L’ARDECHE ALUNA FESTIVAL est une aventure humaine audacieuse, qui s’est construite autour de la rencontre donc de ces 2 hommes que sont Jean Boucher, professionnel de l’hôtellerie de pleine air, et Didier Viricel, professionnel du spectacle.
Pour ces deux professionnel du tourisme et de la scène, le confort du festivalier est au cœur des préoccupations : Accès, stationnement, restauration, hébergement, visibilité, confort d’écoute, village exposant…
À eux deux, ils ont réussi à fédérer un véritable engouement de la part des bénévoles, des partenaires et des mécènes. Ils portent tous ce pari un peu fou de faire vivre au cœur de l’Ardèche un grand événement musical, fédérateur et convivial.
Un événement qui mobilise aujourd’hui toute une région, heureuse et fière de partager l’ARDÈCHE ALUNA FESTIVAL avec des spectateurs venus aujourd’hui de toute la France.
Inventer, au milieu d’un camping, au cœur de l’Ardèche méridionale, un festival de musique populaire en plein air réunissant plus de 20 000 spectateurs, tenait du pari un peu fou. Vouloir ancrer l’événement dans la vie locale tout en faisant du festivalier le cœur des attentions, pouvait relever de l’utopie. Et pourtant…
Entre Auvergne et Provence, à moins de deux heures de Lyon, Montpellier, Marseille, Avignon ou Valence, l’ARDÈCHE ALUNA FESTIVAL est implanté depuis 2008 à Ruoms.
Le festival se déroule sur un site naturel impressionnant au cœur d’un centre d’hôtellerie de plein air Sunelia Aluna Vacances et offre une visibilité et une audition de grande qualité à chaque instant.
En quatre années, des artistes de renommée nationale et internationale, comme Joe Cooker, Yannick Noah, Jenifer, Alpha Blondy, Bénabar, Gaëtan Roussel, Louis Chedid ou encore Aaron, se sont succédé sur la scène. Sa notoriété grandissante a rassemblé l’an dernier, au cœur de son magnifique site naturel, plus de 25 000 personnes lors de 3 soirées.
Vendredi 22 :
Samedi 23 :
Dimanche 24 :
EN CONCERT SPÉCIAL MARDI 26 JUIN 2012
Un magnifique concert d’Ilene Barnes l’autre soir à l’Européen, un concert plein de poésie, de bon sons, un concert plein de vie qui a ravi le public présent et qui ne voulait plus du tout la laisser partir. Nous l’avions interviewée il y a quelques mois au sujet la sortie de son dernier album « Three Sides » voir l’interview. Prochainement nous mettrons en ligne des extraits de ce concert que nous avons filmé.
Le week-end de Pentecôte cette année, pour les amoureux de l’art et du rock, pourrait avoir pour décor, la Ville de Saint-Brieuc et le Art Rock festival qui met en scène et sur scène les arts dans des lieux des plus inattendus. Musique, danse, arts plastiques et multimédia, théâtre, photographie, se confondent dans une synergie parfaite. Lever de rideau sur une programmation séduisante et effrontée à découvrir les 9, 10, 11 et 12 juin à l’occasion d’une 28e édition frénétique et fédératrice. Tandis que Miss.tic pose sa griffe sur les murs de Saint- Brieuc et dans l’ancien Monoprix, les six peintres chanteurs de la compagnie Luc Amoros composent et décomposent leurs fresques éphémères comme autant de fenêtres sur le monde. Une empreinte qui marquera la ville autant que les esprits. Provoquant et subversif, « The Ballad of sexual dependency » bouscule à son tour les pensées. Le milieu punk new-yorkais, immortalisé par la célèbre artiste Nan Goldin dans les années 80, y est mis en musique par le trio surréaliste et savoureusement cynique The Tiger Lillies dans une alchimie palpable. Dans une grâce diaphane, Agnès Obel et Anna Calvi font frémir un public qui s’abandonne à leur musique ensorcelante, autant qu’au charme oriental d’Hindi Zahra.
Place au rock grand standing (scène Poulain Corbion) avec la classe imparable du gentleman Bryan Ferry et les costumes impeccables des Suédois The Hives. AaRon représente avec élégance la pop à la française, et Aloe Blacc porte avec brio les couleurs de la soul. Branchés sur 100 000 volts, The Jon Spencer Blues Explosion, Cali, Klaxons électrisent l’ambiance, relayés par The Inspector Cluzo, Solange La Frange, Radio Radio, Boogers pour une série de lives décalés au Forum de la Passerelle. Changement de cap pour Yelle et Yann Tiersen. La première revient avec un album fauve à souhait, pendant que le second privilégie la guitare au violon. Quant à Julian Marley et Staff Benda Bilili, ils perpétuent les traditions avec une ferveur communicative. Parallèlement, les arts multimédias défient les perceptions sensorielles. Alors qu’Enersto Klar et Kit Webster se jouent de la géométrie de l’espace, Adrien M et Kyle Mc Donald confrontent les spectateurs à la métamorphose de leur propre corps. Le public est également pris à parti par les insectes de Squidsoup et de Chris Sugrue. La frontière entre réel et virtuel n’a jamais été aussi perméable… Préambule de cette 28e édition le jeudi 9 juin avec une soirée d’ouverture artistique agitée entre Forum et Grand Théâtre de la Passerelle. Du suffocant « Inject » d’Herman Kolgen au magnétique Ei Wada en passant par le futuriste Hiroaki Umeda, les festivaliers croisent trois artistes hybrides capables de transcender les disciplines dans une tension numérique tangible.Un plateau clôturé par les Islandais Who Knew pour un live volcanique. Musiciens du métro parisien, chefs cuisiniers des Côtes d’Armor, artistes locaux, rencontres littéraires sont également partie prenante de l’affiche du festival Art Rock 2011. Dans le respect de ses valeurs fondamentales, Art Rock fait tomber les masques et dévoile l’infinie connivence des arts.
Art Rock et la Galerie W s’associent pour la première fois en 2010 pour proposer l’exposition de Troy Henriksen dans un lieu historique du centre ville, l’ancien Monoprix. Une expérience renouvelée aujourd’hui autour des pochoirs de Miss.Tic, qui signe l’affiche de cette édition. Dans ses pochoirs, des femmes, des silhouettes de femmes : elle est chacune d’elles. Fragments sur affiches déchirées, morceaux de palissades, pièces mixtes, pochoirs sur tôles et sur toiles… L’artiste installe à Saint-Brieuc, dans l’ancien Monoprix mais aussi dans les rues, des oeuvres uniques pour une exposition vivante, passionnée, poétique et éminemment artistique.
Bryan Ferry, Who Knew, The Raveonettes, AaRON, Boogers, Yann Tiersen, Hindi Zahra, The Legendary Tigerman, Staff Benda Bilili, The Jon Spencer Blues Explosion, The Hives, Yelle, King Charles, Filewile, The Joy Formidable, Bumpkin’ Island, TuNe-YaRdS, Lilly Wood And The Prick, Aloe Blacc, Cali, Is Tropical, The Inspector Cluzo, Agnès Obel, Florent Marchet, Julian Marley, Anna Calvi, Klaxons, Radio Radio, Solange La Frange…
Miss.Tic
L’ICART, école des métiers de la culture et du commerce de l’art donne « carte blanche » à ses étudiants le vendredi 27 mai pour concevoir et mettre en scène, dans les locaux de l’école, la 1ère « Nuit de l’ICART ».
« Les 5 sens » ? Organes de perception travaillée depuis l’enfance, permettront-ils de distinguer des réalités différentes ? Exploration et sensibilité, interrogations et émotions, souvent trompés, ils seront bousculés pour ne laisser échapper qu’un mot d’ordre : LA CRÉATIVITÉ !
Seuls maîtres à bord, c’est donc rue Pierre Charon, que de 19h à 1h du matin, les icartiens ouvriront les portes de l’école aux amateurs, aux visiteurs curieux de découvrir les propositions artistiques de jeunes artistes émergents…
Au programme : Arts plastiques et graphiques, photographie, installation, vidéo, performances, food-art, danse, musique… Pour les étudiants, futurs acteurs de la culture et de marché de l’art, l’heure est aux préparatifs car les rendez-vous seront nombreux cette nuit-là : ateliers fooding, performances, concerts de musiques actuelles, et des retrouvailles attendues… Wenjing Wang, lauréate du Prix ICART 2011, invitera à découvrir ou redécouvrir son travail où l’expérience d’un plongeon dans le noir, le temps d’un instant, pour une méditation poétique à travers la mémoire saturée… un travail sur les photos numériques qui tendent à devenir <archives>.
De la monographie d’un artiste à la communication d’une saison théâtrale en passant par le carton d’invitation à un défilé de mode, plus de 450 pièces issues des collections de la BnF illustrent la grande variété des travaux commandés aux graphistes. L’exposition Graphisme et création contemporaine présentée à la Bibliothèque nationale de France propose un florilège de travaux de graphistes réalisés durant les années 2000 pour tous les domaines de la création contemporaine : arts plastiques, photographie, architecture, théâtre, danse, littérature, musique, mode… L’exposition présente, graphiste par graphiste, un choix de 57 créateurs, toutes générations confondues, travaillant en France. Nombre d’entre eux rappellent volontiers qu’en répondant à des commandes, ils ont forcément un statut différent des artistes qui, eux, développent leur propre projet. Ce qui ne les empêche pas de signer leurs réalisations et d’affirmer, parfois même avec force, leur subjectivité. Citons par exemple Vier5 qui invente une écriture graphique originale pour The billboard book project (Paris), le livre de Jonathan Monk. Ou encore les M/M dont l’intervention dans l’exposition Translation, autour de la collection de Dakis Joannou au Palais de Tokyo, manifestait, de manière spectaculaire, l’entrelacement des univers des graphistes et des artistes. C’est cette rencontre qui est au coeur de l’exposition de la BnF. La confrontation avec les scènes artistiques contemporaines est-elle propice à la création graphique ? Quel rôle donne-t-on au graphiste ? Est-il un technicien ou un interprète ? Ces dernières années ont-elles vu émerger de nouvelles pratiques ? L’exposition pose ces questions et invite, surtout, à porter le regard sur des choix, des partis pris mais aussi des contraintes qui fondent ou infléchissent les « objets graphiques ».
Exposition Graphisme et création contemporaine
Du mardi au samedi 9h > 20h dimanche 13h >19h, lundi 14h > 20h Fermé lundi matin et jours fériés Entrée libre
Commissariat Anne-Marie Sauvage, conservateur, département des Estampes et de la photographie, BnF Sandrine Maillet, bibliothécaire en chef, Réserve des livres rares, BnF
Wake up wake up, le rock (chanté en) français se réveille, et Londres y est pour quelques chose…
Fin 2009, inspirés et survoltés par l’effervescence d’une furieuse génération de jeunes groupes tricolores, Amrik Rai (journaliste anglais du NME) et Jean-Pierre Sablier (programmateur et présentateur sur Virgin Radio) lancent leur label Baby Foot Records. Mr Rai et Jean-Pierre « JPS » Sablier vous on soigneusement concocté une sélection des meilleurs nouveaux groupes de Rock français et on su s’entourer dès l’enregistrement des 1ers singles :
France / Baby Foot records
Débarqués sur terre il y a 10 ans, 5 illuminés un peu étranges et différents de part leurs expériences (hôpital psychiatrique, voyage, cure de désintoxication, sport extrême, dépression, hyperactivité) atterrissent a Marseille. 2010, ils sont signés sur le label anglais Baby Foot Records Ltd, et partent enregistrer à Londres, produits par Ian Broudie (Noir Désir, The Subways, The Coral, …) au mythique studio Rak, mixés par Dave Bascombe (Depeche Mode, Verve, Placebo, …) au studio Metropolis.
France / Baby Foot records
C’est à Bordeaux que le groupe est né en 2006, autour des 2 frères Maxime (Chant, Guitare) & Romain (Guitare), rejoints par Thomas (Basse) et Nicolas (Batterie). Influences Nirvana, Offspring, Foo Fighters, Berurier Noir …
De répèts en concerts, ils écument les lieux connus du rock bordelais et auto-produisent en avril 2009 un 1er album. Structure Simple + Paroles en français + Energie Enorme = Symbole du Rock Français Nouvelle Génération. Signature en 2010 sur Baby Foot Records Ltd (UK), enregistrement et Mixage en Angleterre! Production par Ian Broudie (The Corals, The Subways, Noir Désir, …) au studio Rak (Londres). Mix par Dave Bascombe (Depeche Mode, Verve, Placebo, …) au studio Metropolis (Londres).
France / Baby Foot records
Ils sont Bretons, de Brest, 2 frères et leur sœur, Vincent (chant, guitare), François (guitare), Claire (basse) et un ami, Sylvain (batterie) = les Kings Of Leon français? Un son puissant, une ligne mélodique Pop Rock aux influences anglo-saxonnes, des rythmiques qui vous collent au siège, des paroles en français d’une voix claire au vibrato profond, aérienne et rageuse ! 3 ans de concerts un peu partout en Bretagne mais aussi à Bordeaux, Toulouse, Paris, à l’affiche avec Nada Surf, Kill the Young, les Wampas, Tété, Deportivo, en 1ère partie de Matmatah, Superbus,…
France / Baby Foot records
Apres la parution en 2009 d’un premier album “L’intrusion” soutenu par quelques medias francais (le Mou’v, Oui Fm, Rock & Folk, Virgin Radio …) l’aventure s’emballe : Signature en éditions sur Chrysalis et en production sur Baby Foot Records Ltd (UK), enregistrement et Mixage en Angleterre! Production par Ian Broudie (The Corals, The Subways, Noir Désir, …) au très chic studio RAK à Londres. Mix par Dave Bascombe (Depeche Mode, Verve, Placebo, …) au Metropolis (Londres).
France
Formé en 2003, OXYGEN autoproduit “Poussière d’étoiles“, son premier album, et parcourt alors la France et la Belgique sur des scènes de plus en plus grandes. Fin 2005, OXYGEN sort “Supernova and the dark side of the pop”, un disque qui permet au groupe d’élargir son public. Ces deux albums se vendent à plusieurs milliers d’exemplaires. Le solide background musical des quatre membres et une expérience certaine en concert caractérisent OXYGEN, qui a ainsi assuré en 2007 les premières parties d’Indochine en France et en Belgique, a été invité à ouvrir pour IAMX à Paris, puis a terminé l’année en partageant l’affiche avec Joseph Arthur en Espagne.
Les sites :
LAZHAR ‘Hanna’ : Pop Rock Celtique, ultra mélodique http://www.myspace.com/lazharlegroupe
PAINGELS : ‘Je ne danse pas’ : Pop Rock Electro http://www.myspace.com/paingels
LINSPEKTOR : ‘Ma vie’ : Metal Funk, groove et guitares incendiaires ! http://www.myspace.com/linspektor
BAXTER FLY : ‘Elle m’a dit’ : Grunge Punk http://www.myspace.com/baxterfly
OXYGEN : Pop Rock Inspiration new wave http://www.myspace.com/oxygenfrance
Produits par Ian Broudie (The Coral, The Automatic, The Subways, Noir Desir…)
Mixés au Metropolis à Londres par Dave Bascombe (Placebo, Moby, Soulwax, Royksopp …)
Masterisés à The Exchange (Londres) par Nilesh Patel
Claude Monet, Impression, soleil levant, 1872, musée Marmottan-Monet. Credit: Musee Marmottan, Paris, France / Giraudon / The Bridgeman Art Library Nationality / copyright status: French / out of copyright Monet, Impression, soleil levant, 1872, musée Marmottan-Monet.
De juin à septembre 2010, plus de 200 événements culturels et animations pour vivre l’Impressionnisme au présent
Normandie Impressionniste est un événement culturel, touristique et éducatif, né à l’initiative de la Communauté de l’Agglomération rouennaise et de six autres grandes collectivités normandes : les Régions de Haute et de Basse Normandie, les Départements de la Seine Maritime et de l’Eure, et les Villes de Rouen et de Caen.
Le festival Normandie Impressionniste mettra l’Impressionnisme à l’honneur sur tout le territoire haut et bas-normand. D’une ampleur inédite en France, cet événement pluridisciplinaire sera l’occasion pour le public de découvrir le patrimoine exceptionnel et toute la créativité de la terre natale du mouvement Impressionniste.
Le festival dévoilera l’impressionnisme sous toutes ses formes. Peinture, art contemporain, musique, cinéma, théâtre, danse, photographie, vidéo, littérature, conférences, son et lumière, déjeuners sur l’herbe, guinguettes… le festival Normandie Impressionniste proposera une programmation diversifiée, ouverte à tous et à toutes les formes d’expression artistique.
La peinture sera bien sûr à l’honneur. Tête de proue du festival, l’exposition très attendue « Une ville pour l’Impressionnisme, Monet, Pissarro, Gauguin à Rouen » proposée par le musée des Beaux-Arts de Rouen présentera un ensemble exceptionnel d’œuvres en provenance de collections publiques et privées du monde entier, dont plusieurs pièces maîtresses encore jamais montrées en France. D’autres hauts lieux culturels du territoire normand illustreront la diversité du thème de l’Impressionnisme à travers ses origines, ses lieux emblématiques ou ses pratiques : la Seine au musée des Impressionnismes de Giverny, l’estampe Impressionniste au musée des Beaux-Arts de Caen, Jongkind et Boudin au musée de Honfleur, Degas au musée André Malraux du Havre, Millet au musée Thomas Henry de Cherbourg, Renoir et Pissarro au Château-musée de Dieppe, Corot au musée de Saint-Lô, L’Ecole de Rouen au musée de Vernon, Riesener au Musée de Lisieux… Le Fonds ‘Peindre en Normandie’ exposera une sélection de ses oeuvres à Honfleur et Grand Quevilly.
Les autres formes d’expression créative, jusqu’aux plus actuelles, seront également bien représentées : musique (concerts autour de Debussy, Ravel, Satie…), photographie (exposition de Maxence Rifflet au Point du Jour à Cherbourg et au Pôle Image de Haute-Normandie à Rouen, commandes à de grands photographes), art contemporain (hommage au déjeuner sur l’herbe au Frac Haute-Normandie, installations à l’Abbaye de Jumièges), art vidéo (à l’Hôtel du Département de Seine-Maritime…), cinéma (archives Gaumont-Pathé), théâtre (dialogue entre Monet et Clémenceau), danse ou encore spectacle vivant.
De nombreux projets éducatifs seront menés en concertation et en étroite collaboration avec les établissements d’enseignement de tous niveaux sur tout le territoire normand. Ateliers artistiques, visites, cours d’histoire de l’art, les projets se multiplieront pour faire découvrir aux élèves ce grand mouvement pictural, les inviter à se l’approprier et à le réinterpréter. Le festival Normandie impressionniste est enfin un événement festif et convivial, ouvert à tous. Clins d’œil au goût des peintres Impressionnistes pour les paysages normands : projections sur des monuments, spectacles pyrotechniques, croisières et traversées sur la Seine, déjeuners sur l’herbe, guinguettes, itinéraires Impressionnistes et bien d’autres activités en plein air viendront compléter l’offre du festival, en lui conférant une dimension touristique, populaire et festive.
Commissaire général du festival Normandie Impressionniste, auteur de La Normandie, berceau de l’Impressionnisme (Ouest-France). Chacun le sait : l’Impressionnisme tire son nom d’un tableau de Monet, Impression, soleil levant, peint au Havre en 1872. Cette toile reflète à merveille une manière de peindre qui cherche à saisir l’instant éphémère, qui privilégie la couleur par rapport à la forme et qui laisse l’oeil du spectateur recomposer ce que la touche fragmentée du peintre avait dissocié. En choisissant ce tableau pour cible de ses railleries et en qualifiant d’Impressionnistes les adeptes de cette manière de peindre, le critique satirique Louis Leroy n’imaginait pas à quel point il était perspicace : ce faisant, à la fois il révélait la naissance d’un courant pictural en quête de lumière, de plein air et d’impressions fugitives et il témoignait de l’origine géographique de ce mouvement. L’Impressionnisme a paru surgir à Paris, en 1863, au Salon des Refusés (lequel réunissait les refoulés du Salon officiel). En réalité, cette révolution picturale, l’une des plus importantes de l’histoire de l’art, a émergé lentement, par transformations successives d’un genre pictural nouveau, le « paysage » en plein air, qui s’est affirmé en Normandie à partir des années 1820.
L’Impressionnisme, qui est l’expression même de la peinture claire, n’est pas sorti, comme on le dit souvent, de la sombre forêt de Barbizon, où se retrouvaient les peintres naturalistes. Quel paradoxe ce serait ! Cette peinture du moment fugitif est née sous les ciels capricieux de la Normandie, le long de ses rivages lumineux et de ses vallées verdoyantes. La naissance de l’Impressionnisme en terre normande peut sembler, à première vue, découler d’une série de hasards. Citons, parmi ces « heureux hasards » et par ordre d’apparition à l’écran :
Géricault, le héraut du Romantisme. Il naît à Rouen en 1798 et c’est là qu’il découvre l’anatomie des chevaux, qui occupent une place si importante dans son oeuvre ;
Corot, le chef de file de l’Ecole de la nature, fait ses études à Rouen et il découvre les lumières de la Normandie bien avant celles de l’Italie ;
depuis son enfance, Delacroix passe ses vacances au château de Valmont, près de Fécamp, avec son cousin Riesener. Il peint les falaises d’Etretat trente ans avant Courbet et Monet et il est le premier, dans La mer vue des hauteurs de Dieppe, à expérimenter la touche en virgule et la couleur juxtaposée des Impressionnistes ;
Huet, qui est un ami intime de Delacroix, se veut « fils de Rouen ». Il conduit la peinture du Romantisme jusqu’aux débuts de l’Impressionnisme ;
Millet est originaire de Gruchy, un hameau côtier du nord Cotentin. Marié à une Cherbourgeoise, il vit fort bien des portraits de la bourgeoisie locale lorsqu’une histoire sentimentale l’oblige à s’enfuir au Havre, où il rencontre Boudin ;
Courbet vient peindre sur la côte normande dès les années 1840. Il tombe amoureux d’une Dieppoise et leur longue liaison lui donne l’habitude d’y revenir souvent ;
Daubigny, succombe, lui, au charme d’une Cauchoise et vient s’installer à Villerville, un « trou à moules » près d’Honfleur ;
Boudin tient un commerce d’encadreur au Havre. Il expose des tableaux de Jongkind, de Millet et des célébrités de l’époque – Isabey, Troyon, Couture – qui l’initient à la peinture. Revenant à Honfleur, dont il est natif, il a pour voisin Baudelaire, un poète et critique d’art génial qui s’enthousiasme pour ses Ciels au pastel ;
Monet habite Le Havre depuis l’âge de cinq ans. Il y fait la connaissance de Boudin puis de Jongkind, qui l’emmènent peindre sur le motif. Ils seront, reconnaîtra-t-il, ses seuls vrais professeurs ;
Degas découvre tout jeune le Haras du Pin et il peint ses premières courses de chevaux à l’hippodrome d’Argentan, dans l’Orne ;
accueilli au château de Wargemont par les Bérard, Renoir retrouve à Dieppe ses amis Blanche, Monet, Eva Gonzalès et Pissarro, ainsi que Durand-Ruel, leur marchand à tous ; Berthe Morisot passe ses vacances à Houlgate, où elle reçoit les bons conseils de Riesener et de Degas ;
Lépine peint ses premières toiles à Caen, sa ville natale ;
Seurat passe ses vacances à Grandcamp et à Port-en-Bessin et il entraîne Signac et Angrand, son ami rouennais, sur la voie du Pointillisme ;
Anquetin, natif d’Etrépagny, dans l’Eure, y invente le Cloisonnisme et exerce une influence, totalement ignorée, sur Van Gogh et sur Gauguin ;
Dufy, Friesz et Braque apprennent ensemble à peindre à l’Ecole des Beaux-Arts du Havre… Une telle accumulation de hasards ne peut évidemment s’expliquer que par des causes profondes. Pourquoi cette marée qui, par vagues successives, a déferlé sur la Normandie pendant plus d’un siècle ? Pourquoi le flambeau est-il passé, de main en main, de ville en ville, de plage en plage, des Romantiques à l’Ecole de la nature, des Réalistes aux Pré-Impressionnistes, des Impressionnistes aux Post-Impressionnistes ? Si la Normandie est restée si longtemps le champ de manoeuvre préféré de tous les créateurs, de tous les précurseurs en art, et souvent aussi en idées politiques, cela tient à de solides raisons.
La Normandie possède une longue tradition picturale, illustrée dès le XVIIe siècle par un peintre aussi célèbre que Poussin, natif des Andelys, et par deux dynasties de maîtres peintres : les Jouvenet, qui tiennent atelier à Rouen, et les Restout, qui officient à Caen. À la veille de la Révolution, l’école de dessin de Rouen compte trois cents élèves, parmi lesquels les paysagistes Houel et Eschard et le graveur Le Mire, illustrateur des Fables de La Fontaine.
La richesse architecturale de la Normandie la porte à prendre la tête du mouvement de réhabilitation du patrimoine médiéval qui s’opère au début du XIXe siècle. Les plus grands artistes (Géricault, Isabey, Bonington, Hubert Robert) sont mobilisés par un érudit, le baron Taylor, pour lithographier tous les trésors de la région, afin d’alimenter le premier volume des Voyages pittoresques et romantiques dans l’Ancienne France, qu’il publie en 1820. La défense du patrimoine devient bientôt une spécialité de la province,qui crée la première « Société des antiquaires » et invente les termes architecturaux « roman » et « gothique flamboyant ».
La Normandie bénéficie de l’émergence, à la même époque, du paysage en plein air, un genre pictural nouveau, mis à l’honneur par les Anglais (Constable, Turner) et qui va peu à peu s’imposer comme le genre majeur. Grâce à ses 600 kilomètres de côtes rocheuses et sablonneuses, à son alternance de plateaux et de vallées, à ses paysages maritimes et fluviaux, à ses cités médiévales et à ses campagnes de rêve, la Normandie offre aux paysagistes et aux marinistes une infinité de motifs à peindre. À quoi s’ajoutent deux éléments essentiels pour des peintres épris de lumière et d’impressions fugitives : l’omniprésence de l’eau – qu’elle tombe en averses, déferle en vagues ou coule dans la vallée de la Seine – et la mobilité des ciels, constamment changeants sous l’effet des vents et des marées.
Le goût des peintres pour le paysage est en résonance avec la mode des bains de mer, lancée par l’aristocratie de la Restauration et de la Monarchie de Juillet. Le succès de la balnéothérapie va faire la célébrité des stations de Dieppe, d’Etretat ou de Trouville avant de faire celle de Deauville, de Sainte-Adresse et de Cabourg. La présence sur la côte normande d’une « élégante société » fait aussi le bonheur des peintres, tels Courbet ou Boudin, qui savent lui offrir un miroir flatteur. L’attirance des peintres pour la Normandie tient aussi à sa proximité de Paris, déterminante à une époque où l’on voyage encore en diligence ou en bateau à vapeur. Cela vaut pour les « horsains », qui viennent l’été en Normandie peindre sur le motif, comme pour les Normands, qui montent l’hiver à la capitale fréquenter les ateliers et exposer au Salon. Cet atout va s’accentuer, à partir du milieu du siècle, avec l’ouverture des lignes de chemin de fer reliant Paris à Rouen, à Dieppe, au Havre et à Deauville. D’autant plus qu’au même moment, l’invention de la peinture en tube et du chevalet pliant allège l’attirail du peintre et accroît sa mobilité.
À toutes ces raisons, qui expliquent que l’Impressionnisme ait pris sa source en Normandie, il faut en ajouter une dernière, qui est de première importance : le rapprochement franco-anglais. Après les guerres napoléoniennes et le blocus continental, qui avaient séparé la France et l’Angleterre, la Normandie devient le lieu de rencontre et d’échanges privilégiés entre les avant-gardes artistiques des deux pays, prélude à l’Entente cordiale conclue entre Louis-Philippe et la reine Victoria. Le génial Turner effectue six grands voyages en Normandie, écumant toute la région, du Tréport jusqu’au Mont Saint-Michel et du Havre jusqu’à Vernon. Il en ramène des aquarelles éblouissantes, qui lui servent pour ses grandes compositions à l’huile. Il est imité par des peintres aussi novateurs que Bonington, Prout ou Cotman. Traversant la Manche en sens inverse, Géricault passe un an à Londres, expose triomphalement son Radeau de la Méduse, découvre l’oeuvre de Constable, encourage ses amis Delacroix, Isabey et Huet à faire le voyage de Londres, bientôt préféré à celui de Rome. Les échanges franco-anglais ne vont plus cesser, faisant se rencontrer sur la côte normande Bonington et Delacroix, Whistler et Courbet, Sickert et Degas…
Et si, en 1892, Monet entreprend sa série des Cathédrales de Rouen, peintes de face, sans les facilités de la perspective, c’est sans doute pour surpasser Turner qui, soixante ans plus tôt, a peint de biais le mastodonte gothique. Surpasser le génial sujet de Sa Majesté, voilà qui a dû stimuler l’ardeur du patriarche de Giverny qui prétendait – non sans quelque raison ! – au titre de plus grand peintre du siècle.
Texte à paraître dans le Guide du Routard Normandie Impressionniste, publié par Hachette en avril 2010.
Claude Monet Portail de la cathédrale de Rouen, temps gris 1892, huile sur toile Musée des Beaux-Arts de Rouen
Jacques-Sylvain Klein, vice-Président du Conseil scientifique et Commissaire général du festival Économiste et historien d’art, Jacques-Sylvain Klein est l’auteur de La Normandie, berceaude l’Impressionnisme, de La Maison Sublime : l’école rabbinique et le royaume juif de Rouen et de L’effervescence rouennaise au siècle naissant. Il assure le commissariat général du festival, assisté d’une équipe dirigée par Annick Bouillot, chef de projet.
Jacques-Sylvain Klein Vice-président du Conseil scientifique et Commissaire général du festival
Exceptionnellement dense et diversifiée, la première programmation du festival Normandie Impressionniste est l’occasion unique de plonger aux sources de l’un des plus importants courants artistiques de l’histoire de l’art pour mieux en apprécier la force créative et inspiratrice. Elle est le reflet du dynamisme et de la richesse de l’un des plus beaux territoires de France.
Depuis plusieurs mois, à travers toute la Normandie, toutes les énergies se mobilisent autour de la première édition de Normandie Impressionniste. Un grand nombre d’acteurs culturels, institutionnels, économiques, touristiques et éducatifs contribuent à élaborer une programmation dense, exigeante mais accessible, offerte au plus large public venu de France et de l’étranger.
Au programme culturel : un événement phare et très attendu au musée des Beaux-Arts de Rouen, de nombreuses expositions dans les musées normands ainsi qu’une multitude de manifestations culturelles dans les lieux emblématiques de l’Impressionnisme, sur l’ensemble de la Haute et Basse-Normandie. Toutes les formes artistiques sont au rendez-vous pour célébrer ce mouvement, source d’inspiration : peinture, arts décoratifs, art contemporain, vidéo, photographie, cinéma, musique, théâtre, spectacle vivant… Normandie Impressionniste sera aussi un grand événement populaire, festif et touristique : déjeuners sur l’herbe, guinguettes, bals, ballades, croisières, projections nocturnes, ateliers de plein air jalonneront le festival durant quatre mois, dans toute la Normandie.
En voici un petit inventaire, non exhaustif, département par département.
Théodore GERICAULT, William TURNER, Richard-Parkes BONINGTON, John Steel COTMAN, Samuel PROUT, Paul HUET, Jean-Baptiste COROT, Jules NOEL, Constant TROYON, Adolphe CALS, Charles LAPOSTOLET, Stanislas LEPINE, Albert LEBOURG, Claude MONET, Johan Barthold JONGKIND, Antoine GUILLEMET, Charles PECRUS, Léon-Jules LEMAITRE, Charles ANGRAND, Joseph DELATTRE, Charles FRECHON, Paul GAUGUIN, Gustave CAILLEBOTTE, Eugène MURER, Camille PISSARRO, Auguste RENOIR, Alfred SISLEY, Robert PINCHON, Maurice LOUVRIER
William TURNER, Richard-Parkes BONINGTON, John Steel COTMAN, Jean-Baptiste COROT, Eugène DELACROIX, Eugène ISABEY, Charles LAPOSTOLET, Eva GONZALES, Adolphe CALS, Albert LEBOURG, Jacques-Emile BLANCHE, Auguste RENOIR, Claude MONET, Antoine GUILLEMET, Eugène MANET, Walter SICKERT, James Abboth WHISTLER, Camille PISSARRO, Eugène BOUDIN, Paul HELLEU
William TURNER, Eugène ISABEY, Jules NOEL, Paul HUET, Johan Barthold JONGKIND, Auguste RENOIR
William TURNER, Jean-Baptiste COROT
Jean-Baptiste COROT
Jean-Baptiste COROT, Eugène DELACROIX, Eugène ISABEY, Eugène LEPOITTEVIN, Gustave COURBET, Claude MONET, Eugène BOUDIN, Johan Barthold JONGKIND
Jean-Baptiste COROT, Eugène ISABEY, Claude MONET, Camille COROT
Théodore GERICAULT, Richard-Parkes BONINGTON, William TURNER, Camille COROT, Jean-François MILLET, Jules NOEL, Johan Barthold JONGKIND, Eugène BOUDIN, Charles PECRUS, Claude MONET, Antoine GUILLEMET, Frédéric BAZILLE, Stanislas LEPINE, Henri-Edmond CROSS, Auguste RENOIR, Camille PISSARRO
Eugène DELACROIX, Léon RIESENER
Eugène DELACROIX, Claude MONET, Camille PISSARRO
William TURNER, Constant TROYON
Auguste RENOIR, Claude MONET
Auguste RENOIR
Joseph DELATTRE
Théodule RIBOT
Eugène ISABEY, Jules NOEL, Berthe MORISOT, Claude MONET
Théodore ISABEY, Johann-Bartold JONGKIND, Adolphe CALS
Claude MONET, Eugène DELACROIX, Eugène BOUDIN, Camille PISSARO, Berthe MORISOT
Alfred SISLEY
Alfred SISLEY, Albert LEBOURG
Charles ANGRAND
Eugène ISABEY
Richard-Parkes BONINGTON
William TURNER, Constant TROYON, Eugène BOUDIN
William TURNER
Albert LEBOURG
Paul HUET
Auguste RENOIR
William TURNER, Paul HUET
Jean-Baptiste COROT
Théodule RIBOT
Louis-Alexandre DUBOURG
Albert LEBOURG
Claude MONET, Paul-Emile PISSARRO
Paul-Emile PISSARRO
Richard-Parkes BONINGTON, Camille COROT, Camille PISSARRO, Paul-Emile PISSARRO
William TURNER, John Steel COTMAN, Théodore ROUSSEAU
Richard Parkes BONINGTON, William TURNER, Claude MONET
Richard Parkes BONINGTON
Louis ANQUETIN
Albert LEBOURG
William TURNER
William TURNER, Richard-Parkes BONNINGTON
William TURNER, Richard-Parkes BONINGTON, Xavier LEPRINCE, Paul HUET, Charles MOZIN, Jean-Baptiste COROT, Eugène ISABEY, Constant TROYON, Johan Barthold JONGKIND, Gustave COURBET, Louis-Alexandre DUBOURG, Eugène BOUDIN, Frédéric BAZILLE, Charles-François d’AUBIGNY, Adolphe-Félix CALS, Charles PECRUS, Emile RENOUF, Henry-Michel LEVY, Charles LAPOSTOLET, Eva GONZALES, Gustave MOREAU, Georges SEURAT
Richard-Parkes BONNINGTON, Jean-Baptiste COROT, Paul HUET, Eugène BOUDIN, Stanislas LEPINE
Richard-Parkes BONINGTON, Camille COROT, Charles MOZIN, Paul HUET, Théodule RIBOT, Eugène ISABEY, Constant TROYON, Gustave COURBET, Charles PECRUS, Henry-Michel LEVY
Eugène BOUDIN, Gustave COURBET, James Abboth WHISTLER
Paul HUET, Léon RIESENER
Paul HUET
Paul HUET
Paul HUET, Camille COROT, Charles-François d’AUBIGNY, Félix CALS, Charles LAPOSTOLET, Antoine GUILLEMET
Edgar DEGAS
Henry-Michel LEVY
Constant TROYON
Paul-Emile PISSARO
Richard-Parkes BONINGTON, Stanislas LEPINE
Georges SEURAT
Constant TROYON
Eva GONZALES
Eugène ISABEY, Jean-François MILLET, Berthe MORISOT
Jean-Baptiste COROT, Samuel PROUT
Jean-François MILLET
Camille COROT, Théodore ROUSSEAU, Charles-François d’AUBIGNY, Paul HUET
John Steel COTMAN, Paul HUET, Jean-Baptiste COROT
John Steel COTMAN, Camille COROT, Théodore ROUSSEAU
Jean-Baptiste COROT
John-Steel COTMAN, Jean-Baptiste COROT
Edgar DEGAS
| MERCREDI 03/02 : PHIL PACE | |
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PHIL PACE – Pop Rock Sur des chemins folks & rock tracés par Bob Dylan ou Tom Petty, Phil Pace a sorti son 1er album « There’S A Place » en 2007, sur le label Daruma. Un album aux mélodies modernes et efficaces, manifestement rock, mélodiquement pop. Ce 1er opus, également distribué en Suisse, a été diffusé par de nombreuses radios en France et à l’étranger. Actuellement en cours d’enregistrement du 2eme album, Phil Pace interprètera en trio – guitare / voix / percus – des versions acoustiques de « There’S A Place », avec en prime, de nombreux inédits du disque à venir. |
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| JEUDI 04/02 : ODESSA THORNHILL + PATRICK BIYIK (1ère Partie) | |
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PATRICK BIYIK (1ère partie) – Soul Rock & Beat Box Au carrefour du rock alternatif et de la musique engagée, vit PATRICK BIYIK. Fils des années 90 et personnage 3 en 1 tout droit sorti d’un comic book, ses idoles font voler en éclats les théories et les codes. Influencé par DEFTONES, JEFF BUCKLEY et SSC, il vit sa musique patchwork au-delà des époques et des styles, sans avoir peur de ce qu’il aime et de le faire partager. A découvrir en solo AKOUSTIK BOX (Human-Beatbox + Guitare + Voix = 3 en 1 !). |
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ODESSA THORNHILL – Soul Folk Jeune chanteuse canadienne, auteur-compositeur-interprète, Odessa Thornhill a baigné très tôt dans la musique et la création artistique. Dès son plus jeune age, elle est attirée par le piano, le violon et la danse. C’est au Cirque du Soleil en Floride, qu’elle fait ses premiers pas de chanteuse. Ce fut le début d’une passion pour la scène et les prémices d’une carrière reconnue au Canada. A présent, Odessa se consacre entièrement à son premier album folk et roots, mélange de textes engagés et de mélodies enivrantes. Grande passionnée, elle partage son univers avec une émotion inoubliable. Une artiste rare, à découvrir au China pour ses premières scènes en France. |
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| VENDREDI 05/02 : JESSICA FITOUSSI & MASSAK AFROLECTRIC ORKESTRA | |
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JESSICA FITOUSSI & MASSAK AFROLECTRIC ORKESTRA – Black & Blues Sessions #4 L’heure de la quatrième et désormais incontournable Black & Blues Session a sonné. Pour cette nouvelle édition nous vous avons concocté une rencontre entre Franck Biyong et Jessica Fitoussi (MODONUT). Au menu, les artistes vous ont mijoté des sets savoureux, nés du savant mélange de la voix soul jazz de Jessica et des sonorités envoûtantes de Massak. Grands standards et nouvelles compositions s’entremêlent pour vous garantir une soirée délicieusement épicée. Beaucoup de surprises vous attendent également. N’hésitez plus et venez nombreux déguster cette session qui s’annonce des plus prometteuses… |
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| SAMEDI 06/02 : SOLEIL VERT QUARTET | |
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SOLEIL VERT QUARTET – Jazz Groove Pulsation, swing et enthousiasme ! Le Soleil Vert Quartet dégage une musique en combustion pour un voyage original sur la planète jazz groove. Mêlant compositions originales et standards des étoiles du hard-bop, le Soleil Vert Quartet invite le guitariste-chanteur camerounais Erik Aliana pour un concert Swing & afro-jazz beat. Julien Douçot : piano ; Fabien Bermant : batterie & percus ; Hughes Tabar-Nouval : sax ; Claude « Doc » Lemer : basse. |
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| MARDI 09/02 : ROUGH TRANSLATION + ASTRAZZ (1ère Partie) | |
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ROUGH TRANSLATION – Pop Rock C’est au courant de l’été 2009 que le guitariste français Sylvain Laforge rencontre Angela Randall. Ils forment ensemble le groupe Rough Translation. Sylvain a accompagné les Rita Mitsouko et Catherine Ringer et il est le compositeur attitré du groupe. Angela Randall, anglaise née et élevée à New York (Manhattan), est l’interprète et la parolière de leur duo. C’est une formule acoustique de leurs compositions qu’ils vous présenteront sur la scène du China. |
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| MERCREDI 10/02 : STEFEN K + A24-13 (1ère Partie) | |
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STEFEN K – Indie Rock Stefen K a été repéré Par Rock & Folk et Rock Mag en 2008. S’en sont suivis des Passages Radio sur Oui Fm, Nova, France Bleu, Radio Néo… mais aussi plus de 50 concerts ! Stefen K est un artiste atypique. Il nous livre un travail vocal surprenant, entre ballades électrocutées et rock sous tension, que vous découvrirez bientôt sur son premier album ! Mais pour l’heure, c’est au China qu’il se produit, à l’occasion d’un show case pop rock indé qui décoiffe ! http://www.myspace.com/stefenk – http://www.vimeo.com/8263061 |
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| JEUDI 11/02 : ODESSA THORNHILL + PETE WILLIAMS (1ère Partie) | |
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PETE WILLIAMS (1ère Partie) – Electro Ragga Soul Pete Williams donne beaucoup et n’attend rien en retour ! Ses chansons ont toutes un point commun : l’humanité. Pete Williams est né à Londres mais passe son enfance aux Bahamas. La musique et la danse commencent très vite à occuper une place essentielle dans sa vie. Danseur et chorégraphe, il se produit dans les plus beaux cabarets de Nassau. Sur les traces de son histoire familiale, il part aux US puis en France, où il rencontre Barok Dj. De leur amitié, né l’album Illusions. Rejoints à la guitare et à la basse par 2 autres musiciens, ils connaissent un succès immédiat sur scène, car leurs chansons au feeling indéniable, sont en osmose avec le public. |
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ODESSA THORNHILL – Soul Folk Jeune chanteuse canadienne, auteur-compositeur-interprète, Odessa Thornhill a baigné très tôt dans la musique et la création artistique. Dès son plus jeune age, elle est attirée par le piano, le violon et la danse. C’est au Cirque du Soleil en Floride, qu’elle fait ses premiers pas de chanteuse. Ce fut le début d’une passion pour la scène et les prémices d’une carrière reconnue au Canada. A présent, Odessa se consacre entièrement à son premier album folk et roots, mélange de textes engagés et de mélodies enivrantes. Grande passionnée, elle partage son univers avec une émotion inoubliable. Une artiste rare, à découvrir au China pour ses premières scènes en France. |
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| LES 12, 13 & 14/02 : SPECTACLE BURLESQUE AVEC EFFEUILLAGE BY LADY FLO | |
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SPECTACLE BURLESQUE AVEC EFFEUILLAGE BY LADY FLO – Néo Rétro A l’occasion du week-end de la Saint-Valentin, Le China vous propose chaque soir à 22h durant 3 jours consécutifs, un spectacle de cabaret néo-rétro à vivre en Amoureux ! Le scénario rétro rigolo, écrit et mis en scène par Lady Flo à la manière d’une comédie burlesque, est conté, chanté, dansé et… effeuillé ! Les numéros, toujours teintés de glamour, d’humour, d’esthétisme rétro et d’érotisme au féminin, s’enchaînent dans une atmosphère conviviale et chaleureuse. Lady Flo a su rassembler autour d’elle une communauté d’artistes (effeuilleuses, illusionnistes, DJ, pin-up, playboys, divas, musiciens, danseurs…), séduisant un public sans cesse plus nombreux et éclectique. Réservation dîner vivement conseillée ! http://www.myspace.com/neo_retro – http://www.myspace.com/ladyflomusic |
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| MARDI 16/02 : DELDONGO | |
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DELDONGO – Frenchy Bossa Funky Bolero Auteur-compositeur-interprète et multi-instrumentiste, précurseur de la Frenchy Latin Music, Deldongo s’exporte aux quatre coins du monde. Du Nord au Sud, son style oscillant entre Salsa, Boléro, Bossa Nova, Boogaloo et Latin Jazz a conquis le cœur des gens. A travers ses textes, Deldongo a montré que la langue française se mariait à tous les rythmes latins. Aujourd’hui, des radios jouent sa musique de New York à Los Angeles, de Chicago à Miami, ainsi qu’à Lima, San Juan, Montréal, Munich, Berlin, Paris… Son nouveau CD 3 titres Latin Jungle, « Catarina là haut », marque un retour à ses 8 années passées entre la France et le Brésil, sa seconde nation. |
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| MERCREDI 17/02 : ELSA MARTINE | |
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ELSA MARTINE – Urban Jazz Kreyol Elsa Martine est une artiste singulière qui construit sa musique autour d’un brassage où la mélodie et le rythme sont au service de l’émotion. Française d’origine guyanaise, elle interprète avec sensualité et vivacité la force et la fragilité de l’être humain. Sa voix, naturellement inspirée du jazz, s’accorde quelques envolées lyriques et danse sur des rythmes traditionnels, populaires et urbains… Kassé ko, compas, dance hall, Hip hop, traduisent son style pluriel. Elsa Martine distillera son jazz Kreyol au China, à l’occasion de la sortie de son 1er album : « I Gen Wéy »… |
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| JEUDI 18/02 : ODESSA THORNHILL | |
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ODESSA THORNHILL – Soul Folk Jeune chanteuse canadienne, auteur-compositeur-interprète, Odessa Thornhill a baigné très tôt dans la musique et la création artistique. Dès son plus jeune age, elle est attirée par le piano, le violon et la danse. C’est au Cirque du Soleil en Floride, qu’elle fait ses premiers pas de chanteuse. Ce fut le début d’une passion pour la scène et les prémices d’une carrière reconnue au Canada. A présent, Odessa se consacre entièrement à son premier album folk et roots, mélange de textes engagés et de mélodies enivrantes. Grande passionnée, elle partage son univers avec une émotion inoubliable. Une artiste rare, à découvrir au China pour ses premières scènes en France. |
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| VENDREDI 19/02 : KESIENA | |
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KESIENA – Soul Rock De la fusion musicale à la fusion des corps, la musique de Kesiena est un voyage… A la croisée du blues, du rock et de la soul, elle transcende les frontières. Sa voix envoûtante nous transporte dans un univers électrique, pénétrant et incroyablement spontané. Cet artiste nigérian d’origine, rare, unique, libre et inclassable, nous livre les secrets de son premier album. C’est sur la scène du China que vous découvrirez cette ode à l’âme humaine, à travers sa présence scénique incroyable et son sens inné du verbe et de la mélodie. |
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| SAMEDI 20/02 : ANDY GUTHRIE | |
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ANDY GUTHRIE – Jazz Folk Andy Guthrie est un chanteur, compositeur, interprète, pianiste et guitariste d’origine new-yorkaise. L’exigence de sa musique, au confluent de la pop, du folk et du jazz, la singularité de sa voix toujours sur le fil, tantôt grave et rêche, tantôt claire, voir androgyne et des textes forts, font de chaque performance une expérience à ne pas manquer. Andy Guthrie a enregistré et produit trois albums de musique originale. Le dernier, Milk and Waste, a été repéré par NPR, la radio publique américaine. Plus récemment, un album live enregistré lors d’une tournée en France, a également vu le jour. Il a aussi composé pour la scène et le cinéma. http://www.andyguthrie.com – http://www.myspace.com/andyguthriemusic |
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| MARDI 23/02 : LAMECK | |
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LAMECK – Samba Afro Funk Auteur, compositeur et interprète, Lameck représente la mixité culturelle actuelle entre le continent africain (Angola), l’Amérique latine (Brésil) et la France. Entre rythmes afro, mélodies brésiliennes et groove urbain, l’univers Samba-Funk de Lameck est un tout créatif et électrique, que seul le métissage peut faire naître et vivre. A découvrir de toute urgence ! http://www.lgentertainment.net – http://www.myspace.com/lameckmacaba |
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| MERCREDI 24/02 : SOREL | |
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SOREL – Chanson Française Sorel présentera en formation live son nouvel album « S » à paraître en avril 2010 (Tintamar / Warner Music France). Venez découvrir ses mélodies, son sens des gimmicks, ses refrains accrocheurs et sa voix si particulière, capable de frémir sur plusieurs octaves. Enregistré à Astaffort dans le studio de Francis Cabrel, l’album « S » est un savoureux mélange de refrains pétillants (« La chanson des amants », 1er single extrait de l’album), de nostalgie (« Je me souviens », « A la guerre comme à la guerre »…), de guitare folk, de piano et de sonorités organiques. S comme Sorel, comme singulier et comme au pluriel… |
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| JEUDI 25/02 : ODESSA THORNHILL + JEREMIAH (1ère Partie) | |
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JEREMIAH (1ère Partie) – Pop Folk Imaginez l’union de Feist et des Beatles et vous obtenez le chanteur/compositeur JEREMIAH. Originaire de New York, il est ce que l’on peut appeler le mélange parfait entre la pop, la folk, la soul et le Jazz. Cela lui permet de proposer un style pop avec une nouvelle approche et une couleur différente ! Jeremiah donne actuellement la touche finale à son nouvel opus « Folktales Of A Fatboy ». Il présentera quelques titres de son album en acoustique, accompagné à la guitare par Hervé Samb. |
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ODESSA THORNHILL – Soul Folk Jeune chanteuse canadienne, auteur-compositeur-interprète, Odessa Thornhill a baigné très tôt dans la musique et la création artistique. Dès son plus jeune age, elle est attirée par le piano, le violon et la danse. C’est au Cirque du Soleil en Floride, qu’elle fait ses premiers pas de chanteuse. Ce fut le début d’une passion pour la scène et les prémices d’une carrière reconnue au Canada. A présent, Odessa se consacre entièrement à son premier album folk et roots, mélange de textes engagés et de mélodies enivrantes. Grande passionnée, elle partage son univers avec une émotion inoubliable. Une artiste rare, à découvrir au China pour ses premières scènes en France. |
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| VENDREDI 26/02 : AWA LY | |
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AWA LY – Pop Folk Après deux disques de jazz publiés et distribués au Japon, Awa Ly, chanteuse, auteur et compositeur, née à Paris, originaire de Dakar et vivant à Rome depuis 10 ans, présentera au China en formule acoustique, son premier album de chansons originales, intitulé « Modulated » (feat. Greg Cohen, Fabrizio Bosso, Tuck & Patti). Douze chansons en anglais dans un style pop & folk, qui racontent de simples histoires de la vie, tantôt avec colère, tantôt avec une douce mélancolie, mais toujours avec passion et sincérité. La voix chaude et modulée d’Awa Ly, fait de ses concerts un voyage à l’atmosphère intime et chaleureuse. Le plein d’émotions garanti ! http://www.myspace.com/awaly – http://www.facebook.com/awlaymusic |
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| SAMEDI 27/02 : SHANNA WATERSTOWN | |
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SHANNA WATERSTOWN – Soul Blues Shanna Waterstown est née en Floride où elle chante le Gospel et écoute les artistes de la Motown. A 15 ans, elle quitte son sud natal pour New York. Elle participe à des pièces de théâtre, des comédies musicales à Broadway et découvre à son tour le Jazz et la Soul. Au cours d’un voyage à Paris, Shanna est auditionnée dans un cabaret qui l’engage pour l’année. Aujourd’hui, connue comme étant LA voix féminine du Blues en France, Shanna nous livre un album de compositions qu’elle interprétera avec son groupe Ocala Blues Hounds, agrémentées des grands standards du Blues et de la Soul. |
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