Le Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, accueille Molière et la Comédie-Française ! L’exposition propose au visiteur de découvrir l’envers du décor : les trésors d’une institution vieille de trois siècles, d’ordinaire conservés dans le secret de ses bureaux, couloirs et foyers…
De la Comédie-Française, on connaît la scène, les comédiens, le répertoire qui marie les textes du passé et l’avant-garde littéraire… mais qui sait que le portrait de Molière par Nicolas Mignard ou le tableau représentant Les Farceurs français et italiens, illustrant les manuels scolaires, sont conservés par elle? Deux cents oeuvres présentées au Petit Palais racontent cette célèbre maison : peintures, sculptures, documents d’archives, objets personnels, accessoires et maquettes sont autant de témoignages qui font revivre les grandes heures de la Comédie-Française. Il s’agit bien d’un musée dans le théâtre, qui dévoile aussi la relation particulière entre les artistes de la scène et des peintres ou sculpteurs aussi célèbres que Mignard, Coypel, Houdon, Delacroix, Ingres, Renoir, Rodin, Cocteau…
On redécouvre les comédiens dans leurs emplois, les grands auteurs dramaturges, les séances du Comité de lecture, le travail de la scène, les accessoires les plus prestigieux, tel le fauteuil dans lequel Molière joua son dernier rôle…
L’exposition regroupe ainsi tout un patrimoine artistique, en grande partie inédit, qui témoigne de l’histoire d’une grande famille, celle de la troupe de Molière, du XVIIe siècle à nos jours !
L’exposition s’articule autour des collections acquises depuis la création de la Comédie-Française en 1680. Elles ont une valeur documentaire et historique, car elles témoignent de la « vie » au sein de la troupe : portraits d’auteurs et de comédiens, scènes de vie, portraits de troupe, maquettes de décors, accessoires de scène, manuscrits, éléments de costumes et de décors, etc. Elles ont également une valeur artistique et esthétique illustrant près de trois siècles d’histoire de l’art. Environ 170 oeuvres et près de 80 maquettes en volume, accessoires et éléments scéniques racontent l’histoire de la «Maison de Molière » selon une organisation thématique. Le fil conducteur est la figure de Molière, le patron, qui rythme encore aujourd’hui la vie de l’institution.
SCENOGRAPHIE
Le parcours découpé en actes est ponctué de sas lumineux et sonores qui permettent d’induire des respirations tout en projetant le visiteur un peu plus dans le monde du théâtre. Les voix des comédiens hantent ces espaces structurants. Des objets et accessoires, marionnettes, perruques, masques, éléments de costumes, disposés au fil de l’exposition, procurent un regard décalé, dérisoire et émouvant par rapport aux oeuvres exposées. Par le biais de ces éléments du spectacle, les oeuvres ne sont pas totalement extraites de leur contexte d’origine, la Salle Richelieu, dans laquelle coexistent le faux, l’imitation, le toc, le bouffe avec des oeuvres majeures du patrimoine national. C’est cette insolence propre au théâtre dans la cohabitation des contraires que nous aimerions retranscrire.
L’histoire continue… De 1680 à 2011, la Comédie-Française a su préserver et valoriser un patrimoine littéraire, riche et varié. Elle se modernise et évolue avec son temps et les attentes des spectateurs. Institution mythique, elle participe à l’enrichissement culturel de la France.
Commissariat Général
Commissariat
PETIT PALAIS Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris Avenue Winston Churchill – 75008 Paris
Tarifs de l’exposition La Comédie-Française s’expose Plein tarif : 9 euros Tarif réduit : 7 euros Demi tarif : 4,5 euros Gratuit jusqu’à 13 ans inclus
Le Petit Palais propose un nouvel éclairage sur l’oeuvre de Charlotte Perriand (1903-1999) et révèle pour la première fois le rôle que joue la photographie dans son processus de création, aussi bien comme source d’inspiration que comme élément constitutif de ses réalisations.
Dès son entrée dans l’atelier de Le Corbusier et de Pierre Jeanneret, en 1928, en tant qu’associée pour l’équipement intérieur de l’habitation et le mobilier, elle l’utilise comme support d’étude pour le dessin des meubles, puis, par la suite, comme le moyen de se saisir de sujets pris dans la nature (la montagne notamment) et dans la ville; elle trouve là des sources d’inspiration pour ses recherches de formes, de matériaux et d’aménagements d’espaces. L’exposition révèle tout particulièrement sa passion pour l’art brut, c’est-à-dire l’utilisation d’objets trouvés, d’éléments naturels ou d’assemblages de métaux qui l’inspirent pour donner davantage de souplesse et de liberté formelle à ses créations, se dégageant ainsi de l’esprit rationaliste des années 1920. Charlotte Perriand est aussi la première à utiliser la photographie comme partie intégrante du mobilier ou comme un élément de décor monumental. A l’image des avant-gardes européennes des années 1930, elle pratique le photomontage géant, notamment à l’époque du Front populaire pour manifester son engagement politique.
Le Petit Palais permet de redécouvrir une artiste attentive à son environnement naturel et social, qui sait regarder avec justesse le monde qui l’entoure et n’hésite pas à s’engager pour défendre ses convictions et créer en toute liberté.
L’exposition propose 430 photos et 70 meubles. Une partie des oeuvres est présentée en résonance avec les collections permanentes, (accès gratuit) et une autre dans le hall Jacqueau (accès payant).
L’exposition, que le Petit Palais consacre à Charlotte Perriand, architecte, urbaniste, designer, célèbre créatrice de mobilier et d’aménagement d’habitations, est tout entière conçue à partir d’un aspect méconnu de sa démarche créative : la photographie dans les années 1930.
Ce domaine apparaît de trois façons dans l’exposition :
L’exposition, riche de près de 500 oeuvres et documents se déploie sur une grande partie du musée, à la fois dans le circuit des collections permanentes (accès gratuit) et dans un espace dédié d’accès payant, le Hall Jacqueau, dans lequel sera présenté un ensemble de meubles personnels de Charlotte Perriand qui n’ont jamais été montrés au public.
La grande galerie consacrée à la peinture du XIXe siècle, aux célèbres tableaux de Courbet et aux grands peintres réalistes, est spectaculairement investie par des photomontages monumentaux réalisés par Charlotte Perriand en 1936 et 1937 alors que, membre de l’Association des Ecrivains et Artistes Révolutionnaires, elle affirmait de façon résolue son engagement politique.
La Grande Misère de Paris, photomontage de plus de treize mètres de long, qu’elle expose au Salon des Arts ménagers de 1936, dénonce les conditions misérables de l’habitat à Paris. Les gigantesques panneaux qu’elle réalise avec Fernand Léger pour le Pavillon de l’Agriculture à l’Exposition Internationale de 1937, dont la maquette est aussi présentée, glorifient la politique agricole du Front populaire et sont un remarquable exemple de l’association de la peinture et de la photographie.
Dans la galerie Tuck, une quinzaine de meubles des années 1920 aux années 1980 sont exposés, en radical contraste avec le mobilier du XVIIIe siècle qui y est habituellement présenté.
Dans les salles du rez-de-chaussée où sont exposés peintures, sculptures et objets d’art du XVIe au XIXe siècles, la modernité du XXe siècle est introduite par des éléments de mobilier dont une des créations devenue la plus classique de Charlotte Perriand : la bibliothèque à plots, éditée par la Galerie Steph Simon à partir de 1956 dont la rigoureuse géométrie s’oppose au style Art nouveau tout en sinuosités de la salle à manger d’Hector Guimard.
Dans la salle des Antiquités grecques et romaines sont montrées des photographies du Parthénon prises par Charlotte Perriand en 1933 alors qu’elle participait au congrès des CIAM (Congrès internationaux d’architecture moderne) à Athènes.
Mais son regard se portait aussi sur les objets les moins « artistiques » comme ces monceaux de ferrailles annonçant les compressions de César ou les accumulations d’Arman qu’elle photographie avec Pierre Jeanneret vers 1934, ce thème de l’ «art brut » étant plus largement développé dans le Hall Jacqueau.
L’exposition revêt dans cet espace un caractère plus dense et présente de nombreux tirages d’époque. Elle est organisée selon quatre thèmes :
1) Une démarche constructive
Cette partie de l’exposition se rapporte à l’époque où Charlotte Perriand est chargée, au sein de l’atelier de Le Corbusier et de Pierre Jeanneret, dès 1927, de concevoir les aménagements intérieurs des projets et réalisations architecturales, ainsi que le mobilier. Celui-ci est constitué de quelques modèles de base, déjà créés par elle pour son appartement de la rue Saint- Sulpice, dont le fauteuil pivotant ou la table extensible, dont l’esthétique est celle du tube métallique, choisi pour manifester une rupture radicale avec la tradition de l’Art Décoratif, fondée plutôt sur l’utilisation de bois précieux.
Le processus de conception et de réalisation de ces meubles est illustré par des plans et des études ergonomiques que Charlotte Perriand réalisait à l’aide de photomontages. Quant aux photographies qu’elle prend à cette époque, elles sont en correspondance avec cette esthétique rationaliste qui cherche ses modèles dans le monde industriel et bannit tout ornement superflu.
Une deuxième partie de cette section est consacrée au rangement, composante essentielle de l’habitat, à laquelle Charlotte Perriand a prêté une attention particulière. Pour elle, les unités de rangements (placards, bibliothèques) sont des éléments constitutifs de l’organisation de l’espace auquel ils doivent totalement s’intégrer pour remplacer définitivement l’armoire traditionnelle.
2) L’objet trouvé dans la nature. L’art brut
A l’opposé de l’esthétique industrielle rationnellement conçue par des ingénieurs, Charlotte Perriand a commencé à s’intéresser vers 1933 aux objets les plus apparemment insignifiants qu’elle trouvait au cours de promenades en forêt ou sur les plages en compagnie de Pierre Jeanneret. Au retour de ces promenades, écrira-t-elle, « nos sacs à dos étaient remplis de trésors : galets, bouts de godasses, bouts de bois troués, balais de crin roulés, ennoblis par la mer ». Elle partage aussi ce goût avec Fernand Léger qui s’inspira à la même époque de ce genre d’objets pour une série de dessins dont quelques-uns seront montrés dans l’exposition. Elle dispose certains de ces objets, que Le Corbusier appelle alors « objets à réaction poétique », dans sa Maison du Jeune Homme, créée pour l’Exposition Internationale de Bruxelles en 1935, mais surtout, elle les photographie avec autant de soin que s’il s’agissait des créations artistiques les plus prestigieuses. A partir de 1937, elle intégrera dans les plateaux de ses tables basses, des tirages photographiques de ces objets.
En accord avec ce goût des formes données ou modifiées par la nature, c’est vers la fin des années 1930 qu’elle se dégage de l’esthétique rationaliste pour créer, en s’affranchissant totalement de l’angle droit, des tables et bureaux de forme souple et libre comme le bureau Boomerang qu’elle dessine en 1938 pour Jean-Richard Bloch, rédacteur en chef du journal Ce Soir.
3) La montagne
La montagne, qui fut la grande passion de Charlotte Perriand, comme le mode de vie simple et rustique de ses habitants, eurent une influence considérable sur sa production. Cette partie de l’exposition montre plusieurs de ses travaux conçus dans le cadre de cet environnement si particulier : projet pour un hôtel de haute montagne qu’elle dessine en tant qu’architecte et dont elle met la maquette en situation par photomontage, réalisation de deux refuges, le refuge Bivouac (1936-1937) et le refuge Tonneau (1938), architecture intérieure et équipement de l’hôtel le Vieux Matelot à Saint Nicolas de Véroce (Haute Savoie).
Elle exprime aussi, par la photographie, sa parfaite harmonie avec les purs et grands espaces de la haute montagne qu’elle parcourt dans de grandes randonnées et où elle puise sa précieuse liberté de création.
4) L’arbre et la terre
Cette dernière partie de l’exposition confirme encore l’importance fondamentale qu’eut la nature comme source d‘inspiration de Charlotte Perriand. On y voit une sélection de ses nombreuses photographies, savamment composées d’arbres et de sols, mises en relation avec des tableaux de Fernand Léger et de Le Corbusier inspirés des mêmes thèmes.
On y constate la présence de plus en plus importante du bois dans ses productions qui tendent toujours vers une plus grande pureté formelle, ultime ambition de Charlotte Perriand, toujours à la recherche de la forme la plus parfaite, la plus évidente, c’est-à-dire, pour elle, la plus simple, la plus épurée.
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris Avenue Winston Churchill – 75008 Paris Tel: 01 53 43 40 00 Accessible aux personnes handicapées. Transports Métro: lignes 1 et 13 Station Champs-Élysées Clémenceau RER : ligne C, station Invalides Ligne A, station Charles de Gaulle-Étoile Bus : 28, 42, 72, 73, 83, 93 www.petitpalais.paris.fr
La Semaine du Goût rassemble une multitude de talents pour encourager tous les publics à l’éveil et à la découverte de la passion du goût. Dans ce cadre, le Petit Palais, Musée des Beaux-arts de la Ville de Paris propose une activité « gourmande »…
Le Petit Palais du goût Avec une conteuse et une conférencière, laissez-vous guider par le bout du nez et de l’imagination pour une découverte olfactive et gourmande des collections du musée. La visite sera suivie d’une dégustation salée ou sucrée au café du musée.
Sur réservation : 01 53 43 40 37
Adultes
Familles (à partir de 6 ans)
Petit Palais Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris Avenue Winston Churchill 75008 Paris Tél : 01 53 43 40 00 Ouvert tous les jours, de 10h à 18h sauf les lundis et jours fériés
A l’occasion des Journées européennes du Patrimoine 2010, le Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris propose à ses visiteurs d’embarquer pour une traversée de l’histoire de la peinture. Une quarantaine de vidéos numériques réalisées pour l’évènement guident nos regards vers de nouveaux horizons. D’une rive à l’autre, le public est invité à mieux connaître le langage de l’Art.
Cette odyssée numérique au sein des tableaux se pense comme un véritable voyage, où chacune des 40 oeuvres évoquées dans le parcours, se raconte grâce à l’imagerie numérique. Les effets spéciaux sont ici conviés à révéler les questionnements qui traversent l’histoire de l’art. Lors d’ «escales» petits et grands pourront ainsi redécouvrir la peinture au travers des 7 thématiques retenues : matières, instants, perspectives, ombres et lumières, dessin ou couleurs.
Numérique, cette épopée est aussi l’occasion de regrouper virtuellement une quarantaine de chefs-d’oeuvre reprenant ainsi le concept du musée imaginaire de Malraux en l’actualisant grâce aux nouvelles technologies. Les plus grands maîtres tels que Véronèse, Rembrandt, David, Delacroix, Courbet ou Van Gogh se trouvent ici réunis dans un panthéon digital bien au-delà des frontières du Petit Palais !
A côté de reproductions des toiles les plus célèbres, des films, dont certains sont réalisés en 3 dimensions, nous font pénétrer au sein même de l’image pour mieux la comprendre et l’apprécier. Une contextualisation sonore vient renforcer cette expérience immersive d’un genre nouveau. Cette installation offre également l’opportunité de réfléchir sur les questions liées aux notions d’original et de reproduction.
Le titre de cette manifestation se veut un hommage à la curiosité humaine, d’Homère à Stanley Kubrick, qui pousse les artistes à toujours découvrir de nouveaux territoires que nous parcourons à leur suite…
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris Avenue Winston Churchill 75008 Paris Tél : 01 53 43 40 00
Du 9 septembre 2010 au 27 février 2011
Le Petit Palais, qui s’ouvre à l’univers de la photographie et de l’image contemporaine depuis 1998, soutient Reporters sans frontières, à l’occasion de ses 25 ans , en exposant son album anniversaire consacré à Pierre et Alexandra Boulat.
Rendant hommage à deux grands noms du photoreportage français, l’album « 100 photos de Pierre & Alexandra Boulat pour la liberté de la presse », édité par Reporters sans frontières, et l’exposition au Petit Palais montrent deux regards croisés sur le monde – regards passionnés, déroutants, profondément humanistes. Les reportages de Pierre, sur les bidonvilles de Nanterre dans les années 50 ou sur le quotidien des femmes américaines, dégagent la même intensité que ceux de sa fille à Gaza ou sur les souffrances des mères afghanes, quatre décennies plus tard.
Le Petit Palais, impliqué avec la Ville de Paris dans le combat pour la liberté d’expression et la défense des journalistes, est le lieu idéal pour accueillir cette exposition célébrant la photographie engagée.
Alors que plus d’un tiers de la population mondiale vit dans un pays où il n’existe aucune liberté de la presse, Reporters sans frontières oeuvre au quotidien pour que l’information reprenne ses droits. Parce qu’emprisonner ou tuer un journaliste, c’est éliminer un témoin essentiel et menacer le droit de chacun à l’information, Reporters sans frontières mène son combat pour la liberté de la presse avec acharnement depuis 25 ans.
Un quart de siècle qui a vu le monde changer : la chute du mur de Berlin, la démocratisation d’une grande partie de l’Afrique, ont permis à la liberté de la presse de gagner du terrain. Pourtant, elle reste gravement menacée et le combat de Reporters sans frontières reste toujours d’actualité.
Pour financer ses actions, Reporters sans frontières édite, depuis 1992, une collection d’albums de photographies. « 100 photos de Pierre & Alexandra Boulat pour la liberté de la presse » sortira le 9 septembre 2010, et sera vendu au profit de l’association.
Accès
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris Avenue Winston Churchill – 75008 Paris Tel : 01 53 43 40 00
http://www.petitpalais.paris.fr/
Transports
Métro: lignes 1 et 13, station Champs-Elysées Clémenceau RER : ligne C, station Invalides ; ligne A, station Charles de Gaulle – Etoile Bus : 28, 42, 72, 73,83, 93. Vélib’ : Avenue Dutuit
« AU PAYS DES MUSEES » Après une année passée au contact des musées de la Ville, 1500 enfants de 110 centres de loisirs présentent leurs créations au Petit Palais. S’inspirant des oeuvres présentes dans les musées, de la vie de leurs créateurs ou des techniques mises en oeuvre, les enfants ont élaboré, tout au long de l’année scolaire 2009/2010, des créations collectives. L’aventure commune, organisée par les musées parisiens et les animateurs des centres de loisirs, a été orientée par des « règles du jeu » sur la base d’un échiquier géant. Ces règles se sont révélées être un puissant stimulant pour l’imagination : au cours du travail de création, les enfants ne se sont pas privés de détourner les règles, bousculant l’image « sage » et traditionnellement feutrée du musée. L’exposition Au pays des musées au Petit Palais reprend ainsi l’idée du jeu et de ses codes, qui anime une partie de l’art et de la littérature contemporaine. Créée par les enfants, Au pays des musées, propose un espace de liberté dans lequel le public de tout âge pourra développer son imaginaire et (re)découvrir notre patrimoine muséal.
Du 11 au 23 mai découvrez les travaux de ces enfants dans les 10 musées municipaux qui les ont accueillis durant l’année scolaire, au plus près du riche patrimoine parisien : Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Musée Carnavalet, Histoire de Paris – Musée Cernuschi, Musée des Arts de l’Asie de la Ville de Paris, Musée de la Vie Romantique, Musée Galliera, Musée de la mode de la Ville de Paris, Musée Cognacq-Jay, Musée du XVIIIe siècle de la Ville de Paris, Musée Bourdelle , Maison de Victor Hugo, Musée Zadkine. Une opération du programme L’Art pour grandir
L’objectif de l’Art pour grandir : développer les liens entre écoles, centres de loisirs et institutions culturelles pour favoriser l’accès à la culture et la pratique artistique chez les petits Parisiens. Ce programme correspond à la priorité donnée par le Maire de Paris, dans le cadre des projets culturels et scolaires de la mandature 2008-2014, à l’éducation artistique en milieu scolaire et périscolaire, en lien avec les établissements culturels (musées, conservatoires, théâtres, orchestres, bibliothèques…).
Commissariat au Petit Palais Susana Gallego Cuesta , conservateur en charge du patrimoine
Petit Palais,Hall Jacqueau. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris Avenue Winston Churchill 75008 Paris Tél. : 01 53 43 40 00 Ouvert tous les jours, de 10h à 18h sauf les lundis et jours fériés. Nocturne le jeudi jusqu’à 20h (uniquement exposition temporaire) www.petitpalais.paris.fr
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