Photo prise à l’occasion de la journée Libertés, Libertés Chéries et du débat sur « l’Artiste a-t-il tous les droits » organisée par la Ligue des Droits de l’Homme. Voir l’article sur ArtéMédia :http://www.artemedia-agence-presse.com/2011/12/13/l%E2%80%99artiste-a-t-il-tous-les-droits/
Photo By Jean Marc Lebeaupin pour ArtéMédia
Interview de Agnès Bihl, à l’occasion de la journée Libertés, Libertés Chéries et du débat sur « l’Artiste a-t-il tous les droits » organisée par la Ligue des Droits de l’Homme. Voir l’article sur ArtéMédia :http://www.artemedia-agence-presse.com/2011/12/13/l%E2%80%99artiste-a-t-il-tous
L’œuvre d’art n’est pas la réalité. Elle est dans la réalité, mais elle en est une représentation.
C’est pourquoi l’artiste est libre de déranger, de provoquer, voire de faire scandale. Et c’est pourquoi son œuvre jouit d’un statut exceptionnel, et ne saurait, sur le plan juridique, faire l’objet du même traitement que le discours qui argumente, qu’il soit scientifique, politique ou journalistique…
Il est essentiel pour une démocratie de protéger la liberté de l’artiste contre l’arbitraire de tous les pouvoirs, publics ou privés. Une œuvre est toujours susceptible d’interprétations diverses, et nul ne peut, au nom d’une seule, prétendre intervenir sur le contenu de l’œuvre, en demander la modification, ou l’interdire.
Le libre accès aux œuvres, au sens de l’article 27 de la DUDH est un droit fondamental pour le public, et l’artiste doit pouvoir librement créer, diffuser et accompagner ses œuvres. L’information du public sur le contexte (historique, esthétique, politique…), le débat sur les œuvres, doivent remplacer toute forme d’interdiction, notamment fondée sur la morale ou la religion, ou toute forme de sanction.
Mais cette liberté est-elle sans limite? Si une personne est injuriée, diffamée, si un groupe est pris à partie, discriminé, que se passe-t-il?
Tel était le principal sujet de la journée organisée le samedi 10 décembre à Bobigny par la Ligue des Droits d l’Homme, jour anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme . ArtéMédia présent est allé poser la question « L’artiste a-t-il tous les droits? » aux artistes présents.
Présentation de Jean Pierre Dubois – Vice Président de la Ligue :
Le débat sur « l’artiste a-t-il tous les droits » est ouvert depuis que l’homme a découvert qu’il pouvait être aussi artiste. Les faits divers et avariés de ces derniers jours prouvent qu’il le sujet est toujours et encore, encore, encore, d’actualité. L’artiste dérange la routine et la médiocrité de notre monde, de nos sociétés. L’artiste nous fait rire et pleurer, nous fait vivre des aventures, nous libère de nos peurs et nous apporte de l’imaginaire, du beau et du bien être dans nos vies. Oui, l’artiste à tous les droits ! Qu’on se le dise ! Vos commentaires et vos témoignages sont les bienvenus sur ArtéMédia
ArtéMédia remercie la Ligue des Droits d l’Homme et Zebrock
Il y avait beaucoup de monde à Paris Bercy à « Rock sans Papiers » pour dire stop à la haine, stop à la connerie, stop à la dérive des décisions gouvernementales concernant les droits des sans papiers. Plus de 11000 personnes dans le public et de très nombreux artistes étaient présents, tous venus soutenir par leurs présences la cause des travailleurs sans papiers. Ce concert avait aussi lieu, pour dire non aux lois Besson sur l’immigration qui bafouent le droit d’asile français et font honte au pays des Droits de l’Homme. ArtéMédia était présent pour aller se rendre compte et vous rendre compte de ce qui se dit et se passe actuellement dans notre beau pays de France. En photographies et en interviews suivez le déroulement de la soirée.
Les artsites présents sur scène : 113 AP RIM’K MOKOBE – Abd Al Malik – Agnès BIHL – Agnès Jaoui – ALDEBERT – Cali – Cheb Bilal – Clarika – Daniel Darc – Emily Loizeau – Jacques Higelin – Jane Birkin – Jeanne Cherhal – les Wampas – No one is innocent – Nosfell (solo) – Oxmo Puccino – Reda Taliani – Sinsemilia – Soan – Tête Raides – TRYO – Yves Jamait
Les artistes solidaires : Akli D – Alex Rossi – Allain Leprest – ALTAM – Anne Sylvestre – Antonio Notarianni – Aron’C – Bab Big Band – BALLADYNA – Barrio Populo – Bazarsonik – BERTY – BUZY – Camille Bazbaz – Che Sudaka – Da Silva – Dalele – Dani – Daoud & Kristobal – David Rekkab – FANGA – Didier Porte – Dominique A – Dub Inc – DuBaMiX – Ed-Ake – Electric Hannibal – Elisabeth WIENER – FABSTONE – Fenouil et les Fines Herbes – Florent Marchet – Francesca Solleville – François Corbier – François Morel – François Staal – Garance – GAVROCHE – Gérard Delahaye – Gilles DALBIS – Guy Pothier – Hocus Pocus – Hubert-Félix Thiéfaine – IAM – Imbert Imbert – Indhira Nuñez – Jean-Jacques Nyssen – John Meldrum – Juja Lula – KAMAS – Karimba – Kent – Keren Ann – KHALIFA – l’Orchestre Poétique d’Avant-guerre – O.P.A – La Canaille – La Chanson du Dimanche – La grande Sophie – La Maison Qui Tient Chaud – La Mal Coiffée – La Parisienne Libérée – Le Peuple de l’herbe – Les MALPOLIS – Les MOTS PAUMÉS trio – Les Ogres de Barback – Lilananda – Lola Lafon & LEVA – Louis SCLAVIS – Marianne Farouch – Marina Trueba – MEMO – MiCkey – MOMO – Monsieur B – Néofelis – Nicolas Bacchus – Pierre Bertrand – Quai des brunes – Renan Luce – Rugaï – Saï Saï – Salif Keïta – SANSEVERINO – Sarcloret – Serge Utgé-Royo – Thomas Savy – Total Beurk La Soupe – Toxin – William Baldé – Yannick Jaulin – You Call It A Name – Yvan Le Bolloc’h – Yvan Lubrany – Zen Zila – ZHOU MACK – Zorobilël
Les organisations solidaires : Action Mondiale Contre la Pauvreté (AMCP) – ActUp – Amoureux au ban public – Autremonde – CFDT – CGT – CIMADE – CRID – Centre de Recherche et d’Information sur le Développement – Emmaus International – FCPE – France-Amérique Latine – FSU – GISTI – La Ligue de l’Enseignement – Ligue des Droits de l’Homme ( LDH ) – Mouvement de la Paix – Mouvement du Planning Familial – MRAP – Réseau Éducation Sans Frontières ( RESF ) – RITIMO – SALAM – Solidaires – ZEBROCK
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On l’avait connue toute hérissée de colère et enflammée du désir de changer le monde. Petite fée blonde au sourire d’enfant têtu, elle a beaucoup chanté ses colères tout au long de ses trois premiers albums Elle n’est pas moins enragée aujourd’hui : « C’est juste un autre éclairage. Cette fois-ci, j’avais envie d’un disque qui fait du bien, une sorte de résistance positive où je propose quelque chose. » Agnès parle ainsi d’un disque « moins féministe et plus féminin », de « l’envie de mettre un peu de sourires dans mes concerts ». On la connaissait moqueuse, ironique, sarcastique. Voici qu’elle ose le sourire, comme avec Mamie les cheveux mauves, personnage mi-Doisneau, mi-Dubout, ou avec Elle et lui, chamaillerie amoureuse swing.
« C’était un challenge : je sais écrire des choses dures, je sais faire mal, mais est-ce que je peux écrire sur le bonheur d’exister ? » Et voici Agnès Bihl signant des chansons d’amour, des tranches de vie heureuse, des portraits drolatiques, des scènes de comédie. Elle a donné pour titre à son album un slogan de Mai 68, Rêve Général(e). Et elle en a appliqué un autre à son travail : elle s’est interdit de s’interdire.
On l’avait connue toute hérissée de colère et enflammée du désir de changer le monde. Petite fée blonde au sourire d’enfant têtu, elle a beaucoup chanté ses colères tout au long de ses trois premiers albums (La Terre est blonde en 2001, Merci Maman, merci Papa en 2005, Demandez le programme en 2007). Elle n’est pas moins enragée aujourd’hui : « C’est juste un autre éclairage. J’avais souvent pointé en criant les stigmates d’un monde malade. Cette fois-ci, mes stylos ne m’y ont pas emmenée. Sur mon disque précédent, j’avais mal aux autres. Cette fois-ci, j’avais envie d’un disque qui fait du bien, une sorte de résistance positive où je propose quelque chose. »
Agnès parle ainsi d’un disque « moins féministe et plus féminin », de « l’envie de mettre un peu de sourires dans mes concerts ». On la connaissait moqueuse, ironique, sarcastique. Voici qu’elle ose le sourire, comme avec Mamie les cheveux mauves, personnage mi-Doisneau, mi-Dubout, ou avec Elle et lui, chamaillerie amoureuse swing. Oui, son univers est « moins glauque, moins dur, plus optimiste » mais tout en continuant à railler la bêtise ordinaire comme dans Quand on voit c’qu’on voit. Elle a un grand sourire radieux : « J’avais envie d’aller mieux. »
Les rencontres y sont pour quelque chose, évidemment. Au commencement, Didier Grebot, réalisateur et compagnon tous terrains de Yves Jamait. Par son entremise, elle rencontre Dorothée Daniel, autre membre de la même équipe, avec qui elle va composer une bonne partie de son disque. Car Agnès signe 6 des musiques: cinq avec Dorothée Daniel (qui a par ailleurs composé seule trois autres chansons) et une avec le pianiste Giovanni Mirabassi. « Il y a toujours eu un rythme dans ce que j’écris, mais j’avais un complexe par rapport à la composition, un complexe que la rencontre avec Dorothée a vraiment permis de casser. Me mettre à la composition m’a vraiment aidé pour l’écriture, m’a amenée à la musicalité des mots. Alors je ne me suis pas cachée derrière les sujets comme si je faisais de la sociologie, je suis allée vers quelque chose de plus sonore, de moins visuel – les allitérations, les rimes… » Et puis aussi le plaisir des jeux de mots, cette fois-ci dans une veine plus Boby Lapointe que Canard enchaîné, qui se délecte au dynamitage des expressions quotidiennes – comme « L’homme est un relou pour l’homme », appelé à devenir un classique.
Cette fenêtre ouverte, Agnès a aussi voulu reprendre quelques-uns des fondamentaux de son métier, notamment en travaillant le chant avec Christiane Legrand, immense aînée aux états de service étourdissants (Double Six, Swingle Singers, Les Demoiselles de Rochefort, Les Parapluies de Cherbourg…). Après un an et demi d’écriture, la Parisienne Agnès Bihl a rejoint Didier Grebot et les musiciens à Cussy-la-Colonne (« cinquante-quatre habitants, pas de café, pas de journaux, pas de tabac ») pour l’enregistrement. Mais c’est à Paris, entre les murs boisés du studio Acousti et sous le regard expérimenté d’Alain Cluzeau (Bénabar, Olivia Ruiz, …), que sont venus tous les amis : Didier Lockwood pour poser son violon sur SDF tango qu’il avait composé, Grand Corps Malade pour enregistrer son duo Je t’aime que moi et Alexis HK pour Habitez-vous chez vos amants. Et aussi l’assemblée qui chante les chœurs sur De bouche à oreilles : Anne Sylvestre, Yves Jamait, Aldebert, Benoit Dorémus, Nicolas Bacchus, Marie Tout Court, Nathalie Miravette, Sarah Olivier, Didier Grebot, Daniel Fernandez, Dorothée Daniel, Hervé Jégousso et quelques petites filles dont Rosalie Mirabassi, l’enfant d’Agnès et Giovanni… Tout ce monde ? « J’ai l’impression d’appartenir à une famille d’artistes qui n’est pas générationnelle. Nous sommes un certain nombre de chanteuses à avoir regardé Candy et Goldorak quand nous étions petites, mais je préfère les connivences et les complicités avec Anne Sylvestre ou Jamait plutôt que le fait d’être codebarrisée trentenaire. »
Sa vie et sa carrière s’inscrivent dans ces camaraderies et ces compagnonnages de l’art et du cœur. Elle n’a pas oublié l’énorme coup de pouce de Charles Aznavour lui confiant en 2007 sa première partie au Palais des Congrès et en tournée. Et elle a longtemps peaufiné Je t’aime que moi, texte à deux voix pour et avec Grand Corps Malade : « Aux Méditerranéennes de Leucate, on nous a demandé de chanter Le Soleil a rendez-vous avec la lune de Charles Trenet en duo. Et depuis ce jour-là j’ai voulu un duo avec lui. Et Je t’aime que moi est tellement fait pour lui que, je n’aurais pas pu le proposer à quelqu’un d’autre »
Puisque ses disques sont toujours écrits en pensant aux concerts, elle chantera sur scène tout Rêve général(e), mais aussi une poignée de nouvelles chansons actuellement en chantier. « Je n’ai pas d’explications très compliquées à donner : si je n’écris pas tous les jours, je ne suis pas bien, voilà tout. » Et comme, ces derniers temps, elle écrit des sourires…
Il se passe toujours quelque chose aux trois baudets, et pendant que certains événements, tels les Renc’Arts du Coach, font leur entrée en scène, d’autres transforment l’essai, tels la Sacem, en continuant de faire évoluer leur fructueuse collaboration avec la salle. Les expositions s’enchaînent et ne se ressemblent pas, les projets musicaux atypiques se multiplient (Ukulélé Bazar, les Zéphémères,…) et les plateaux trois baudets sont de retour.
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Après avoir accueillis Imbert Imbert, Eddy la Gooyatsh, Catherine Major, Ben Mazué, Bruno Bonhoure, Tue-Loup, Las Ondas Marteles, Orlando, Déshabillez-Mots, The Nino’s, les trois baudets présentent This is the hello monster, Monsieur Lune, Arthur Ribo, Alex et sa guitare, Vincent Malone, Eric Toulis, Marie Darling, Agnès Bihl, Chloé Sainte Marie ; sans oublier l’exposition de Wild Inks. ————————————— LES PROJETS ARTISTIQUES ————————————— RENC’ARTS Le mardi 9 mars puis les jeudi 8 avril et vendredi 14 mai – Sur invitation Organisées par le Coach, les Renc’arts sont des rencontres artistiques entre un artiste reconnu et des artistes en devenir, destinées à constituer un patrimoine de la scène chantée. Cinq Renc’arts seront organisées en 2010 aux trois baudets. La première édition des Renc’arts est autour de Michel Fugain le 9 mars.
EXPOSITION WILD INKS
Du au mars – vernissage le jeudi 25 mars à 18h30
Wild Inks est un groupe formé en 2008 par 5 auteurs de bd et illustrateurs. Depuis ils parcourent routes, rails, eaux et airs pour porter la bonne parolé du rockn’roll, du swing et d’autres musiques plus ou moins sauvages, à travers des expositions.
çA SÈME L’HUMOUR : 3e ÉDITION Le mercredi 31 mars puis le 14 juin – Uniquement sur invitation Dans le cade de Paris Fait Sa Comédie, avec Le Comte de Bouderbala, Paul Séré et Olivier Perrin, la Sacem et les trois baudets organisent, sur un rythme trimestriel, des soirées professionnelles dédiées aux nouveaux talents de l’humour, ayant pour objectif de favoriser l’émergence d’une création contemporaine de qualité.
UKULELE BAZAR Le mercredi 17 avril – 15€/12€ Journée spéciale avec le Ukélélé Club de France aux trois baudets : une exposition, des ateliers d’initiation pour les enfants en après-midi, des masterclass, une conférence, concerts dès 19h et after.
LES ZEPHEMERES le 23 avril, 21 mai, 19 juin, 8 et 9 juillet – 15€/12€ Les trois baudets accueillent en mars le 1er des 6 concerts du Festival Les Zéphèmères dont le but est de promouvoir des artistes en développement. Maud Lubeck est cette année l’artiste résident qui assure les premières partie de Albin de la Simone, Oshen, Bastien Lallemant, David Lafore, Françoise Breut et Julien Ribot (Première le 5 mars).
HORS LES MURS Le samedi 17 avril, le dimanche 2 mai, le mercredi 12 mai En partenariat avec la Scène des Tontons, les trois baudets programment Twin Twin au Festival Off du Printemps de Bourges le samedi 17 avril. Extensions hors les murs de la programmation, les plateaux trois baudets sont de retours avec deux concerts au mois de mai. Le premier a lieu à l’Aralunaire à Etalle (BEL) avec Pig, 3 minutes sur Mer et Monsieur Lune. Le second a lieu au Purple Lounge à Mondorf les Bains (LUX) avec Jean-Jacques Nyssen, Maud Lübeck et Monsieur Lune.
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MAUD LUBECK Les 5 mars, 23 avril, 21 mai, 19 juin, 8 et 9 juillet I Les Zéphémères Dans l’univers de Maud Lübeck les apparences sont trompeuses car sous ses airs de ritournelles le propos n’est pas toujours tendre. En décoratrice de pièces sonores, grave et virevoltante, Maud Lübeck a pris le temps de se construire un univers poétique et iréel au travers de chansons pop baroques, candides et enivrantes. Un vrai moment de grâce.
ÉRIC TOULIS Les 09, 10, 19, 23 et 24 mars, le 02 avril Dans la plus pure tradition du Music’Hall, Eric Toulis, artiste aux multiples talents, tendre, généreux et haut en couleurs, manie l’humour et l’émotion avec dextérité. Brahim Haïouani l’accompagne à la contrebasse, pour un tour de chant tonitruant, émouvant, vif et drôle.
ARTHUR RIBO Les 12 et 30 mars, 10 et 27 avril, 22 mai Publics et artistes se rassemblent pour un moment de création unique. À partir de quelques mots du public, Arthur Ribo, poète conteur improvisateur, Victor Belin, dresseur d’instruments sauvages, et leurs invités vous servent une alternative poétique et musicale à la pensée unique.
UPPERCUT Les 17 mars, 20 avril, 19 mai, 18 juin Sur le ring entre théâtre et concert la poésie pulse et cent questions s’entrechoquent au portillon de la Cie Uppercut. Sous forme de joutes oratoires urbaines, les mots s’assemblent, ont vocation à être des coups de pied dans la fourmilière et font se bousculer les idées dans nos têtes.
THIS IS THE HELLO MONSTER ! les 1er, 06, 22 et 29 avril Au piano, dans une pop douce-amère, l’artiste jongle avec les sons dans un univers folk bricolé pour un voyage quasi-onirique et développe une forme singulière de concert solo où les sons lo-fi rejoignent l’émotion d’une voix nocturne et les paysages cinématographiques d’un vieux club enfumé.
VINCENT MALONE (le roi des papas) Les dimanches 07, 14, 21 et 28 avril à 15h Vincent Malone est un hurluberlu joyeusement incorrect, un ‘sale gosse’ assumé qui, en ne prenant pas les enfants pour des idiots, leur propose des spectacles truffés de fantaisie, parfois totalement loufoques, bourrés de bêtises et intelligents. Toujours canaille mais pédagogue, le ‘Roi des papas’, conteur autant que chanteur, est définitivement le plus habile trublion de la galaxie des artistes pour enfants. Et d’ailleurs, sur disque comme sur scène, ce Roi enchante les petits comme les grands. 00
64 bd de Clichy 75018 Paris Tél : 01 42 62 33 33
LES TROIS BAUDETS SONT OUVERTS - du mardi au samedi de 18h30 à 1h30 - le dimanche de 10h30 à 17h
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