Voilà bientôt dix ans que llene Barnes trace une route musicale différente, unique. Son style, quelque part entre folk-rock, soul, jazz, et cent autres influences, reste élégamment inclassable. Et sur scène, son intensité enflamme les salles, en France et au-delà. Son nouvel album Three Sides enfonce le clou avec notamment 3 covers inoubliables : House of The Rising Sun (The Animals), Big Yellow Taxi de Joni Mitchell (dont Ilene Barnes est l’une des plus flamboyantes héritières) et Wheels on Fire (Bob Dylan). Le nouvel album Three Sides contient également trois relectures de ses propres compositions ainsi que cinq titres enregistrés là où Ilene Barnes excelle : la scène. Soit 3 facettes d’Ilene Barnes. Autant de portes d’entrées dans un univers unique, où Ilene transcende chacune de ses chansons interprétées.
Ilene Barnes trace une route musicale différente, unique. Elle a cette luxueuse liberté d’exister en dehors de toute chapelle, sans concessions, et sans s’exposer pour autre chose que sa musique. Une intégrité de plus en plus rare. Son style, quelque part entre folk-rock, soul, jazz, et cent autres influences, reste élégamment inclassable. Et sur scène, son intensité enflamme les salles, en France et au delà. Même si elle n’était que chanteuse, le cas serait déjà intéressant. Mais Ilene est aussi auteur-compositeur, et musicienne.
Enregistrer des reprises n’est alors pas un acte anodin. C’est une façon de revenir à soi, de sonder ce territoire intime qu’on appelle le goût, de remonter aux sources d’une éducation musicale et d’un éveil au monde. A cet exercice qui, trop souvent, manque de tranchant et de cohérence, Ilene Barnes donne l’éclat de l’évidence. Partagés entre covers et relectures de ses propres compositions, les six titres de Two Sides jettent un pont aussi solide que majestueux entre les musiques qui l’ont nourrie et celles dont elle est l’auteur. Trois reprises pleines d’aplomb permettent tout d’abord de mesurer le chemin buissonnier qu’elle a parcouru. Magnifiées par son incomparable voix grave, la version trépidante de la folksong House of The Rising Sun, jadis immortalisée par The Animals, l’altière réappropriation du Big Yellow Taxi de Joni Mitchell (dont Ilene Barnes est l’une des plus flamboyantes héritières) et la retranscription savamment polychrome du standard dylanien Wheels on Fire, brossent le portrait d’une femme qui a toujours rechigné à suivre des itinéraires trop balisés – que ce soient ceux du jazz, de la soul, de la folk ou du rock. Suivent trois titres tirés de l’album Here’s to You (2009) et remaniés sous la houlette du producteur Darell Bell (producteur, déjà, de l’album Time), qui témoignent quant à eux de son aptitude à se réinventer sans cesse, à remodeler ses chansons au gré de son inspiration.
En prolongement de ces 6 titres, 5 autres titres enregistrés live ; parce que sa capacité à transcender son auditoire sur scène n’est plus à démontrer…
Sur les trois versants de ce disque, tout Ilene Barnes est là, plus souveraine que jamais dans l’art de donner corps à la musique, de donner vie à ce corps et de rendre cette vie aussi belle qu’imprévisible. L’intégrité est une vertu suprême, qui élève les hommes mais ne fait pas forcément d’eux de grands musiciens. Avec Three Sides, Ilene Barnes la porte à un tel niveau de musicalité qu’elle devient un pur et vrai talent, éclaboussant de sa grâce les six plages de ce disque.
Album en écoute sur la page officielle : http://www.discograph.com/ilenebarnes/
Nouvel album Columbia
Actuellement en tournée, Ariane Moffatt qui a été nommée aux Victoires de la Musique dans la catégorie Révélation scène continue à faire parler d’elle avec ses prestations fiévreuses et endiablées qui confirment son histoire d’amour avec le public français. En témoigne cet extrait live Le cœur dans la tête enregistré à l’Olympia. Après avoir remporté les prix de la fondation Diane & Lucien Barrière et de l’Académie Charles Cros pour son album « Tous les Sens », Ariane MOFFATT assure aujourd’hui les premières parties de -M-.
Voici une fille aux semelles de groove. Née dans le jazz parce qu’il fallait bien s’inventer un langage musical, apprendre les secrets telluriques de l’harmonie et trouver sa voix dans les chemins escarpés du chant lyrique, Ariane Moffatt a suivi l’apprentissage de la musique à l’université du Québec à Montréal.De fait, Ariane Moffatt ressemble à Montréal. Urbaine, électrique, libre, verticale et horizontale, de feu et de glace. Ariane est une ville. Ariane est cette métropole où l’amour traqué respire à chaque coin de rue. 29 ans, trois albums et une science de l’harmonie, fil conducteur de l’inspiration artistique d’Ariane Moffatt. Ce prénom lui va donc si bien. Le fil d’Ariane est la somme de toutes ses chansons tressées en chapelet qui inventent une musique en perpétuel équilibre. Entre pop et électro. Entre indie et mainstream. Ariane invente sa propre voie, ni autoroute ni chemin de traverse. Tout le charme irrésistible de cette fille réside dans cette façon de se présenter divisée sans être pour autant fracturée. Car pour elle l’important est le chemin et non la destination. Chercheuse, exploratrice, Ariane Moffatt revient poser ses valises en France pour nous proposer son troisième album « Tous les sens », auréolé au Québec de trois Félix, l’équivalent de nos Victoires de la musique. Elle revient irradiée d’une lumière de l’été indien. Un soleil couleur d’orange brille sur ses sillons. Ariane Moffatt a tourné le dos à l’introspection vitale de ses deux premiers disques. La voici physique, prenant toutes ses chansons à bras-le-corps, avec le besoin de créer dans une sorte de frénésie mentale. Elle réalise que sa vie n’est pas seulement un paquet de tourments nécessaires à la création.
L’aquanaute est sortie de l’eau, le coeur dans la tête est revenu à sa juste place. L’album a été créé dans un shoot d’oxygène. Et à l’écoute le plaisir est jubilatoire. Une sorte de voyage cinématographique en 12 plages qui signe le retour d’Ariane dans la ville après une longue immersion dans son igloo du Grand Nord, qui offrit à la fille de glace des chansons boréales. Place au désir des sens. Ariane est lucide. Elle est « la fille de l’iceberg ». Une fille qui fait fondre les glaces, une sorte de réchauffement climatique bénéfique pour les oreilles et sans danger pour l’humanité toute entière. Il fallait sûrement commencer par cette chanson, synthèse de ce que furent ces deux premiers albums. Le passé est soldé. Ariane va jouer désormais. « Briser un coeur », sur un ton léger, le sourire en coin, Ariane s’excuse en fait de ne pas être à sa place et révèle là le côté obscur de sa force. Comme si Charlie Chaplin lui avait commandé une chanson d’amour pour une comédie musicale. Puis vient « Je veux tout », véritable credo en fanfare d’une fille profondément ancrée dans sa modernité. Remplir le vide, vouloir l’anarchie et la sagesse,
Ariane Moffatt définit bien son insatiable besoin de funambulisme. Comme si elle transcendait tout à coup John Barry, elle emporte sa chanson dans une sorte de chasse à courre irrésistiblement glam. Puis Ariane se fait tout à coup interprète et chante « Tes invectives », une chanson écrite et composée par son complice Franck Dewaere, sorte de Gainsbarre québécois qui ressuscite le beau Serge en terre froide et transforme Ariane en muse de l’air. Reprise au galop avec le joyau de l’album où le chant de la sirène Ariane se libère. « L’équilibre » est un peu toute l’histoire de ce disque. Rumeur sourde de la ville, rythme cardiaque soutenu, des pleins et des déliés harmoniques, des cordes à bout de souffle, Ariane Moffatt a bien gardé sa raison d’être dans cette chanson à obstacles. Essoufflée, elle reprend sa respiration sur « Eternel instant présent » et montre sur cette ballade
ensommeillée qu’elle est capable de s’abandonner dans l’amour sans le poursuivre désespérément. Plaisir du contraste, Ariane s’amuse à s’immerger dans la folie spontanée des sixties. Comme si elle cherchait à produire Lily Allen dans un studio de la Motown. Ariane Moffatt inspirée par ses déambulations parisiennes sous un « réverbère » réalise que la solitude n’est plus un ennemi et s’identifie à un petit robot en mission pour la planète des mangas née dans les yéyés par accident. Ariane ose, Ariane s’amuse. Ariane accélère le rythme. Comme dans un petit intermède électro, avant-propos au tribal « Tous les sens », chanson animale et abrasive. Comme si Aphex Twin avait rencontré Beth Gibbons, Jean-Phi Concaveles, petit gars d’Angoulême exilé à Montréal, a participé à l’écriture de la chanson et s’est imposé comme le co-réalisateur naturel de cet album conçu
comme un sprint olympique.
Ariane trouve sa vitesse de croisière avec le réjouissant « Jeudi 17 mai », pure chanson électronique née dans le zapping fou avec des titres de journaux où la bande de Gaza est toujours au bord de la crise de nerfs et où Sarko survit toujours à sa grande première. Voici revenir la fille de l’hémisphère nord en suspension dans un ciel d’été pour aller noyer ses yeux dans les « Perséides ». Cette allusion aux larmes de Saint Laurent, nom donné au phénomène de ces étoiles filantes qui s’effilochent en sable volant, offre à Ariane l’occasion de se lover dans une sorte de « power ballade », traversée par la fragilité d’une mise à nu avant de rejoindre son berceau imaginaire. Il est temps d’éteindre la lumière, de rejoindre le creux chaud d’un corps avec des mots en guise de déclaration. « Hiver mile-end » clôture l’album ou borde le disque comme on borde un garçon dans un lit. Avec les sens éveillés dans tous les sens, le lit sera vite froissé. Didier Varrod.
Ariane Moffatt – Le Coeur Dans La Tête (Live au Bataclan)
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On l’avait connue toute hérissée de colère et enflammée du désir de changer le monde. Petite fée blonde au sourire d’enfant têtu, elle a beaucoup chanté ses colères tout au long de ses trois premiers albums Elle n’est pas moins enragée aujourd’hui : « C’est juste un autre éclairage. Cette fois-ci, j’avais envie d’un disque qui fait du bien, une sorte de résistance positive où je propose quelque chose. » Agnès parle ainsi d’un disque « moins féministe et plus féminin », de « l’envie de mettre un peu de sourires dans mes concerts ». On la connaissait moqueuse, ironique, sarcastique. Voici qu’elle ose le sourire, comme avec Mamie les cheveux mauves, personnage mi-Doisneau, mi-Dubout, ou avec Elle et lui, chamaillerie amoureuse swing.
« C’était un challenge : je sais écrire des choses dures, je sais faire mal, mais est-ce que je peux écrire sur le bonheur d’exister ? » Et voici Agnès Bihl signant des chansons d’amour, des tranches de vie heureuse, des portraits drolatiques, des scènes de comédie. Elle a donné pour titre à son album un slogan de Mai 68, Rêve Général(e). Et elle en a appliqué un autre à son travail : elle s’est interdit de s’interdire.
On l’avait connue toute hérissée de colère et enflammée du désir de changer le monde. Petite fée blonde au sourire d’enfant têtu, elle a beaucoup chanté ses colères tout au long de ses trois premiers albums (La Terre est blonde en 2001, Merci Maman, merci Papa en 2005, Demandez le programme en 2007). Elle n’est pas moins enragée aujourd’hui : « C’est juste un autre éclairage. J’avais souvent pointé en criant les stigmates d’un monde malade. Cette fois-ci, mes stylos ne m’y ont pas emmenée. Sur mon disque précédent, j’avais mal aux autres. Cette fois-ci, j’avais envie d’un disque qui fait du bien, une sorte de résistance positive où je propose quelque chose. »
Agnès parle ainsi d’un disque « moins féministe et plus féminin », de « l’envie de mettre un peu de sourires dans mes concerts ». On la connaissait moqueuse, ironique, sarcastique. Voici qu’elle ose le sourire, comme avec Mamie les cheveux mauves, personnage mi-Doisneau, mi-Dubout, ou avec Elle et lui, chamaillerie amoureuse swing. Oui, son univers est « moins glauque, moins dur, plus optimiste » mais tout en continuant à railler la bêtise ordinaire comme dans Quand on voit c’qu’on voit. Elle a un grand sourire radieux : « J’avais envie d’aller mieux. »
Les rencontres y sont pour quelque chose, évidemment. Au commencement, Didier Grebot, réalisateur et compagnon tous terrains de Yves Jamait. Par son entremise, elle rencontre Dorothée Daniel, autre membre de la même équipe, avec qui elle va composer une bonne partie de son disque. Car Agnès signe 6 des musiques: cinq avec Dorothée Daniel (qui a par ailleurs composé seule trois autres chansons) et une avec le pianiste Giovanni Mirabassi. « Il y a toujours eu un rythme dans ce que j’écris, mais j’avais un complexe par rapport à la composition, un complexe que la rencontre avec Dorothée a vraiment permis de casser. Me mettre à la composition m’a vraiment aidé pour l’écriture, m’a amenée à la musicalité des mots. Alors je ne me suis pas cachée derrière les sujets comme si je faisais de la sociologie, je suis allée vers quelque chose de plus sonore, de moins visuel – les allitérations, les rimes… » Et puis aussi le plaisir des jeux de mots, cette fois-ci dans une veine plus Boby Lapointe que Canard enchaîné, qui se délecte au dynamitage des expressions quotidiennes – comme « L’homme est un relou pour l’homme », appelé à devenir un classique.
Cette fenêtre ouverte, Agnès a aussi voulu reprendre quelques-uns des fondamentaux de son métier, notamment en travaillant le chant avec Christiane Legrand, immense aînée aux états de service étourdissants (Double Six, Swingle Singers, Les Demoiselles de Rochefort, Les Parapluies de Cherbourg…). Après un an et demi d’écriture, la Parisienne Agnès Bihl a rejoint Didier Grebot et les musiciens à Cussy-la-Colonne (« cinquante-quatre habitants, pas de café, pas de journaux, pas de tabac ») pour l’enregistrement. Mais c’est à Paris, entre les murs boisés du studio Acousti et sous le regard expérimenté d’Alain Cluzeau (Bénabar, Olivia Ruiz, …), que sont venus tous les amis : Didier Lockwood pour poser son violon sur SDF tango qu’il avait composé, Grand Corps Malade pour enregistrer son duo Je t’aime que moi et Alexis HK pour Habitez-vous chez vos amants. Et aussi l’assemblée qui chante les chœurs sur De bouche à oreilles : Anne Sylvestre, Yves Jamait, Aldebert, Benoit Dorémus, Nicolas Bacchus, Marie Tout Court, Nathalie Miravette, Sarah Olivier, Didier Grebot, Daniel Fernandez, Dorothée Daniel, Hervé Jégousso et quelques petites filles dont Rosalie Mirabassi, l’enfant d’Agnès et Giovanni… Tout ce monde ? « J’ai l’impression d’appartenir à une famille d’artistes qui n’est pas générationnelle. Nous sommes un certain nombre de chanteuses à avoir regardé Candy et Goldorak quand nous étions petites, mais je préfère les connivences et les complicités avec Anne Sylvestre ou Jamait plutôt que le fait d’être codebarrisée trentenaire. »
Sa vie et sa carrière s’inscrivent dans ces camaraderies et ces compagnonnages de l’art et du cœur. Elle n’a pas oublié l’énorme coup de pouce de Charles Aznavour lui confiant en 2007 sa première partie au Palais des Congrès et en tournée. Et elle a longtemps peaufiné Je t’aime que moi, texte à deux voix pour et avec Grand Corps Malade : « Aux Méditerranéennes de Leucate, on nous a demandé de chanter Le Soleil a rendez-vous avec la lune de Charles Trenet en duo. Et depuis ce jour-là j’ai voulu un duo avec lui. Et Je t’aime que moi est tellement fait pour lui que, je n’aurais pas pu le proposer à quelqu’un d’autre »
Puisque ses disques sont toujours écrits en pensant aux concerts, elle chantera sur scène tout Rêve général(e), mais aussi une poignée de nouvelles chansons actuellement en chantier. « Je n’ai pas d’explications très compliquées à donner : si je n’écris pas tous les jours, je ne suis pas bien, voilà tout. » Et comme, ces derniers temps, elle écrit des sourires…
Colline Hill, c’est l’histoire d’une guitare, d’une voix et même d’un harmonica! Authentique singer-songwriter, Colline Hill est une artiste dont la voix vous transporte Outre-Atlantique, outré banalités et habitudes! Inspirée tant par les icônes folk telles que Joan Baez, Bob Dylan, Emmy Lou Harris, Shawn Colvin, Melissa Etheridge que par les artistes aux touches également pop (Tracy Chapman, Alanis Morrisette, Jewel, Heather Nova, David Gray…), Colline forge un style très personnel au fil du temps.
La Folk, oui, mais dans laquelle on retrouve également un son «celtique»: Colline est une celte dans l’âme, mais aussi de racine! Et sa voix porte indéniablement les accents irlandais, appris sans cesse dans les open sessions des pubs de Galway (Connemara)!
Après avoir fondé et pris par à différents projets, Colline s’installe en Belgique, en 2008, à Liège. Elle y fait de très belles rencontres musicales, et prend le temps de découvrir le milieu musical en Belgique.
En décembre 2008, elle décide de déposer ses titres sur le site communautaire et participatif belge, Akamusic. Après 3 mois seulement de présence sur le site, 274 internautes la plébiscitent sur la toile et lui font atteindre les 15.000€ nécessaires à la réalisation d’un single-3 titres.
En juin 2009, Colline Hill signe avec le label Akamusic.
Afin de réaliser ce single, Colline s’entoure de l’arrangeur Werner Pensaert (K’s Choice, U2, Hooverphonics, Soulsister,…) et de l’Audioworkx Studio (Hoogeloon- The Netherlands).
Le single «‘Cause I love» est disponible depuis le 16 novembre 2009 sur toutes les plateformes de téléchargement légal (iTunes, Amazon, Virgin, Universal, Believe, Deezer,…), ainsi qu’en version physique.
Dès sa sortie, le single sera adopté par Nostalgie, Bel RTL et Colline sera même l’invitée de Georges Lang dans les célèbres Nocturnes, sur RTL en décembre 2009.
« Je ne sais rien d’elle, mais j’ai aimé!» (G.Lang à propos de Colline Hill – Le Soir – 27/11/09)
L’album «Wishes» est en cours de production sur Akamusic, et l’équipe Colline Hill prépare une très belle saison automne-hiver 2010, pour la présentation de l’album.
CAUSE I LOVE RADIO EDIT
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colline hill, akamusic, nouvel album,
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Colline Hill – Medley Live
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SORTIE EN CD ET DIGITAL LE 29 MARS 2010
Remark / Universal
Comparée à Nina Simone, Sade et Tracy Chapman, Layori s’impose dès son premier album comme une voix inoubliable. Origin raconte un voyage. Celui de Layori, originaire du Nigeria et qui a voyagé un peu partout dans le monde. Cet album est le fruit de ses déplacements, et des différentes influences culturelles qu’elle associe à ses racines africaines. Le disque majoritairement chanté en anglais inclus le titre Dada en Yoruba qui permet de découvrir tout l’étendu de son talent.
LAYORI est née au Nigeria, le pays le plus peuplé d’Afrique. Layori est le diminutif de son deuxième prénom, qui veut dire « sauvée par la grâce ».
Quand elle était à l’école primaire, son père a décidé d’émigrer à New York avec sa famille. Quelques années plus tard, le père de famille, craignant de perdre son identité culturelle, retourne au Nigéria. Layori alors réapprendre à vivre à l’africaine. C’est là dans une école d’art qu’elle a fait ses premiers pas en tant que mannequin, prend des leçons de chant, et participe à de nombreux concours au sein de son école.
A 16 ans, grand changement dans sa vie. Elle part pour Londres, puis au Portugal. Là-bas, elle approfondit son amour pour la musique et chante dans clubs de jazz ou piano bars de Lisbonne.
En 2000, elle rejoint Munich où elle réside désormais. C’est en Allemagne qu’elle commence à composer et écrire. Wally Warning, chanteur, guitariste et bassiste, sera un partenaire essentiel et expérimenté pour la création de l’album ORIGIN. Deux guitares, une basse, des percussions, des chœurs, parfois des cuivres et des cordes encadrent parfaitement la voix de Layori. Elle y chante en trois langues : anglais, espagnol et yoruba.
Sa voix puissante et fragile, comme dans « What Is Love » aux airs de mantra, lui fait dire « Les deux viennent des épreuves qu’on doit affronter lorsque l’on voyage constamment. Le coté fragile vient sûrement de mon mal du pays, quand l’amour et la protection de ma famille me manquent. »
Dès les premières notes du 1er single extrait de l’album « Dada », interprété en yoruba, sa langue natale, Layori, qui a travaillé pour ce titre avec le producteur français Renaud Letang (connu pour ses collaborations avec Manu Chao, Amadou & Mariam, Susheela Raman, Gonzales, Feist, etc.), nous entraine dans un monde où la pop, la soul, le reggae et même le jazz peuvent cohabiter.
Layori a été comparée à Sade, qui elle aussi est d’origine yoruba : « Je pense que c’est ce tremblement dans ma voix qui est typiquement yoruba».
« D’une certaine manière, ORIGIN est pour moi comme un retour à la maison. Pendant toutes ces années passées à voyager autour du monde, mon âme africaine a toujours fait partie de moi. Jamais je ne ferai quelque chose qui soit contre ma culture, ma fierté, mes croyances, mes racines »
AZ / avril 2010
Déjà disque d’or au Canada, BEAST a découvert un son qui ne ressemble à aucun autre. Le premier album éponyme de BEAST sonne comme la rencontre entre Portishead et Rage Against the Machine. Une sorte de collision, d’une dimension cinématographique, entre soul, rap, électro, rock et jazz. BEAST est un véritable groupe de scène qui prend toute sa démesure en live. Il sera en concert à la soirée Custom au Nouveau-Casino le jeudi 25 février. Découvrez dès à présent un groupe qui ne restera pas longtemps ignoré avec son premier titre Out Of Control
Mue par une formidable pulsion de vie, voici la bête à deux têtes : celles de Betty Bonifassi et de Jean-Phi Goncalves.
Puissante voix féminine rencontrée chez Champion et Ben Charest (Les Triplettes de Belleville) Betty Bonifassi, à mi-chemin entre voix soul et flow menaçant. Elle tutoie diables et démons sur des textes tourmentés, presque livrés en mode spoken word. Quelque chose dévore Betty de l’intérieur; c’est d’autant plus évident lorsqu’on la voit performer. Énergie tellurique, déchaînée, qui vient du ventre: une vraie beastie girl.
L’autre tête, c’est celle de Jean-Phi, connu et apprécié pour son travail avec Plaster, Pierre Lapointe, Ariane Moffatt, et même Lauryn Hill des Fugees. Il conçoit des beats ciselés, sales, fabrique des grooves médusants, et joue de tous les instruments.
En spectacle Serge Nakauchi-Pelletier (Pawa Up First, aKido) et Jonathan Dauphinais (Perkins) s’ajoutent à l’alignement. Et alors, comme une transe, une idée fixe, une dépendance ou une maladie, la bête vous prend tout le corps et répond par l’instinct à toutes les interrogations. Après s’être infiltrée par les chansons de Betty et de Jean-Phi, Beast fait son nid dans votre oreille.
Ce « trip rock » tendu comme un arc s’appuie sur des beats irrésistibles, rythmé par le flow d’une Betty à fleur de peau. Un souci du détail précis et judicieux jusque dans les arrangements: cordes lyriques, piano délicat, programmations électro, lorsque nécessaire, bien que l’ensemble soit essentiellement organique.
La rencontre inattendue entre un multi-instrumentiste inspiré et une chanteuse solide, qui chante avec ses tripes et son âme, risque fort d’en imposer encore davantage avec Beast. Une sacrée belle bête qui mord, pique… et éblouit.
Disque d’or au Canada, le 1er album de Beast est également sorti en Allemagne fin octobre.
Née à Saint-Petersburg d’une mère Russe et d’un père Congolais, Hanna’M arrive en France à l’âge de 6 ans.
Après avoir reçu une éducation musicale classique à travers l’apprentissage du violon, Hanna’M s’initie au chant dans la chorale d’une église orthodoxe. « Jusqu’à l’âge de 13 ans, je ne chantais que des chants grégoriens, du gospel de Byzance ! Par la suite, j’ai rejoint une formation dont le répertoire était essentiellement composé des classiques de la musique liturgique nord américaine, de Mahalia Jackson à Sister Rosetta Tharpe ».
Tombée très tôt dans la quête d’indépendance, elle arpente les rues et aiguise ses premières armes scéniques dans les Sound Systems parisiens avec « Cellul2Criz », groupe à travers lequel elle se taille une solide réputation dans la maîtrise de l’improvisation.
En 1999, Hanna’M fonde le label UndaVoice, rassemble 15 chanteuses et se produit dans toute la France. Trois ans et près de 150 scènes plus tard, la compilation Exclusive Ladies voit le jour. « Nous étions dans un pur esprit hip-hop, on y va tous ensemble et chacun trouvera sa place en chemin ».
2009, Hanna’M, métisse russo-congolaise présente sur scène son premier album solo Mise à Nu, le parcours tortueux d’une jeune femme aux origines multiples. Inspirée par les égéries Soul des années 70, elle nous livre la bande originale d’une vie faite d’amours, de combats et de partage : une voix faite de chair, de sang et de soul.
« L’album s’est construit durant les trois dernières années où j’ai travaillé ma voix et ma capacité à créer en live, en participant à de nombreuses scènes jam. Il faut se remettre en cause à chaque nouvelle formation, à chaque musicien rentrant sur scène »
Mise à Nu, un album Soul au sens strict du terme…de spleen en bonheurs du quotidien, Hanna’M chante, en français, la vie d’une femme positive de notre époque. « Ma réalité est dans mes mains »
Hanna’M et son Band nous font tour à tour évoluer dans des contrées jazzy, funky et hip-hop… Attention ! Musique convenant à tous types de régimes. L’union internationale des médecins de l’âme recommande une écoute de l’album chaque matin au petit déjeuner et un concert par semaine (vous pouvez dépasser la dose prescrite).
« Mise à Nu » est disponible dans toutes les FNAC et de nombreux point de ventes. Il sera bientôt disponible sur l’ensemble des plateformes de téléchargements légaux
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http://www.facebook.com/pages/HANNAM/81064242716
Le Beau Lounge…
35, rue de Poitou, Paris 3. M° Filles du Calvaire Concerts à partir de 20h30 - Entrée libre vs/ conso.
Tél. 01 49 96 09 61 Infos. concerts : 06 15 96 77 07 ——————————————
Le projet Arita est né dans les Cévennes à la fin de l’année 2008 et a mûri au soleil jusqu’à aujourd’hui. Il est le fruit de l’étroite collaboration d’une parolière, d’un compositeur et d’une chanteuse. A réception des textes, les chansons ont été composées à la guitare et les mélodies se sont imposées d’elles-mêmes.
Les chansons sont écrites en français et la langue des refrains est l’anglais, ce qui renforce le côté « pop music » du répertoire et ouvre sur des perspectives universelles.
En 2010, les morceaux issus de ce travail vont être enregistrés à Nancy, en Lorraine, terre d’origine et lieu de résidence actuel d’ Arita.
L’album est maintenant en préparation. Tous les titres sont maquettés et prêts à être enregistrés prochainement. Les musiciens qui vont jouer les morceaux en studio sont des professionnels rompus à l’exercice et regroupés autour de la chanteuse Arita.
Un grand Merci tout particulièrement à Yan Péchin : guitares électriques (Alain Bashung, Jacques Higelin, Hubert-Félix Thiéfaine), Eddy (La) Gooyatsh : guitares acoustiques, Cédric Hanriot : piano (vient d’enregistrer son premier album avec John Patitucci à la basse et Terri Lyne Carrington à la batterie), Charlie Davot : batterie (Neerman et Kouyaté, Variety Lab, TH8), Jacques Tellitocci : percussions (JP Nataf, TH8, Pascal Parisot) et Bernard Brand : basse et composition (Achil Komodo, Jade, Victor Lafuente) d’avoir accepté d’enregistrer bientôt.
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http://www.myspace.com/kokiconnection
Ecoutez Black :
Ecoutez Poupée :
Ecoutez Lion Scream :
| 19 janv. 2010, 21:00 09:00 PM – Aux Petits Joueurs | |
| 59 rue mouzaïa, Paris – métro Place des Fêtes ou Pré Saint Gervais, 75019 – entrée libre | |
| 23 janv. 2010, 20:00 08:00 PM – Brétignolles-sur-Mer | |
| , Brétignolles-sur-Mer, 85470 - | |
| 29 janv. 2010, 20:00 08:00 PM – MJC Savigny sur orge | |
| 12 grande rue, Savigny sur orge, 91600 – gratuit | |
| 06 mars 2010, 20:30 08:30 PM – Espace Christian Dente – ACP la Manufacture Chanson | |
| 124 avenue de la République – M° Père Lachaise, Paris, 75011 – 13 € plein tarif – 9 € tarif réduit – 3 € tarif abonné | |
| 24 mars 2010, 20:00 08:00 PM – La Bellevilloise | |
| 19/21 rue Boyer, Paris – métro Gambéta ou Ménilmontant, 75020 – gratuit |
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