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Johan Daenen : Empathica à la Jonas Gallery

Posté le 31 jan 2012 à 11:16

« Empathica » fait référence à l’empathie que l’artiste éprouve et retrouve dans la banalité de notre existence. Une ombre, une forme, une croute de fromage, un élastique, … un élément banal se transforme en prétexte pour une fascination primaire. En décortiquant chaque forme, en faisant se multiplier, miroiter, basculer, se défragmenter l’objet, celui-ci évolue vers autre chose et est sublimé. La banalité est recréée. D’une part, Johan P.H.G. Daenen détient la maîtrise, le métier de quelqu’un qui a un don naturel et exceptionnel pour le graphisme, l’équilibre délicat des couleurs et des dimensions (le pôle « Velasquez ») et d’autre part il cultive une nonchalance presque enfantine et trompeuse (le pôle « Lascaux »).

Les deux pôles sont plutôt complémentaires que opposés. Les pôles s’expriment d’ailleurs a travers la manière dont il traite les couleurs : sa technique de chiffonnage rudimentaire donne une connotation impulsive tandis que le choix des couleurs et l’équilibre entres elles trahissent une grande sensibilité esthétique ainsi qu’un sens subtil des contrepoids. Les contours sont réduits aux moindres lignes nécessaires – comme dans l’art primitif ou chez des grands graphistes. Ses objets naviguent entre la mort et la vie, la nature et l’artificiel, l’organique et la mécanique, le tribal et l’urbain. Ils deviennent des totems étranges contemporains qui sont désormais né de la banalité de notre société mais en même temps font référence à une dimension intemporelle.

PRINCIPALES EXPOSITIONS EN SOLO

  • 2011 Juxtaposition. CLJP gallery, Bruxelles
  • 2010 Johan P.H.G. Daenen. Exposition au Bunker, Tervuren
  • 2009 Artworks Paintings Relicts. Exposition au Bunker, Tervuren
  • 2007 Daenen.JohanDaenen. Exposition solo à l’usine Van Gool, Anvers
  • 2005 De Fase. Exposition solo à l’hôpital psychiatrique, Malines
  • 2002 Johan Daenen@oArt. Exposition à l’oArt gallery, Olen
  • 2002 Pinxit. Exposition solo au Faculty club, Louvain
  • 1992 Paligraphe. Fresque sur les palissades de la Maison de la Culture d’Amiens ‘Paligraphe’, Amiens (France)
  • 1990 Johan Daenen en Salon. Exposition itinérante (Gand, Everberg, Anvers, Bruxelles et Louvain)
  • 1990 Les locataires de la loi. 15 portraits de Premiers Ministres Belges de l’après la 2ème guerre mondiale, Bruxelles
  • 1989 Eleganz. 4 tableaux bio chrome pour 4 poèmes de Peter Verhelst, édition limité, via EX-, Bruxelles
  • 1988 Installations espaciales. Vooruit, Gand
  • 1988 Vacuum packed art objects. Dragonetti, Gand
  • 1988 Inventaires. 40 tableaux à l’huile et des dessins de 10 pièces de théâtre, Théâtre Varia, Bruxelles
  • 1987 Barricades & experimentation. Evénement « Les années péchés » 58–’68′ Palais des Beaux Arts, Bruxelles
  • 1985 Palissade. Gallérie plein air: 40 tableaux (3mx2m) sur la Place de la Monnaie, Bruxelles
  • 1980 Black Yellow Red. Exposition solo à la Saint-Luc Art Gallery à Bruxelles.

EXPOSITIONS DE GROUPE

  • 1986 : Prix du Public et Premier Prix du comité de design poster pour l’exposition de groupe “La Nuit du Charbon”, Gare Centrale, Bruxelles.
  • 1977: Exposition de groupe: Mention d’honneur Paris critique, Grand Prix Humanitaire de France, Palma de Oro de l’association Belgo-Hispanique, membre de la délégation Belge pour les expositions à Santa Domingo et Osaka.

 

La Jonas Gallery se situe au coeur de Bruxelles, dans le quartier Dansaert, et présente depuis 6 ans déjà de l’art et du design contemporain à un public éclectique et toujours critique. Abstrait, figuratif, photographie, dessin… La Jonas Gallery entend casser les barrières et les codes et prône le décloisonnement. La galerie propose aussi bien des artistes belges que des artistes issus d’autres coins du monde, connus ou inconnus. Lors des expositions précédentes on a pu découvrir les œuvres de Knüt Kersse (B)), Wouter Steel (B) Erik Vervroegen (B), Marc Lagrange (B), Baptiste Giroudon (F), Chourouk Hiersh (F), Adalbert Gans (A), Thomas Nowotny (A), Ottmar Hörl (D), Sander Bokkinga – Bok (NL),Joseph Klibansky (NL), William Curtis Riedel (USA), Mat Maitland (UK). Après l’exposition de Johan P.H.G. Daenen, La Jonas Gallery organisera en avril-mai 2012, en exclusivité, une rétrospective du travail et la vie du designer anglais mondialement acclamé, Robin Day, décédé l’an dernier.

Jonas Gallery

Exposition de Barrie Cooke au Centre Culturel Irlandais

Posté le 29 déc 2011 à 10:29

L’exposition Barrie Cooke, organisée par le Centre Culturel Irlandais, regroupe une vingtaine d’oeuvres allant des années 60 jusqu’à aujourd’hui et comprenant des huiles monumentales, des aquarelles intimistes et des sculptures.

“ Une des choses les plus surprenantes est le fait qu’il n’existe que très peu de choses qui ne soient pas belles. »

Figure majeure dans l’évolution de la peinture en Irlande où il s’est installé en 1954, Barrie Cooke est un disciple des expressionnistes tels Soutine et Kokoschka, dont il a été l’élève dans son « School of Seeing » en 1955. Dans son travail, toujours guidé par des expériences sensorielles, Cooke admet être à la fois révolté et attiré par la beauté choquante de l’eau polluée. Agé aujourd’hui de 80 ans, Cooke vit et travaille sur les rives du Lough Arrow dans l’Ouest de l’Irlande. Il a cependant voyagé dans le monde entier, constamment préoccupé par la formation, la transformation et la dégradation de l’environnement (Lough Arrow Algae, Fish, 2002).

Ancré dans sa relation viscérale avec la nature, son travail est également profondément marqué par sa collaboration avec ses amis poètes – John Montague (qui inaugurera cette exposition au CCI), le prix Nobel Seamus Heaney et Ted Hugues « British Poet Laureate ».

Son oeuvre monumentale, Elk meets Sweeney (1985-86), qui fait partie de cette exposition, est une réponse émotionnelle à l’ancienne légende irlandaise du diabolique Roi Sweeney, traduite par Heaney en 1983. Dans le diptyque de Cooke, le roi-oiseau rencontre les vestiges d’un élan, évocation de ces animaux préhistoriques dont les restes ont été conservés dans des tourbières irlandaises. Durant sa carrière, Cooke a expérimenté différentes techniques. En 1970, son exploration des os et des articulations l’a conduit à créer des boites en plexiglas, contenant des sculptures en argile représentant des os, peints de couches d’acrylique (Forestry Elk Meets Sweeney, huile sur toile (200 x 331 cm, diptyque) – Barrie Cooke – 1985/6 Box, 1976). Son interprétation du nu, motif récurrent, reflète aussi son désir de capturer la vitalité de ses sujets. Ainsi que Karen Sweeney, commissaire, l’écrit dans le catalogue de l’exposition rétrospective IMMA, le travail de l’artiste « est une invitation à animer les correspondances reliant nature, spiritualité et érotisme »

Né en Angleterre en 1931, Cooke a étudié l’histoire de l’art et la biologie à Harvard. Installé en Irlande en 1954, sa première exposition personnelle a eu lieu à Dublin l’année suivante et il a représenté l’Irlande à la biennale de Paris en 1963. Cooke a largement exposé à travers l’Europe, les Etats-Unis et le Canada. Les expositions les plus marquantes de sa carrière ont été celles du Douglas Hyde Gallery de Dublin en 1986, du Haags Gemeentemuseum, à la Haye en 1992, et du LAC, à Perpignan, en 1995. Sont travail fait partie de nombreuses collections particulières dans le monde.

  • du 3 février au 15 mars 2012 Vernissage le 2 février 2012, 18h30 – 20h, entrée libre

Centre Culturel Irlandais

Horaires d’ouverture de l’exposition : Mardi au samedi de 14h00 à 18h00 ; Nocturne le mercredi jusqu’à 20h ; le dimanche de 12h30 à 14h30. Fermé le lundi et jours fériés. Fermeture les 8 et 9 mars.

ouverture à Lyon de la Galerie Gilbert Riou

Posté le 27 oct 2011 à 11:04

Du 3 novembre 2011 au  10 décembre 2011, la Galerie Gilbert Riou propose pour son ouverture une exposition collective regroupant l’ensemble de ses artistes.

LA GALERIE GILBERT RIOU

La galerie Gilbert Riou est née de la rencontre de deux amoureux d’art contemporain que deux générations séparent : Gilbert Riou et Aymeric Massin. Installée au 1 place d’Ainay, au coeur du second arrondissement, cette nouvelle galerie vient s’ancrer au sein d’un quartier au patrimoine culturel particulièrement riche.

Pourtant le pari est osé. Mais comment résister à une passion ? A un désir commun ? En créant un nouvel espace entièrement dédié à la peinture et à la sculpture contemporaine, la galerie Gilbert Riou prend le parti de révéler le travail d’artistes résidant hors les murs jusqu’alors peu présents sur la scène lyonnaise. La galerie Gilbert Riou porte un regard attentif sur l’art contemporain en défendant majoritairement une scène figurative forte, emplie d’humour et de poésie. En soutenant aussi bien de jeunes artistes talentueux que d’autres plus confirmés, elle fait le choix de la complémentarité et de l’intemporalité.

Pensé comme un lieu accessible, cet espace permettra, selon un processus de transmission intergénérationnel, de faire partager un intérêt commun pour l’univers artistique.

Pour ce premier rendez-vous tellement important avec la ville de Lyon, Gilbert Riou et Aymeric Massin seront heureux de vous faire partager des découvertes enthousiasmantes et de vous accompagner à l’occasion de leur 1ère exposition collective à partir du 3 novembre prochain.

MARCHANDS D’ART, VOCATION OU PROFESSION ? … A Paris, Ambroise Vollard, Paul Durand-Ruel ou Daniel Kahnweiler. A Lyon, Marcel Michaud, Jacques Verrière ou Denise Mermillon. Il faudra un jour écrire l’histoire des marchands d’art. Acteurs de la création artistique de leur époque, quelle était l’origine de leur motivation ? L’Argent, certainement pas ! Tous étaient portés par la même passion de participer à un élan commun, de soutenir des destins en cours d’accomplissement, de convaincre des collectionneurs des vertus de la Modernité. Il faut du courage pour persuader un public de la valeur de ses choix.

A Lyon souvent, tout se joue le jour du premier rendez-vous. A cet instant, il faut être au mieux de son apparence, au meilleur de ses compétences. L’enjeu est trop important. Le soir de l’inauguration, les derniers feux de la fête du vernissage éteints, il faut que la joie soit présente dans les coeurs et les esprits de tous : organisateurs et invités. Les visiteurs d’un soir doivent se transformer en auditeurs fidèles, en clients déterminés. Pour cela, il faut savoir écouter l’autre pour se rencontrer pleinement, pour communiquer sa passion.

En France, après Paris, Lyon est la ville dont le passé artistique est le plus riche, à toutes les époques. Ici, les amateurs d’art disposent en général d’une véritable culture. Ils aiment la partager, mais toujours discrètement. A Lyon, tout se sait très rapidement. Les informations circulent vite. Voici pourquoi, ceux qui prennent le risque de s’engager se doivent d’être rigoureux. Il est préférable de modérer sa pertinence, plutôt que de risquer l’impertinence. Entendre les convictions de l’amateur d’art, se rendre entièrement disponible à son écoute me semble l’unique chemin pour construire un dialogue qui permettra de présenter le parcours des artistes choisis, surtout, s’ils ne sont pas nés à Lyon.

Oui ! La galerie Gilbert Riou doit être ce qu’elle voulait devenir à l’origine de ce beau projet qui a réuni deux générations autour des mêmes désirs de partage de connaissances, mais aussi d’appétit pour la découverte et la rencontre. Un espace de convivialité permettant à de nouvelles générations de s’exprimer en dehors des circuits officiels, parfois trop sélectifs voire sectaires. Elle doit être une chance, une vitrine exposant la ou les “différences”. La XIe Biennale d’art contemporain de Lyon vient de révéler un retour des artistes vers le dessin, la peinture, la sculpture. Il correspond au choix des animateurs de la Galerie Gilbert Riou qui démontrent ainsi la qualité de leurs orientations.

Après le Minimalisme place aux Maximalisme.

Oui ! Ouvrir une galerie à Lyon, ou ailleurs, en période de Crise est une prise de risque. Mais, comme l’écrit Jean Clair, historien et critique d’art, dans son récent ouvrage :

“ l’Hiver de la Culture “ les épreuves que nous traversons ne correspondent pas seulement à des difficultés économiques. Il s’agit pour lui d’une Crise des valeurs. Le beau classique cède le pas au Vrai, semblable à notre quotidien, où la politique se mêle à la poésie pour décrire la Contemporanéité, notre univers, le monde dans lequel nous vivons, chaque jour. Gilbert Riou et Aymeric Massin, nous proposent de marcher à leurs côtés pour découvrir des créateurs dont la réputation est affirmée, mais aussi de jeunes talents, auxquels nous devons ouvrir notre esprit, sans chercher à répondre à la question de leur légitimité, simplement dans le respect du mouvement de nos sociétés, de leur évolution, de la vie elle-même. Souhaitons leur bonne chance !… Alain Vollerin Critique et historien d’art Membre de l’Aica

LES ARTISTES

Michel BATLLE, peinture, sculpture.

Né le 3 avril 1946 à Toulouse, Michel Batlle est d’origine catalane par son père, réfugié politique de la guerre d’Espagne. Il partage aujourd’hui son temps entre Agadez, sa résidence située au coeur du Sahara, au Nord du Niger, et sa région natale toulousaine. C’est à partir de 1964, qu’il réalise ses premières peintures abstraites et expositions. Acteur de la musique expérimentale dans les années 60, de la musique concrète à l’électro acoustique, créateur de la revue « Axe Sud » au début des années 80, Michel Batlle ne se fixe aucune limite. La Galerie Gilbert Riou présente aujourd’hui son travail sculpté, un travail humaniste, où les corps et les visages se confrontent à l’univers brute qui les entoure.

Blanche BERTHELIER, dessin, peinture.

Née en 1982, Blanche Berthelier vit et travaille à Lyon. Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Lyon (DNAP en 2008), où elle fut l’élève de Gérard Gasquet, Blanche Berthelier crée un univers pictural à part. Imaginaire ou simple représentation sur papier d’un univers psychiquement bien réel, le travail de Blanche frappe par la beauté des atmosphères qui s’en dégagent. Il n’y est plus question d’abstraction ou de figuration. Blanche Berthelier crée des matières, trouve des profondeurs, ouvre des espaces dans une poésie subtile.

Julien CHAVES, peinture, imagerie digitale.

Né en 1958, Julien Chaves vit et travaille à Metz. Pionnier de la peinture digitale décomplexée, parfois proche de l’illustration, Julien Chaves n’en n’est pas moins un amoureux de l’histoire des arts graphiques et de ses techniques millénaires. Peintre fondamentalement ancré dans une figuration emplie d’humour et de finesse, il se joue de notre histoire contemporaine.

Thierry CHASSAGNAC, sculpture.

Né en 1959, Thierry Chassagnac vit et travaille à Lyon. Ingénieur Géologue depuis 1987, Thierry Chassagnac est un artiste autodidacte. Son oeuvre sculptée, d’une esthétique remarquable, se joue des mécanismes de la perception visuelle. Ses sculptures en fil de fer interrogent notre perception du réel : l’oeil ne s’arrête pas à la vision d’une enveloppe externe, il pénètre l’âme et les faux semblants. Partisan du rapprochement entre art et sciences et très inspiré de physique quantique, l’artiste collabore avec des laboratoires de recherche et accède aux hautes technologies MIP2 INSA Lyon.

Frédéric DEPRUN, peinture

Né le 23 Août 1970, Frédéric Deprun vit et travaille à Lyon. Diplômé des Beaux arts de Lyon, Frédéric Deprun se qualifie très humblement de simple créateur d’images. Des images tendres, empruntes d’une fraîcheur apaisante. C’est pourtant une peinture dense, d’une maitrise technique irréprochable et sans cesse traversée par les mêmes obsessions qui constitue l’oeuvre de Frédéric Deprun.

Pierre DESSONS, peinture, sculpture.

Né le 26 Aout 1936 à Villier-Le-Bel, Pierre Dessons vit et travaille à Joinville-le-Pont. Peintre de compositions animées, figures, dessinateur, techniques mixtes, figuration narrative? De 1951 à 1956 Pierre Dessons fut élève de l’Ecole des beaux arts de Genève, dans la section sculpture. C’est pourtant dans le film d’animation et dans la publicité qu’il commencera par se faire reconnaître. Aujourd’hui peintre et sculpteur, Pierre Dessons propose un regard parfois enfantin, parfois trop conscient, sur des scènes de vie familières de prime abord, recelant souvent bien plus que la surface ne le laisse entrevoir.

Edwige FOUVRY, peinture.

Née à Nantes en 1970, Edwige Fouvry vit et travaille à Bruxelles, Belgique. Diplômée en 1996 de l’ENSAV de la Cambre, Bruxelles, et de l’Académie d’Ixelles, Edwige Fouvry évolue entre dessin et peinture. Sa création est gestuelle, son dessin fluide et sa peinture dense. Maitrisant parfaitement son expressivité, elle transmet avec poésie des émotions fortes et profondément humanistes.

Marc GIAI-MINIET, peinture.

Né en 1946 à Trappes, Marc Giai-Miniet vit et travaille toujours dans sa ville natale. Ayant obtenu son DNSAP à Paris, l’artiste peintre, et plus généralement plasticien, s’engage également pour son art en tant que secrétaire du Salon de Mai. Chevalier des Arts et des Lettres, Marc Giai-Miniet interroge notre vision de la culture, son utilisation actuelle, passée et à venir. Il peint un théâtre imaginaire, un monde chaotique, où les hommes sont devenus des ombres, évoluant dans une atmosphère tragique où les masques à gaz sont devenus vitaux pour l’intellect.

JIN Bo, peinture.

Jin Bo est né en 1978 à Huhehaote, province Nei- Mongol, Mongolie Intérieure – Chine. Il vit et travaille à Grisolles, en région Toulousaine. Jin bo est virtuose. A 33 ans, son travail impressionne. Fasciné par la peinture occidentale, il a quitté la Chine grise de son enfance pour se rapprocher d’une culture qui le passionnait à24 ans. Après un cursus en histoire de l’art à Clermont Ferrand et une Maîtrise en Arts Plastiques à l’Université Mirailles de Toulouse, Jin Bo se fait très vite remarquer au Salon de Mai en 2006. Dans des compositions parfaitement maitrisées et servies par une technique ne reculant devant aucune difficulté, il peint un univers en mouvement, où rien n’est figé. Il trace un pont entre les arts graphiques traditionnels asiatiques, toute en fluidité, et une peinture occidentale des plus classiques.

Olivier LARIVIERE, peinture.

Né le 25 Avril 1978, à Saint-Germain-en-Laye, Olivier Larivière vit et travaille à la Casa de Velazquez, Madrid, Espagne. Ancien élève de Pat Andrea aux Beaux Arts de Paris où il obtient son DNSAP en 2005, Olivier Larivière est depuis septembre 2011 membre de la Casa Velazquez. Jeune peintre extrêmement talentueux, il nous emmène dans un univers étrangement narratif maitrisant parfaitement la mise en scène d’une iconographie en décalage constant. Parfois ludique, parfois angoissant, son travail pousse à la réaction chez l’observateur.

Jérémie MARTINO, peinture.

Né en 1980 à Menton, Jérémie Martino vit et travaille à Berlin, Allemagne. Après un DNSAP obtenu à Paris en 2007, Jérémie Martino s’est installé à Berlin profitant ainsi à la dynamique artistique incomparable qui frappe la capitale Allemande depuis quelques années. Alors que son travail est souvent proche d’un certain photoréalisme, Jérémie présente dans cette exposition collective une série intitulée avec humour « moment de détente dans la vie d’un peintre », une série d’explosions grands formats en rupture avec le reste de son oeuvre. Il y libère avec énergie une peinture puissante, entièrement orientée par le geste, où la magie de la touche fait oeuvre.

David MOREL, peinture.

Né en 1977, David Morel vit et travaille à Saint-Etienne. David Morel absorbe, réorganise, et réassemble les couleurs comme personne. Ce jeune peintre au travail des plus spontané offre une peinture à la sensibilité exacerbée. Parfois très interrogateur sur le monde qui l’entoure, il contemple et retransmet tout en poésie la beauté d’un univers à fleur de peau.

Emmanuelle PERAT, peinture.

Née à Toulouse en 1970, Emmanuelle Perat vit et travaille à Montreuil, France. Ayant obtenu son DNSAP en 1997 à Paris où elle fut l’élève de Vladimir Velickovic, Emmanuelle Perat est venue aux arts plastiques par un chemin peu commun. Elle commença en effet comme muse, avant de prendre conscience de sa propre attirance pour les arts graphiques. Dans un travail au pastel sec, l’artiste n’a aujourd’hui que sa vie pour seul model. Elle reproduit, en segmentant les corps plan par plan afin d’en imager la complexité et les différentes facettes, ceux qu’elle aime et qui l’entourent. Un travail intime.

Alain ROCHE, sculpture.

Né le 6 mai 1944, Alain Roche vit et travaille à Lyon. Il obtint le CAFAS en mai 1962, puis, on lui attribua le prix de Paris en Juin 1964, ainsi qu’un diplôme en peinture. Il quitta l’Ecole à cette époque pour s’installer à la villa Ledion à Paris, où il séjourna plusieurs années. En 1970, il succéda à René Dumas, membre fondateur du groupe des Nouveaux, comme professeur de dessin. Le travail d’Alain Roche procède d’une relecture de l’histoire de l’art. Des égyptiens à la Joconde, qu’il fut le premier à faire naître en 3 dimensions, en passant par des azulejos traditionnels portugais, son travail marque une sensibilité profonde.

Linda ROUX, peinture.

Née en 1975 à Séoul, Corée du sud, Linda Roux vit et travaille à Saint-Etienne, France. Diplômée des Beaux-Arts de Saint-Etienne en 2001, Linda Roux présente une peinture intime. Natures sauvages et ciels tourmentés, architectures monolitiques et ombres humaines, les atmosphères ainsi créées bercent et reposent. L’univers poétique de Linda Roux semble toujours questionner le thème de l’absence, de la présence, et orienter l’observateur vers davantage de spiritualité.

Jean Pierre RUEL, peinture.

Jean-Pierre Ruel est né à Saint-Etienne en 1970. Il vit et travaille en Normandie. Après avoir obtenu son diplôme de l’Ecole des Beaux- Arts de Lyon en 1993, il entre aux Beaux-Arts de Paris dans la classe de Vladimir Velickovic. Le travail de Jean-Pierre Ruel s’inscrit dans une vision très spirituelle de la peinture. Souvent au travers de grands formats dont la facture très noble montre son amour du médium, il revient sans cesse sur son sujet dans un jeux de matières savant.

Bernhard SCHROEDER, peinture, dessin, sculpture.

Né en 1962 et travaillant aujourd’hui en Bretagne, Bernhard Schroeder est un artiste surprenant. Autodidacte et pluridisciplinaire, il passe de la sculpture à la peinture, de son atelier de photographie à son atelier de dessin, sans aucune limite, toujours avec force. Son oeuvre est pléthorique, riche en réflexion, et toujours bienveillante.

Julien SPIANTI, peinture.

Né en 1982, Julien Spianti vit et travaille à Bruxelles, Belgique. Diplômé en 2005 en Philosophie et Esthétique à la Sorbonne, Julien Spianti n’est pas un peintre de l’instantané. Tout est réflexion dans son travail. Puisant dans ses origines Russes et Italiennes, mais également dans son amour pour la littérature et la poésie, Julien Spianti développe des thèmes d’expression et peint lorsque les mots ne suffisent plus. La peinture s’inscrit dès lors dans un processus d’expression plus général prenant le relai de l’écriture afin d’enrichir le discours en émotions.

Laurent VERNIER, peinture, dessin.

Né en 1976 à Bourg en Bresse, Laurent Vernier vit et travaille dans la région Lyonnaise. Laurent Vernier a obtenu son DNAP aux Beaux-Arts de Valence. Son oeuvre est dense, obsessionnelle. De Max Beckmann à Henri Rousseau, de James Ensor à Vincent Van Gogh, sa peinture, comme ses dessins, questionnent ses propres origines d’artiste. C’est un univers très personnel que nous présente aujourd’hui Laurent Venier

Galerie Gilbert Riou

  • 1 place d’Ainay 69002 LYON

Jeanne Champion : Interview

Posté le 02 sept 2011 à 8:54

Jeanne Champion peintre et auteure présente actuellement à la Bellevilloise son avant dernière exposition de peinture. Pleine de vie et très attachante, ma curiosité du personnage m’a donné  à l’occasion de cette exposition l’envie de lui poser quelques questions.

Jean Marc Lebeaupin : Bonjour Jeanne Champion ! On pourrait dire que l’on ne présente plus Jeanne Champion ! Jeanne Champion avec ses 80 ans de bons et loyaux services au service de la culture et de la création, mais on pourrait aussi dire aujourd’hui que vous êtes une petite jeunette dans le monde des expositions ! Alors, Jeanne Champion dites-nous qui êtes-vous, qui se cache derrière cet incroyable parcours de vie ?

Jeanne Champion : Qui se cache ? une femme animée par le désir de créer. La vie n’a de sens pour moi que dans la recherche et la création à laquelle je dois autant de joies que de peines

JML : 50 ans de peinture sans exposition, mais avec une production de plus de 600 toiles, cela doit prendre beaucoup de place dans un atelier ? Mais plus sérieusement, cela vous a fait si peur de vous exposer en tant que peintre ?

JC : Effectivement mes toiles prennent beaucoup de place dans mon atelier même si le chiffre 600 est abusif. Cependant, il m’est arrivé d’exposer quelques unes d’entre elles notamment au profit d’associations que je souhaitais aider. Ce fut le cas pour le C.N.E.A. installée dans l’ancien atelier Picasso rue des Grands Augustins à Paris puis, plus récemment, au profit des déshérités représentés ici par Médecins du Monde et le Samu Social. Le fait est; j’ai passé plus de temps dans mon atelier que dans les salons où l’on rencontre qui pourrait vous proposer ses cimaises. Ceci explique le pourquoi d’un pareil entassement.

JML : Vous avez beaucoup vécu, vous avez beaucoup écrit, 22 romans de publiés et vous avez déclaré que votre créativité vous a épuisée. Cette créativité a été aussi et quand même votre essence de vie, votre façon d’être présente au monde. Alors regrettez-vous d’avoir été aussi productive et si c’était à refaire le referiez-vous ?

JC : Non, je ne regrette pas d’avoir autant travaillé et je ne souhaite qu’une chose, continuer jusqu’à ce que mort s’ensuive, parce qu’enfin, connait-on état plus enrichissant que de donner un sens à sa vie ?

JML : Vous dites que vous devez vous débarrassez de vos toiles, enfin de les vendre, afin de ne pas laisser à votre fille un héritage embarrassant, je trouve ça très drôle ! Avez-vous été une bonne mère pour votre fille ? Est-on une bonne mère quand on peint et l’on écrit autant pendant si longtemps ? Votre fille est-elle satisfaite de sa mère ?

JC : C’est à elle qu’il faudrait poser la question ! Est-on bonne mère lorsqu’on est happée par le désir de créer ? Je n’en suis pas certaine, trop d’angoisse enlaçant ce besoin incessant. A la rigueur on peut servir d’exemple: celui d’une travailleuse que le courage et l’enthousiasme maintiennent à la verticale.

JML : Alors le 1 septembre c’est déjà l’avant dernière exposition, cela veut dire qu’il y aura une dernière ? Mais si j’ai bien compté cette avant-dernière exposition est aussi la première, vous n’avez pas le trac pour cette première avant dernière ?

JC : Comme je vous l’ai dit plus haut ce n’est pas tout-à-fait une première. Ce titre  » avant-dernière  » signifie davantage une interrogation … voire, le fameux avant-dernier verre que l’ivrogne avale chaque soir ou l’avant-dernière cigarette que le tabagiste sort de son paquet…ou …Quant au trac je l’ai devant la toile blanche, la feuille de papier vierge et pour ne rien vous cacher je préfère le laisser derrière les murs de l’atelier.

JML : J’ai lu que vous avez fait du figuratisme par défi, pour prouver que vous saviez dessiner et donc ma question, avez-vous pris du plaisir dans ce style de peinture ? Ou est-ce que l’abstraction reste l’amour de votre vie ?

JC : Je demeure attachée à l’abstraction mais je ne renie pas le figuratisme, la preuve, j’y reviens à travers mon travail sur d’anciennes lithographies et des morceaux affiches. D’ailleurs, pour moi, l’abstraction absolue n’existe pas. Il y a dans toute peinture quelque chose, un éclairage, une forme qui ramènent chacun à son imaginaire, donc à son cahier d’images.

JML : Je crois, si je ne m’abuse, que vous avez pratiquement essayé toutes les techniques, toutes les couleurs dans vos créations, c’est génial, de pouvoir aller jusqu’au bout du bout enfin s’il y en a un ! Non ?

JC : J’ai, en effet, tenté de conquérir pas mal de techniques, du pastel sec à la peinture à l’huile traditionnelle, en passant par l’encre de chine et dernièrement la peinture glycérophtalique enrichie par des collages. J’ai également réalisé des boites en plexiglas que j’ai surnommé des exvotos. La couleur joue un grand rôle dans mon travail. Je ne sais pas si ces recherches sont géniales, ce que je sais c’est qu’elles sont difficultueuses et épuisantes.

JML : Alors j’aime beaucoup votre tenue de travail, votre blouse, elle fait très professionnelle, quant à vos chaussons ils sont de toute beauté, tout en couleurs, dommage, je n’ai pas eu le plaisir encore de vous apercevoir dans cette tenue ! La portez-vous depuis longtemps ou celle-ci est-elle aussi par vous, en permanence réinventée ?

JC : Merci d’apprécier ma tenue de travail. Elle porte la trace des années. J’ai moi-même pour elle beaucoup d’affection. Si elle pouvait parler, elle en raconterait des choses !

JML : Parlez-nous un peu de Montchauvet, de votre antre, d’un endroit que vous devez adoré je suppose. Va-t-il vous manquer après votre mort ? Comment l’avez-vous acquis et mis à vos couleurs ?

JC : Montchauvet est le lieu en effet où je travaille. Ma maison n’est pas belle mais elle a beaucoup de charme. Plantée au milieu d’un jardin de curé, elle surveille les ruines d’une église, son clocher, une place où s’étale un énorme marronnier. Je l’ai acquis grâce à des amis et j’y ai fait des travaux au fil des ans. Maintenant, va-t-elle me manquer après ma mort ? Bien malin celui ou celle qui pourrait vous répondre.

JML : Enfin et pour terminer cet entretien, comme je suis sur que vous avez beaucoup de chose à faire qu’allez-vous faire en priorité après avoir goûté au joie de l’exposition ?

JC : Me remettre au travail.

JML : Je vous remercie Jeanne Champion, d’avoir bien voulu répondre aux questions d’ArtéMédia

JC : C’est moi qui vous remercie de me les avoir posées, même si je n’ai pas su y répondre de la manière dont vous l’auriez souhaité.

  • Exposition du 1 au 30 septembre

La Bellevilloise

  • 19-21 rue Boyer
  • 75020 Paris

 

Alizé Meurisse : Pen Knife

Posté le 12 avr 2011 à 8:21

LA PEINTURE COMME ACTE PORNOGRAPHIQUE

“Du jeu des techniques à l’art de la citation, Alizé Meurisse nous entraine dans un univers pour le moins inattendu. Iconoclaste et sans composition. Par touches successives et mélanges perméables, nous voilà plongés dans une trajectoire personnelle qui fait appel pour se dire à l’histoire littéraire aussi bien qu’à l’histoire de l’art. Le clin d’oeil est ici permanent, du cadavre exquis au phénomène de foire. L’artiste ne s’interdit rien. L’usage du noble et du vulgaire ne procède pas par catégories figées mais tout ce qui permet l’expression, érotique, poétique ou fantastique, de soi et sa métamorphose, sa transcendance est consumée. Alizé Meurisse fait feu de tout bois. Dessin, peinture, coulures, giclures et que sais-je encore, interfèrent sur ces toiles grand format, prêtes à engouffrer le spectateur. Du travestissement au sacrilège. La profanation est à l’oeuvre dans la série des monstres sacrés, et ailleurs. Car, quand Alizé Meurisse n’écrit pas Roman à clefs ou Pâle sang bleu, d’un coup de ciseau rageur elle annihile le paragraphe du premier au dernier mot. Et ce n’est pas terminé car elle s’absout in extremis en intégrant dans ses toiles du texte. Satanés mots qui ne lui échappent pas, mais s’utilisent autrement. Au-delà de l’utilisation directe de l’iconographie pornographique nous voyons émerger sous nos yeux écarquillés la peinture comme un acte pornographique.” GÉRARD BERRÉBY, directeur des éditions Allia

  • Exposition du 17 mars au 30 avril 2011

Alizé Meurisse est née le 3 mars 1986 à Fontenay-aux-Roses. Elle a suivit deux ans de classe préparatoire littéraire (hypokhâgne-khâgne) au lycée Fénelon à Paris. Elle pratique le dessin et la photographie en autodidacte. À 19 ans, elle s’installe à Londres avec son appareil photo et ses carnets de croquis. Elle y fait la rencontre de Peter Doherty, peu après, ses photos du groupe Babyshambles sont parues dans l’EP The Blinding. De cette rencontre nait une véritable collaboration artistique (photos, toiles, pochettes d’albums). De retour à Paris, Alizé écrit Pâle Sang Bleu qui sera publié en 2007 aux les éditions Allia. Ce premier roman lui vaudra une sélection au Prix de Flore, on compare son univers à celui d’Hitchcock ou de Cocteau. Elle partage dès lors son temps entre les deux capitales, la peinture, les collages, la photographie et l’écriture ; elle réalise les pochettes de Shotters Nation (album), You Talk (single), Delivery (single) pour Babyshambles ainsi que le clip de J’ai couché avec le diable pour le groupe français Second Sex. Viendront ensuite les pochettes de Grace/Wastelands (album), Last of the English Roses (single) et Broken love song (single) pour Peter Doherty. En 2010, elle publie son deuxième livre Roman à Clefs qui remporte un beau succès critique et sera sélectionné aux Prix Littéraire des Grandes Ecoles, Prix Françoise Sagan et remporte le coup de coeur du jury au Prix des Lilas. Alizé continue de peindre, coller et dessiner. C’est un travail instinctif, sincère et poétique qui s’amasse peu à peu. “Que ce soit par l’écriture ou par l’image c’est toujours une question de poésie”, dit l’artiste et cela se voit. Alizé cite volontiers Nietzsche : “l’art, la beauté, c’est ce qui désespère et console à la fois”.

Galerie Nuke

  • 11 rue Sainte Anastase 75003 Paris
  • du mardi au samedi de 14h à 18h et sur rendez-vous

François de ASIS peinture

Posté le 14 oct 2010 à 11:22

François de ASIS

L’Arbre, La Jourdane, L’Atelier d’Aix Peintures

VERNISSAGE le Vendredi 19 Novembre à 18 h 30 En présence de l’artiste EXPOSITION du 19 Novembre au 24 Décembre 2010

François de ASIS naît à Aix-en-Provence en 1935.Il reçoit l’enseignement de André Lhote.Dès 1965, il fait des expositions personnelles tout en poursuivant une vie professionnelle trés active.Il sera de 1966 à 1976 un fidèle ami de l’artiste et théoricien Léo MARCHUTZ .Ils auront la même démarche picturale : recherche de la profondeur, de l’impression immédiate et de la sensation éprouvée devant la nature. De ASIS s’attarde sur l’exigence du vide et du plein, sur la quête de l’insaisissable et la difficile rencontre avec le blanc de la toile.L’artiste consacre l’essentiel de sa vie à la peinture travaillant sur le motif chez lui à Saint-Marc Jaumegarde ou dans les environs d’Aix et en Provence ( Château de Vauvenargues, autour de la Sainte Victoire, Barrage Zola ou à Isle sur la Sorgue ) Dans une tradition de peintre de plein air et en hommage à la peinture de chevalet ,tous les ans, à la même époque, François de Asis part en pèlerinage en Italie ( Venise ) en Grèce et dans les Alpes. Les collections du Musée Granet et de la Bibliothèque Méjanes ( Cité du Livre ) d’Aix-en-Provence possèdent des oeuvres de François de ASIS.

GALERIE VINCENT BERCKER Art Moderne et Contemporain

10,rue Matheron 13100 AIX-EN-PROVENCE Tél et Fax : 04 42 21 46 84 – Portable : 06 10 25 83 88 E.Mail : vbercker@yahoo.fr Ouvert du mercredi au samedi de 15 h à 19 h et sur RDV

Thierry Hay : MÉTAMORPHOSE

Posté le 01 sept 2010 à 3:58

accrochage le vendredi 1 eroctobre 2OIO vernissage rencontre musique jeudi 7octobre 2OIO à partir de I8h3O

MÉTAMORPHOSE

Dans les toiles de Thierry Hay, les personnages se transforment en êtres vidés de leur substance, fantomatiques, aux visages masqués. Cette métamorphose s’opère par la forme et la couleur. Les visages et les corps bien ordonnés font place au désordre, à l’incongru et à la fantaisie grâce à l’univers du masque. L’artiste pense et crée des formes inhabituelles qui nous emportent dans un univers fantastique. Pour Thierry Hay, le masque de ses personnages est le révélateur et l’intercesseur des sentiments que l’homme cache sans cesse. Le masque, comme instrument de métamorphose, a le pouvoir de dépasser et de transformer les apparences. Il permet à celui qui le porte de nier ses limites corporelles et d’agir comme s’il n’y avait plus de barrières entre lui et le milieu environnant. Les êtres représentés ne communiquent pas, ils sont isolés dans leurs sentiments. Les dessins et peintures de Thierry Hay révèlent au spectateur la part visible et invisible de l’être humain, exprimée avec une grande intensité. Le masque permet à l’homme, doté d’une dualité originelle, d’accéder à la métamorphose de son être, à la révélation de son inconscient. Par sa technique, il détourne la méthode douce de la peinture asiatique avec son système de plein et de vide, de noir et de blanc, en se dirigeant vers la projection d’une subjectivité qui tend à déformer la réalité et à inspirer une réaction émotionnelle. L’appréhension sur les visages des personnages nous interroge et donne parfois un étrange sentiment de malaise. Il transparaît dans son oeuvre les thèmes actuels de nos sociétés contemporaines : le couple, les sentiments, la communication ou plutôt le manque de communication dans les méandres de laquelle l’homme moderne, à l’ère de l’information tout azimut, semble s’être paradoxalement perdu.

Thierry Hay se présente himself :

Après des études d’histoire et de Philosophie, j’ai effectué plusieurs voyages en Italie. Là, je découvre les fresques des primitifs et la peinture italienne, avant de m’intéresser aux vitraux et à Francis Bacon. Quelques années plus tard, devenu archéologue en Égypte, où j’ai vécu plus de deux ans, je me passionne pour la fragmentation de la lumière, et les cicatrices du temps sur la pierre, comme sur les visages. Quittant l’Égypte, je reviens en France, où je deviens journaliste, puis grand reporter pour plusieurs chaînes de télévision et réalise de nombreux reportages. Mes toiles portent je crois l’obsession de la couleur, mêlant un ensemble de techniques : acryliques, cires, huiles, que je complète par des griffures et autres écorchements.J’utilise beaucoup le noir , mais s’ il existe par lui même, il est aussi là pour rehausser les autres couleurs . Je travaille très souvent à partir du visage humain : l’homme-animal…Rien n’est plus mystérieux encore aujourd’hui pour moi qu’un visage humain car l’homme est une drôle de bestiole. Je travaille beaucoup sur les têtes, les visages. Je rêve de saisir l’instant ou l’homme comprend qu’il est petit et que le doute le prend. Je voudrais que mes visages soient porteurs de Vie : joie, angoisse, désespoir, absence, acceptation de la mort, révolte, animalité. Je recherche sans arrêt la part d’animal chez l’homme et le principe sexuel de deux éléments qui s’emboîtent me passionne. Il offre pas mal de combinaisons ou de suggestions picturales. L’évidence, la simplicité, la grandeur d’âme des masques de pays dits sous-développés m’apprennent beaucoup.

Galerie artouchgalerie

23 rue des tournelles 75OO4 Paris Tél : OI42786963

Contact de l’artiste :

Eve de Médeiros

27 rue Louis Philippe

92200 Neuilly sur seine

+33 (0) 620420085

Vernissage de l’exposition Laurent Hubert à la Galerie Frank Picon

Posté le 04 juil 2010 à 3:20

Exposition Caroline Bocquet

Posté le 28 avr 2010 à 9:35

Caroline Bocquet à la galerie Frank Picon

Née en 1976, Caroline Bocquet a tout d’abord étudié l’architecture d’intérieur et le design à l’Ecole Supérieure Camondo. Deux ans plus tard, elle découvre le stylisme et décide donc de s’engager dans cette autre branche artistique. La polyvalence de ses études lui a appris les bases et les techniques du dessin, mais lui a surtout permis de libérer son trait, et d’exploiter le riche moyen d’expression qu’est la peinture. Après avoir obtenu son diplôme de styliste, elle choisit de se consacrer entièrement à la peinture. Issue du sport de haut-niveau, (gymnastique, plongeon, puis actuellement le saut à la perche), elle aime saisir le mouvement et faire courir les pinceaux sur ses toiles avec ampleur et dynamisme. Elle se révélera notamment lors d’une exposition personnelle au Trophée Lancôme 2001, où 40 de ses œuvres (huiles et aquarelles) y sont présentées. Depuis, son style n’a eu de cesse d’évoluer de plus en plus vers l’abstrait expressionniste, et ses toiles sont actuellement très appréciées des amateurs et collectionneurs d’art.

http://www.carolinebocquet.com/

Galerie FRANK PICON

13, rue de Thorigny 75003 Paris

Tel : 06 50 24 68 34

http://www.galeriefrankpicon.fr/

Vernissage le jeudi 06 mai à partir de 18h

Le festival Normandie Impressionniste 2010

Posté le 06 avr 2010 à 11:37

festival Normandie Impressionniste 2010

Claude Monet, Impression, soleil levant, 1872, musée Marmottan-Monet. Credit: Musee Marmottan, Paris, France / Giraudon / The Bridgeman Art Library Nationality / copyright status: French / out of copyright Monet, Impression, soleil levant, 1872, musée Marmottan-Monet.

De juin à septembre 2010, plus de 200 événements culturels et animations pour vivre l’Impressionnisme au présent

Normandie Impressionniste est un événement culturel, touristique et éducatif, né à l’initiative de la Communauté de l’Agglomération rouennaise et de six autres grandes collectivités normandes : les Régions de Haute et de Basse Normandie, les Départements de la Seine Maritime et de l’Eure, et les Villes de Rouen et de Caen.

Le festival Normandie Impressionniste mettra l’Impressionnisme à l’honneur  sur tout le territoire haut et bas-normand. D’une ampleur inédite en France, cet événement pluridisciplinaire sera l’occasion pour le public de découvrir le patrimoine exceptionnel et toute la créativité de la terre natale du mouvement Impressionniste.

Le festival dévoilera l’impressionnisme sous toutes ses formes. Peinture, art contemporain, musique, cinéma, théâtre, danse, photographie, vidéo, littérature, conférences, son et lumière, déjeuners sur l’herbe, guinguettes… le festival Normandie Impressionniste proposera une programmation diversifiée, ouverte à tous et à toutes les formes d’expression artistique.

La peinture sera bien sûr à l’honneur. Tête de proue du festival, l’exposition très attendue « Une ville pour  l’Impressionnisme, Monet, Pissarro, Gauguin à Rouen » proposée par le musée des Beaux-Arts de Rouen présentera un ensemble exceptionnel d’œuvres en provenance de collections publiques et privées du monde entier, dont plusieurs pièces maîtresses encore jamais montrées en France. D’autres hauts lieux culturels du territoire normand illustreront la diversité du thème de l’Impressionnisme à travers ses origines, ses lieux emblématiques ou ses pratiques : la Seine au musée des Impressionnismes de Giverny, l’estampe Impressionniste au musée des Beaux-Arts de Caen, Jongkind et Boudin au musée de Honfleur, Degas au musée André Malraux du Havre, Millet au musée Thomas Henry de Cherbourg, Renoir et Pissarro au Château-musée de Dieppe, Corot au musée de Saint-Lô, L’Ecole de Rouen au musée de Vernon, Riesener au Musée de Lisieux… Le Fonds ‘Peindre en Normandie’ exposera une sélection de ses oeuvres à Honfleur et Grand Quevilly.

Les autres formes d’expression créative, jusqu’aux plus actuelles, seront également bien représentées : musique (concerts autour de Debussy, Ravel, Satie…), photographie (exposition de Maxence Rifflet au Point du Jour à Cherbourg et au Pôle Image de Haute-Normandie à Rouen, commandes à de grands photographes), art contemporain (hommage au déjeuner sur l’herbe au Frac Haute-Normandie, installations à l’Abbaye de Jumièges), art vidéo (à l’Hôtel du Département de Seine-Maritime…), cinéma (archives Gaumont-Pathé), théâtre (dialogue entre Monet et Clémenceau), danse ou encore spectacle vivant.

De nombreux projets éducatifs seront menés en concertation et en étroite collaboration avec les établissements d’enseignement de tous niveaux sur tout le territoire normand. Ateliers artistiques, visites, cours d’histoire de l’art, les projets se multiplieront pour faire découvrir aux élèves ce grand mouvement pictural, les inviter à se l’approprier et à le réinterpréter. Le festival Normandie impressionniste est enfin un événement festif et convivial, ouvert à tous. Clins d’œil au goût des peintres Impressionnistes pour les paysages normands : projections sur des monuments, spectacles pyrotechniques, croisières et traversées sur la Seine, déjeuners sur l’herbe, guinguettes, itinéraires Impressionnistes et bien d’autres activités en plein air viendront compléter l’offre du festival, en lui conférant une dimension touristique, populaire et festive.

L’Impressionnisme est né en Normandie par Jacques-Sylvain Klein

Commissaire général du festival Normandie Impressionniste, auteur de La Normandie, berceau de l’Impressionnisme (Ouest-France). Chacun le sait : l’Impressionnisme tire son nom d’un tableau de Monet, Impression, soleil levant, peint au Havre en 1872. Cette toile reflète à merveille une manière de peindre qui cherche à saisir l’instant éphémère, qui privilégie la couleur par rapport à la forme et qui laisse l’oeil du spectateur recomposer ce que la touche fragmentée du peintre avait dissocié. En choisissant ce tableau pour cible de ses railleries et en qualifiant d’Impressionnistes les adeptes de cette manière de peindre, le critique satirique Louis Leroy n’imaginait pas à quel point il était perspicace : ce faisant, à la fois il révélait la naissance d’un courant pictural en quête de lumière, de plein air et d’impressions fugitives et il témoignait de l’origine géographique de ce mouvement. L’Impressionnisme a paru surgir à Paris, en 1863, au Salon des Refusés (lequel réunissait les refoulés du Salon officiel). En réalité, cette révolution picturale, l’une des plus importantes de l’histoire de l’art, a émergé lentement, par transformations successives d’un genre pictural nouveau, le « paysage » en plein air, qui s’est affirmé en Normandie à partir des années 1820.

L’Impressionnisme, qui est l’expression même de la peinture claire, n’est pas sorti, comme on le dit souvent, de la sombre forêt de Barbizon, où se retrouvaient les peintres naturalistes. Quel paradoxe ce serait ! Cette peinture du moment fugitif est née sous les ciels capricieux de la Normandie, le long de ses rivages lumineux et de ses vallées verdoyantes. La naissance de l’Impressionnisme en terre normande peut sembler, à première vue, découler d’une série de hasards. Citons, parmi ces « heureux hasards » et par ordre d’apparition à l’écran :

Géricault, le héraut du Romantisme. Il naît à Rouen en 1798 et c’est là qu’il découvre l’anatomie des chevaux, qui occupent une place si importante dans son oeuvre ;

Corot, le chef de file de l’Ecole de la nature, fait ses études à Rouen et il découvre les lumières de la Normandie bien avant celles de l’Italie ;

depuis son enfance, Delacroix passe ses vacances au château de Valmont, près de Fécamp, avec son cousin Riesener. Il peint les falaises d’Etretat trente ans avant Courbet et Monet et il est le premier, dans La mer vue des hauteurs de Dieppe, à expérimenter la touche en virgule et la couleur juxtaposée des Impressionnistes ;

Huet, qui est un ami intime de Delacroix, se veut « fils de Rouen ». Il conduit la peinture du Romantisme jusqu’aux débuts de l’Impressionnisme ;

Millet est originaire de Gruchy, un hameau côtier du nord Cotentin. Marié à une Cherbourgeoise, il vit fort bien des portraits de la bourgeoisie locale lorsqu’une histoire sentimentale l’oblige à s’enfuir au Havre, où il rencontre Boudin ;

Courbet vient peindre sur la côte normande dès les années 1840. Il tombe amoureux d’une Dieppoise et leur longue liaison lui donne l’habitude d’y revenir souvent ;

Daubigny, succombe, lui, au charme d’une Cauchoise et vient s’installer à Villerville, un « trou à moules » près d’Honfleur ;

Boudin tient un commerce d’encadreur au Havre. Il expose des tableaux de Jongkind, de Millet et des célébrités de l’époque – Isabey, Troyon, Couture – qui l’initient à la peinture. Revenant à Honfleur, dont il est natif, il a pour voisin Baudelaire, un poète et critique d’art génial qui s’enthousiasme pour ses Ciels au pastel ;

Monet habite Le Havre depuis l’âge de cinq ans. Il y fait la connaissance de Boudin puis de Jongkind, qui l’emmènent peindre sur le motif. Ils seront, reconnaîtra-t-il, ses seuls vrais professeurs ;

Degas découvre tout jeune le Haras du Pin et il peint ses premières courses de chevaux à l’hippodrome d’Argentan, dans l’Orne ;

accueilli au château de Wargemont par les Bérard, Renoir retrouve à Dieppe ses amis Blanche, Monet, Eva Gonzalès et Pissarro, ainsi que Durand-Ruel, leur marchand à tous ; Berthe Morisot passe ses vacances à Houlgate, où elle reçoit les bons conseils de Riesener et de Degas ;

Lépine peint ses premières toiles à Caen, sa ville natale ;

Seurat passe ses vacances à Grandcamp et à Port-en-Bessin et il entraîne Signac et Angrand, son ami rouennais, sur la voie du Pointillisme ;

Anquetin, natif d’Etrépagny, dans l’Eure, y invente le Cloisonnisme et exerce une influence, totalement ignorée, sur Van Gogh et sur Gauguin ;

Dufy, Friesz et Braque apprennent ensemble à peindre à l’Ecole des Beaux-Arts du Havre… Une telle accumulation de hasards ne peut évidemment s’expliquer que par des causes profondes. Pourquoi cette marée qui, par vagues successives, a déferlé sur la Normandie pendant plus d’un siècle ? Pourquoi le flambeau est-il passé, de main en main, de ville en ville, de plage en plage, des Romantiques à l’Ecole de la nature, des Réalistes aux Pré-Impressionnistes, des Impressionnistes aux Post-Impressionnistes ? Si la Normandie est restée si longtemps le champ de manoeuvre préféré de tous les créateurs, de tous les précurseurs en art, et souvent aussi en idées politiques, cela tient à de solides raisons.

La Normandie possède une longue tradition picturale, illustrée dès le XVIIe siècle par un peintre aussi célèbre que Poussin, natif des Andelys, et par deux dynasties de maîtres peintres : les Jouvenet, qui tiennent atelier à Rouen, et les Restout, qui officient à Caen. À la veille de la Révolution, l’école de dessin de Rouen compte trois cents élèves, parmi lesquels les paysagistes Houel et Eschard et le graveur Le Mire, illustrateur des Fables de La Fontaine.

La richesse architecturale de la Normandie la porte à prendre la tête du mouvement de réhabilitation du patrimoine médiéval qui s’opère au début du XIXe siècle. Les plus grands artistes (Géricault, Isabey, Bonington, Hubert Robert) sont mobilisés par un érudit, le baron Taylor, pour lithographier tous les trésors de la région, afin d’alimenter le premier volume des Voyages pittoresques et romantiques dans l’Ancienne France, qu’il publie en 1820. La défense du patrimoine devient bientôt une spécialité de la province,qui crée la première « Société des antiquaires » et invente les termes architecturaux « roman » et « gothique flamboyant ».

La Normandie bénéficie de l’émergence, à la même époque, du paysage en plein air, un genre pictural nouveau, mis à l’honneur par les Anglais (Constable, Turner) et qui va peu à peu s’imposer comme le genre majeur. Grâce à ses 600 kilomètres de côtes rocheuses et sablonneuses, à son alternance de plateaux et de vallées, à ses paysages maritimes et fluviaux, à ses cités médiévales et à ses campagnes de rêve, la Normandie offre aux paysagistes et aux marinistes une infinité de motifs à peindre. À quoi s’ajoutent deux éléments essentiels pour des peintres épris de lumière et d’impressions fugitives : l’omniprésence de l’eau – qu’elle tombe en averses, déferle en vagues ou coule dans la vallée de la Seine – et la mobilité des ciels, constamment changeants sous l’effet des vents et des marées.

Le goût des peintres pour le paysage est en résonance avec la mode des bains de mer, lancée par l’aristocratie de la Restauration et de la Monarchie de Juillet. Le succès de la balnéothérapie va faire la célébrité des stations de Dieppe, d’Etretat ou de Trouville avant de faire celle de Deauville, de Sainte-Adresse et de Cabourg. La présence sur la côte normande d’une « élégante société » fait aussi le bonheur des peintres, tels Courbet ou Boudin, qui savent lui offrir un miroir flatteur. L’attirance des peintres pour la Normandie tient aussi à sa proximité de Paris, déterminante à une époque où l’on voyage encore en diligence ou en bateau à vapeur. Cela vaut pour les « horsains », qui viennent l’été en Normandie peindre sur le motif, comme pour les Normands, qui montent l’hiver à la capitale fréquenter les ateliers et exposer au Salon. Cet atout va s’accentuer, à partir du milieu du siècle, avec l’ouverture des lignes de chemin de fer reliant Paris à Rouen, à Dieppe, au Havre et à Deauville. D’autant plus qu’au même moment, l’invention de la peinture en tube et du chevalet pliant allège l’attirail du peintre et accroît sa mobilité.

À toutes ces raisons, qui expliquent que l’Impressionnisme ait pris sa source en Normandie, il faut en ajouter une dernière, qui est de première importance : le rapprochement franco-anglais. Après les guerres napoléoniennes et le blocus continental, qui avaient séparé la France et l’Angleterre, la Normandie devient le lieu de rencontre et d’échanges privilégiés entre les avant-gardes artistiques des deux pays, prélude à l’Entente cordiale conclue entre Louis-Philippe et la reine Victoria. Le génial Turner effectue six grands voyages en Normandie, écumant toute la région, du Tréport jusqu’au Mont Saint-Michel et du Havre jusqu’à Vernon. Il en ramène des aquarelles éblouissantes, qui lui servent pour ses grandes compositions à l’huile. Il est imité par des peintres aussi novateurs que Bonington, Prout ou Cotman. Traversant la Manche en sens inverse, Géricault passe un an à Londres, expose triomphalement son Radeau de la Méduse, découvre l’oeuvre de Constable, encourage ses amis Delacroix, Isabey et Huet à faire le voyage de Londres, bientôt préféré à celui de Rome. Les échanges franco-anglais ne vont plus cesser, faisant se rencontrer sur la côte normande Bonington et Delacroix, Whistler et Courbet, Sickert et Degas…

Et si, en 1892, Monet entreprend sa série des Cathédrales de Rouen, peintes de face, sans les facilités de la perspective, c’est sans doute pour surpasser Turner qui, soixante ans plus tôt, a peint de biais le mastodonte gothique. Surpasser le génial sujet de Sa Majesté, voilà qui a dû stimuler l’ardeur du patriarche de Giverny qui prétendait – non sans quelque raison ! – au titre de plus grand peintre du siècle.

Texte à paraître dans le Guide du Routard Normandie Impressionniste, publié par Hachette en avril 2010.

Claude Monet Portail de la cathédrale de Rouen, temps gris 1892, huile sur toile Musée des Beaux-Arts de Rouen

Jacques-Sylvain Klein, vice-Président du Conseil scientifique et Commissaire général du festival Économiste et historien d’art, Jacques-Sylvain Klein est l’auteur de La Normandie, berceaude l’Impressionnisme, de La Maison Sublime : l’école rabbinique et le royaume juif de Rouen et de L’effervescence rouennaise au siècle naissant. Il assure le commissariat général du festival, assisté d’une équipe dirigée par Annick Bouillot, chef de projet.

Jacques-Sylvain Klein Vice-président du Conseil scientifique et Commissaire général du festival

L’édition 2010, une programmation exaltante et bigarrée

Exceptionnellement dense et diversifiée, la première programmation du festival Normandie Impressionniste est l’occasion unique de plonger aux sources de l’un des plus importants courants artistiques de l’histoire de l’art pour mieux en apprécier la force créative et inspiratrice. Elle est le reflet du dynamisme et de la richesse de l’un des plus beaux territoires de France.

Depuis plusieurs mois, à travers toute la Normandie, toutes les énergies se mobilisent autour de la première édition de Normandie Impressionniste. Un grand nombre d’acteurs culturels, institutionnels, économiques, touristiques et éducatifs contribuent à élaborer une programmation dense, exigeante mais accessible, offerte au plus large public venu de France et de l’étranger.

Au programme culturel : un événement phare et très attendu au musée des Beaux-Arts de Rouen, de nombreuses expositions dans les musées normands ainsi qu’une multitude de manifestations culturelles dans les lieux emblématiques de l’Impressionnisme, sur l’ensemble de la Haute et Basse-Normandie. Toutes les formes artistiques sont au rendez-vous pour célébrer ce mouvement, source d’inspiration : peinture, arts décoratifs, art contemporain, vidéo, photographie, cinéma, musique, théâtre, spectacle vivant… Normandie Impressionniste sera aussi un grand événement populaire, festif et touristique : déjeuners sur l’herbe, guinguettes, bals, ballades, croisières, projections nocturnes, ateliers de plein air jalonneront le festival durant quatre mois, dans toute la Normandie.

Les peintres Impressionnistes ont exercé leur art dans de nombreuses communes normandes.

En voici un petit inventaire, non exhaustif, département par département.

Seine-Maritime (76)

Rouen

Théodore GERICAULT, William TURNER, Richard-Parkes BONINGTON, John Steel COTMAN, Samuel PROUT, Paul HUET, Jean-Baptiste COROT, Jules NOEL, Constant TROYON, Adolphe CALS, Charles LAPOSTOLET, Stanislas LEPINE, Albert LEBOURG, Claude MONET, Johan Barthold JONGKIND, Antoine GUILLEMET, Charles PECRUS, Léon-Jules LEMAITRE, Charles ANGRAND, Joseph DELATTRE, Charles FRECHON, Paul GAUGUIN, Gustave CAILLEBOTTE, Eugène MURER, Camille PISSARRO, Auguste RENOIR, Alfred SISLEY, Robert PINCHON, Maurice LOUVRIER

Dieppe

William TURNER, Richard-Parkes BONINGTON, John Steel COTMAN, Jean-Baptiste COROT, Eugène DELACROIX, Eugène ISABEY, Charles LAPOSTOLET, Eva GONZALES, Adolphe CALS, Albert LEBOURG, Jacques-Emile BLANCHE, Auguste RENOIR, Claude MONET, Antoine GUILLEMET, Eugène MANET, Walter SICKERT, James Abboth WHISTLER, Camille PISSARRO, Eugène BOUDIN, Paul HELLEU

Le Tréport

William TURNER, Eugène ISABEY, Jules NOEL, Paul HUET, Johan Barthold JONGKIND, Auguste RENOIR

Eu

William TURNER, Jean-Baptiste COROT

Neufchâtel en Bray

Jean-Baptiste COROT

Etretat

Jean-Baptiste COROT, Eugène DELACROIX, Eugène ISABEY, Eugène LEPOITTEVIN, Gustave COURBET, Claude MONET, Eugène BOUDIN, Johan Barthold JONGKIND

Yport

Jean-Baptiste COROT, Eugène ISABEY, Claude MONET, Camille COROT

Le Havre/Sainte-Adresse

Théodore GERICAULT, Richard-Parkes BONINGTON, William TURNER, Camille COROT, Jean-François MILLET, Jules NOEL, Johan Barthold JONGKIND, Eugène BOUDIN, Charles PECRUS, Claude MONET, Antoine GUILLEMET, Frédéric BAZILLE, Stanislas LEPINE, Henri-Edmond CROSS, Auguste RENOIR, Camille PISSARRO

Valmont

Eugène DELACROIX, Léon RIESENER

Varengeville sur Mer

Eugène DELACROIX, Claude MONET, Camille PISSARRO

Jumièges

William TURNER, Constant TROYON

Pourville sur Mer

Auguste RENOIR, Claude MONET

Berneval le Grand

Auguste RENOIR

Déville lès Rouen

Joseph DELATTRE

Elbeuf

Théodule RIBOT

Fécamp

Eugène ISABEY, Jules NOEL, Berthe MORISOT, Claude MONET

Saint-Valery en Caux

Théodore ISABEY, Johann-Bartold JONGKIND, Adolphe CALS

Les Petites Dalles

Claude MONET, Eugène DELACROIX, Eugène BOUDIN, Camille PISSARO, Berthe MORISOT

Le Mesnil-Esnard

Alfred SISLEY

La Bouille

Alfred SISLEY, Albert LEBOURG

Criquetot l’Esneval

Charles ANGRAND

Saint-Wandrille

Eugène ISABEY

Lillebonne

Richard-Parkes BONINGTON

Caudebec en Caux

William TURNER, Constant TROYON, Eugène BOUDIN

Duclair

William TURNER

Bapeaume lès Rouen

Albert LEBOURG

Tancarvillle

Paul HUET

Wargemont/Derchigny-Graincourt

Auguste RENOIR

Arques la Bataille

William TURNER, Paul HUET

Eure (27)

Louviers

Jean-Baptiste COROT

Saint-Nicolas d’Attez / Breteuil

Théodule RIBOT

Pont-Audemer

Louis-Alexandre DUBOURG

Montfort sur Risle

Albert LEBOURG

Giverny

Claude MONET, Paul-Emile PISSARRO

Lyons La Foret

Paul-Emile PISSARRO

Gisors

Richard-Parkes BONINGTON, Camille COROT, Camille PISSARRO, Paul-Emile PISSARRO

Les Andelys / Château-Gaillard

William TURNER, John Steel COTMAN, Théodore ROUSSEAU

Vernon

Richard Parkes BONINGTON, William TURNER, Claude MONET

Evreux

Richard Parkes BONINGTON

Etrepagny

Louis ANQUETIN

Hondouville Sur Iton

Albert LEBOURG

Pont-De-L’arche

William TURNER

Quillebeuf sur Seine

William TURNER, Richard-Parkes BONNINGTON

Calvados (14)

Honfleur

William TURNER, Richard-Parkes BONINGTON, Xavier LEPRINCE, Paul HUET, Charles MOZIN, Jean-Baptiste COROT, Eugène ISABEY, Constant TROYON, Johan Barthold JONGKIND, Gustave COURBET, Louis-Alexandre DUBOURG, Eugène BOUDIN, Frédéric BAZILLE, Charles-François d’AUBIGNY, Adolphe-Félix CALS, Charles PECRUS, Emile RENOUF, Henry-Michel LEVY, Charles LAPOSTOLET, Eva GONZALES, Gustave MOREAU, Georges SEURAT

Caen

Richard-Parkes BONNINGTON, Jean-Baptiste COROT, Paul HUET, Eugène BOUDIN, Stanislas LEPINE

Trouville

Richard-Parkes BONINGTON, Camille COROT, Charles MOZIN, Paul HUET, Théodule RIBOT, Eugène ISABEY, Constant TROYON, Gustave COURBET, Charles PECRUS, Henry-Michel LEVY

Deauville

Eugène BOUDIN, Gustave COURBET, James Abboth WHISTLER

Houlgate (Beuzeval)

Paul HUET, Léon RIESENER

Vire

Paul HUET

Falaise

Paul HUET

Villerville

Paul HUET, Camille COROT, Charles-François d’AUBIGNY, Félix CALS, Charles LAPOSTOLET, Antoine GUILLEMET

Villers sur Mer

Edgar DEGAS

Courseulles sur Mer

Henry-Michel LEVY

Lisieux

Constant TROYON

Clécy / Le Vey (Suisse Normande)

Paul-Emile PISSARO

Ouistreham

Richard-Parkes BONINGTON, Stanislas LEPINE

Port-En-Bessin

Georges SEURAT

Touques

Constant TROYON

Grandchamp le château

Eva GONZALES

Manche (50)

Cherbourg

Eugène ISABEY, Jean-François MILLET, Berthe MORISOT

Saint-Lô

Jean-Baptiste COROT, Samuel PROUT

Gruchy/Gréville/La Hague

Jean-François MILLET

Granville

Camille COROT, Théodore ROUSSEAU, Charles-François d’AUBIGNY, Paul HUET

Mortain

John Steel COTMAN, Paul HUET, Jean-Baptiste COROT

Mont Saint-Michel

John Steel COTMAN, Camille COROT, Théodore ROUSSEAU

Orne (61)

Alençon

Jean-Baptiste COROT

Domfront

John-Steel COTMAN, Jean-Baptiste COROT

Argentan

Edgar DEGAS

Découvrez le programme sur le site de Normandie impressionnisme : http://www.normandie-impressionniste.fr

LOU ROS : EXPOSITION CORPS & GRAPHIQUEMENT

Posté le 01 mar 2010 à 5:21

Exposition Lou Ros du 6 avril 2010 au 30 avril 2010

VERNISSAGE LE MARDI 6 AVRIL

J’ai travaillé sur une série de peintures inspirées par la danse contemporaine car j’ai “baigné” durant toute mon enfance dans ce milieu (mère chorégraphe). De fait, j’ai mémorisé beaucoup d’images et pouvoir m’en saisir en les peignant me permet de les extérioriser. Le rapport image fixe/mouvement m’intéresse beaucoup. Captiver l’œil en transformant le net en flou, le fixe en bougé est un support actif dans ma recherche. Je pratique une peinture très instinctive à l’instar des artistes qui me fascinent : Francis Bacon, Paul Rebeyrolle, Jenny Saville, Vladimir Velickovic, Cecily Brown. Via les couleurs, les coups de pinceaux, la composition, les hors champs et la rythmique de la toile, je cherche cette peinture du geste qui n’altérerait pas la déformation des corps en mouvement. Sans avoir une idée précise du résultat final, je me surprends à suspendre le travail d’une peinture avant qu’elle ne semble finie. Le moment où le peu est suffisant pour suggérer la structure m’intéresse. Laisser ouvert à l’imaginaire du spectateur au moment où la scène commence à apparaître, savoir se stopper avant d’en dire trop, ce qui reviendrait pour moi à appauvrir le travail, voilà ce que j’ai tenté.

I worked on a series of paintings inspired by contemporary dance having been immersed in that environment throughout my childhood, my mother being a choreographer. I have absorbed many of these images as a child and being able to recapture them by painting them allows me to externalize them.

The relationship between the fixed image and movement really interests me. To captivate the eye by transforming the clear into a blur and the fixed into a movement is an active ingredient in my research. I paint in a very instinctive way, following the example of the expressionists who fascinate me (Francis Bacon, Paul Rebeyrolle, Jenny Saville, Vladimir Velickovic, Cecily Brown). Through the colours, brush strokes, composition, background and rhythm of the painting, I attempt to create works which truly represent bodies in movement without distortion.

Without having a clear idea of the final result, I stop my work before it seems finished. The moment where little is enough to suggest the stucture interests me, leaving the spectactor’s imagination open at the moment the scene is starting to appear. Knowing when to stop before saying too much is what I’m trying to do.

Théâtre de COLOMBES 96/98 rue Saint Denis 92700 Colombes

Pour s’y rendre : Gare Saint-Lazare, un train toutes les 15 minutes,  Arrêt : Colombes.

Tél. : 01 56 83 81 81 – Fax : 01 42 42 20 20

Contact : lou.ros@live.fr

http://louros.fr

Caroline K s’expose

Posté le 27 fév 2010 à 2:07

Caroline K, artiste peintre, s’amuse à faire danser fleurs et motifs colorés sur fond de codes barres : humour, précision et couleurs pop pour des oeuvres décalées toutes en finesse, toutes en séduction. Ancienne élève des Beaux-Arts, elle nous délivre à travers la gaieté revendiquée de sa peinture des messages à peine voilés sur une société qui oublie l’être pour le paraître, le sujet pour l’objet. Dans sa maison-atelier de Saint Ouen, le chevalet côtoie le piano, et les chats sont rois. Issue d’une famille d’artistes, cette maman de trois filles explique sa démarche : « D’abord, créer un univers positif, parce que j’aime l’idée de faire du bien à celui qui regarde. Puis, exprimer sans pesanteur mes vertiges, mes obsessions, dans l’espoir d’un écho. Mais surtout, jouir comme un enfant de l’écrasement du pinceau sur la toile, des couleurs qui s’étalent, se confrontent les unes aux autres, des jeux de contrastes, et de l’image qui prend forme pour finir par exister par elle-même. Mon ambition actuelle est de créer des peintures anti-dépressives à effet libérateur prolongé, à la fois pour moi et pour le spectateur, en jouant sur le registre des émotions enfantines dont nous sommes tous pétris. »

Parcours artistique :

  • mars 2001 Expo « Girafes » Espace Plur’Art, 92 Villeneuve-la-Garenne.
  • juin 2009 Expo « Codes Barres » Cercle de la Mer, Paris 7ème.
  • nov. 2009 Salon Artistique (collectif), Galerie Charlemagne, Bois-Colombes.
  • nov. 2009 ADOSM (collectif) Musée de la Marine, Palais de Chaillot, Paris.
  • février 2010 Expo « Papiers peints » Galerie Oh!Lez’arts, Bois-Colombes 92.2 au 14 mars Expo « Papiers Peints » Galerie 3F, Paris 18ème
  • 27 mars/7avril « 12 Artistes s’Associent » collectif sur sélection, Bois-Colombes,
  • Galerie Charlemagne 1er au 20 juin Duo à l’Espace Schiffers, exposition partagée, Bois-Colombes 92.

caroline.k@me.com web.mac.com/caroline.k

Galerie 3F

58, rue des Trois Frères

75018 Paris- M° Abbesses

Cristina MARQUES et Eric MUNSCH à la Galerie Frank Picon

Posté le 20 fév 2010 à 1:41

Le 11 mars 2010 – Après Josef Marek, la galerie Frank Picon  accueillera deux artistes Christina Marques et Eric Munch, ajoutant la peinture à la sculpture.

Cristina MARQUES

Transformer le verre acrylique, appelé Altuglas, Plexiglas, … En Oeuvre d’Art, voilà le défi de Cristina Marquès. Son travail sur les courbes, les drapés, les volumes, donne des formes étonnantes, aériennes, fluides et empreintes d’une certaine force, qui s’enroulent et se déroulent avec grâce et volupté. Les techniques qu’elle s’est appropriée avec maestria, « Bullage » et « Thermosoudure », et celles qu’elle a mises au point, « Empreintes » et « Superposition », domptent à merveille ce matériau difficile et ingrat, tout en jouant avec ses couleurs et sa transparence.

C’est ce qui caractérise les créations de Cristina Marquès, sa « griffe ».

Cette matière, maltraitée avec « amour », devient alors une sculpture, une pièce unique

Eric MUNSCH

Eric MUNSCH est né en 1972, il suit des cours aux beaux-arts à Strasbourg avant de se lancer dans la peinture avec une palette très colorée et un talent qui lui permet en 2005 d’entrer dans la cotation AKOUN. L’artiste utilise en général des pinceaux très larges qu’il projette sur la toile comme jaillissant de son inconscient. Ce n’est pas de l’abstraction, ce sont des moments de vie, avec beaucoup de couleur mais aussi des noirs et des bruns qui viennent du plus profond de son âme. A côté de ce travail que l’on devine à la fois physique et sensuel, MUNSCH réalise aussi avec bonheur des paysages marins, à la touche plus subtile. La matière, soulignée par l’énergie des traits, se reflète sur l’eau jusqu’à s’y perdre. Sans aucune ride.

Galerie Franck Picon 13 rue de thorigny 75003 PARIS

Invitation au Vernissage : Imprimez l’invitation et confirmez votre venu en cliquant sur l’invitation

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Sarah Patroni and Nabarus in Liverdun

Posté le 17 fév 2010 à 10:20

Sarah Patroni and Nabarus

Depuis maintenant un an l’artiste Jeff Roland s’occupe de la programmation des expositions pour la ville de Liverdun, petite ville médiévale proche de nancy. L’an dernier, jean Chanir, Tarek, Jesse Reno, Jerzy Ruszczynski , benoit Mayencourt, Rebeka Rodosek, Atek, JP Charles , Oliv et lui-même ont exposé au Château Corbin. Le Château Corbin est l’ancienne demeure des mécènes de l’école de nancy, les Gallé, Prouvé et consorts, celui-ci rénové possède une très belle salle d’exposition équipée de cimaises et de lumières.

Au mois de mars, le Château recevra  Sarah Patroni, qui est une artiste italienne, proche du mouvement de l’art singulier, qui présente des peintures colorées et pleines de vie, alliant humour, références à l’histoire de l’art et collages, celle-ci elle emploie également de nombreux matériaux qui se fondent dans la toile comme du tissu ou des objets . Sarah Patroni réside dans le sud  France.

Nabarus est une artiste de Toulouse, qui appartient également au mouvement singulier , et son expression extrêmement variée révèle une sensibilité hors pair, un talent de coloriste et une production impressionnante de toiles et dessins.

Elles seront toutes deux  présentes du 13 au 21 Mars à Liverdun au Château Corbin, salle gallilée et présenteront chacune une vingtaine d’oeuvres.

Le vernissage aura lieu dans cette même salle le Vendredi 12 Mars à partir de 18h30 .

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Tableaux Modules par Esperto Christelle

Posté le 31 jan 2010 à 12:06
ESPERTO CHRISTELLE……
exposition du 9 au 16 fevrier 2010

vernissage mardi 9 fevrier de 18h – 22h

….TABLEAUX MODULES ….

« L’espace et la peinture ne font qu’un »

Ses tableaux sont conçus sur ce principe…

Ce sont des surfaces de visions. Ils fragmentent l’espace. Ils le modifient selon leur structure interne.

L’espace littéral du tableau est matérialisé par le choix du format carré.

Christelle a choisi 40 toiles d’1m x 1m afin de représenter la notion d’espace avec le mètre carré comme unité de mesure. Cet espace littéral fait redondance à l’espace réel dans lequel il s’inscrit par l’organisation de variations picturales ; elles-mêmes traduisant à leur tour l’espace physique et réel du support.

Le devenir de l’œuvre et les moyens utilisés sont au centre de son expérimentation.

a l’Espace Des Arts SansFrontieres 44, rue Bouret 75019 paris tel: 01.42.01.27.74 metro ; 2.5.7 Jaures/ Stalingrad ouvert tous les jours de 15h – 19h pendant l’exposition

Guyl : Éclats d’âme au Mercure des Sables d’Olonne !

Posté le 31 jan 2010 à 11:10

Éclats d’âme au Mercure des Sables d’Olonne !

Née d’une formation aux beaux-arts, Guylaine Papon, artiste peintre de surnom « GUYL », décide de quitter un travail académique pour prendre un envol libertin et nous montrer ses éclats d’âmes. Elle expose à l’hôtel Mercure près de la thalasso aux Sables d’Olonne jusqu’au 28 février.

Guylaine Papon vous invite à découvrir une série de tableaux pleine de chaleur, d’amour et d’histoire extatique. À travers mes peintures hautes en couleur, Guylaine Papon trace le portrait des êtres qui lui sont chers,elle dévoile aussi la subtilité de son âme, l’éveil de ses sens. Ses toiles abstraites vous emmèneront toujours plus haut, toujours plus loin dans l’immensité de l’esprit.

Expo permanente jusqu’au 28 février 2010. N’hésitez pas à la contacter pour une visite en direct.

Vernissage le 11 février à 19h00.

Hôtel Mercure – Thalasso des Sables d’Olonne.

Claude Laurent et Sara Picazo vous invitent à leur exposition de peinture

Posté le 04 jan 2010 à 10:53

Claude Laurent expose en ce début d’année du 6 au 14 janvier 2010 ; une occasion de la rencontrer et d’échanger avec cette artiste et amie courageuse qui continue à vivre sans domicile fixe . Claude Laurent et Sara Picazo vous invitent à leur exposition contemporaine de peinture. Il y aura des tableaux, des cartes du mondes, et plein d’objets hétéroclites.

CLAUDE LAURENT expose à l’Association Art Prime du 6 au 14 janvier 2010 de 16h à 18h Association Art Prime 20 rue du Pré Saint Gervais 93500 PANTIN

***VERNISSAGE LE 5 JANVIER DE 18h à 21h***

Site de l’Association : http://www.art-prime.com/

Évènement sur Facebook : http://www.facebook.com/event.php?eid=218586651754

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