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	<title>ArtéMédia &#187; Pierre Barlatier</title>
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		<title>à « l’Homme qui marche » d’Alberto Giacometti par André et Juliette Darle</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 10:15:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Alberto Giacometti]]></category>
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		<category><![CDATA[Pierre Barlatier]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
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]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td rowspan="2" width="55%" valign="top">
<h3>à « l’Homme qui marche » d’Alberto Giacometti</h3>
<h6 style="text-align: right;">à Laurent Terzieff, qui aura gardé souvenir de la rue François Guibert (*),aujourd’hui disparue.</h6>
<p style="text-align: justify;">Un soir dans l’atelier de Jean Carton, rue François Guibert, Alberto Giacometti s’exclama : « Mais toi, tu sculptes des géants! » Il n’en était certes rien, mais cela répondait sans doute à l’état d’esprit d’Alberto, à ses interrogations,à ses angoisses démesurées. Ces années-là, alors que la jeunesse et la création comme jamais semblaient habiter leur image, des amis s’en allèrent.</p>
<p style="text-align: justify;">Roger Vailland et Tristan Tzara, entre autres, quittèrent trop tôt ce monde et un matin Alberto Giacometti téléphona partout où Juliette pouvait se trouver, il désirait nous rencontrer. Ce qu’il nous dit, le soir venu, dans ce bar de la rue d’Alésia où il avait ses habitudes, ne manqua pas de surprendre. Calmement, il nous fit le récit de ses voyages, de ses relations avec les médecins, de la façon dont il venait d’apprendre le nom du mal inquiétant qui allait l’emporter. Et Giacometti bifurqua aussitôt sur le travail en cours à l’atelier&#8230; En sortant tous les trois dans la nuit et le vent de ces quartiers du sud, mêmeles lumières et les rumeurs de la ville nous semblèrent différentes. Une certaine fragilité de la vie pénétrait nos consciences. C’est bien autrement sans doute qu’allait continuer la chanson.</p>
<p><strong>André Darle </strong></p>
<p>(*) Le sculpteur Jean Terzief et le peintre Krémégne avaient également leur atelier rue François Guibert.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2010/02/picasso-andré-darlex4501.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1679" title="picasso-andré-darlex450" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2010/02/picasso-andré-darlex4501.png" alt="picasso-andré-darlex450" width="264" height="448" /></a></p>
<address style="text-align: center;">Pablo Picasso avec à sa droite André Verdet et  le journaliste Pierre  Barlatier Photo : © André Darle &#8211; Le Temps des Poètes</address>
</td>
<td width="1%"></td>
<td rowspan="2" width="45%" valign="top">
<h3>ASCÈSE à Alberto Giacometti</h3>
<h4><span style="color: #800000;">Regard perdu sous les siècles<br />
Le grès rouge des colonnes plonge en mer à l’infini </span></h4>
<h4><span style="color: #800000;">Si lourds le vide l’absence l’inertie d’argiles mortes </span></h4>
<h4><span style="color: #800000;">L’obstination minérale<br />
vers la traversée du temps<br />
et de l’espace désert</span></h4>
<h4><span style="color: #800000;"> Hautes figures en marche<br />
contre leur ombre portée </span></h4>
<h4><span style="color: #800000;">Contre un vent dur qui dénude<br />
la fibre d’une ossature<br />
la sécheresse du souffle </span></h4>
<p><strong>Juliette Darle </strong></p>
<address>Poème extrait de « Figures d’avant l’aube », dessins de Sarah Wiame, préface de Suzanne</address>
<address> Ravis (Editions Céphéides)</address>
<address> </address>
<p align="center">
<address style="text-align: center;"><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2010/02/juliette-portrait1.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-1680" title="juliette-portrait" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2010/02/juliette-portrait1.gif" alt="juliette-portrait" width="210" height="316" /></a><span style="font-size: xx-small;">Photo : André Villers</span></address>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;">Juliette Darle </span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="color: #000000;">Juliette et André Darle vivent et travaillent le verbe et la poésie à Paris dans le 20 ème Arrt</span><br />
</span></strong></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>
<div>
<div>
<h3 style="text-align: center;">Juliette Darle</p>
<p style="text-align: center;">Itinéraire d&#8217;une non-conformiste</p>
</h3>
</div>
</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="text-align: justify;">
<p align="justify">Poète reconnue d’emblée, comme on dit, par   quelques-uns           des plus grands. Ecrivain, amie des peintres. Auteur d’une   vingtaine           de livres.</p>
<p>Après un long silence éditorial, Juliette Darle reprend           en 1998 une publication régulière avec FIGURES D’AVANT           L’AUBE, des poèmes qui remettaient à l’honneur           le vers heptasyllabe et offraient une stèle à des amis disparus           (<strong>SILVIA MONFORT, ALBERTO GIACOMETTI, FERNAND LÉGER, JEAN   LURÇAT,           BRASSAÏ&#8230;) </strong></p>
<p align="justify">En dépit de l’étrange phénomène qui fait           sans doute du monde de la poésie le dernier bastion de la   misogynie,           elle publiera prochainement <strong>LES PORTES DU TEMPS</strong>, un long   poème           pour saluer le troisième millénaire, avec à nouveau           l’heptasyllabe régnant.</p>
<p align="justify">Initiatrice (avec André Darle) du Mouvement de la poésie           murale, elle anime un Festival annuel de poésie, la remise du <strong>PRIX             TRISTAN TZARA </strong>(fondé à l’initiative d’André           Darle) et, pendant toute une époque, <strong>LE TEMPS DES POÈTES,</strong> un magazine d’information et de création.</p>
<p align="justify">Qu’un lieu présente en permanence l’oeuvre des poètes           et de leurs complices peintres, photographes et autres, un lieu   d’expression           et de rencontres, tel est l’actuel chantier de Juliette et   d’André           Darle. Un projet d’envergure, celui du <strong>CENTRE FRANCOPHONE DE   POÉSIE           MURALE. </strong></p>
<p>Salués par un<strong> BLAISE CENDRARS</strong>, un <strong>PAUL ÉLUARD</strong> ou un <strong>LOUIS ARAGON </strong>(Excusez du peu!),           publiés à la même époque par <strong>EDMOND JABÈS</strong> au Caire, les premiers poèmes de Juliette Darle parurent chez   Seghers           et aux Editions André Silvaire.</p>
<p align="justify">Aragon les avait tout d’abord présentés dans l’hebdomadaire           littéraire qu’il dirigeait, dans plusieurs revues, dans l’un           de ses propres livres.</p>
<p align="justify">(Si Louis Aragon contribua à révéler de nombreux           jeunes écrivains, Jacques Roubaud, Philippe Sollers ou Mathieu           Bénézet par exemple, Juliette Darle aura été           en poésie l’une des rares voix féminines à retenir           son attention).</p>
<p align="justify">Par ailleurs, sous l’égide d’un peintre brésilien, <strong>VINCENT MONTEIRO</strong>, un jury de poètes <strong>(LUC BÉRIMONT,           PIERRE SEGHERS, EDMOND HUMEAU, GUILLEVIC, GEORGES-EMMANUEL   CLANCIER …)</strong> décernait à Juliette Darle le Prix du Salon de poésie           réservé à un jeune poète.</p>
<p align="justify">Avec <strong>PIGNADAS</strong> ( «Un grand poème»,           écrit LOUIS ARAGON), Juliette Darle donne à lire 3000   alexandrins           avec les déferlements, les passions et les peines dune région           de pins et de malheur, dans ces landes de Gascogne où lépopée           soudain renaissait en poésie.</p>
<p align="justify">Cest           une forme et un ton bien différents qui sexpriment dans la suite             écrite à partir des fresques de <strong>PABLO PICASSO</strong>.</p>
<p align="justify">Mais           avec<strong> INTERMEZZO</strong> ou <strong>LES CHANTEURS DE CHARME</strong>, elle   retrouve           lalexandrin, manie l&#8217;ironie (une rareté dans la poésie féminine)             et de son chant semble sourdre un romantisme amer.</p>
<p align="justify">Après un tel départ, il y eut d’autres           découvertes, des chemins qui se croisent. Juliette Darle   rencontre <strong>PAUL ÉLUARD</strong> et <strong>PABLO PICASSO</strong>. Dans l’atmosphère           étrange et changeante des ateliers et des nuits de Montparnasse,             elle dialogue avec <strong>ALBERTO GIACOMETTI</strong>, elle publie ses   entretiens           avec <strong>FERNAND LÉGER</strong>, elle découvre des oeuvres très           singulières et des artistes encore peu connus.</p>
<p align="justify">Un           monde s’ouvre à la jeune provinciale venue à Paris           pour étudier en Sorbonne et préparer son départ pour           les Indes. Elle écrit, interroge, témoigne et publie dialogues           et récits. Par exemple<strong> LÉONARD ET LA MACHINE VOLANTE </strong>(dont l’édition devait atteindre les grands tirages) ou           divers livres de prose, préfacés parfois par des aînés           inattendus et prestigieux: <strong>ALFRED KASTLER</strong> (Prix NOBEL de   physique),           JULIEN CAIN (directeur de la Bibliothèque Nationale), <strong>LOUIS           LEPRINCE-RINGUET</strong>, d’autres encore, pas forcément disparus.</p>
<p align="justify">Le           passage à Paris de <strong>BERTOLT BRECHT </strong>lui laissera une   impression           poignante et drôle. Ce qui la conduira à une réflexion           nouvelle sur la création poétique et la détermina           peut-être à accepter l’offre de se joindre à           une troupe théâtrale. Qui avait programmé pour un           mois une pièce de Brecht. Mais Juliette Darle orchestra une   telle           campagne de presse que l’oeuvre de Brecht demeura plus de six   mois           à l’affiche du théâtre Marigny.</p>
<p align="justify">Avec <strong>ROGER PIGAUT</strong>, <strong>SERGE   REGGIANI</strong> et <strong>JACQUES RISPAL</strong>, ses complices d’alors, elle présente           ensuite un spectacle de poésie sur diverses scènes de Paris           et de banlieue.</p>
<p align="justify">Sur           le thème du racisme, elle écrit «<strong>LE CHANT DES HOMMES</strong>»,           un spectacle interprété au Théâtre RÉCAMIER,           avec <strong>LOLEH BELLON, ROGER BLIN, JEAN MERCURE, JEAN NEGRONI,   LAURENT           TERZIEFF, BACHIR TOURÉ, JEAN WIENER, FRANCIS LEMARQUE, HÉLÉNE           MARTIN&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://www.artdecom.net/imagepng/prixmoyen.gif" alt="" width="184" height="239" /></p>
<address style="text-align: center;">Le           Prix du Salon de Poésie 1964 est remis à un jeune poête           (Juliette Darle) et à un ainé (Claude Sernet). Agence Universal           Photo</p>
</address>
<p align="center">
<div>
<p>Originaire de la Marche limousine (et l’on             sait que cette province donna naissance à BERNARD DE VENTADOUR),             Juliette Darle a toujours eu l’attirance du poème dit, du           chant bien sûr, et celle aussi de ces vers que l’on découvre           sur les murs.</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://www.artdecom.net/imagepng/chateauhaut.jpg" alt="" width="186" height="379" /></p>
<address style="text-align: center;"> Chateau           des Stuarts à Aubigny-sur-Nere</p>
<p align="center">
</address>
<address> </address>
<address> <strong>TROUBADOURE DE L‘AN 2000 </strong></p>
<p align="center">
</address>
<p align="justify">Comme toute création originale, la poésie murale devançait           son époque. Juliette Darle en avait eu l’intuition, et cela           devait l’éloigner un temps du circuit classique du livre.           Aussi refusait-elle la publication, même quand un responsable   des           éditions BELFOND lui redemandait chaque année «un           livre» pour sa collection. (De cela il reste des traces, des   lettres,           ou plus curieusement des dédicaces …)</p>
<p>Ses poèmes apparurent dans des dizaines de «poésies           murales» conçues par des peintres, des photographes, des           sculpteurs&#8230;</p>
<p>Elle publie des livres de bibliophilie, dont «<strong>STERNE DES   SOLITUDES</strong>»,           avec des sérigraphies de PATRICE POUPERON (Éditions des           BIBLIOPHILES DE FRANCE), conservé dans les Collections du Musée           Condé, au Château de Chantilly et «<strong>ARBRE HAUTE MÉMOIRE</strong>»           avec dessins et collages de SARAH WIAME (CÉPHÉIDES), livre           acquis par la BIBLIOTHÈQUE LITTÉRAIRE JACQUES DOUCET.</p>
<p>En compagnie   de poètes           ses amis, Juliette Darle sillonne la France, impose partout le   poème           sur les murs. Cela commence à BREST, au Palais des Arts et de la             Culture. Elle ira ensuite à la Maison de la Culture de NEVERS,           au Château de SAINT-OUEN, au Musée de MEAUX, à RUEIL-MALMAISON,           à MENTON, au Château de FOUGÈRES, à BURES SUR           YVETTE, ORLÉANS, LA COURNEUVE, ORSAY, LE PECQ, BOURGES (Palais           Jacques-Coeur et Musée du Berry), à MASSY, MAISONS-ALFORT,           MANTES-LA-JOLIE, à l’ÉCOLE NORMALE D’AUTEUIL,           à BONNEUIL SUR MARNE, MITRY-MORY et trente autres villes. Puis,           chaque printemps, au CHÂTEAU DES STUARTS à AUBIGNY-SUR-NÈRE. Dits ou chantés, les poèmes de Juliette           DARLE firent irruption  dans les spectacles qu’elle présenta           à l’espace PIERRE CARDIN  (avec CATHERINE SELLERS), aux Galeries           Nationales du Grand  Palais (avec MADELEINE OZERAY), dans la   grande salle            (archicomble) du MUSÉE DE L’HOMME (Palais de Chaillot), dans            des bibliothèques de la ville de Paris.</p>
<p>Cette expérience de la scène la conduirait             ensuite dans des cabarets du Quartier latin. Pendant plusieurs   saisons           d’hiver avec un chanteur à la guitare <strong>(ALAIN BUCI)</strong>,           elle impose le poème et retrouve ainsi une tradition oubliée           depuis LE CHAT NOIR.</p>
<p align="justify">Avec <strong>PIERRE EMMANUEL, GUILLEVIC, TRISTAN TZARA, PIERRE SEGHERS</strong> et quelques           autres, Juliette Darle participe à l’adaptation française           des poèmes d’ATILA JOSEPH (Editions Seghers).</p>
<p align="justify">Deux           étés consécutifs, Juliette Darle et le chanteur à           la guitare parcoururent la Provence. Alain Buci chantait les   textes de           la poète, celle-ci disait ses poèmes dans un décor           projeté du peintre <strong>LADISLAS KIJNO</strong>, avec des images d’<strong>ANDRÉ             VILLERS</strong>, l’ami de Pablo Picasso devenu l’un des grands   photographes           d’aujourd’hui.</p>
<p align="justify">Là, sur la place du village, parfois   devant           des foules considérables comme à TRANS-EN-PROVENCE, ailleurs           dans des chapelles (à ANTIBES par exemple, au-dessus de la plage             de la Garoupe où la poète gardait souvenir d’être           allée avec Picasso et d’autres amis), dans les salles des           fêtes, les Maisons de Jeunes ou les théâtres, Juliette           Darle intervenait devant des publics rassemblés à VALLAURIS,           à DRAP, à CALLIAN et à BLAUSASC, à LORGUES,           MONTAUROUX, SALON DE PROVENCE, à BEDOIN ou MORMOIRON&#8230;</p>
<p align="justify">Sur           la Place de SEILLANS, non loin de l’atelier de Max Ernst, le   mistral           fut de la partie. CHRISTINE OCKRENT et BERNARD KOUCHNER étaient           parmi les spectateurs, alors que des rafales de vent déversaient             les pots de fleurs sur les premiers rangs.</p>
<p align="center"><img src="http://www.artdecom.net/imagepng/signature.gif" alt="" width="135" height="152" /></p>
<address style="text-align: center;"> Au           stand du «Temps des Poêtes» : Gaston Miron, Juliette           Darle, André Darle. (Salon du Livre, au Grand-Palais) Photo :   Claude           Bouquin</p>
<p align="center">
</address>
<address style="text-align: center;"> </address>
<p>Dans           les dernières années du siècle, certains suivirent           les traces de Rimbaud. D’autres retrouvaient les chemins des   troubadours.           Surgissait alors un public dont on soupçonnait à peine   l’existence.<strong> </strong></p>
<p align="left"><strong>Et           de très loin reprise, la chanson continuait.</strong></p>
</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td><a href="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2010/02/juliette-aragonx3001.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1678" title="juliette-aragonx300" src="http://www.artemedia-agence-presse.com/wp-content/uploads/2010/02/juliette-aragonx3001.png" alt="juliette-aragonx300" width="300" height="339" /></a></p>
<p align="center">
<address style="text-align: center;">Juliette Darle et Aragon Photo : © Claude Bouquin &#8211; Le Temps des Poètes</address>
<address style="text-align: center;"> </address>
<address style="text-align: center;">
<p align="center">
<p><span style="color: #000000;">================================</span></p>
</address>
<address style="text-align: center;"> </address>
<address style="text-align: center;"> </address>
<div style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>Courriel          :</strong><a href="mailto:juliette.darle@artemedia-agence-presse.com"> Juliette  Darle</a></span></div>
<div style="text-align: center;"><span style="color: #000000;">================================</span></div>
<p align="center">
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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