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Le Vase Métro Ce 20e volume de la collection « Les Cahiers » présente une des dernières créations du designer Naoto Fukasawa : le Vase Métro. Après avoir choisi une forme de vase dans le répertoire de la Manufacture de Sèvres, Naoto Fukasawa, adepte des objets du quotidien, s’est inspiré des carreaux de faïence présents sur les murs du métro parisien. Le dessin de ce vase prend sens au sein de l’oeuvre de l’artiste nippon et de l’importance qu’il accorde aux objets d’usage courant. Mais, il crée aussi l’insolite en s’intégrant dans la production de Sèvres, attachée à perpétuer les traditions de processus de fabrication datant du XVIIIe siècle. En effet, l’utilisation d’un détail aussi prosaïque qu’un carreau de faïence du métro parisien issu de l’industrie vient se heurter au savoir-faire méticuleux et précis des artisans de la Manufacture de Sèvres. Une douce provocation en guise d’invitation à la réflexion… Naoto Fukasawa Né en 1956 au Japon, Naoto Fukasawa est diplômé de l’université d’art de Tama. Designer industriel chez Seiko Epson jusqu’en 1988, il quitte le Japon pour les États-Unis où il collabore avec la société Ideo et fonde un bureau au Japon. En 2003, il créé « Design Naoto Fukasawa ». Ses oeuvres les plus représentatives comprennent Muji’s lecteur de CD, les téléphones mobiles Infobar, Néon et la marque ± 0 d’électroménager et articles divers. Il a remporté énormément de prix, dont le prix américain Idea Or, l’Allemand iF Gold Award, le D&AD Colombie Gold Award, le Mainichi Design Award. Ces dernières années, il a publié une série de nouvelles oeuvres avec des entreprises italiennes B & B Italia, Driade, Magis, Artemide, Danese et Boffi, ainsi qu’en Allemagne et en Europe du Nord. Il enseigne le design dans deux universités japonaises. |
| Naoto Fukasawa – Le Vase Métro
Edition courante Prix : 17 € TTC |
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Janos Ber
Influencé par des artistes américains tels que Sam Francis, Rothko ou Pollock, Janos Ber interroge depuis une quarantaine d’années les écrits et la peinture d’Henri Matisse. Formes découpées, assemblées, lignes tracées, repentir : la ligne et la couleur toujours en relation avec le blanc du papier ou de la toile, dans l’espace du tableau ou à l’échelle de l’architecture, font émerger des figures complexes, vivantes, “ émotionnellement chargées ”. L’oeuvre de Janos Ber fait l’objet d’une importante rétrospective conjointement au musée Matisse du Cateau-Cambrésis et au centre Tal-Coat (Domaine de Kerguéhennec, dans le Morbihan) de juin à septembre 2010. Le livre Janos Ber — Faire face accompagne cet événement.
Découvrez la nouvelle publication Janos Ber — Faire face
Naoto Fukasawa
Ce 20e volume de la collection “ Les Cahiers ” qui paraît le 30 juin prochain, présente une des dernières créations du designer japonais Naoto Fukasawa : le Vase Métro. Après avoir choisi une forme de vase dans le répertoire de la Manufacture de Sèvres, Naoto Fukasawa, adepte des objets du quotidien, s’est inspiré des carreaux de faïence présents sur les murs du métro parisien. Le dessin de ce vase prend sens au sein de l’oeuvre de l’artiste nippon et de l’importance qu’il accorde aux objets d’usage courant. Mais, il crée aussi l’insolite en s’intégrant dans la production de Sèvres, attachée à perpétuer les traditions de processus de fabrication datant du XVIIIe siècle. L’utilisation d’un détail aussi prosaïque qu’un carreau de faïence du métro parisien issu de l’industrie vient se heurter au savoir-faire méticuleux et précis des artisans de la Manufacture. Une douce provocation en guise d’invitation à la réflexion… Ce vase est présenté en exclusivité durant le Design Parade 2010 à la Villa Noailles à Hyères.
Découvrez la nouvelle publication Le Vase Métro Bernard Chauveau
Ses yeux sourient. Il parle d’une voix douce, retenue, intérieure. Janos Ber est un artiste rare qui, depuis son arrivée en France en 1957, après avoir quitté sa Hongrie natale, trace un sillon singulier. Cette année cependant deux expositions vont donner à voir son travail, l’une au musée Matisse du Cateau-Cambrésis (Nord) consacrée à son oeuvre sur papier marouflé des vingt cinq dernières années, la seconde au Centre d’art Tal Coat de Kerguéhennec (Morbihan). Les visiteurs et les lecteurs du livre publié à cette occasion par Bernard Chauveau vont découvrir ses lignes tremblées, fluides, souvent de couleurs primaires, qui se frôlent, s’écartent, laissant au fond blanc tantôt le premier rôle, tantôt celui d’un faire-valoir, une trouée dans la toile : “ C’est, explique-t-il, un jeu de contrastes, un jeu d’accord/désaccord, plein/vide, forme/disparition ”. Ne dites pas à Janos Ber qu’il est abstrait. Il dit n’avoir “ jamais réfléchi à la manière de passer de la peinture figurative à la peinture abstraite ”. À ce qualificatif, il préfère celui de “ traître ” qu’il applique aussi à un Rothko, à un Matisse ou à un Hantaï, des peintres qui l’ont beaucoup marqué. Par ce mot curieux, il veut dire que “ c’est seulement de la peinture, une peinture dans laquelle joue un certain nombre d’idées contemporaines qui peut évoquer toute la ligne de Cézanne à Matisse, à Hantaï ”. Cette peinture aux traits, traversée par des flux, des veines est gaie ; elle ne laisse pas transparaître “ les moments pénibles ” où Janos Ber avoue “ se remettre dans la douleur ” devant son oeuvre en cours. “ Je ne fais pas de croquis, je n’agrandis pas. Je laisse le geste libre et le rythme peu à peu s’inscrit dans la main. Mon travail va consiste à user ce qui s’est mis dans ma tête et qui est un obstacle”, explique-t-il. Le résultat est une peinture qui suscite l’émotion, une émotion indicible qui ouvre des espaces infinis. Prenant à revers les Cassandre de l’art contemporain, il juge que “ la peinture ne fait que commencer. J’ai toujours l’impression qu’on pourrait vivre 1000 ans et travailler çà ”.
Michèle Lécluse.
Découvrez la nouvelle publication Janos Ber — Faire face.
C’est un endroit un peu secret pour un artiste qui l’est autant : le Carré de Baudoin, une ancienne Folie du XVIIIe siècle, rue de Ménilmontant à Paris accueille, jusqu’au 5 juin, Jean Le Gac. Peintre hors mode, il poursuit dans ce qui fut un lieu de plaisir et de villégiature, les aventures de son double, un peintre aventurier, personnage de fiction que l’on peut rencontrer aussi sur une fresque offerte au regard des passants, rue de Belleville.
La Chine du quotidien à Paris
Les passionnés de la Chine pourront compléter — ou remplacer — l’Exposition universelle de Shanghai par une visite à la Fondation EDF, 6 rue Récamier, à Paris. Loin des fastes architecturaux futuristes, sont exposés ici des objets d’un passé presque révolu : celui du quotidien des campagnes à travers céramiques, vanneries, ustensiles de toutes sortes collectionnés par François Daustresme. Un hommage vibrant à la terre que met en valeur une présentation très végétale qui ravira les amateurs de bambous.
Aragon dialogue avec les artistes
Les artistes du réalisme socialisme soviétique et français sont là bien sûr. Mais avant tout les représentants de tous les courants de la modernité qu’Aragon suivait avec passion : Signac, Pirosmani, Matisse, Marquet, Picasso, Braque, Léger, Gris, Duchamp, Chagall, Klee, Man Ray… Ce dialogue entre l’écrivain et les artistes à travers quelques 150 oeuvres est proposé par le Musée de la Poste à Paris jusqu’au 19 septembre. Catalogues, livres et citations permettent de découvrir l’ampleur des écrits sur l’art de l’un des fondateurs du mouvement surréaliste avec André Breton et Philippe Soupault.
En invitant le jeune graphiste Frédéric Teschner à « rejoindre » la collection « Les Cahiers » Bernard Chauveau Éditeur a décidé, cette fois-ci, que l’objet de la création serait le livre lui-même. Cette carte blanche donnée à l’artiste a pour seul but de faire émerger une création originale et inédite, expression directe du talent de l’artiste, qui s’insère parmi les autres publications de la collection.
Prenant comme point de départ une photographie représentant deux véhicules et une flaque d’huile, Frédéric Teschner a développé un objet graphique autonome qui questionne la notion de document en travaillant à l’aide de photographies personnelles ou issues du Web, de recherche plastiques, d’images collectées ou trouvées. Initiant son propre langage, il fait dialoguer texte et image selon son propre rythme, sa propre sensibilité. Frédéric Teschner a choisi les différents papiers utilisés dans le livre.
Ce livre de création construit « un espace mouvant, non circonscrit et indéterminé, comme la projection d’un terrain de jeu que serait l’inconscient ». Yves-Noël Genod, a été choisi par Frédéric Teschner pour écrire un texte original établissant des relations de sens avec les illustrations créées par le graphiste.
Biographie de Frédéric Teschner
Diplômé de l’ENSAD de Paris (1997), il ouvre son studio en 2002 et collabore avec des architectes (AAS, Paris/Berlin), des designers (François Azambourg, Pierre Charpin, David Dubois, Martin Szekely), de jeunes chorégraphes (Kataline Patkaï, Pascal Montrouge), des galeries (galerie In Situ, galerie kreo) et le Théâtre de Gennevilliers. À partir de 2003, il conçoit les identités visuelles de plusieurs expositions pour le Centre Pompidou, le Mémorial de la Shoah à Paris, le MAC/VAL à Ivrysur- Seine, le Musée d’art moderne de la ville de Paris. Il travaille également avec des centres d’art (Villa Noailles, Cneai, DCA, Association de centres d’art contemporain) ou des institutions du ministère de la Culture et de la Communication telles que le CNAP (Centre National des Arts Plastiques) ou la DAP (Direction des Arts Plastiques). En 2008, il a conçu l’affiche du Festival international de l’affiche et du graphisme de Chaumont et, récemment, il a réalisé l’identité graphique de l’exposition « La Force de l’art 02 ». Il enseigne le design graphique à l’ESAD d’Amiens et à l’HEAD de Genève.
Biographie de Yves-Noël Genod
Formé à l’école d’Antoine Vitez à Chaillot, Yves-Noël Genod (36 ans) est ensuite comédien chez Claude Régy, puis chez François Tanguy (Théâtre du Radeau du Mans), avec Julie Brochen, pour Le Cadavre vivant de Tolstoï. Il est ensuite l’interprète de chorégraphes comme Loïc Touzé. Depuis 2003, devenu metteur en scène, il a créé une trentaine de spectacles, dont l’un est joué en mai et juin 2009 au Théâtre national de Chaillot. Mises en scène (sélection) : - En attendant Genod, présenté à Nantes au Lieu Unique en juin 2003 ; - Z’avatars, un spectacle actuel, présenté à Nantes au Lieu Unique en mars 2005 ; - Hommage à Catherine Diverrès, présenté au Centre chorégraphique de Rennes oct. 2005 ; - La Descendance, présenté au Festival d’Avignon en 2007 ; - Hamlet, présenté en décembre 2007 au festival 100 dessous dessus à La Villette à Paris ; - Yves-Noël Genod, présenté en mai 2009 au Théâtre national de Chaillot, spectacle en deux parties (Français, Françaises suivi d’une reprise de Blektre) ; - Venus et Adonis, d’après le poème de Shakespeare, présenté en juin 2009 au théâtre de Gennevilliers.
Édition courante : 19 € / ISBN : 9782915837643 Format : 15,5 x 21 cm – 64 pages reliées – Sérigraphies : 70 x 100 cm Papier : Malmeneyde CFB bleu 60g – Illustrations : papier Cyclus blanc 90g Texte de Yves-Noël Genod
Couleurs Contemporaines 9, rue Edouard Nieuport 92150 SURESNES Tél/Fax : 01.47.72.93.61 www.bernardchauveau-editeur.com
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