Pour sa cinquième édition, SHOW OFF 2010 renforce sa lisibilité et son offre et SHOW OFF devient la foire du SOLO SHOW. SHOW OFF se tiendra du 21 au 24 octobre 2010, pendant la semaine de l’Art contemporain à Paris sous l’égide de la FIAC, SHOW OFF s’ installera dans une tente lumineuse et élégante, en plein Paris, aux pieds du Grand Palais sur le Port des Champs Elysées. Peinture, photographie, dessin, sculpture, vidéo, installation, édition… tous les medias seront présentés dans un format unique favorable aux artistes.
Cette cinquième édition marque le retour de la scène internationale à SHOW OFF avec une forte présence de galeries étrangères et d’artistes du monde entier. Un pôle de galeries anglaises se forme à SHOW OFF.
La galerie Danielle Arnaud présentera les dernières mises en scène d’animaux et de plantes de Tessa Farmer. Dans la section Emergence dédiée aux jeunes galeries, Room London présentera les installations du jeune artiste anglais Gordon Cheung et la Ladiray gallery, qui ouvrira un espace à Londres à l’automne prochain, exposera un ensemble de dessins de l’artiste français Vincent Bizien.
Les Pays-Bas et la Suisse sont aussi présentes avec des galeries phares. Flatland Gallery, fidèle à SHOW OFF depuis la première édition, reviendra cette année avec des photographies de Jaap Scheeren. La Gist Galerie, proposera un projet intitulé « Slow City » conçu par le duo Thomas Elshuis et Erik Sep. La galerie genevoise Analix Forever, elle aussi fidèle, présentera les installations de l’artiste italien David Casini.
Un grand nombre des artistes présentés par les galeries françaises sont étrangers. Ainsi Gilles Peyroulet & Cie, nouvelle venue à SHOW OFF, présentera les photographies de Fouad Elkoury (artiste vivant entre Paris, Beyrouth et Istanbul), Laurence Esnol Gallery avec l’artiste américain H. Craig Hanna, la galerie Vanessa Quang avec l’artiste chilienne Voluspa Jarpa, la galerie Catherine et André Hug avec la photographe allemande Stéfanie Schneider ou encore Russiantearoom avec l’artiste russe Dmitry Sokolenko.
Un partenariat qui se veut durable entre SHOW OFF et MENASART FAIR. Cette dernière se tiendra pour la première fois à Beyrouth du 13 au 14 juillet. Deux marchés, deux visions, une volonté commune de promouvoir une scène artistique émergente et un format semblable autour du SOLO SHOW.
SHOW OFF s’affirme comme un événement international au travers des galeries et des artistes qu’elle accueille et des échanges qu’elle institue.
• Ouvert du 21 au 24 octobre 2010 de midi à 20h • Vernissage presse le 20 octobre 2010 de midi à 18h • Vernissage public le 20 octobre 2010 de 18h à 22h • Port des Champs Elysées, Pont Alexandre III Paris 8e
Le site : http://showoffparis.fr/
Mathilde Pénicaud élabore avec de l’acier et du béton un langage formel, techniquement cohérent et sans artifice. Dans les faits, elle sculpte avant tout l’acier, la ligne ; le béton, la masse, vient ensuite ; il agit tel un révélateur, verrouille les formes et permet d’en dégager l’essentiel.
Dans « archéotypes », le travail sculptural de Mathilde Pénicaud fait référence à une préhistoire et un antique reconstruits, où traces de vie animales et végétales, et vestiges de réalisations humaines cohabitent dans un même état figé de matière : une roche d’un nouveau genre, une pierre factice, un artéfact moderne, le béton armé.
À MARSEILLE : MARDI 20 AVRIL, DE 16H À 21H
19H : pot autour de l’acier et du béton
EXPOSITION DU 21 AVRIL AU 5 JUIN
À PARIS : SAMEDI 17 AVRIL, DE 11H À 21H
En présence de l’artiste
EXPOSITION DU 17 AVRIL AU 5 JUIN
En présence de l’artiste
3E RUE GALERIE
WWW.3EMERUEGALERIE.COM
CONTACT : AUDREY KOULINSKY-COURROY
3EMERUEGALERIE@ORANGE.FR
+33 (0) 612 495 660
MARSEILLE
Cité Radieuse Le Corbusier (3e étage)
280 bd Michelet – 13008 Marseille
MER-SAM10H-13H / 15H30-19H30
M° Rond-point du Prado – Bus 21-22 (parking gratuit)
PARIS
164 Rue Saint Martin – 75003 Paris
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Après les expositions monographiques consacrées aux ethnies Mumuye et Bambara, la galerie L’œil et la Main début l’année 2010 avec une exposition consacrée au thème souvent négligé de la coiffure africaine. Souvent négligée car appartenant à la sphère des arts « populaires », la coiffure revêt cependant en Afrique une importance particulière, tant esthétique que symbolique.
La coiffure permet à la fois de cultiver son apparence, mais aussi d’affirmer son identité ou son statut social. Certaines coiffures sont immédiatement identifiables, comme par exemple la coiffure évasée des Mangbetu de République Démocratique du Congo ou les coiffures solidifiées à l’ocre de Namibie. D’autres font référence à un système hiérarchique plus complexe. Art millénaire, la coiffure se retrouve également dans la production artistique africaine moderne, à travers les peintures publicitaires des kiosques de coiffeurs ou de barbiers, ou encore dans la mode afro-américaine. A la fois ornements et symboles identitaires, les coiffures portées par les différentes ethnies se retrouvent dans leur production artistique. Bien qu’ils représentent des divinités ou des ancêtres, masques et statues portent les coiffures des vivants.
En Afrique la coiffure est toujours pratiquée par des membres de la famille ou des amis de confiance. En plus des aspects sociaux de l’évènement, les cheveux, placés dans les mains d’ennemis, pourraient devenir un ingrédient dans la production de charmes dangereux ou de «médecines » qui pourraient blesser leur propriétaire. Généralement ce sont les femmes coiffent les femmes et les hommes qui coiffent les hommes.
Comme les scarifications, la coiffure permet d’identifier le genre, l’origine ethnique, la phase atteinte par la personne dans le cycle de la vie, le statut, ainsi que les goûts personnels. Les savants, missionnaires, colons et voyageurs ayant un intérêt pour l’Afrique ont très tôt été conscients de la diversité, de la richesse des coiffures d’hommes et de femmes. Dans les essais produits sur le sujet, il apparaît qu’un statut important était souvent exprimé dans une coiffure particulièrement complexe. Comme le notent beaucoup d’auteurs, les styles changeaient : ce qui était à la mode une année, ou durant toute une génération, donnait lieu à de nouvelles formes, qui seraient un jour remplacées à leur tour. Beaucoup des styles représentés dans les photographies et les sculptures les plus anciennes ont aujourd’hui disparus. Malheureusement, la plupart de cette histoire nous est inconnue. Nous ne pouvons qu’observer le présent et ce qui nous reste d’un passé récent. Il convient également de considérer le rôle des influences extérieures (l’Europe) et intérieures (par les échanges interethniques) dans l’élaboration de ces modes.
Que ce soit dans la vie africaine comme dans l’art africain, les cheveux ont toujours été une des parties du corps qui a reçu le plus d’attention et de soin. Du statut de composant biologique du corps humain, les cheveux sont devenus un élément culturel de communication sociale. La galerie L’Oeil et la Main propose, avec cette exposition « Coiffures africaines », de participer à la reconnaissance de cet élément de l’art africain peu considéré ou apprécié. Les photographies de terrain et les sculptures traditionnelles offrent un échantillon de la diversité des coiffures qui existent ou ont existé dans la vie et l’art africains. Même si aujourd’hui toutes ne sont plus visibles sur le continent, en partie à cause des influences de la mode occidentale, elles continuent de fasciner les amateurs d’art africain par le biais des œuvres de sculptures.
SIEBER Roy, HERREMAN Franck (éd.), Hair in african art and culture, The Museum for African art, Nem York, 2000
AKINNUOYE Susan F., Nigerian hair styles, Sketch Publishing Company
ARNOLDI Mary Jo, KREAMER MULLER Christine, Crowning achievements : African arts of dressing the head, Fowler museum of Natural history, Los Angeles, 1995
BADUEL C., MEILLASSOUX C., « Modes et codes de la coiffure Ouest-africaine », in Société d’Ethnographie de Paris, n°69, 1975
BIEBUYCK Daniel, VAN DEN ABEELE N., The power of headdresses, a cross-cultural study of forms and functions, Brussels, Tensi, 1984
3 mars – 26 mai : Coiffures africaines (vernissage le vendredi 5 mars)
27 mai – 1er septembre : Baoulé (vernissage le vendredi 28 mai)
2 septembre – 5 décembre : African Colors (vernissage le vendredi 3 septembre)
La galerie L’Œil et la Main, dirigée par Armand Auxiètre, présente depuis 2004 une série d’expositions concernant des thématiques primordiales de l’art africain. Située au cœur du Carré Rive Gauche, entre le musée d’Orsay, le musée Rodin, le musée Maillol et Saint-Germain-des-Prés, la galerie bénéficie de l’atmosphère particulière de ce célèbre quartier d’antiquaires.
Le nom de la galerie a été choisi en hommage au travail des artistes, la plupart du temps anonymes dans le domaine de l’art traditionnel africain, qui créent et donnent vie à la matière par le biais conjoint de leur regard et de leurs mains. Des expositions temporaires sont régulièrement organisées et offrent l’occasion de proposer au regard des amateurs et des collectionneurs des objets répondant à une thématique sans cesse réactualisée.
41 rue de Verneuil
75007 Paris
+33 (0)1 42 61 54 10
Contact : contact@agalom.com
Site internet : www.african-paris.com
1998 : diplômé de l’École Boulle, Paris
2002 : ouverture de la galerie L’Œil et la Main
2009 : création d’un cabinet de curiosité contemporain pour le restaurant Ohlala
Armand Auxiètre a toujours baigné dans l’univers de la collection. Son grand-père et son père avant lui ont constitué, au fur et à mesure du temps et des découvertes, une collection d’objets nombreux et variés, des ouvrages anciens aux objets provenant de toutes les parties de l’Afrique. Dès son plus jeune âge, Armand évolue dans un univers particulier, au sein duquel il éduque naturellement son regard. Après avoir passé plusieurs diplômes d’ébénisterie, il passe avec succès son diplôme des métiers d’art à l’École Boulle, et développe parallèlement ses connaissances en art africain. L’attirance entre la statuaire africaine et Armand Auxiètre est d’abord plastique, immédiate, évidente. Un amour est né, qui sera développé au fil des rencontres, des découvertes et des lectures.
Bientôt le plaisir d’être entouré de pièces devenant trop grand pour résister à l’envie de partager cette passion, Armand reprend l’ancienne librairie de sa grand-mère, et perpétue la présence familiale initiée dans les années 1950 au 41 rue de Verneuil, en créant la galerie « L’Oeil et la Main ».
L’intérêt d’Armand Auxiètre pour l’art contemporain, qui l’a amené récemment à réinterpréter le thème du cabinet de curiosité en créant un espace dans le restaurant-loft Ohlala à Paris, s’est notamment manifesté en 2005 dans une collaboration avec l’artiste plasticienne Adrienne Jalbert ainsi que par des expositions de photographies contemporaines ayant pour thème l’Afrique. Cette volonté de briser les ancrages des époques, des techniques et des matériaux est omniprésente dans l’esprit des du créateur de la galerie, qui en fait ainsi un lieu d’expression à la fois de sa passion pour l’Afrique, mais aussi de la diversité culturelle et artistique du continent.
Proposer une réflexion originale sur l’art africain
Parmi les galeries d’art primitif du Carré Rive Gauche, la galerie L’Œil et la Main se distingue par le souci essentiel, lors de chaque exposition, de proposer aux collectionneurs, mais aussi au grand public, un ensemble de pièces d’une grande qualité esthétique et au caractère historique important. Située dans le Paris historique et dans un immeuble au charme ancien, la galerie d’art africain L’Oeil et la Main présente une sélection d’œuvres d’une haute qualité plastique, qu’il fait bon contempler longuement. La galerie propose une approche à la fois érudite et sensible de l’art africain. Certains voudront simplement admirer ces œuvres pour leur beauté plastique, d’autres seront plus curieux de leurs origines.
La programmation culturelle de la galerie reflète également une volonté de ne pas se cantonner à des sujets « tout faits » mais de proposer une réflexion sur les différents thèmes, parfois transversaux, communs aux arts africains. Plutôt que d’exposer des pièces de façon « muséale », la galerie L’œil et la Main met en place des expositions originales qui, par leurs différents niveaux de lecture, pourront éveiller l’intérêt d’un public large.
Transformer le verre acrylique, appelé Altuglas, Plexiglas, … En Oeuvre d’Art, voilà le défi de Cristina Marquès. Son travail sur les courbes, les drapés, les volumes, donne des formes étonnantes, aériennes, fluides et empreintes d’une certaine force, qui s’enroulent et se déroulent avec grâce et volupté. Les techniques qu’elle s’est appropriée avec maestria, « Bullage » et « Thermosoudure », et celles qu’elle a mises au point, « Empreintes » et « Superposition », domptent à merveille ce matériau difficile et ingrat, tout en jouant avec ses couleurs et sa transparence.
C’est ce qui caractérise les créations de Cristina Marquès, sa « griffe ».
Cette matière, maltraitée avec « amour », devient alors une sculpture, une pièce unique
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