90 €</li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;">FRAGRANCE ENNIVRANTE :</span> Narcotic Vénus, Une ode à la féminité et un nom vraiment original pour ce jus signé Nasomatto. Frais, envoûtant, sucrée, délicat, ce parfum sera un présent fin et élégant pour dire je t’aime. 30 ml / 108 €</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Ingres en Miroir au Petit Château du Domaine de Sceaux</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:04:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités, buzz et médias]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[63 dessins de Jean-Auguste-Dominique Ingres]]></category>
		<category><![CDATA[Ingres en miroir]]></category>
		<category><![CDATA[Le Conseil général des Hauts-de-Seine]]></category>
		<category><![CDATA[le musée Ingres de Montauban]]></category>
		<category><![CDATA[Petit Château du Domaine de Sceaux]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
<b>Warning</b>:  call_user_func_array() [<a href='function.call-user-func-array'>function.call-user-func-array</a>]: First argument is expected to be a valid callback, 'Array' was given in <b>/homepages/1/d296739201/htdocs/wp-includes/plugin.php</b> on line <b>170</b><br />
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_17547" class="wp-caption aligncenter" style="width: 363px"><img class="size-full wp-image-17547" title="Jean-Auguste-Dominique Ingres" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Jean-Auguste-Dominique-Ingres.jpg" alt="" width="353" height="336" /><p class="wp-caption-text">Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867) La Femme aux trois bras (d’après Madeleine Chapelle posant) 1818-1852 Huile sur papier, 24,9 x 25,9 cm Montauban, musée Ingres (M.I. 867.1220)</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Conseil général des Hauts-de-Seine</strong> présente, en partenariat avec <strong>le musée Ingres de Montauban</strong> (82), une nouvelle exposition : « <strong>Ingres en miroir</strong> », dessins du musée Ingres de Montauban, une sélection de<strong> 63 dessins de Jean-Auguste-Dominique Ingres</strong> (1780-1867), <strong>au Petit Château du Domaine de Sceaux</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet ensemble exceptionnel, issu du fonds de 4 500 pièces légué par le maître à sa ville natale en 1867, abordera la question de la représentation du visage et plus généralement de la figure par l’artiste.</p>
<p style="text-align: justify;">Le public pourra notamment découvrir des dessins préparatoires à des oeuvres aussi célèbres que l’Apothéose d’Homère, le Portrait de Luigi Cherubini et la muse de la Poésie lyrique ou encore Le Bain turc, trois chefs-d’oeuvre aujourd’hui conservés au musée du Louvre à Paris. La plupart des grandes oeuvres d’Ingres seront représentées à travers leurs études dessinées, tels le Portrait de Madame Moitessier (Londres, National Gallery) ou celui de la Comtesse d’Haussonville (New York, Frick Collection).</p>
<p style="text-align: justify;">« Le Conseil général s’est fixé pour objectif de montrer en région parisienne des expositions de qualité présentées en province. Il s’agit de faire découvrir à un large public francilien des oeuvres parfois méconnues et de faire la promotion de musées qui méritent d’être visités. « Ingres en miroir » ouvre ainsi une série de rendez-vous, que nous espérons nombreux, au Petit Château du Domaine de Sceaux » explique Patrick Devedjian, Président du Conseil général des Hauts-de-Seine.</p>
<p style="text-align: justify;">Deuxième exposition présentée au Petit Château après « Le dessin français de paysage au XVII et XVIIIe siècles », cette exposition rétrospective sur l’un des plus grands maîtres du dessin français, confirme la vocation culturelle du Petit Château du Domaine de Sceaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Commissaire de l’exposition : Dominique Brême, directeur du musée de l’Ile-de-France au Domaine de Sceaux</p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;"><strong>Du 23 mars au 24 juin 2012</strong></span></li>
</ul>
<h4>Le Petit château du Domaine de Sceaux</h4>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-17548" title="Domaine de Sceaux" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Domaine-de-Sceaux.jpg" alt="" width="270" height="406" /></p>
<p style="text-align: justify;">Donnant sur la ville côté cour, partie intégrante du parc départemental côté jardin,<strong> le Petit Château du Domaine de Sceaux</strong> complète désormais les espaces du musée de l’Île-de- France ouverts au public. Il devient aujourd’hui le lieu de rendez-vous des amateurs d’arts graphiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Petit Château du Domaine de Sceaux a été bâti en 1661 à la demande de Nicolas Boindin, conseiller du roi, chargé des affaires immobilières de la ville de Paris. Acquis par Colbert au tout début des années 1680, pour être intégré à son domaine, le Petit Château devint le lieu de résidence des hôtes des Colbert (Colbert de Seignelay devint propriétaire de Sceaux à la mort de son père, en 1683). Les enfants du duc et de la duchesse du Maine y eurent ensuite leurs habitudes.</p>
<p style="text-align: justify;">Bibliothèque municipale de la ville de Sceaux pendant un temps, le Petit Château fut le siège du Conseil d’Architecture, d’urbanisme et d’environnement (CAUE) des Hauts-de- Seine jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;année 2009. Il réintégra alors le giron du musée de l&#8217;Île-de-France, propriété du Conseil général des Hauts-de-Seine.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Département a décidé de faire du Petit château de Sceaux un lieu dédié aux arts graphiques.</p>
<ul>
<li><strong>En savoir + : <a title="vallee-culture.hauts-de-seine.net/" href="http://vallee-culture.hauts-de-seine.net/" target="_blank">vallee-culture.hauts-de-seine.net/</a></strong></li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Petit Château du Domaine de Sceaux</strong> &#8211; 9, Rue du Docteur Berger, 92330 Sceaux</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Liu Ming : En Lumière à La Yu Gallery</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 09:46:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[En Lumière]]></category>
		<category><![CDATA[Liu Ming]]></category>
		<category><![CDATA[mariage chinois]]></category>
		<category><![CDATA[pointilliste contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[YU Gallery]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_17540" class="wp-caption aligncenter" style="width: 482px"><img class="size-full wp-image-17540" title="Liu Ming" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Liu-Ming.jpg" alt="" width="472" height="472" /><p class="wp-caption-text">Plateau, Acrylique Plexiglas LED, 100x100cm, 2012</p></div>
<p style="text-align: justify;">Nous pouvons dire de <strong>Liu Ming</strong> qu’il est un<strong> pointilliste contemporain</strong> mais ne nous y trompons pas. Ces points juxtaposés ne sont pas l’aboutissement d’une émotion picturale mais sont une référence aux pixels que nous retrouvons sur nos écrans. Il rejoint ainsi la démarche des artistes pop qui désiraient arriver à une absence d’émotion laissée par la trace du pinceau.</p>
<p style="text-align: justify;">La vision de Liu Ming sur le monde se reflète tant dans sa technique que dans ses choix de sujet. Peindre la foule ou des bâtiments n’est pas une manière de valoriser ou de mettre à jour ces sujets de la réalité quotidienne mais de présenter tout simplement le monde qui nous entoure. Il définit sa peinture comme indirecte, « il existe nécessairement une distance entre l&#8217;artiste et son oeuvre ». Liu Ming utilise alors la facture neutralisante (sans trace de pinceau) des artistes pop pour une peinture sans émotion afin de confirmer cette distance. Pour la première fois avec la nouvelle série des supports lumineux, Liu Ming nous propose une expression picturale encore plus aboutie dans sa démarche, avec en ligne de mire l’idée de toujours s’éloigner des supports traditionnels. L’effet est saisissant, les points de couleurs ainsi traités par ce procédé deviennent de véritables pixels lumineux.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec la thématique du<strong> mariage chinois</strong>, l’artiste nous propose son regard sur une pratique à la mode où le kitsch à l’occidentale fait partie intégrante de l’événement. Les prises de vue sont d’une banalité désuète, mettant en scène des couples de jeunes chinois, elle en robe de mariée, lui en costume cravate qui se prêtent au jeu de la traditionnelle photo de mariage. Avec tout les clichés que l’on pouvait voir sur les images des années 70 en Occident. Liu Ming nous propose une vision du monde en pointillé où les couleurs explosent comme des feux d’artifices.</p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;"><strong>DU 23 MARS AU 30 AVRIL 2012</strong></span></li>
</ul>
<h4>Liu Ming</h4>
<ul>
<li>1957 Naissance à Nankin, province de Jiangsu en Chine</li>
<li>1991 Installation à Paris</li>
</ul>
<p><strong>Expositions personnelles</strong></p>
<ul>
<li>2010 Liu Ming Photographies, Université Normale de Nanjing /Académie des Beaux arts, Chine</li>
<li>2009 Immigration, Galerie Li Pao Huang, Paris</li>
<li>2008 Wonderful World, Galerie Salvador, Paris</li>
<li>2006 Paysages humains, photographies, Galerie d’art comtemporain Mourenx, Pyrénées Atlantiques</li>
<li>2004 Le fruit de la rencontre, Musée Raymond Lafage, L’Isle-sur-Tarn, France</li>
<li>Paysages humains, Galerie Salvador, Paris</li>
<li>2003 Materialization, Aura Galerie, Shanghai, Chine</li>
<li>2002 Liu Ming, Galerie Alimentation Générale Art Contemporain, Luxembourg</li>
<li>1999 Natures mortes, peintures et photographies, Galerie Art &amp; Patrimoine, Paris</li>
</ul>
<p><strong>YU Gallery</strong></p>
<ul>
<li>15 rue de Seine</li>
<li>75006 Paris</li>
<li><a title="www.yugallery.com" href="http://www.yugallery.com" target="_blank">www.yugallery.com</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>PIPALUK lake : Configurations à la galerie Maria Lund</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 09:28:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Sculpture]]></category>
		<category><![CDATA[fire]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Maria Lund]]></category>
		<category><![CDATA[glass]]></category>
		<category><![CDATA[le feu]]></category>
		<category><![CDATA[le métal]]></category>
		<category><![CDATA[le verre]]></category>
		<category><![CDATA[Métal]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Fabre]]></category>
		<category><![CDATA[Perturbations]]></category>
		<category><![CDATA[Pipaluk Lake]]></category>
		<category><![CDATA[sculpture de verre]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_17533" class="wp-caption aligncenter" style="width: 315px"><img class="size-full wp-image-17533" title="Bundle" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Bundle.jpg" alt="" width="305" height="470" /><p class="wp-caption-text">Bundle - 45 x 13 x 14 cm verre, acier, laiton, papier et émail glass, steel, brass, paper and enamel 2011</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pipaluk Lake</strong> est une pionnière dans son domaine. Elle est avant tout animée par le désir et le sentiment de faire de nouvelles découvertes &#8211; d&#8217;aller là où personne n&#8217;a encore mis pieds et de révéler des parties de la réalité que personne n&#8217;a encore vues. Elle définit elle-même un cadre, prend du recul et observe comment les forces de la nature agissent pour ensuite interpréter le résultat avec la sensibilité esthétique de l&#8217;artiste.</p>
<p style="text-align: justify;">Il en résulte des oeuvres qui témoignent des processus de création violents où le verre, le feu et le métal luttent et se réunissent tout en exprimant une qualité de clarté quasi-cristalline. Les oeuvres de Pipaluk Lake sont d&#8217;une pureté rare et tranchantes dans leur équilibre esthétique. On sent qu&#8217;elles dépassent la création humaine. Même les techniques vénitiennes les plus sophistiquées ne peuvent faire naître une expression aussi riche que celle qui est au fond l&#8217;expression des forces naturelles. Pipaluk Lake n&#8217;essaie pas de dominer la matière. Elle ne la maîtrise pas dans le sens traditionnel, hiérarchique où l&#8217;être humain est « le maître de » ou bien possède le monde matériel. Il s&#8217;agit d&#8217;une interaction ; d&#8217;une collaboration dans un respect mutuel.</p>
<p>Extrait du texte Configurations de <em>Louise Mazanti</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Parcours</strong><br />
L&#8217;univers très atypique de Pipaluk Lake (née en 1962) a largement été remarqué et primé (Hempel Glaspris 1999, Honorable mentions au 2nd Chongju Int. Crafts Competition 2001, Corée, Médaille d&#8217;argent pour Kunsthåndværkerprisen af 1879) et il est représenté dans de nombreuses collections publiques : V&amp;A, Londres, - Corning Museum of Glass, Etat de New York &#8211; Glasmuseum Alter Hof Herding, Allemagne &#8211; Boston Museum of Fine Arts &#8211; Kunstindustrimuseet (Musée des Arts Décoratifs), Copenhague &#8211; The Danish Arts Foundation et New Carlsberg Foundation. Pipaluk Lake a exposé à travers la Scandinavie et les pays Baltes, en Allemagne, Slovénie et Tchéquie, ainsi qu&#8217;en Chine, en Corée, au Canada et aux Etats-Unis. En 2006, la Chappell Gallery à New York lui a consacré une exposition personnelle (Drops) et en 2011 Le musée du verre Glasmuseet, Danemark a accueilli une exposition de ses oeuvres récentes qui a été primée par The Danish Arts Foundation.</p>
<p>Configuration est la troisième exposition de Pipaluk Lake à la GALERIE MARIA LUND depuis 2008.</p>
<p><strong>Hors les murs</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pipaluk Lake participe à l&#8217;exposition <strong>Perturbations</strong> au <strong>Musée Fabre</strong>, Hôtel Sabatier d&#8217;Espeyran, Montpellier <strong>du 30 mars au 16 septembre 2012</strong>.</p>
<h4>Pipaluk Lake</h4>
<p style="text-align: justify;">Pipaluk Lake is a pioneer in her field. She gets her drive and inspiration primarily from the sense of making new discoveries &#8211; by exploring areas where nobody else has yet ventured, by revealing aspects of reality that nobody has seen so far. She sets her own parameters, steps back, observes the effect of the forces of nature, and then interprets the result according to her own aesthetic sensitivity.</p>
<p style="text-align: justify;">The result is pieces that at once witness the violent creative processes in which glass, fire and metal compete and come together, while expressing a completely clear almost crystalline quality. Pipaluk Lake&#8217;s pieces are to high degree pure; scintillatingly sharp in their aesthetic balance. You sense that more than a human hand has been at work. Not even the most sophisticated Venetian techniques can create an expression so abundant as that which is fundamentally the product of nature&#8217;s own forces. Pipaluk Lake does not try to dominate the material. She is not &#8216;master of her medium&#8217; in a traditional, hierarchical sense, or where a human owns the material world. It&#8217;s all about interplay. Cooperation in mutual respect.</p>
<p>Extract from the text Configurations by <em>Louise Mazanti</em></p>
<p><strong>Background</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lake&#8217;s very atypical universe (born in 1962) has been widely recognised and awarded (Hempel Glaspris 1999 &#8211; honorable mention for the 2nd Chongju Int. Crafts Competition 2001, Korea, &#8211; silver medal for Kunsthåndværkerprisen af 1879). She is represented in numerous public collections: V&amp;A, London, - Corning Museum of Glass, New York State &#8211; Glasmuseum Alter Hof Herding, Germany &#8211; Boston Museum of Fine Arts &#8211; Kunstindustrimuseet (Decorative Arts Museum), Copenhagen &#8211; The Danish Arts Foundation and the New Carlsberg Foundation. Lake has exhibited throughout Scandinavia, the Baltic countries, Germany, Slovenia, the Czech Republic as well as in China, Korea, Canada and the United States. In 2006, the Chappell Gallery, New York held a solo show of her work and in 2011 the Danish Glass Museum Glasmuseet welcomed an exhibition (Drops) of her recent works prized by the Danish Arts Foundation.</p>
<p>Configuration is Lake&#8217;s third exhibition at the GALERIE MARIA LUND since 2008.</p>
<p><strong>Other events</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pipaluk Lake will be participating in the Perturbations exhibition at the <strong>Musée Fabre</strong>, Hôtel Sabatier d&#8217;Espeyran, in Montpellier<strong> from March 30th through September 16th 2012</strong>.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>L&#8217;exposition se termine le samedi 17 mars 2012 -The exhibition ends on Saturday March 17<sup>th</sup> 2012</strong></span></p>
<div id="attachment_17534" class="wp-caption aligncenter" style="width: 315px"><img class="size-full wp-image-17534" title="Layers" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Layers.jpg" alt="" width="305" height="221" /><p class="wp-caption-text">Layers I - 29 x 28 x 8 cm verre et oxyde glass and oxide 2012</p></div>
<p><strong>GALERIE MARIA LUND</strong></p>
<ul>
<li>48 rue de Turenne</li>
<li>75003 Paris</li>
<li><a href="http://www.marialund.com/" target="_blank">www.marialund.com</a></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Elene Usdin : AntiChambre avec vueS</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/02/03/elene-usdin-antichambre-avec-vues/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 09:07:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts Plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Art Paris]]></category>
		<category><![CDATA[ART PARIS ART FAIR]]></category>
		<category><![CDATA[Elene Usdin]]></category>
		<category><![CDATA[la galerie Esther Woerdehoff]]></category>
		<category><![CDATA[label HPRG]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Schnabel]]></category>
		<category><![CDATA[Ursula Kraft]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_17527" class="wp-caption aligncenter" style="width: 480px"><img class="size-full wp-image-17527" title="Elene Usdin" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Elene-Usdin.jpg" alt="" width="470" height="313" /><p class="wp-caption-text">Moi en Simone — Hôtel design sorbonne ©Elene Usdin / PHPA 2011</p></div>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre de <strong>Art Paris</strong>, <strong>la galerie Esther Woerdehoff</strong> et le <strong>label HPRG</strong> ont décidé de prolonger une collaboration initiée par le projet PHPA (Photo d’hôtel, photo d’auteur) en présentant une installation inédite de la photographe plasticienne Elene Usdin.</p>
<p style="text-align: justify;">Le stand de la galerie verra la mise en scène de l&#8217;univers de trois photographes. Dans un espace théâtralisé, les visiteurs découvriront les oeuvres de <strong>Michael Schnabel, d’Ursula Kraft et d’Elene Usdin</strong>, dans l’apparition surprenante d’un corridor d’hôtel et d’une chambre recréés sous la nef du Grand Palais. Lorsque l’hôtel La Belle Juliette a ouvert ses portes, Alain Bisotti, directeur commercial du label HPRG, a invité l’artiste Elene Usdin à réaliser deux oeuvres inspirées par Juliette Récamier à qui l’hôtel rend hommage. Ce travail de commande a connu une belle suite artistique car Elene Usdin s’est vue confier la Carte Blanche de l’exposition Photo d’Hôtel, Photo d’Auteur 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">Sensible à la particularité et à la beauté des différentes chambres, l’artiste a attribué une personnalité féminine à chaque hôtel du label : l’impératrice Joséphine à l’Hôtel des Grands Hommes, George Sand à l’Hôtel Panthéon, Simone de Beauvoir à l’Hôtel Design Sorbonne, Isadora Duncan à l’Hôtel Jardin de l’Odéon et bien sûr Juliette Récamier à l’Hôtel La Belle Juliette.</p>
<p style="text-align: justify;">« Les Impatiences », Petite OEuvre Multimédia (POM) est le fruit des prises de vue réalisées par Elene lors des nuits qu’elle a passées dans chaque hôtel : incarnant ces cinq femmes célèbres, l’artiste nous les livre sous forme d’autoportraits en belles endormies que des rêves insoupçonnés agitent dans leur sommeil. Terme médical, Les Impatiences définissent le syndrome des jambes sans repos qui se manifeste la nuit, par un besoin impérieux de bouger les jambes. Surprenant ces femmes dans l’intimité de leur sommeil, plutôt comique, cette POM, réalisée image par image est aussi un hommage au cinéma muet. Sa bande son inédite, remixant des airs de variété très connus ajoute encore au parti pris humoristique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>ANTICHAMBRE AVEC VUES par Elene Usdin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« L’oeuvre de E.M. Forster “A Room with A View” de 1908, traduite « Avec vue sur l’Arno », nous parle d’une chambre d’hôtel avec vue, désirée et fantasmée par l’héroïne pendant son séjour à Florence. Et si le spectacle était dans la chambre et non au dehors ?</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque Alain Bisotti m’a proposée de réaliser la Carte Blanche PHPA 2011, nous avons évoqué di!érentes pistes de réflexion pour le travail à venir. L’hôtel La Belle Juliette venait d’ouvrir et j’avais participé à la décoration par le biais d’un achat de deux oeuvres originales par l’hôtel. Etant donné que l’hôtel est tout entièrement consacré à un personnage féminin ayant connu un beau destin Juliette Récamier, nous nous sommes posés la question suivante : Quel personnage féminin pourrait correspondre aux hôtels du label HPRG ? Nos conclusions ont été les suivantes : L’hôtel des Grands Hommes aurait l’impératrice Joséphine comme icône, l’hôtel Panthéon recevrait George Sand, l’hôtel Jardin de l’Odéon entendrait les pas furtifs d’Isadora Duncan et l’hôtel Design Sorbonne serait l’hôtel de Simone de Beauvoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque je me suis retrouvée dans les chambres des hôtels où j’ai passé une nuit en repérage, j’ai commencé à imaginer ce que ces Dames auraient pu penser, faire dans une chambre d’hôtel, dans leur intimité… Et il m’est arrivé des choses incroyables : Toutes les nuits, j’ai rêvé que j’étais l’une d’elles. Mais le plus extraordinaire est que j’avais mon appareil photo »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>la galerie Esther Woerdehoff</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Installée Rive Gauche au coeur du quartier du Montparnasse, dans une maison historique où ont travaillé des artistes tels que Camille Claudel et Constantin Brancusi, la galerie Esther Woerdehoff est un lieu incontournable à Paris pour les amateurs de photographie.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis son ouverture en 1996, les collectionneurs de photographies contemporaines et classiques du monde entier s’enthousiasment pour sa sélection éclectique et sa programmation dynamique. Parmi les artistes de la galerie : Carolle Benitah, Philippe Calandre, Christian Tagliavini, Mario Cravo Neto, Sabine Dehnel, Ursula Kra&nbsp;&raquo;, Loan Nguyen, Michael Schnabel, Fabian Unternährer et Carla van de Puttelaar.</p>
<p style="text-align: justify;">Alain Bisotti et Esther Woerdeho! se sont rencontrés à Paris Photo et très rapidement une envie de travailler ensemble est née. Depuis 2011, la galerie accueille l’exposition du prix PHPA pendant un mois.<a title="www.ewgalerie.com" href="http://www.ewgalerie.com" target="_blank"> www.ewgalerie.com</a></p>
<ul>
<li><strong>ART PARIS ART FAIR du 29 MARS au 1er AVRIL 2012</strong></li>
</ul>
<div id="attachment_17528" class="wp-caption aligncenter" style="width: 345px"><img class="size-full wp-image-17528" title="Elene Usdin2" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Elene-Usdin2.jpg" alt="" width="335" height="223" /><p class="wp-caption-text">Moi en Isadora — Hôtel Jardin de l’Odéon ©Elene Usdin / PHPA 2011</p></div>
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		<item>
		<title>ArtéMédia interviewe Mario Van Peebles pour la sortie de son film All Things Fall Apart</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/02/02/artemedia-interviewe-mario-van-peebles-pour-la-sortie-de-son-film-all-things-fall-apart/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 17:03:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[All Things Fall Apart]]></category>
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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-17516" title="things2" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/things2.jpg" alt="" width="220" height="325" /></p>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;occasion de la sortie DVD du film  &nbsp;&raquo;<strong>All Things Fall Apart</strong>&nbsp;&raquo; avec <strong>50 Cent</strong> dans le rôle principal et réalisé par <strong>Mario Van Peebles</strong>, Mario Van Peebles, qui a bien voulu répondre aux questions d&#8217; ArtéMédia.</p>
<p><strong>Synopsis :</strong>  L&#8217;histoire bouleversante d&#8217;une famille dont l&#8217;équilibre, fragilisé par la rivalité des deux frères et les difficultés financières, repose uniquement sur les espoirs de réussites sportives du fils ainé. Lorsque celui-ci se trouve confronté au cancer et que son avenir disparait, il va devoir mettre de côté son orgueil afin d&#8217;affronter cette épreuve et apprendre à apprécier toutes les autres belles choses que sa vie lui apporte.</p>
<p><strong>Durée :</strong> <span style="color: #800000;">100 mn</span></p>
<p><strong>Réalisation :</strong> <span style="color: #800000;">MarioVan Peebles</span></p>
<p><strong>Acteur : </strong><span style="color: #800000;">Ray Liotta, 50 Cent, Mario Van Peebles, Lynn Whitfield, Cedric Sanders, Tracy Heggins, Mike P., Steve Eastin, Chanel Farrel, Ambyr Childers</span></p>
<p><strong>Sortie en DVD :</strong> <span style="color: #800000;">11/01/2012</span></p>
<h4>L&#8217;interview</h4>
<p><span style="color: #800000;"><strong>ArtéMédia :</strong></span> Bonjour Mario,Good morning Mario</p>
<p><strong><span style="color: #000000;">Mario Van Peebles :</span><em> Hello, bonjour.</em> <em>Hi, good morning. </em></strong>Hello, bonjour.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong><strong>ArtéMédia :</strong> </strong></span>Comment et pourquoi avez vous décidez de tourner All Things Fall Apart ? Why and How did you decide to shoot All Things Fall Apart ?<br />
<strong><span style="color: #000000;">Mario Van Peebles :</span><em> That’s  a good question. Initially I was going to act in the piece, but after working with 50 and rehearsing with 50, he asked me to direct the film as well. And I explained to him, that as a director and actor, I was really concerned about getting the performance to a strong level. He brought his ‘A’ game. I felt this role was outside of his hip-hop persona, that he would carry only his acting skills, his people skills, it wouldn’t be about any of the rap bravado we associate with him. It was a real departure from it, and that was going to take a lot of work, in really developing the character. He seemed really ready to do it, and I was pleased by his efforts.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est une bonne question. Initialement je devais jouer dans la pièce mais après avoir travaillé et répété avec 50 il m’a demandé de diriger le film aussi. Je lui ai expliqué que comme directeur et acteur j’étais vraiment préoccupé par le fait de faire en sorte que la performance soit de haut niveau. Il a joué son grand jeu. J’ai senti que son role était au-delà de sa personne hip hop, qu’il allait impliquer dans le jeu toutes ses compétences d’acteur et d’être humain, qu’il ne s’agirait pas seulement de la bravoure rap que nous associons avec lui. C’était un vrai début pour lui, cela allait demander beaucoup de travail, de vraiment développer le personnage. Il semblait prêt à le faire, et se réjouissait des efforts à faire.<strong><em><br />
</em></strong><br />
<span style="color: #800000;"><strong>ArtéMédia : </strong></span>Comment c&#8217;est fait le casting et notamment avec celui du rôle de Deon interprété par  Curtis « 50 cent » Jackson ? How did you organize the shooting, in particular, for Deon’s role, played by Curtis « 50 cent » Jackson?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Van Peebles :<em> </em><em>We organized it into a few sections. The first section was shot in Michigan, where he was heavier with longer hair. Then we took a break for few months and 50 lost a ridiculous amount of weight, and I started calling him 25 cents (laughs). The last section was shot in Los Angeles and he started to gain the weight back.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em> </em></strong>Nous l’avons subdivisé en plusieurs sections. Le première section a été tournée à Michigan, il était vraiment gros alors, il avait les cheveux longs&#8230; Et puis nous avons fait une pause et pendant ce temps il a perdu tellement de poids que c’en était incoryable alors je me suis mis à l’appeler 25 (rires). La dernière section a été tournée à Los Angeles et là il a recommencé à prendre du poids.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>ArtéMédia : </strong></span>Lynn Whitfield est vraiment aussi magnifique dans ce film, la connaissiez-vous avant ce tournage ? Lynn Whitfield is really also magnificent in this movie, did you know her  before this shooting?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Van Peebles :<em> </em><em>Lynn and I were in ‘The Ricky Bell Story’. It’s based on a true story. I played a football player and she played my wife. I had a severe disorder, lost weight and strength. It’s sort of an eerie parallel to ‘All Things Fall Apart’. But ya, Lynn and I have worked together several times throughout the years.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lynn et moi étions dans ‘The Ricky Bell Story’. C’est basé sur une histoire vraie. J’étais un joue rde football et elle était ma femme. J’ai eu une grave maladie, j’ai perdu du poids, et ma force. Une sorte de parallèle avec ‘All Things Fall Apart’. Oui, Lynn et moi avons travaillé plusieurs fois ensemble au cours de ces dernières années.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>ArtéMédia : </strong></span>Ce film parle, de la vie, d&#8217;amour, de la famille, du sport, de l&#8217;argent du sport,  parle aussi de la maladie, du traitement de la maladie, de la souffrance due à la maladie, du coût et du traitement de la maladie. Celui-ci parle aussi de la couleur de peau, de réussite et de non réussite, de dit et de non dit, de la misère et de la pauvreté. En faite ce film parle de beaucoup de choses et de sujet qui sont tous très importants et très intéressants ! Est ce pour vous un film militant qui appelle à la réflexion ? Qu&#8217;en est il ? Quel a voulu être votre discours dans ce film ?</p>
<p style="text-align: justify;">This film talks about life, love, family, sport, also about illness, and the treatments, suffering and costs related to disease. It tells us about the color of the skin, about being successful or not, about poverty, misery, about things that are said or unsaid&#8230; About many subjects indeed, all of them very important and interesting. What do you really mean with this film, what are the major messages ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Van Peebles :<em> </em> <em>In a way, as in life, there are multiple layers. It’s like the three blind men, one touches elephant, the leg, the tusk. One says it’s like a tree, the other says, no its like paper, and the third says, it’s like a rope (laughs). It depends on how you see the elephant in the room. I like films that engage you in whatever consciousness you’re coming from, either emotionally, politically, spiritually. It’s good that we all see life in a different way. So the film deals with a lot of things, from pursuit of industrial decline of society, having personal difficulties, health insurance issues, that have been greatly improved by Obama, but are still in jeopardy.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">D’une certaine manière, c’est comme dans la vie, il y a plusieurs niveaux. C’est comme l’histoire des trois aveugles qui touchent un éléphant. L’un touche une jambe, le deuxième la défense, le troisième la trompe. Le premier dit on dirait un arbre ; le deuxième, non, on dirait du papier, et le troisième, on dirait un ruban (rires). Cela dépend de comment tu vois l’éléphant dans la pièce. J’aime les films qui engagent le spectateur avec sa propre conscience, que ce soit émotionnellement, politiquement, spirituellement. C’est bien que nous voyons tous la vie d’une manière différente. Le film aborde beaucoup de choses différentes aussi, de la poursuite au déclin de la société industrielle, des difficultés personnelles comme l’assurance maladie – une chose qui a été bien amélioré par Obama mais qui reste un problème malgré tout.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>It’s the question of how you look at life. Are you prolonging life by artificially breathing? Questions are raised about the quality of life. It’s real life, with parents, family and with ourselves. But at what point is quality of life more important than existing? So there are a lot of big issues. That’s how I see it. It’s coming to grips with life. You cannot see your own face , you can only see it through a mirror. But you’re only seeing a reflection of your face, and people see a reflection of their own personalities. It depends on how people view us. In a sense, what Deon is dealing with, after the illness, is all these reflections, of his mom, brother, and himself, of who he really is. It’s his first time really looking into the mirror and finally coming to a realization. He stops and reflects. It’s about growing up, sort of being the bigger man, bringing in the spiritual component.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est vraiment la question de savoir comment tu vois la vie. Est-ce que tu prolonges la vie avec la respiration artificielle ? La question de la qualité de vie est importante. C’est la vraie vie dont il s’agit, avec nos parents, notre famille, avec nous-mêmes. Mais jusqu’à quel point la qualité de vie est-elle plus importante que l’existence ? Il y a beaucoup de questions fondamentales comme celle ci qui se posent. C’est ainsi que je vois les choses. Tu ne vois pas ton propre visage, tu le vois seulement dans le miroir. Mais tu ne vois qu’un reflet de ton visage, et les gens, eux, y voient un reflet de leur propre personnalité. Tout dépend de la manière dont les gens nous voient. D’une certaine manière, ce avec quoi Deon se bat, après la maladie, ce sont tous ces reflets, de sa mère, de son frère, de lui-même, et qui il est réellement, C’est la première fois qu’il regarde vraiment dans le miroir et finalement devient sa propre réalité. Il s’arrête et <em>réfléchit</em>. Ce dont il est question alors, c’est de grandir, de devenir un être plus vaste, incluant la composante spirituelle.<em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>ArtéMédia :</strong></span>Est que ce tournage a t-il été difficile, notamment à cause de l&#8217;énorme prise et perte de poids de Curtis ? Quel souvenir allez vous en garder ? Was it a difficult film to do, in particular because of the enormous gain then loss of weight by Curtis ? Which memories will you keep from that shooting ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Van Peebles :<em> </em><em>At times it was difficult in that it was painful to watch him refuse to eat, and he’s such a disciplined guy. When I played ‘Malcolm X’, I usually weigh around 185 pounds and had to get down to 160, and that was difficult for me, and that’s actually a good weight for me, but it was difficult, to see him go down to 150 pounds, I was very impressed with him. I didn’t want him to get sick, but he still had that smile. I asked him how he lost all this weight and he said writing a check for a million dollars makes it pretty easy (laughs).</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">A certains moment c’était difficile, c’était douloureux de le voir refuser de manger – c’est un garçon tellement discipliné. Quand je jouais “Malcolm X”, je pesais environ 285 livres et j’ai dû descendre à 160 et c’était difficile pour moi alors que c’est en réalité un bon poids pour moi – mais c’était déjà difficile – alors le voir descendre à 150 livres – cela m’a vraiment impressionné. Je ne voulais pas qu’il tombe malade – mais il continuait de sourire. Je lui ai demandé comment il avait fait pour perdre tout ce poids et il m’a répondu qu’un chèque d’un million de dollars rendait la chose plutôt facile (rires).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">ArtéMédia : </span></strong>Quel a été le budget de ce film ? What was the budget for that movie ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Van Peebles :<em> </em><em>You will need to confirm with Hannibal</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">(Il faudra voir ceci avec Hannibal)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>ArtéMédia : </strong></span>En France, on vous connait plus qu&#8217;en tant qu&#8217;acteur, que qu&#8217;en tant que cinéate, mais à priori vous aimez aussi beaucoup réalisé, va t-on, donc vous voir dans le futur plus souvent derrière la caméra ? In France, you are known as an actor, as a movie-maker, but apparently you also like to be “behind the camera”, will this happen more often in the future ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Van Peebles :<em> </em> <em>I hope to be able to do both, and being an actor has made me a better director, and being a director has made me a better actor. It’s helped me both ways.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’espère être capable de faire les deux : être un acteur a fait de moi un meilleur directeur (réalisateur ?), et être un directeur (réalisateur ?) a fait de moi un meilleur acteur</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>ArtéMédia :</strong></span> Je vous remercie Mario d&#8217;avoir bien voulu répondre aux questions d&#8217;ArtéMédia<strong>. </strong>Thank you Mario for having taken the time to reply to Artemedia’s questions.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mario Van Peebles :<em> </em><em>Thank you for taking the time to talk to me. My kids speak French, and I too speak a little Francais. The French always have good questions for me. Thank you.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Merci de pendre le temps de me parler. Mes enfants parlent le français, et moi aussi un peu. Les Français me posent toujours de bonnes questions ! Merci&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><em>ArtéMédia remercie vivement Barbara Polla pour la traduction de l&#8217;interview</em></span></p>
<h4 style="text-align: justify;">Regarder :</h4>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/eRsIBZg3jfg" frameborder="0" width="475" height="271"></iframe></p>
<h4>Acheter le Dvd sur Amazon :</h4>
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		<title>Vincent J. Stocker lauréat du Prix Platinum MasterCard</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:35:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités, buzz et médias]]></category>
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		<category><![CDATA[Prix Platinum MasterCard®]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_17487" class="wp-caption aligncenter" style="width: 399px"><img class="size-full wp-image-17487" title="Vincent J" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Vincent-J.jpg" alt="" width="389" height="589" /><p class="wp-caption-text">Portrait de Vincent J. Stocker Photographie réalisée par Stéphane Hattchouel</p></div>
<p style="text-align: justify;">La seconde édition du <strong>Prix Platinum MasterCard®</strong>, organisée en association avec la galerie <strong>ArtFloor.com</strong>, a été remportée hier soir par <strong>Vincent J. Stocker</strong>. Le prix lui été décerné par Emmanuel Petit, Président et Directeur Général de MasterCard France, Georges Ranunkel et Geoffroy de Francony, Directeurs de la Galerie ArtFloor.com lors d’une soirée à Paris, en présence d’un grand nombre personnes issues du monde de l’art et de la culture. MasterCard France a remis la dotation de 12 000 euros à Vincent J. Stocker et à la galerie Alain Gutharc qui le représente.</p>
<p style="text-align: justify;">Vincent J. Stocker a été désigné, parmi 10 artistes nominés, par un jury international de dix personnalités influentes du monde de l’Art Contemporain, regroupant notamment des artistes, des critiques d’art, des spécialistes du Design, des galeristes et des directeurs de musées prestigieux. 136 galeries, dont plus de la moitié des galeries françaises présentes à la FIAC, ont participé en présentant un de leurs artistes.</p>
<p style="text-align: justify;">Le travail du photographe est récompensé par un prix qui a pour vocation de soutenir la création d’un artiste émergeant sur la scène française qu’il soit peintre, photographe ou encore plasticien. Vincent J. Stocker cultive son art dans la restitution d’un univers en ruine dans lequel il s’attache à montrer une vraie cohérence graphique et intellectuelle alors même que la photographie d’architecture est à la mode. Il réalise le plus souvent de grands tirages qui happent le public et le projettent au coeur même de l’image. Déjà collectionné par le Fonds National d’Art Contemporain (FNAC), l’artiste expose via la Galerie Gutharc sa remarquable série d’oeuvres intitulée « Hétérotopia » et donne des conférences en France depuis 2010.</p>
<p style="text-align: justify;">« La physique fait de l’art en magnifiant les architectures », souligne Vincent J. Stocker. « Mes photos font l’éloge du labeur lent et méticuleux que l’on doit au temps, cet ouvrier de génie qui émiette nos structures d’acier. Le bâti devient le support de la nature et éveille le sentiment du sublime » ajoute-t-il pour définir sa recherche artistique.</p>
<p style="text-align: justify;">« MasterCard est très fier d’être aux côtés de cet artiste, aujourd’hui distingué par un jury exceptionnel. Nous espérons que l’obtention du Prix Platinum MasterCard sera un bon levier pour sa carrière artistique, déjà prometteuse », se félicite <em>Emmanuel Petit</em>, Président et Directeur Général, de MasterCard France. « Avec cette deuxième édition du Prix Platinum MasterCard, en association avec ArtFloor, MasterCard réaffirme son engagement auprès de l’Art Contemporain et de la création de demain. »</p>
<h4 style="text-align: justify;">Vincent J. Stoker &#8230;&#8230;. Galerie Alain Gutharc</h4>
<p>Né en 1979, à Clichy-la-Garenne, France<br />
Vit et travaille en Oise, France</p>
<p style="text-align: justify;">Vincent J. Stoker parcourt le monde à la recherche de lieux en perdition, en dégradation et donc en devenir. La décrépitude leur confère une beauté sublime. Les prises de vues effectuées à la chambre dans des conditions souvent difficiles et périlleuses permettent de réaliser de grands tirages qui happent le spectateur et le projette au coeur même de l’image. Leur frontalité est une autorité qui nous absorbe et nous contraint à un regard attentif et fasciné.</p>
<p style="text-align: justify;">Je m’intéresse à l’altérité radicale de lieux dont on ne vient plus perturber la lente existence, à ces espaces qu’on laisse là, dépossédés de leurs sens et de leurs fonctions, à ces étendues complètement autres, hors de toute expérience quotidienne. L’histoire de ces lieux c’est l’Histoire de nos crises, l’Histoire de l’échec de nos projets utopiques. Ils dévoilent l’envers, fonctionnent comme des antimondes, jettent le doute à l’égard de systèmes autophages qui laissent se détruire ce qu’ils ont eux-mêmes construit. Mon travail est de rappeler ces restes, ces ratés, les vaincus oubliés de l’Histoire. Je fais entendre ceux que l’on n’entend pas. Ma série est un hommage aux petits, autrefois monuments porteurs de grandes espérances. L’humanité est ainsi faite qu’elle fait des erreurs, c’est cela qu’il ne faut pas oublier. Ces mutilations terribles, nous finirons par les aimer. Ces lieux n’ont jamais été aussi beaux qu’aujourd’hui, dans leur déstructuration. La physique fait de l’art en magnifiant les architectures. Mes photos font l’éloge du labeur lent et méticuleux que l’on doit au temps, cet ouvrier de génie qui émiette nos structures d’acier. Le bâti devient le support de la nature et éveille le sentiment du sublime. La série montre ce qu’il se passe dès que l’homme se retire de ses propres constructions mégalomanes. En cas de disparition, notre civilisation serait très vite oubliée, recouverte de mousse. Ces lieux me fascinent pour eux-mêmes, pour ce mode propre qui est le leur, celui du doute et de l’inachèvement. Je les surprends à cet instant tangent, quelque part entre vie et mort, croissance et dépérissement, entre être et non-être, perpétuellement au bord de l’effacement. Ils sont des sédimentations, celles du temps accumulé, resserré en eux. Le passé et le futur se rejoignent dans une temporalité qui n’est plus fléchée. Le lieu et l’espace donnent ici à voir le temps, cet éternel irreprésentable.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces monstres trapus et monumentaux, vestiges de l’Histoire, nous rappellent l’impermanence de toute chose et la fragilité de nos existences. Peut-on penser Vanité plus puissante que le monument dans sa forme décatie?</p>
<p style="text-align: justify;">Heterotopia s’oppose en bloc à la morosité lancinante du ‘soleil noir de l’ennui’ quotidien. Il existe un lyrisme à la feuille blanche de papier, une poétique du banal que seul l’art peut révéler. En dehors, quand il se fait chair, le quotidien n’est qu’une souffrance sourde, déprimante. La photographie intervient comme outil de combat salvateur contre la réduction du vécu à une expérience morne et pauvre, contre la dépréciation d’un quotidien qui ne laisserait aucune trace objective et durable dans la mémoire. Son pouvoir héroïque est d’asseoir la course du présent hystérique et d’accroitre l’expérience du vécu en rendant le temps saisissable et communicable aux autres.</p>
<p style="text-align: justify;">Heterotopia est une investigation phénoménologie du lieu autre qui utilise la photographie pour disséquer les corps architecturaux en leurs éléments fondamentaux et atteindre une compréhension plus éclairante du monde. L’approche objective et austère s’apparente à celle du scientifique qui saisit informatiquement les données de son expérience et doit permettre d’exhumer le caractère problématique du lieu et de la photographie.</p>
<p style="text-align: justify;">Hetero : autre, l’altérité ; topos : le lieu. Les hétérotopies sont les autres lieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Les hétérotopies se définissent par ce qu’elles ne sont pas. Ici et nulle part, elles ne sont ni lieux réels, ni utopies mais les deux à la fois. Lieux hors de tout lieu mais pourtant répertoriés sur les cartes, elles sont des localisations physiques d’utopies. Principe fondamental de leur altérité, elles entretiennent un rapport ambigu à la réalité.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces espaces autres se défont de la relation communément établie du temps pour entrer dans une temporalité qui leur est propre. Au temps linéaire souverain de la montre se substitue celui de la lenteur molle du temps suspendu des ruines, le temps de l’accumulation humaniste des réserves du savoir ou encore celui de l’instant éternellement figé de la photographie.</p>
<p style="text-align: justify;">L’agencement spatial de ces lieux empêche de les superposer aux autres aménagements territoriaux. Ce privilège leur est accordé par un pouvoir de juxtaposition topographique qui leur permet de solidariser en eux des espaces habituellement incompatibles. Les séries « les corps utopiques » et « le savoir de réserve » font coexister temps et époques, espaces et géographies des quatre coins du monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Les hétérotopies échappent de manière inédite aux normes de vie habituelles. Elles ont la faculté de dissoudre les règles comportementales qui sont celles des lieux communs et imposent à leurs usagers des us atypiques. Les ruines de la série « Heterotopia, la chute tragique » aventure par-delà bien et mal, du coté de la licence. Les réserves muséales de la série « Heterotopia, les corps utopiques » imposent, a qui veut y accéder, des protocoles comportementaux contraignants comme le port de petits gants en latex ultra-sensibles.</p>
<p style="text-align: justify;">Dernière caractéristique constituante de l’hétérotopie, la question de l’accès. Ces autres lieux s’excluent de leur voisinage topographique, se ferment aux regards par des systèmes autoritaires d’ouverture et de fermeture. Contrôle de passeport, signature de contrat, petit billet, cooptation, rite d’initiation, pince coupe-boulons et escalade: on n’entre pas comme ça en Heterotopia.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les 10 Artistes &amp; Galeries nominés pour l&#8217;édition 2011</strong></p>
<ul>
<li>+ Wilfrid Almendra by Galerie Bugada &amp; Cargnel</li>
<li>+ Julien Berthier by Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois</li>
<li>+ Baptiste Debombourg by Galerie Patricia Dorfmann</li>
<li>+ Jean Denant by Galerie Leonardo Agosti</li>
<li>+ Frédéric Léglise by Galerie 1900 &#8211; 2000</li>
<li>+ Théo Mercier by Galerie Gabrielle Maubrie</li>
<li>+ Claire Morgan by Galerie Karsten Greve</li>
<li>+ Chiharu Shiota by Galerie Templon</li>
<li>+ Vincent J. Stoker by Galerie Alain Gutharc</li>
<li>+ Jeanne Susplugas by Galerie W JamoisArtPartners</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Pour de plus amples informations à propos du Prix Platinum MasterCard, du lauréat de l’édition 2011, ainsi que du jury, vous pouvez consulter le lien suivant : <a title="www.prix-platinum-2011.com" href="http://www.prix-platinum-2011.com" target="_blank">www.prix-platinum-2011.com</a></p>
<div id="attachment_17488" class="wp-caption aligncenter" style="width: 480px"><img class="size-full wp-image-17488" title="Heterotopia" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/Heterotopia.jpg" alt="" width="470" height="373" /><p class="wp-caption-text">Heterotopia La chute tragique - 2011 - Hétérotopie #PEBBI - 135 x 170 cm Avec l’aimable autorisation de la Galerie Alain Gutharc</p></div>
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		<item>
		<title>17e Rapport sur l’État du mal-logement en France : Les Chiffres !</title>
		<link>http://www.artemedia-agence-presse.com/2012/02/01/17e-rapport-sur-l%e2%80%99etat-du-mal-logement-en-france-les-chiffres/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 19:10:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités, buzz et médias]]></category>
		<category><![CDATA[Solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[17e Rapport sur l’État du mal-logement en France]]></category>
		<category><![CDATA[la fondation Abbé Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[logement social]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation Générale pour le Logement]]></category>
		<category><![CDATA[Signer la pétition]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a title="Signer la Pétition" href="http://www.mobilisationlogement2012.com/" target="_blank"><img class="aligncenter size-full wp-image-17507" title="abbe pierre" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/abbe-pierre.jpg" alt="" width="470" height="302" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Ce mercredi 1er février,<strong> la Fondation Abbé Pierre</strong> a présenté son<strong> 17e Rapport sur l’État du mal-logement en France</strong>, et a appellé les candidats à l’élection présidentielle à signer un “Contrat social pour un nouvelle politique du logement”.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>LES CHIFFRES DU MAL-LOGEMENT</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3,6 millions de personnes non ou très mal logées, plus de 5 millions en situation de fragilité</strong> à court ou moyen terme dans leur logement&#8230; La problématique du mallogement recouvre des réalités diverses (sans domicile et absence de logement personnel, mauvaises conditions d’habitat, difficultés pour se maintenir dans son logement&#8230;), que la Fondation Abbé Pierre cherche à mettre en lumière dans un état des lieux chiffré. Si un certain nombre de situations demeurent encore trop méconnues, faute de données existantes ou suffisamment fiables (problématique des « squats », difficulté à estimer le nombre de personnes vivant en bidonvilles ou en camping à l’année, question de la mobilité et des trajectoires&#8230;), la Fondation Abbé Pierre tient à souligner des progrès statistiques récents (exploitations des résultats du Recensement général de la population et de l’enquête nationale Logement de 2006, réexploitation des résultats de l’enquête Logement de 2002, identification des doubles comptes entre les différentes rubriques de populations mallogées, etc.). Ces progrès doivent être poursuivis dans les années à venir, conformément aux préconisations du Conseil national de l’information statistique(CNIS) dans son rapport sur « Le mal-logement » publié en juillet 2011(2).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>3,6 MILLIONS DE PERSONNES NON OU TRèS MAL LOGéES</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les 3,6 millions de personnes confrontées à une problématique aigüe de mal-logement on recense tout d’abord <strong>685 000 personnes privées de domicile personnel</strong>. Dans une publication datant de janvier 2011(3) , l’Insee estime à 133 000 le nombre de personnes sans domicile en France métropolitaine au début des années 2000. Parmi elles, 33 000 personnes dorment habituellement dans un lieu non prévu pour l’habitation (rue, abri de fortune) ou des centres d’hébergement d’urgence ; 66 000 personnes sont accueillies dans les établissements sociaux de long séjour(4) et 34 000 personnes dans des dispositifs d’hébergement financés par l’aide au logement temporaire (ALT)(5) . La Fondation Abbé Pierre y ajoute une partie des personnes accueillies dans les résidences sociales, (soit celles qui occupent les 18 116 places disponibles en 2010 en résidences sociales ex nihilo(6), lesquelles ne sont pas comptabilisées par l&#8217;Insee.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les 685 000 personnes souffrant d’une absence de logement figurent également toutes celles qui ont recours à des formes d’habitat extrêmement précaires : baraques de chantier, logements en cours de construction, locaux agricoles aménagés… En 2006, le recensement de la population indique que <strong>85 000 personnes résident dans ces « habitations de fortune »</strong>, qui renvoient pour les trois quarts à des constructions provisoires ou des mobil-home (sans possibilité de mobilité). Le recensement de la population a permis également d’établir à 38 000 le nombre de personnes vivant à l’année dans des chambres d’hôtel le plus souvent dans des conditions d’habitat très médiocres (absence de sanitaires, aucune installation permettant de faire la cuisine…).</p>
<p style="text-align: justify;">Parce qu’elles n’ont pas les moyens financiers pour accéder à un logement indépendant, de nombreuses autres personnes sont enfin hébergées chez un parent, un ami ou une connaissance. D’après les résultats de l’Enquête logement de 2002 (le module « hébergement » a été supprimé de l’ENL 2006 mais devrait être réintégré lors de l’ENL 2012), l’Insee indique qu’un « noyau dur » de 79 000 personnes âgées de 17 à 59 ans résident chez des ménages avec lesquels elles n’ont aucun lien de parenté direct. Il convient pour la Fondation Abbé Pierre d’ajouter à ce « noyau dur » tous les enfants adultes contraints de revenir chez leurs parents ou grands-parents, faute de pouvoir accéder à l’autonomie résidentielle (soit 282 000 enfants de plus de 25 ans)(7) , ainsi que les personnes âgées de 60 ans ou plus, qui sont hébergées chez un tiers suite à une rupture familiale, un deuil, des difficultés financières ou de santé (soit environ 50 000 personnes). Au total, ce sont donc 411 000 personnes qui sont contraintes à l’hébergement chez un tiers, faute de solution de logement adaptée à leurs besoins. À côté des personnes souffrant de l’absence d’un logement, le mal-logement recouvre aussi toutes les situations relevant de mauvaises conditions d’habitat.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À partir de l’Enquête logement de 2006, l’Insee estime aujourd’hui, sans doubles comptes, que 2 778 000 personnes vivent dans des logements inconfortables (2,1 millions de personnes) ou surpeuplés (800 000 personnes).</strong> Par analogie avec les critères retenus par la loi Dalo, l&#8217;Insee considère comme « privés de confort » les logements situés dans des immeubles insalubres, menaçant de tomber en ruine ou ayant au moins deux défauts parmi les suivants : installation de chauffage insuffisante ou mauvaise isolation, infiltrations d’eau, électricité non conforme, absence d’installation sanitaire ou de coin cuisine. Le surpeuplement « accentué » renvoie pour sa part aux logements auxquels il manque au moins deux pièces par rapport à la norme de « peuplement normal »(8). À noter que l’identification des doubles comptes permet désormais de mettre en lumière les situations de personnes confrontées à un cumul de difficultés : en 2006, 28 000 ménages (soit 145 000 personnes) vivent ainsi dans des logements qui sont à la fois inconfortables et surpeuplés.</p>
<p style="text-align: justify;">La problématique du mal-logement renvoie également à des situations d’occupation précaire, et notamment aux locataires de logements meublés qui bénéficient d’un environnement juridique moins protecteur que les locataires classiques (durée de bail de un an). Si de récentes évolutions législatives ont amélioré leur situation, la Fondation Abbé Pierre estime toutefois que la frange la plus modeste d’entre eux constitue, ne serait ce que par leur fragilité et leur absence de perspectives, un public mal logé, soit 172 847 personnes appartenant au premier quartile de niveau de vie (hors étudiants).</p>
<p style="text-align: justify;">Parce qu’elles constituent des victimes du mallogement trop souvent négligées, la Fondation Abbé Pierre souhaite enfin pointer la situation de nombreuses familles de Gens du voyage, notamment celles qui bénéficient de revenus modestes et ne peuvent donc accéder à un terrain privatif. Compte tenu de l’insuffisance des aires d’accueil aménagées(9), on estime en 2010 que plus de 20 000 familles (et environ 80 000 personnes) ne peuvent accéder à une place sur une aire d’accueil et donc à des conditions de vie décentes.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>PLUS DE 5 MILLIONS DE PERSONNES EN SITUATION DE RéELLE FRAGILITé</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Ces problématiques extrêmes de mal-logement ne doivent pas masquer toutes les situations de personnes en situation de réelle fragilité dans leur logement. Il en est ainsi des ménages qui, bien que propriétaires, se retrouvent fragilisés lorsqu’ils résident dans des copropriétés en difficulté. Les récentes exploitations de l’Enquête logement de 2006 permettent désormais d’estimer à 730 000 le nombre de personnes confrontées à un très mauvais fonctionnement de leur copropriété, à un défaut d’entretien ou à des impayés importants et nombreux. Précisons toutefois que ce chiffre ne concerne que les copropriétaires occupants, c’est-à-dire à peine plus de la moitié des ménages vivant en copropriété, alors que les observateurs de terrain montrent que les locataires sont généralement surreprésentés dans les copropriétés en difficulté. L’augmentation incontrôlée du coût du logement précipite par ailleurs de nombreux locataires dans une situation de grande fragilité :<strong> 1 252 000 personnes étaient en impayés locatifs en 2006</strong>. Un chiffre basé sur des données antérieures à la crise économique apparue courant 2008, et dont on peut donc craindre qu’il ne soit plus inquiétant encore.</p>
<p style="text-align: justify;">Sans qu’elles relèvent d’une forme aigüe de mal-logement, de nombreuses situations de surpeuplement et d’hébergement chez des tiers retiennent par ailleurs notre attention : il en est ainsi des 3,2 millions de personnes qui habitent dans des logements surpeuplés « au sens large » (hors surpeuplement « accentué »)(10) et des quelque 240 000 enfants de 18 ans ou plus, qui ont dû retourner vivre chez leurs parents ou grands-parents faute de ressources suffisantes pour accéder à un logement autonome et se retrouvent ainsi dans une forme d’hébergement « résigné » (hors hébergement « contraint »).</p>
<p style="text-align: justify;">À partir de ces différentes situations, il est possible aujourd’hui d’estimer, sans doubles comptes, que 8 millions de personnes sont en situation de mallogement ou de fragilité dans leur logement. Sans compter les situations de cumul de difficultés, qui concernent 1 million de personnes.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>AU TOTAL, 10 MILLIONS DE PERSONNES SONT TOUCHéES PAR LA CRISE DU LOGEMENT…</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Ce chiffre de 8 millions ne tient toutefois pas compte de nombreuses autres situations de fragilité, (non comptabilisées afin d’éviter tous doubles comptes), mais qui constituent des signaux d’alerte quant aux difficultés des ménages par rapport au logement. Ainsi, s’il est statistiquement impossible d’agréger les données suivantes (établies par ménage) au total des 8 millions de personnes, elles indiquent toutefois que le nombre de personnes touchées par la crise du logement est bien plus important dans son ampleur que ce que la statistique publique actuelle nous permet d’appréhender :</p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;"><strong>1,2 million de ménages sont en attente d’un logement social ;</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;"><strong>3,8 millions de ménages sont en situation de précarité énergétique d’après l’enquête Logement de 2006 ;</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;"><strong>1 305 200 locataires ont rencontré des difficultés</strong></span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">pour s’acquitter du paiement de leur loyer d’après l’Enquête logement de 2006 (hors ménages ayant déclaré un impayé de loyer) ;</p>
<ul>
<li><span style="color: #800000;"><strong>565 000 ménages propriétaires ou accédants ont eu, dans les deux ans précédant l’Enquête logement 2006, des difficultés à payer leurs charges ou leurs remboursements d’emprunts immobiliers, dont 70 000 se sont trouvés en situation d’impayé.</strong></span></li>
<li><span style="color: #800000;"><strong>92 233 ménages se retrouvent sans droit ni titre dans leur logement suite à une décision de justice d’expulsion.</strong></span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Pour la Fondation Abbé Pierre, ce sont sans aucun doute<strong> plus de 10 millions de personnes qui subissent aujourd’hui les conséquences de la crise du logement</strong> (production de logements insuffisante et inaccessible aux plus modestes, flambée des coûts du logement et des charges, blocage de la mobilité résidentielle…). Si les progrès réalisés par la statistique publique contribuent aujourd’hui à une meilleure « objectivation » de la crise du logement et de ses conséquences pour les ménages, la Fondation Abbé Pierre pointe malgré tout d’importantes zones d’ombre et une trop faible actualisation des données, qui appellent des moyens supplémentaires pour pouvoir prendre la mesure de ces situations difficiles et être en capacité d’agir. Mais la Fondation Abbé Pierre attend surtout des signes forts en direction des personnes défavorisées et un engagement réel des pouvoirs publics pour offrir des perspectives aux plus modestes et éviter que des ménages fragiles ne viennent à l’avenir grossir les rangs des personnes très mal logées.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>2. Afin d’améliorer l’état de la connaissance publique sur le mal-logement, le Conseil national de l’information statistique a mis en place un groupe de travail en juillet 2010 avec les services producteurs de données, chercheurs, acteurs et associations concernés par la problématique du logement. La Fondation Abbé Pierre y a participé activement.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>3. Pierrette Briand, Nathalie Donzeau, Insee première n° 1330, « Être sans domicile, avoir des conditions de logement difficiles », janvier 2011</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>4. Centres d’hébergement et de réinsertion sociale, établissements d’accueil mère-enfant, centres dédiés aux demandeurs d’asile…</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>5. Logements ou chambres conventionnés à l’ALT en places d’urgence ou de plus longue durée, hors établissements sociaux.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>6. Ne sont pas intégrées ici les résidences sociales issues de la transformation des Foyers de travailleurs migrants et de Foyers de jeunes travailleurs.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>7. Hors étudiants et ceux qui ont tout juste achevé leurs études</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>8. La norme de « peuplement normal » prévoit au minimum une pièce pour le ménage, une pièce pour chaque couple, pour les célibataires de 19 ans et plus, une pièce pour deux enfants s’ils sont de même âge ou ont moins de 7 ans, sinon une pièce par enfant.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>9. Il manque 20 029 places en aires d’accueil (par rapport à l’objectif de 41 569 places prescrites dans les schémas départementaux). Le chiffre de 80 116 personnes a été obtenu par l’application d’un ratio de 4 personnes par famille.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>10. Le surpeuplement « au sens large » renvoie aux logements auxquels il manque une pièce par rapport à la norme de « peuplement normal » au sens de l’Insee.</em></p>
<p style="text-align: justify;">(Source <strong> Fondation Abbé Pierre)</strong></p>
<ul>
<li>
<h4><a title="Signer la Pétition" href="http://www.mobilisationlogement2012.com/" target="_blank">Signer la pétition sur la Mobilisation Générale pour le Logement</a></h4>
</li>
<li>
<h4><a title="Soutenir la Fondation" href="https://don.fondationabbepierre.org/" target="_blank">Soutenir La Fondation</a></h4>
</li>
</ul>
<h4>Regarder :<br />
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