Voilà bientôt dix ans que llene Barnes trace une route musicale différente, unique. Son style, quelque part entre folk-rock, soul, jazz, et cent autres influences, reste élégamment inclassable. Et sur scène, son intensité enflamme les salles, en France et au-delà. Son nouvel album Three Sides enfonce le clou avec notamment 3 covers inoubliables : House of The Rising Sun (The Animals), Big Yellow Taxi de Joni Mitchell (dont Ilene Barnes est l’une des plus flamboyantes héritières) et Wheels on Fire (Bob Dylan). Le nouvel album Three Sides contient également trois relectures de ses propres compositions ainsi que cinq titres enregistrés là où Ilene Barnes excelle : la scène. Soit 3 facettes d’Ilene Barnes. Autant de portes d’entrées dans un univers unique, où Ilene transcende chacune de ses chansons interprétées.
Ilene Barnes trace une route musicale différente, unique. Elle a cette luxueuse liberté d’exister en dehors de toute chapelle, sans concessions, et sans s’exposer pour autre chose que sa musique. Une intégrité de plus en plus rare. Son style, quelque part entre folk-rock, soul, jazz, et cent autres influences, reste élégamment inclassable. Et sur scène, son intensité enflamme les salles, en France et au delà. Même si elle n’était que chanteuse, le cas serait déjà intéressant. Mais Ilene est aussi auteur-compositeur, et musicienne.
Enregistrer des reprises n’est alors pas un acte anodin. C’est une façon de revenir à soi, de sonder ce territoire intime qu’on appelle le goût, de remonter aux sources d’une éducation musicale et d’un éveil au monde. A cet exercice qui, trop souvent, manque de tranchant et de cohérence, Ilene Barnes donne l’éclat de l’évidence. Partagés entre covers et relectures de ses propres compositions, les six titres de Two Sides jettent un pont aussi solide que majestueux entre les musiques qui l’ont nourrie et celles dont elle est l’auteur. Trois reprises pleines d’aplomb permettent tout d’abord de mesurer le chemin buissonnier qu’elle a parcouru. Magnifiées par son incomparable voix grave, la version trépidante de la folksong House of The Rising Sun, jadis immortalisée par The Animals, l’altière réappropriation du Big Yellow Taxi de Joni Mitchell (dont Ilene Barnes est l’une des plus flamboyantes héritières) et la retranscription savamment polychrome du standard dylanien Wheels on Fire, brossent le portrait d’une femme qui a toujours rechigné à suivre des itinéraires trop balisés – que ce soient ceux du jazz, de la soul, de la folk ou du rock. Suivent trois titres tirés de l’album Here’s to You (2009) et remaniés sous la houlette du producteur Darell Bell (producteur, déjà, de l’album Time), qui témoignent quant à eux de son aptitude à se réinventer sans cesse, à remodeler ses chansons au gré de son inspiration.
En prolongement de ces 6 titres, 5 autres titres enregistrés live ; parce que sa capacité à transcender son auditoire sur scène n’est plus à démontrer…
Sur les trois versants de ce disque, tout Ilene Barnes est là, plus souveraine que jamais dans l’art de donner corps à la musique, de donner vie à ce corps et de rendre cette vie aussi belle qu’imprévisible. L’intégrité est une vertu suprême, qui élève les hommes mais ne fait pas forcément d’eux de grands musiciens. Avec Three Sides, Ilene Barnes la porte à un tel niveau de musicalité qu’elle devient un pur et vrai talent, éclaboussant de sa grâce les six plages de ce disque.
Album en écoute sur la page officielle : http://www.discograph.com/ilenebarnes/
Du 27 janvier au 6 mars 2010
Vernissage jeudi 28 janvier 2010 à partir de 18h30 Hôtel de Ville de Guyancourt 14 rue Ambroise Croizat Guyancourt http://www.ville-guyancourt.fr/ Tél : 01 30 44 50 80
Entrée libre Lundi, mardi, mercredi et vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h Jeudi nocturne de 13h à 20h Samedi de 9h à 12h
Dans une scénographie lumineuse, aux fluos vitaminés et à la pelouse bien verte, les artistes plasticiennes Juliette Clovis et Stoul nous invitent à une balade glamour et poétique, loin des frimas de l’hiver. Haute en couleurs, l’exposition nous emmène à la rencontre de l’idéal féminin…
Evoluant dans un univers graphique situé entre le Pop art et la Figuration narrative, l’artiste plasticienne Juliette Clovis nous propose une nouvelle approche du collage, version vinyle sur plexiglas. Derrière une esthétique très contemporaine, les personnages de Juliette Clovis, tour à tour icônes de mode, prédatrices ou pin-up, jouent sur l’ambiguïté de la condition féminine d’aujourd’hui.
Après des études au sein de la célèbre Ecole Boulle, l’artiste Stoul envisage son travail de manière transversale : peinture, graff, customisation, design graphique, illustration, décoration… L’artiste nous ouvre la porte sur un véritable conte de fée à la fois pop et féminin. Vêtues d’habits tantôt vintage tantôt ultra modernes, les fameuses « Geishattes » de Stoul, héroïnes mi-femmes mi-chattes aux allures toujours raffinées, s’inspirent de sa passion pour la haute-couture et pour la culture nippone…
http://www.julietteclovis.com/ http://www.stoul.com/
Née en 1981 à Bordeaux, Stoul vit et travaille en banlieue parisienne à Montrouge. Elle dessine et peint depuis son plus jeune âge. Ancienne élève de l’Ecole Boulle specialisée en conception application métal (ornement et déco intérieure) en 2001 c’est vers la peinture qu’elle se tourne. Elle fréquentera pour y travailler des squats d’artistes comme 59 Rivoli avant de s’installer en 2005 dans son atelier à Montrouge.
Aujourd’hui, elle est représentée par l’Agence Pop. Ses oeuvres sont vendues à Paris, en France (Lille, Toulouse, Lyon, Pau,…), en Europe et aux U.S.A. Régulièrement exposées par des galeries (L’Art de Rien, Artwist, …), elle est visible aussi sur de nombreuses expositions collectives (Customania, Philographe, 400ML, Plastik Box, …) et participe à divers événements notamment sous forme de performances en direct (Braderie de l’Art, Salon de l’Internet, …).
Envisageant son travail de manière transversale, elle multiplie supports et outils : Customisation, Design graphique, Illustration, Décoration, … Développant ainsi divers projets de commande, collaboration ou partenariat avec des marques, créateurs, éditeurs, distributeurs, commerçants tel que Manoush, Atelier Contemporain, Designertoyz, …
Une variété de médias présente son travail. Plusieurs ouvrages, la publie comme « Pink Attitude » aux éditions Happy Books. Des parutions et des interview dans la presse : Lady Caprice, Direct Soir, 20minutes, Cimaise, Catfight, … Et sur Internet : Proboks, Artprems, RecMag, Axé Libre, La Factory. Quelques passages TV comme dans le clip ‘Mademoiselle Juliette » d’Alizée.
Artiste plasticienne
Vit et travaille à Paris
Démarche artistique
Jeune artiste plasticienne, Juliette Clovis évolue dans un univers graphique situé entre le Pop art et la Figuration narrative. Derrière une esthétique très contemporaine, le travail de Juliette offre une observation sociologique du monde actuel. En mélangeant les codes esthétiques de manière iconoclaste, en créant des rencontres improbables, elle livre avec humour une réflexion sur la mondialisation, sur le mélange des cultures et l’évolution de la société et de ses acteurs, notamment de la femme, qui a toujours été l’un de ses sujets de prédilections. Elle développe une réflexion autour de l’identité féminine, en prise avec les diktats de la mode, les codes de la séduction, les ambiguïtés de la maîtrise de l’image de soi. Elle mixe et entrelace ainsi les images d’une mosaïque culturelle désormais transversale et mondiale, transhistorique ou transgénérationnelle, comme une manière de dire avec humour, le caractère cosmopolite par essence du monde contemporain.
Texte : Marie Deparis
Technique
Juliette Clovis travaille principalement 2 matériaux : le vinyle et le plexiglas. Le plexiglas sert de support sur lequel sont collés de grands aplats de vinyle. Une fois le vinyle appliqué sur le plexiglas, elle dessine directement sur le vinyle, découpe son dessin au cutter et retire les parties du vinyle qui doivent disparaître. Et ainsi de suite pour les différentes couches de couleur.
// CV ARTISTIQUE //
Galeries permanentes
• Addiction Gallery – Tours
• Amac Gallery – La Baule
• Opera Gallery – Paris
• Galerie Petitjean – Aix en Provence
Expositions personnelles
• Seven Seventy Gallery – Paris – 2009
• Galerie Amtares – Paris – 2009
• LM Events – Paris – 2008
• Gallery View – Séoul – Corée – 2008
• Art Jingle gallery – Paris – 2008
• Printemps – Paris – 2007
• Espace 29 – Bordeaux – 2007
• Stephanie Hoppen Gallery – Londres – 2006
Expositions collectives
• « Artistik Show » – Seven Seventy Gallery – Paris – 2010
• Mac 2000 – Paris – 2009
• St’Art avec Addiction Gallery – Strasbourg – 2009
• Gérard Seiwert Gallery – Luxembourg – 2009
• Affordable Art Fair avec la galerie Petitjean – Paris – 2009
• « Seconde peau, seconde vie » – Guyancourt – 2009
• St’Art avec la galerie Petitjean– Strasbourg – 2008
• Affordable Art Fair avec la galerie Petitjean – Paris 2008
• Europ’Art avec la galerie Saffir – Genève – Suisse – 2008
• Lille Art Fair avec la galerie Petitjean- Lille – 2008
• Affordable Art Fair avec la galerie Artvitam – Londres – 2008
• « EROTIK » – Galerie Artwist – Paris – 2007
• « Bic » – Galerie L’art de rien – Paris – 2007
• « Paysages urbains » – Galerie Artwist – Paris – 2007
• London Art Fair – Londres – 2007
• Salon d’Art Contemporain de Montrouge – 2006
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Contact agent/relations presse Juliette Clovis :
agence pop ! – Isabelle Lebaupain Tél. : 01 42 93 44 56 – 06 61 32 27 08
E-mail : isabelle@agencepop.com
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Depuis ce 1er janvier 2010, le chanteur Oumar Thiam est devenu Kinsy Ray. Décision stratégique pour cet artiste fatigué d’être systématiquement catalogué comme le chanteur « World » qu’il n’a jamais été. Originaire de Sierra Leone et anglophone, nourri au biberon des disques de la Motown, Isaac Hayes, Marvin Gaye et consorts, Oumar Thiam – sans renier pour autant ses origines africaines, a toujours été plus proche d’un Ben Harper que d’un Youssou N’Dour. Mais peut-on vraiment lutter contre l’imaginaire qu’évoque naturellement un nom ? Keziah Jones aurait-il réussi s’il avait continué à s’appeler Olufemi Sanyaolu ? Ou la chanteuse nigérianne Asa, Bukola Elemide ? On peut en douter… Face aux exigences du développement d’une carrière internationale aux confins du soul-pop-folk, il semble bien que les artistes de cette nouvelle mouvance anglo-saxone d’origine africaine aient à se plier, peut-être plus que d’autres, aux fondamentaux du marketing. D’où un « Kinsy Ray » parfaitement assumé par l’artiste, immédiatement évocateur d’une musique forcément proche de la soul.
« Nouvelle Année, Nouveau Nom » donc, mais aussi, avec les tout premiers titres de son album, on pourrait presque dire également Nouvelle Musique tant l’apport du duo Jean-Louis Solans – Jean Lamoot (Bashung, Girls in Hawaii, etc.) qui travaille actuellement sur l’album est considérable. Un duo de choc qui s’est notamment illustré sur les productions de la chanteuse nigérienne Nneka, Pauline Croze, Salif Keita, La chanson du Dimanche, etc., avec une marque de fabrique : allier « grosse production » (entendez « gros sons ») et authenticité. Pas une note de synthé ou de sons préfabriqués, mais des sons acoustiques triturés artisanalement pour un univers à la fois naturel et unique. Un habit sur mesure pour Kinsy Ray qui affirme ainsi davantage encore la singularité de sa musique matinée de soul et de folk, aux accents pop certains.
Enfin, nouvelle stratégie également, en cette période de nouvel an, avec le lancement du projet depuis le 1er janvier 2010 sur le label participatif AKA Music, homologue belge et résolument pro-européen de nos MyMajorCompany, BuzzMyBand, etc. Une volonté affirmée de conserver la maîtrise du projet et de s’affranchir au besoin de la nécessité jusqu’ici incontournable de convaincre les maisons de disques, pas forcément anticipatrices et proactives – surtout par les temps qui courent. « Pas de désamour, nous confie le manager de Kinsy Ray, car nous respectons infiniment les gens des maisons de disques qui tentent de résister à la crise en faisant souvent un travail formidable, mais il s’agit plutôt pour nous d’éviter tout attentisme et d’avancer indépendamment des contraintes qui sont les leurs. Quoiqu’il arrive, nous avançons. Si nous trouvons les bons partenaires en cours de route, ils sont les bienvenus. Mais nous n’avons rien non plus contre l’idée qu’un album puisse se faire par l’implication directe de ceux qui aiment l’artiste. Nous sommes à un moment de l’évolution de l’industrie de la musique où plusieurs alternatives deviennent sans doute possibles, mais quoiqu’il arrive, un projet de cette dimension a besoin de partenaires solides et d’une forte implication de tous les acteurs. »
Man in The Street :
You are my Babe :
Roses :
http://www.facebook.com/pages/Kinsy-Ray/221409682573
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Kinsay Ray prochainement en interview sur ArtéMédia !
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