Du 3 novembre 2011 au 10 décembre 2011, la Galerie Gilbert Riou propose pour son ouverture une exposition collective regroupant l’ensemble de ses artistes.
LA GALERIE GILBERT RIOU
La galerie Gilbert Riou est née de la rencontre de deux amoureux d’art contemporain que deux générations séparent : Gilbert Riou et Aymeric Massin. Installée au 1 place d’Ainay, au coeur du second arrondissement, cette nouvelle galerie vient s’ancrer au sein d’un quartier au patrimoine culturel particulièrement riche.
Pourtant le pari est osé. Mais comment résister à une passion ? A un désir commun ? En créant un nouvel espace entièrement dédié à la peinture et à la sculpture contemporaine, la galerie Gilbert Riou prend le parti de révéler le travail d’artistes résidant hors les murs jusqu’alors peu présents sur la scène lyonnaise. La galerie Gilbert Riou porte un regard attentif sur l’art contemporain en défendant majoritairement une scène figurative forte, emplie d’humour et de poésie. En soutenant aussi bien de jeunes artistes talentueux que d’autres plus confirmés, elle fait le choix de la complémentarité et de l’intemporalité.
Pensé comme un lieu accessible, cet espace permettra, selon un processus de transmission intergénérationnel, de faire partager un intérêt commun pour l’univers artistique.
Pour ce premier rendez-vous tellement important avec la ville de Lyon, Gilbert Riou et Aymeric Massin seront heureux de vous faire partager des découvertes enthousiasmantes et de vous accompagner à l’occasion de leur 1ère exposition collective à partir du 3 novembre prochain.
MARCHANDS D’ART, VOCATION OU PROFESSION ? … A Paris, Ambroise Vollard, Paul Durand-Ruel ou Daniel Kahnweiler. A Lyon, Marcel Michaud, Jacques Verrière ou Denise Mermillon. Il faudra un jour écrire l’histoire des marchands d’art. Acteurs de la création artistique de leur époque, quelle était l’origine de leur motivation ? L’Argent, certainement pas ! Tous étaient portés par la même passion de participer à un élan commun, de soutenir des destins en cours d’accomplissement, de convaincre des collectionneurs des vertus de la Modernité. Il faut du courage pour persuader un public de la valeur de ses choix.
A Lyon souvent, tout se joue le jour du premier rendez-vous. A cet instant, il faut être au mieux de son apparence, au meilleur de ses compétences. L’enjeu est trop important. Le soir de l’inauguration, les derniers feux de la fête du vernissage éteints, il faut que la joie soit présente dans les coeurs et les esprits de tous : organisateurs et invités. Les visiteurs d’un soir doivent se transformer en auditeurs fidèles, en clients déterminés. Pour cela, il faut savoir écouter l’autre pour se rencontrer pleinement, pour communiquer sa passion.
En France, après Paris, Lyon est la ville dont le passé artistique est le plus riche, à toutes les époques. Ici, les amateurs d’art disposent en général d’une véritable culture. Ils aiment la partager, mais toujours discrètement. A Lyon, tout se sait très rapidement. Les informations circulent vite. Voici pourquoi, ceux qui prennent le risque de s’engager se doivent d’être rigoureux. Il est préférable de modérer sa pertinence, plutôt que de risquer l’impertinence. Entendre les convictions de l’amateur d’art, se rendre entièrement disponible à son écoute me semble l’unique chemin pour construire un dialogue qui permettra de présenter le parcours des artistes choisis, surtout, s’ils ne sont pas nés à Lyon.
Oui ! La galerie Gilbert Riou doit être ce qu’elle voulait devenir à l’origine de ce beau projet qui a réuni deux générations autour des mêmes désirs de partage de connaissances, mais aussi d’appétit pour la découverte et la rencontre. Un espace de convivialité permettant à de nouvelles générations de s’exprimer en dehors des circuits officiels, parfois trop sélectifs voire sectaires. Elle doit être une chance, une vitrine exposant la ou les “différences”. La XIe Biennale d’art contemporain de Lyon vient de révéler un retour des artistes vers le dessin, la peinture, la sculpture. Il correspond au choix des animateurs de la Galerie Gilbert Riou qui démontrent ainsi la qualité de leurs orientations.
Après le Minimalisme place aux Maximalisme.
Oui ! Ouvrir une galerie à Lyon, ou ailleurs, en période de Crise est une prise de risque. Mais, comme l’écrit Jean Clair, historien et critique d’art, dans son récent ouvrage :
“ l’Hiver de la Culture “ les épreuves que nous traversons ne correspondent pas seulement à des difficultés économiques. Il s’agit pour lui d’une Crise des valeurs. Le beau classique cède le pas au Vrai, semblable à notre quotidien, où la politique se mêle à la poésie pour décrire la Contemporanéité, notre univers, le monde dans lequel nous vivons, chaque jour. Gilbert Riou et Aymeric Massin, nous proposent de marcher à leurs côtés pour découvrir des créateurs dont la réputation est affirmée, mais aussi de jeunes talents, auxquels nous devons ouvrir notre esprit, sans chercher à répondre à la question de leur légitimité, simplement dans le respect du mouvement de nos sociétés, de leur évolution, de la vie elle-même. Souhaitons leur bonne chance !… Alain Vollerin Critique et historien d’art Membre de l’Aica
Michel BATLLE, peinture, sculpture.
Né le 3 avril 1946 à Toulouse, Michel Batlle est d’origine catalane par son père, réfugié politique de la guerre d’Espagne. Il partage aujourd’hui son temps entre Agadez, sa résidence située au coeur du Sahara, au Nord du Niger, et sa région natale toulousaine. C’est à partir de 1964, qu’il réalise ses premières peintures abstraites et expositions. Acteur de la musique expérimentale dans les années 60, de la musique concrète à l’électro acoustique, créateur de la revue « Axe Sud » au début des années 80, Michel Batlle ne se fixe aucune limite. La Galerie Gilbert Riou présente aujourd’hui son travail sculpté, un travail humaniste, où les corps et les visages se confrontent à l’univers brute qui les entoure.
Blanche BERTHELIER, dessin, peinture.
Née en 1982, Blanche Berthelier vit et travaille à Lyon. Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Lyon (DNAP en 2008), où elle fut l’élève de Gérard Gasquet, Blanche Berthelier crée un univers pictural à part. Imaginaire ou simple représentation sur papier d’un univers psychiquement bien réel, le travail de Blanche frappe par la beauté des atmosphères qui s’en dégagent. Il n’y est plus question d’abstraction ou de figuration. Blanche Berthelier crée des matières, trouve des profondeurs, ouvre des espaces dans une poésie subtile.
Julien CHAVES, peinture, imagerie digitale.
Né en 1958, Julien Chaves vit et travaille à Metz. Pionnier de la peinture digitale décomplexée, parfois proche de l’illustration, Julien Chaves n’en n’est pas moins un amoureux de l’histoire des arts graphiques et de ses techniques millénaires. Peintre fondamentalement ancré dans une figuration emplie d’humour et de finesse, il se joue de notre histoire contemporaine.
Thierry CHASSAGNAC, sculpture.
Né en 1959, Thierry Chassagnac vit et travaille à Lyon. Ingénieur Géologue depuis 1987, Thierry Chassagnac est un artiste autodidacte. Son oeuvre sculptée, d’une esthétique remarquable, se joue des mécanismes de la perception visuelle. Ses sculptures en fil de fer interrogent notre perception du réel : l’oeil ne s’arrête pas à la vision d’une enveloppe externe, il pénètre l’âme et les faux semblants. Partisan du rapprochement entre art et sciences et très inspiré de physique quantique, l’artiste collabore avec des laboratoires de recherche et accède aux hautes technologies MIP2 INSA Lyon.
Frédéric DEPRUN, peinture
Né le 23 Août 1970, Frédéric Deprun vit et travaille à Lyon. Diplômé des Beaux arts de Lyon, Frédéric Deprun se qualifie très humblement de simple créateur d’images. Des images tendres, empruntes d’une fraîcheur apaisante. C’est pourtant une peinture dense, d’une maitrise technique irréprochable et sans cesse traversée par les mêmes obsessions qui constitue l’oeuvre de Frédéric Deprun.
Pierre DESSONS, peinture, sculpture.
Né le 26 Aout 1936 à Villier-Le-Bel, Pierre Dessons vit et travaille à Joinville-le-Pont. Peintre de compositions animées, figures, dessinateur, techniques mixtes, figuration narrative? De 1951 à 1956 Pierre Dessons fut élève de l’Ecole des beaux arts de Genève, dans la section sculpture. C’est pourtant dans le film d’animation et dans la publicité qu’il commencera par se faire reconnaître. Aujourd’hui peintre et sculpteur, Pierre Dessons propose un regard parfois enfantin, parfois trop conscient, sur des scènes de vie familières de prime abord, recelant souvent bien plus que la surface ne le laisse entrevoir.
Edwige FOUVRY, peinture.
Née à Nantes en 1970, Edwige Fouvry vit et travaille à Bruxelles, Belgique. Diplômée en 1996 de l’ENSAV de la Cambre, Bruxelles, et de l’Académie d’Ixelles, Edwige Fouvry évolue entre dessin et peinture. Sa création est gestuelle, son dessin fluide et sa peinture dense. Maitrisant parfaitement son expressivité, elle transmet avec poésie des émotions fortes et profondément humanistes.
Marc GIAI-MINIET, peinture.
Né en 1946 à Trappes, Marc Giai-Miniet vit et travaille toujours dans sa ville natale. Ayant obtenu son DNSAP à Paris, l’artiste peintre, et plus généralement plasticien, s’engage également pour son art en tant que secrétaire du Salon de Mai. Chevalier des Arts et des Lettres, Marc Giai-Miniet interroge notre vision de la culture, son utilisation actuelle, passée et à venir. Il peint un théâtre imaginaire, un monde chaotique, où les hommes sont devenus des ombres, évoluant dans une atmosphère tragique où les masques à gaz sont devenus vitaux pour l’intellect.
JIN Bo, peinture.
Jin Bo est né en 1978 à Huhehaote, province Nei- Mongol, Mongolie Intérieure – Chine. Il vit et travaille à Grisolles, en région Toulousaine. Jin bo est virtuose. A 33 ans, son travail impressionne. Fasciné par la peinture occidentale, il a quitté la Chine grise de son enfance pour se rapprocher d’une culture qui le passionnait à24 ans. Après un cursus en histoire de l’art à Clermont Ferrand et une Maîtrise en Arts Plastiques à l’Université Mirailles de Toulouse, Jin Bo se fait très vite remarquer au Salon de Mai en 2006. Dans des compositions parfaitement maitrisées et servies par une technique ne reculant devant aucune difficulté, il peint un univers en mouvement, où rien n’est figé. Il trace un pont entre les arts graphiques traditionnels asiatiques, toute en fluidité, et une peinture occidentale des plus classiques.
Olivier LARIVIERE, peinture.
Né le 25 Avril 1978, à Saint-Germain-en-Laye, Olivier Larivière vit et travaille à la Casa de Velazquez, Madrid, Espagne. Ancien élève de Pat Andrea aux Beaux Arts de Paris où il obtient son DNSAP en 2005, Olivier Larivière est depuis septembre 2011 membre de la Casa Velazquez. Jeune peintre extrêmement talentueux, il nous emmène dans un univers étrangement narratif maitrisant parfaitement la mise en scène d’une iconographie en décalage constant. Parfois ludique, parfois angoissant, son travail pousse à la réaction chez l’observateur.
Jérémie MARTINO, peinture.
Né en 1980 à Menton, Jérémie Martino vit et travaille à Berlin, Allemagne. Après un DNSAP obtenu à Paris en 2007, Jérémie Martino s’est installé à Berlin profitant ainsi à la dynamique artistique incomparable qui frappe la capitale Allemande depuis quelques années. Alors que son travail est souvent proche d’un certain photoréalisme, Jérémie présente dans cette exposition collective une série intitulée avec humour « moment de détente dans la vie d’un peintre », une série d’explosions grands formats en rupture avec le reste de son oeuvre. Il y libère avec énergie une peinture puissante, entièrement orientée par le geste, où la magie de la touche fait oeuvre.
David MOREL, peinture.
Né en 1977, David Morel vit et travaille à Saint-Etienne. David Morel absorbe, réorganise, et réassemble les couleurs comme personne. Ce jeune peintre au travail des plus spontané offre une peinture à la sensibilité exacerbée. Parfois très interrogateur sur le monde qui l’entoure, il contemple et retransmet tout en poésie la beauté d’un univers à fleur de peau.
Emmanuelle PERAT, peinture.
Née à Toulouse en 1970, Emmanuelle Perat vit et travaille à Montreuil, France. Ayant obtenu son DNSAP en 1997 à Paris où elle fut l’élève de Vladimir Velickovic, Emmanuelle Perat est venue aux arts plastiques par un chemin peu commun. Elle commença en effet comme muse, avant de prendre conscience de sa propre attirance pour les arts graphiques. Dans un travail au pastel sec, l’artiste n’a aujourd’hui que sa vie pour seul model. Elle reproduit, en segmentant les corps plan par plan afin d’en imager la complexité et les différentes facettes, ceux qu’elle aime et qui l’entourent. Un travail intime.
Alain ROCHE, sculpture.
Né le 6 mai 1944, Alain Roche vit et travaille à Lyon. Il obtint le CAFAS en mai 1962, puis, on lui attribua le prix de Paris en Juin 1964, ainsi qu’un diplôme en peinture. Il quitta l’Ecole à cette époque pour s’installer à la villa Ledion à Paris, où il séjourna plusieurs années. En 1970, il succéda à René Dumas, membre fondateur du groupe des Nouveaux, comme professeur de dessin. Le travail d’Alain Roche procède d’une relecture de l’histoire de l’art. Des égyptiens à la Joconde, qu’il fut le premier à faire naître en 3 dimensions, en passant par des azulejos traditionnels portugais, son travail marque une sensibilité profonde.
Linda ROUX, peinture.
Née en 1975 à Séoul, Corée du sud, Linda Roux vit et travaille à Saint-Etienne, France. Diplômée des Beaux-Arts de Saint-Etienne en 2001, Linda Roux présente une peinture intime. Natures sauvages et ciels tourmentés, architectures monolitiques et ombres humaines, les atmosphères ainsi créées bercent et reposent. L’univers poétique de Linda Roux semble toujours questionner le thème de l’absence, de la présence, et orienter l’observateur vers davantage de spiritualité.
Jean Pierre RUEL, peinture.
Jean-Pierre Ruel est né à Saint-Etienne en 1970. Il vit et travaille en Normandie. Après avoir obtenu son diplôme de l’Ecole des Beaux- Arts de Lyon en 1993, il entre aux Beaux-Arts de Paris dans la classe de Vladimir Velickovic. Le travail de Jean-Pierre Ruel s’inscrit dans une vision très spirituelle de la peinture. Souvent au travers de grands formats dont la facture très noble montre son amour du médium, il revient sans cesse sur son sujet dans un jeux de matières savant.
Bernhard SCHROEDER, peinture, dessin, sculpture.
Né en 1962 et travaillant aujourd’hui en Bretagne, Bernhard Schroeder est un artiste surprenant. Autodidacte et pluridisciplinaire, il passe de la sculpture à la peinture, de son atelier de photographie à son atelier de dessin, sans aucune limite, toujours avec force. Son oeuvre est pléthorique, riche en réflexion, et toujours bienveillante.
Julien SPIANTI, peinture.
Né en 1982, Julien Spianti vit et travaille à Bruxelles, Belgique. Diplômé en 2005 en Philosophie et Esthétique à la Sorbonne, Julien Spianti n’est pas un peintre de l’instantané. Tout est réflexion dans son travail. Puisant dans ses origines Russes et Italiennes, mais également dans son amour pour la littérature et la poésie, Julien Spianti développe des thèmes d’expression et peint lorsque les mots ne suffisent plus. La peinture s’inscrit dès lors dans un processus d’expression plus général prenant le relai de l’écriture afin d’enrichir le discours en émotions.
Laurent VERNIER, peinture, dessin.
Né en 1976 à Bourg en Bresse, Laurent Vernier vit et travaille dans la région Lyonnaise. Laurent Vernier a obtenu son DNAP aux Beaux-Arts de Valence. Son oeuvre est dense, obsessionnelle. De Max Beckmann à Henri Rousseau, de James Ensor à Vincent Van Gogh, sa peinture, comme ses dessins, questionnent ses propres origines d’artiste. C’est un univers très personnel que nous présente aujourd’hui Laurent Venier
Pour sa cinquième édition, SHOW OFF 2010 renforce sa lisibilité et son offre et SHOW OFF devient la foire du SOLO SHOW. SHOW OFF se tiendra du 21 au 24 octobre 2010, pendant la semaine de l’Art contemporain à Paris sous l’égide de la FIAC, SHOW OFF s’ installera dans une tente lumineuse et élégante, en plein Paris, aux pieds du Grand Palais sur le Port des Champs Elysées. Peinture, photographie, dessin, sculpture, vidéo, installation, édition… tous les medias seront présentés dans un format unique favorable aux artistes.
Cette cinquième édition marque le retour de la scène internationale à SHOW OFF avec une forte présence de galeries étrangères et d’artistes du monde entier. Un pôle de galeries anglaises se forme à SHOW OFF.
La galerie Danielle Arnaud présentera les dernières mises en scène d’animaux et de plantes de Tessa Farmer. Dans la section Emergence dédiée aux jeunes galeries, Room London présentera les installations du jeune artiste anglais Gordon Cheung et la Ladiray gallery, qui ouvrira un espace à Londres à l’automne prochain, exposera un ensemble de dessins de l’artiste français Vincent Bizien.
Les Pays-Bas et la Suisse sont aussi présentes avec des galeries phares. Flatland Gallery, fidèle à SHOW OFF depuis la première édition, reviendra cette année avec des photographies de Jaap Scheeren. La Gist Galerie, proposera un projet intitulé « Slow City » conçu par le duo Thomas Elshuis et Erik Sep. La galerie genevoise Analix Forever, elle aussi fidèle, présentera les installations de l’artiste italien David Casini.
Un grand nombre des artistes présentés par les galeries françaises sont étrangers. Ainsi Gilles Peyroulet & Cie, nouvelle venue à SHOW OFF, présentera les photographies de Fouad Elkoury (artiste vivant entre Paris, Beyrouth et Istanbul), Laurence Esnol Gallery avec l’artiste américain H. Craig Hanna, la galerie Vanessa Quang avec l’artiste chilienne Voluspa Jarpa, la galerie Catherine et André Hug avec la photographe allemande Stéfanie Schneider ou encore Russiantearoom avec l’artiste russe Dmitry Sokolenko.
Un partenariat qui se veut durable entre SHOW OFF et MENASART FAIR. Cette dernière se tiendra pour la première fois à Beyrouth du 13 au 14 juillet. Deux marchés, deux visions, une volonté commune de promouvoir une scène artistique émergente et un format semblable autour du SOLO SHOW.
SHOW OFF s’affirme comme un événement international au travers des galeries et des artistes qu’elle accueille et des échanges qu’elle institue.
• Ouvert du 21 au 24 octobre 2010 de midi à 20h • Vernissage presse le 20 octobre 2010 de midi à 18h • Vernissage public le 20 octobre 2010 de 18h à 22h • Port des Champs Elysées, Pont Alexandre III Paris 8e
Le site : http://showoffparis.fr/
Mathilde Pénicaud élabore avec de l’acier et du béton un langage formel, techniquement cohérent et sans artifice. Dans les faits, elle sculpte avant tout l’acier, la ligne ; le béton, la masse, vient ensuite ; il agit tel un révélateur, verrouille les formes et permet d’en dégager l’essentiel.
Dans « archéotypes », le travail sculptural de Mathilde Pénicaud fait référence à une préhistoire et un antique reconstruits, où traces de vie animales et végétales, et vestiges de réalisations humaines cohabitent dans un même état figé de matière : une roche d’un nouveau genre, une pierre factice, un artéfact moderne, le béton armé.
À MARSEILLE : MARDI 20 AVRIL, DE 16H À 21H
19H : pot autour de l’acier et du béton
EXPOSITION DU 21 AVRIL AU 5 JUIN
À PARIS : SAMEDI 17 AVRIL, DE 11H À 21H
En présence de l’artiste
EXPOSITION DU 17 AVRIL AU 5 JUIN
En présence de l’artiste
3E RUE GALERIE
WWW.3EMERUEGALERIE.COM
CONTACT : AUDREY KOULINSKY-COURROY
3EMERUEGALERIE@ORANGE.FR
+33 (0) 612 495 660
MARSEILLE
Cité Radieuse Le Corbusier (3e étage)
280 bd Michelet – 13008 Marseille
MER-SAM10H-13H / 15H30-19H30
M° Rond-point du Prado – Bus 21-22 (parking gratuit)
PARIS
164 Rue Saint Martin – 75003 Paris
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Après les expositions monographiques consacrées aux ethnies Mumuye et Bambara, la galerie L’œil et la Main début l’année 2010 avec une exposition consacrée au thème souvent négligé de la coiffure africaine. Souvent négligée car appartenant à la sphère des arts « populaires », la coiffure revêt cependant en Afrique une importance particulière, tant esthétique que symbolique.
La coiffure permet à la fois de cultiver son apparence, mais aussi d’affirmer son identité ou son statut social. Certaines coiffures sont immédiatement identifiables, comme par exemple la coiffure évasée des Mangbetu de République Démocratique du Congo ou les coiffures solidifiées à l’ocre de Namibie. D’autres font référence à un système hiérarchique plus complexe. Art millénaire, la coiffure se retrouve également dans la production artistique africaine moderne, à travers les peintures publicitaires des kiosques de coiffeurs ou de barbiers, ou encore dans la mode afro-américaine. A la fois ornements et symboles identitaires, les coiffures portées par les différentes ethnies se retrouvent dans leur production artistique. Bien qu’ils représentent des divinités ou des ancêtres, masques et statues portent les coiffures des vivants.
En Afrique la coiffure est toujours pratiquée par des membres de la famille ou des amis de confiance. En plus des aspects sociaux de l’évènement, les cheveux, placés dans les mains d’ennemis, pourraient devenir un ingrédient dans la production de charmes dangereux ou de «médecines » qui pourraient blesser leur propriétaire. Généralement ce sont les femmes coiffent les femmes et les hommes qui coiffent les hommes.
Comme les scarifications, la coiffure permet d’identifier le genre, l’origine ethnique, la phase atteinte par la personne dans le cycle de la vie, le statut, ainsi que les goûts personnels. Les savants, missionnaires, colons et voyageurs ayant un intérêt pour l’Afrique ont très tôt été conscients de la diversité, de la richesse des coiffures d’hommes et de femmes. Dans les essais produits sur le sujet, il apparaît qu’un statut important était souvent exprimé dans une coiffure particulièrement complexe. Comme le notent beaucoup d’auteurs, les styles changeaient : ce qui était à la mode une année, ou durant toute une génération, donnait lieu à de nouvelles formes, qui seraient un jour remplacées à leur tour. Beaucoup des styles représentés dans les photographies et les sculptures les plus anciennes ont aujourd’hui disparus. Malheureusement, la plupart de cette histoire nous est inconnue. Nous ne pouvons qu’observer le présent et ce qui nous reste d’un passé récent. Il convient également de considérer le rôle des influences extérieures (l’Europe) et intérieures (par les échanges interethniques) dans l’élaboration de ces modes.
Que ce soit dans la vie africaine comme dans l’art africain, les cheveux ont toujours été une des parties du corps qui a reçu le plus d’attention et de soin. Du statut de composant biologique du corps humain, les cheveux sont devenus un élément culturel de communication sociale. La galerie L’Oeil et la Main propose, avec cette exposition « Coiffures africaines », de participer à la reconnaissance de cet élément de l’art africain peu considéré ou apprécié. Les photographies de terrain et les sculptures traditionnelles offrent un échantillon de la diversité des coiffures qui existent ou ont existé dans la vie et l’art africains. Même si aujourd’hui toutes ne sont plus visibles sur le continent, en partie à cause des influences de la mode occidentale, elles continuent de fasciner les amateurs d’art africain par le biais des œuvres de sculptures.
SIEBER Roy, HERREMAN Franck (éd.), Hair in african art and culture, The Museum for African art, Nem York, 2000
AKINNUOYE Susan F., Nigerian hair styles, Sketch Publishing Company
ARNOLDI Mary Jo, KREAMER MULLER Christine, Crowning achievements : African arts of dressing the head, Fowler museum of Natural history, Los Angeles, 1995
BADUEL C., MEILLASSOUX C., « Modes et codes de la coiffure Ouest-africaine », in Société d’Ethnographie de Paris, n°69, 1975
BIEBUYCK Daniel, VAN DEN ABEELE N., The power of headdresses, a cross-cultural study of forms and functions, Brussels, Tensi, 1984
3 mars – 26 mai : Coiffures africaines (vernissage le vendredi 5 mars)
27 mai – 1er septembre : Baoulé (vernissage le vendredi 28 mai)
2 septembre – 5 décembre : African Colors (vernissage le vendredi 3 septembre)
La galerie L’Œil et la Main, dirigée par Armand Auxiètre, présente depuis 2004 une série d’expositions concernant des thématiques primordiales de l’art africain. Située au cœur du Carré Rive Gauche, entre le musée d’Orsay, le musée Rodin, le musée Maillol et Saint-Germain-des-Prés, la galerie bénéficie de l’atmosphère particulière de ce célèbre quartier d’antiquaires.
Le nom de la galerie a été choisi en hommage au travail des artistes, la plupart du temps anonymes dans le domaine de l’art traditionnel africain, qui créent et donnent vie à la matière par le biais conjoint de leur regard et de leurs mains. Des expositions temporaires sont régulièrement organisées et offrent l’occasion de proposer au regard des amateurs et des collectionneurs des objets répondant à une thématique sans cesse réactualisée.
41 rue de Verneuil
75007 Paris
+33 (0)1 42 61 54 10
Contact : contact@agalom.com
Site internet : www.african-paris.com
1998 : diplômé de l’École Boulle, Paris
2002 : ouverture de la galerie L’Œil et la Main
2009 : création d’un cabinet de curiosité contemporain pour le restaurant Ohlala
Armand Auxiètre a toujours baigné dans l’univers de la collection. Son grand-père et son père avant lui ont constitué, au fur et à mesure du temps et des découvertes, une collection d’objets nombreux et variés, des ouvrages anciens aux objets provenant de toutes les parties de l’Afrique. Dès son plus jeune âge, Armand évolue dans un univers particulier, au sein duquel il éduque naturellement son regard. Après avoir passé plusieurs diplômes d’ébénisterie, il passe avec succès son diplôme des métiers d’art à l’École Boulle, et développe parallèlement ses connaissances en art africain. L’attirance entre la statuaire africaine et Armand Auxiètre est d’abord plastique, immédiate, évidente. Un amour est né, qui sera développé au fil des rencontres, des découvertes et des lectures.
Bientôt le plaisir d’être entouré de pièces devenant trop grand pour résister à l’envie de partager cette passion, Armand reprend l’ancienne librairie de sa grand-mère, et perpétue la présence familiale initiée dans les années 1950 au 41 rue de Verneuil, en créant la galerie « L’Oeil et la Main ».
L’intérêt d’Armand Auxiètre pour l’art contemporain, qui l’a amené récemment à réinterpréter le thème du cabinet de curiosité en créant un espace dans le restaurant-loft Ohlala à Paris, s’est notamment manifesté en 2005 dans une collaboration avec l’artiste plasticienne Adrienne Jalbert ainsi que par des expositions de photographies contemporaines ayant pour thème l’Afrique. Cette volonté de briser les ancrages des époques, des techniques et des matériaux est omniprésente dans l’esprit des du créateur de la galerie, qui en fait ainsi un lieu d’expression à la fois de sa passion pour l’Afrique, mais aussi de la diversité culturelle et artistique du continent.
Proposer une réflexion originale sur l’art africain
Parmi les galeries d’art primitif du Carré Rive Gauche, la galerie L’Œil et la Main se distingue par le souci essentiel, lors de chaque exposition, de proposer aux collectionneurs, mais aussi au grand public, un ensemble de pièces d’une grande qualité esthétique et au caractère historique important. Située dans le Paris historique et dans un immeuble au charme ancien, la galerie d’art africain L’Oeil et la Main présente une sélection d’œuvres d’une haute qualité plastique, qu’il fait bon contempler longuement. La galerie propose une approche à la fois érudite et sensible de l’art africain. Certains voudront simplement admirer ces œuvres pour leur beauté plastique, d’autres seront plus curieux de leurs origines.
La programmation culturelle de la galerie reflète également une volonté de ne pas se cantonner à des sujets « tout faits » mais de proposer une réflexion sur les différents thèmes, parfois transversaux, communs aux arts africains. Plutôt que d’exposer des pièces de façon « muséale », la galerie L’œil et la Main met en place des expositions originales qui, par leurs différents niveaux de lecture, pourront éveiller l’intérêt d’un public large.
Transformer le verre acrylique, appelé Altuglas, Plexiglas, … En Oeuvre d’Art, voilà le défi de Cristina Marquès. Son travail sur les courbes, les drapés, les volumes, donne des formes étonnantes, aériennes, fluides et empreintes d’une certaine force, qui s’enroulent et se déroulent avec grâce et volupté. Les techniques qu’elle s’est appropriée avec maestria, « Bullage » et « Thermosoudure », et celles qu’elle a mises au point, « Empreintes » et « Superposition », domptent à merveille ce matériau difficile et ingrat, tout en jouant avec ses couleurs et sa transparence.
C’est ce qui caractérise les créations de Cristina Marquès, sa « griffe ».
Cette matière, maltraitée avec « amour », devient alors une sculpture, une pièce unique
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